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CHAPITRE XXV

Conlinaation du même si^et.

La loi romaine donnait la liberté de se faire des dons avant le mariage; après le mariage, elle ne le permettait plus. Cela était fondé sur les mœurs des Romains, qui n'étaient portés au mariage que par la frugalité, la simplicité et la modestie, mais qui pouvaient se laisser séduire par les soins domestiques , les complaisances et le bonheur de toute une vie.

La loi des Wisigoths 4 voulait que l'époux ne pût

n, tit VI, g S; la compilation tTOzei, h

» Itutit liv.

Leyde, 1668.

« Instii. Uv. n, d# PupiL iubstit. g 3.

» U substitution vulgaire ert: Si im toi i»« prend DM VhérédUeJeluitubsUtue, etcLapuplUairec8t:5itMiWm#i*rt avant sa puberté. Je Imsubititue, etc.

*Uv.ra,tltl,86.

donner à celle qu'il devait épouser au deîà da dixième de ses biens, et qu'il ne pût lui rien don^ ner la première année de son mariage. Cela venait encore des mœurs du pays : les législateurs vou* laient arrêter cette jactance espagnole, unique^ ment portée à fahre des libéralités excessives dans une action d'éclat.

Les Romains, parleurs lois, arrêtèrent quelques inconvénients de l'empire du monde le plus dura^ bte, qui est celui de la vertu; les Espagnols, par les leurs, voulaient empêcher les mauvais effets de la tyrannie du monde la plus fragile, qui est celle de la beauté.

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