Ibid., liF. V, c. xxviii. (M
3. CeU parolt par toute THistoire de Grégoire de Tours. Le même Grégoire demande à un certain Valfiliacus comment il avoit pu parvenir à la cléricature, lui qui étoit Lombard d'origine. Grégoire de Tours, liv. YIU, c. xixvi. (M.)
4. QticB condUio utûversis urbUnu p$r GaUiam constitutis tummopere est adhibita. Vie de S. Aridius. (M.)
Grégoire de Tours* dit. qu'un certain juge fut obligé, après la mort de Chilpéric, de se réfugier dans une église, pour avoir, sous le règne de ce prince, assujetti à des tributs des Francs, qui, du temps de Childebert, étoient ingénus: Multos de Francis^ qui^ tempore Childeberii regisy ingenui fuerant^ publico tribiUo subegit. Les Francs qui n'étoient point serfs, ne payoient donc point de tributs.
Il n'y a point de grammairien qui ne pâlisse en voyant comment ce passage a été interprété par M. Tabbé Dubos*. Il remarque que, dans ces temps-là, les aiTranchis étoient aussi appelés ingénus. Sur cela, il interprète le mot latin ingenui^ par ces mots : affranchis de tributs; expression dont on peut se servir dans la langue françoise, comme on dit affranchis de soinsy affranchis de peines; mais dans la langue latine, ingenui a tributisy libertini a tribuiis, rnanumissi tributotmmy seroient des expressions mon-strueuses.
Parthenius, dit Grégoire de Tours', pensa être mis à mort par les Francs, pour leur avoir imposé des tributs. M. Tabbé Dubos\ pressé par ce passage, suppose froidement ce qui est en question: c'étoit, dit-il, une surcharge*.
On voit, dans la loi des Wisigoths*, que, quand un barbare occupoit le fonds d'un Romain, le juge l'obligeoit