‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 360 sur 975 · CHAPITRE XVm · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVm

De laremiBe des trfiNifts.

La maxime des grands empires d'Orient, de remettre les tributs aux provinces qui ont souffert , devrait bien être portée dans les États monarchiques. Il y en a bien où elle est établie; mais eHe aoesMe plus que sî elle n'y était pas, parce-qoe le prince n'enlevant ni plus ni motns, tout PÉtat devient solîdnre. Pour soulager un village qui paye mal, on charge un autre qui paye mieux; on ne rétablit pomt le premier, on détroit le second^Xe peuple est désespéré entre la nécessité de payer, de peur des exactions, elle danger de payer, crainte des surcharges.

Un État bien gouverné doit mettre, pour le pre* user article de sa d^nse , une somme réglée pour tocas fortuits. U en est do pidiiic comme des particuliers , qui se ruinent lorsqu'ils dépensent exactement les revenus de leurs terres.

A f^id de la soHdité entre les habitants du villa^, on a dlt^ qu'elle était raisonnable,

> ttertvrat que ^eit cet état (TcffoKtqat nakitlaitprlMlpiieiMHtrtâqidilnevpareegv'Uéveliile letgrandw pÉaJanon.

* BiMftRitpoarcelaqaefUmTalQlrlaiioiivaUeiiivcBtioo det mUiees étabttis diM presque toute rsuopê , et let forter ta même euièi que rott a iitt let troupes rdgléee.

^ YeTci le Tniié desjbumcet des Rmnain$, cbap. Il, imprimé à Paris, ckea Briassoo, 1740.

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