‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 5)Chapitre 151 sur 217 · Amm. BlarcelHn, liv. XXIX. (M · texte numérisé non relu

Amm. BlarcelHn, liv. XXIX. (M

2. De ceux qui avoient reçu ces ordres, celui-ci coaçut ua amour ioAme; celui-là fut épris de la beauté d'une femme barbare; les autres forent corrompus par des présents, des habits de lin et des couvertures bordées de franges : on n*eut d*autre soin que de remplir sa maison d^esclaves, et ses fermes de bétail. Hittoire de Dexipe. (M.)

3. Voyez V Histoire gothique de Priscus, où cette différence est lien établie.

On demandera, peut-être, comment des nations qui ne cultivoient point les terres, pouvoient devenir si puissantes, tandis que celles de TAmérique sont si petites. C'est que les peuples pasteurs ont une subsistance bien plus assurée que les peuples chasseurs.

Il parolt, par Ammien Marcellin, que les Huns, dans leur première demeure, ne labouroient point les champs; ils ne vivoient que de leurs troupeaux, dans un pays abondant en p&turagcs, et arrosé par quantité de fleuves, comme font encore aujourd'hui les petits Tartares, qui habitent une partie du même pays. Il y a apparence que ces peuples, depuis leur départ, ayant habité des lieux moins propres à la nourriture des troupeaux, commencèrent à cultiver les terres. (M.)

4. Voyez Zozime, liv. IV. Voyez aussi Dexipe, dans VExtrait dês ambas^ sadet de Constantin Porphyrogénète. (M.)

Page 1