‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 5)Chapitre 212 sur 217 · Effets de ce culte superstitieux, ibid · texte numérisé non relu

Effets de ce culte superstitieux, ibid

Réjmblique, Quel doit être son plan de gouvernement, 189. N'est pas vraiment libre, si Ton n*y voit pas arriver des divisions, 191. N'y rendre aucun citoyen trop puissant,

R^ublique romaine. Son entière oppression , 207. Consternation des premiers hommes de la république, 20S. Sans liberté, même après la mort du tyran, 212.

Républiques modernes d'IkUie. Vices de leur gouvernement, 187.

Rois de Rome. Leur expulsion, 119.

Rois. Ce qui les rendit tous sujets de Rome, 177.

Romains. Religieux observateurs du serment, 120-195. Leur habileté dans Tart militaire : comment ils l'acquirent, 121. Les anciens Romains regardoient l'art militaire comme l'art unique, 126. Soldats romains, d'une force plus qu'humaine, ibid. Comment on les formoit, 127. Pourquoi on les saignoit quand ils avoient fait quelques fautes, 129. Plus sains et moins maladifs que les nôtres, ibid. Se rendent propres les avan-

tages de toutes les nations, 13i.

Leur application continuelle à la science de la guerre, 132. Comparaison des anciens Romains avec les peuples d'à présent, 133. Parallèle des anciens Romains avec les Gaulois, 137. N'alloient point chercher de soldats chez leun voisins, 138. Leur conduite k Végard de leurs ennemis et de leurs alliés, 152 et suiv. Ne faisoient jamais la paix de bonne foi, 163.

Établirent, comme une loi, qu'aucun roi d'Asie n'entr&t en Europe, 166. Leurs maximes de politique constamment gardées dans tous les temps, 167. Une de leurs principales étoit de diviser les puissances alliées, 168. Empire qu'ils exerçoient même sur les rois, 169.

Ne faisoient point de guerres éloignées, sans y être secondés par un allié voisin de l'ennemi, ibid. Interprétoient les traités avec subtilité pour les tourner à leur avantage, ibid. Ne se croyoieut point liés par les traités que la nécessité avoit forcé leurs généraux de souscrire, 170. Inséroieut dans leurs traités avec les vaincus des conditions impraticables pour se ménager les occasions de recommencer la guerre, ibid. S'érigeoient en juges des rois mêmes, 171. Dépouilloient les vaincus de tout, ibid. Comment ils faisoient arriver à Rome l'or et l'argent de tout l'univers, ibid. Respect qu'ils imprimoient à toute la terre, 172.

Ne s'approprioient pas d'abord les pays qu'ils avoient soumis, 173.

Devenus moins fidèles à leurs serments, 195. L'amour de la patrie étoit, chez eux, une sorte de sentiment religieux, 196. Conservent leur valeur au sein même de la

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mollesse et de la volupté, 197. Regardoient les arts et le commerce comme des occapations d'esclaves, ibid. La plupart d'origine servile, S27. Pleurent Germanicus , 233.

Rendus féroces par leur éducation et leurs usages, 235. Toute leur puissance aboutit à devenir les esclaves d*un maître barbare, 239.

Appauvris par les Barbares qui les environnoient, 271. Devenus maîtres du monde par leurs maximes de politique : déchus pour en avoir changé, 272. Se lassent de leurs armes et les changent, 274. Soldats romains, mêlés avec les Barbares, contractexit Tesprit d*indépendance de ceux-ci, 275. Accablés de tributs, 276.

Rome naissante. Comparée avec les villes de la Crimée, 115. Mal construite d*abord, sans ordre et sans symétrie, ibid. Son union avec les Sabins, 117-123. Adopte les usages étrangers qui lui paraissent préférables aux siens, 1KM8. Ne s'agrandit d'abord que lentement, 123. Se perfectionne dans l'art militaire, 12i. Nouveaux ennemis qui se liguent contre elle, 124. Prise par les Gaulois, ne perd rien du ses forces, 125.

La ville de Rome fournit seule dix légions contre les Latins, 136.

État de Rome lors de la première guerre punique, 139. Parallèle de cette république avec cello de Carthago, ibid. État de ses forces lors de la seconde guerre punique, 141. Sa constance prodigieuse malgré les échecs qu'elle reçutdans cette guerre, 146. Étoit comme la tète qui commandoit à tous les peuples de l'univers, 174. N'empèchoit pas les vaincus de se gouverner par leurs lois, ibid.

N'acquiert pas de nouvelles forces par les conquêtes de Pompée, 179.

Ses divisions intestines, 180 et suiv. Excellence de son gouvernement, en ce qu'il fournissoit les moyens de corriger les abus, 187. 11 dégénère en anarchie : par quelle raison, 191. Sa grandeur cause sa ruine, ibid, N'avoit cessé de s'agrandir, par quelque forme de gouvernement qu'elle eût été régie, 193. Par quelles voies on la peuploit d'habitants, 226.

Abandonnée par ses souverains, devient indépendante, 286. Cause de sa destruction, ibid,

RoMDLDS. Toujours en guerre avec ses voisins, 116. 11 adopte l'usage du bouclier sabin, ibid.

Rubicon. Fleuve de la Gaule cisalpine, 204.

Sabins. Leur union avec Rome, 116- 123. Peuple belliqueux, 123.

Saignée, Par quelle raison on saignoit les soldats romains qui avoientcommis quelque faute, 129.

Salvien. Réfute la lettre de Symmaque, 279.

Samnites. Peuple le plus belliqueux de toute l'Italie, 124. Alliés de Pyrrhus, 138. Auxiliaires des Romains contre les Carthaginois et contre les Gaulois, 141. Accoutumés à la domination romaine,

Schisme entre l'église latine et la grecque, 321.

SciPiON ÉMiLiBN. Comment il traite ses soldats, après la défaite près Numance, 129.

SciPioN. Enlève aux Carthaginois leur cavalerie numide, 144.

Scythie. État de cette contrée lors

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des invasions de ses peuples dan rem pire romain, 283.

SéJAN. Favori de Tibère, 249.

S^LBUCDS. Fondateur de l'empire de Syrie, 157.

Sénat romain, Avoit la direction des affaires, 140. Sa maxime constante de ne jamais composer avec Tennemi, qu'il ne fût sorti des états de la république, 147.

Sa fermeté après la défaite de Cannes : sa conduite singulière à l'égard de Terentius Varron, ibid.

Sa profonde politique, 162. Sa conduite avec le peuple, 182. Son avilissement, 208. Après la mort de César, confirme tous les actes qu'il avoit faits, 213. Accorde l'amnistie à ses meurtriers, ibid.

Sa basse servitude sous Tibère :

cause de cette servitude, 230-231.

Quel parti Tibère en tire, 241. Ne peut se relever de son abaissement, ibid.

Serment, Les Romains en étoient religieux observateurs, 120-195.

Les Grecs ne l'étoient point du tout, 120-195. Les Romains devinrent, par la suite, moins exacts sur cet article, 196.

SévfeRB (l'empereur). Défait Niger et Albin, ses compétiteurs à l'empire, 248. Gouverné par Plautien son favori, 249. Ne peut prendre la ville d'Atra en Arabie : pourquoi, 250. Amasse des trésors immenses : par quelles voies, 252.

Laisse tomber dans le relâchement la discipline militaire, 255.

Soldats, Pourquoi la fatigue les fait périr, 127. Ce qu'une nation en fournit à présent : ce qu*elle en fournissoit autrefois, 133.

Stoïcisme, Favorisoit le suicide chez les Romains, 217. £n quel temps il fit pi us de progrès parmi eux, 247.

Suffrages. A Rome, se recueilloient ordinairement par tribus, 186.

Suicide, Raisons qui en faisoient, chez les Romains, une action héroique, 217.

SxLLA. Exerce ses soldats h des travaux pénibles, 129. Vainqueur de Mithridate, 178. Porte une atteinte irréparable à la liberté roniaine, 198-199. Est le premier qui soit entré en armes dans Rome, 190.

Fut l'inventeur des proscriptions, ibid. Abdique volontairement la dictature, 200. Parallèle de Sylla avec Auguste, 224.

Sylvids (Latinus). Fondateur des villes latines, 123.

Stmmaqub. Sa lettre aux empereurs, au sujet de l'autel de la Victoire, 278.

Syrie, Pouvoir et étendue de cet empire, 157 et suîv. Les rois de Syrie ambitionnent l'Egypte, 157.

Mœurs et dispositions des peuples, 158. Luxe et mollesse de la cour, ibid.

Tarentins, peuple oisif et voluptueux, 123. Descendus des Lacédémoniens, 138.

TARQum. Comment il monte sur le trône : comment il règne, 117.

Son fils viole Lucrèce : suite de cet attentat, 118 et suiv. Prince plus estimable qu'on ne croit communément, 119.

Tartares (un peuple de) arrête les progrès des Romains, 305.

Terres. Celles des vaincus confisquées par les Romains au profit du peuple, 120. Cessation de cet usage, 125. Partage égal des terres chez les anciennes républi-

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ques, 134. Comment, par succession de temps, elles retomboient dans les mains de peu de personnes, ibid. Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, 130.

Ce même moyen tire Rome de son abaissement, ibid,

Testn (journée du). Malheureuse pour les Romains, 146.

TetoDORA (rimpératrice) rétablit le culte des images, détruit par !^ iconoclastes, 310.

TnéoDOSB LE Jeune (rempereur).

Avec quelle insolence Attila en parle, 280.

Théologiens. Incapables d'accorder jamais leurs différends, 313.

TKessaiiens. Asservis par les Macédoniens, 153.

Thrasimène (bataille de). Perdue par les Romains, 146.

Tibère (rempereur). Étend sa puissance souveraine, 229. Soupçonneux et défiant, ibid. Soûs son empire, le sénat tombe dans un état de bassesse qu'on ne sauroit exprimer, 230. Il ôte au peuple le droit d'élire les magistrats, pour le transporter à lui-même, 231.

S'il faut imputer k Tibère l'avilissement du sénat, 232.

TiTE (l'empereur). Fait les délices du peuple romain, 243.

TiTE-LivE. Critique de l'auteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal, 150.

Toscans. Peuple amolli par les richesses et le luxe, 123.

Trajan (l'empereur). Le prince le plus accompli dont l'histoire ait jamais parlé, 243. Portrait de ce prince : il fait la guerre aux Parthes, ibid.

Traité déshonorant. N'est jamais excusable, 159.

Trébies (bataille de). Perdue par les Romains, 146.

Trésors amassés par les princes, funestes h leurs successeurs :

pourquoi, 252. Trésors des Ptolémées apportés à Rome : effets qu'ils y produisirent, 263.

Tribuns. Leur création, 180-181.

Empereurs revêtus delà puissance des tribuns, 232 et suiv.

Tribus. Division du peuple par tribus, 186.

Tributs. Rome en est déchargée, 254, Ils sont rétablis à Rome, ibid.

Ne deviennent jamais plus nécessaires que quand un Etat s'affoiblit, 276. Portés, par les empereurs, à un excès intolérable, tbid.

Trinité (par allusion à la), les Grecs se mirent en tête qu'ils dévoient avoir trois empereurs, 306.

Triomphe. Son origine : combien il influe sur l'accroissement des grandeurs romaines, 116. A quel titre il s'accordoit, 121. L'usage du triomphe aboli sous Auguste :

par quelle raison, 225.

Triumvirat, Premier, 203; second,

TifLLius (Servids). Comparé à Henri VU, roi d'Angleterre, 118. Cimente l'union des villes latines avec Rome, 123. Divise le peuple romain par centuries, 186.

rurc5. Leur empire à peu près aussi foible à présent qu'étoit celui des Grecs, 320. De quelle manière ils conquirent la Perse, 321. Repoussés jusqu'à l'Euphrate par les empereurs grecs, 322.

Comment ils faisoient la guerre aux Grecs, et par quels motifs, 324.

Éteignent l'empire d'Orient, 326.

Tyrans (meurtre des). Passoit pour une action vertueuse dans les ré-

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publiques de Grèce et d'Italie, 210.

Quel étoit leur sort à Rome, 255.

Tyrannie. La plus cruelle est celle qui s*exerce à Tombre des lois, 230.

Union d*uD corps politique quoi elle consiste, 192.

en

Vaisseaux rhodiens. Autrefois les plus estimés, 132.

Vaisseaux, Autrefois ne faisoient que côtoyer les terres, 144. Depuis rinventîon de la boussole, ils voguent en pleine mer, 145.

Yalbns (l'empereur). Ouvre le Danube : suite de cet événement, 267. Reçoit les Goths dans l'empire, 269. Victime de son imprudente facilité, t6ûf.

Valbntlnibn. Fortifie les bords du Khin, 267. Essuie une guerre de la part des Allemands, 271.

VALiaiBN (l'empereur). Pris par les Perses, 259.

Varaon (Tbrbntios). Sa fuite honteuse, 147.

Véies (siège de), 124.

VéliUs. Ce que c'étoit que cette sorte de troupe, 131.

Verds et bleus. Factions qui divisoient l'empire d'Orient, 293. Justiniea se déclare contre les verds,

Vbspasien (l'empereur). Travaille, pendant sou règne, à rétablir l'empire, 243.

ViTiLLiDS. Ne tient l'empire que peu de temps, ibid,

Volsques, Peuple belliqueux, 1)^3.

Zama (bataille de). Gagnée par les Romains contre les Carthaginois,

ZéNON O^cinperem')* Persuade Théodoric d'attaquer l'Italie, 284.

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