‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 520 sur 975 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Carthage et Marseille.

> Ontroove dans rdoéâa AOaiitkiiie, aux moi! d*octobre, novembre, décembre et Janvier, an vent de nord-est On passe la ligne ; et , pour éluder le vent général d*est , on dirige sa Toate vers le sud; on bien on entre dans la sone torride, dans les Ueax où le vent souffle de Touest à Test

* Ce golfe , auquel nous donnons aujourd'hui ce nom , était appelé par les anciens le sein Arabique : ils appelaient mer Rouge la partie de rOcéan voisine de ce golfe.

3 Strabon, Uv.XVI.

4 SnuBOif , liv. XYI. Artémidore bornait la côte connue an lieu appelé Auaêneomu; et ËratostbèDe, ad Cinnamo-

^ Uv. I,diap. vn;Uv.iy, dkap.n;taMeiyderÀtHqae.

Cartbage avait un singulier droit des gens : elle faisait noyer ^ tous les étrangers qui trafiquaient en Sardaigne et vers les colonnes d'Hercule. Son droit politique n'était pas moins extraordinaire : elle défendit aux Sardes de cultiver la terre, sous peine de la vie. Elle accrut sa puissance par ses richesses, ^

> On a attribué ce Périple à Arrien.

> Ptoloméb, liv. rv, cbap. IX.

3 Liv. IV, chap. vu et vui.

4 Voyez avec quelle exactitude Strabon et Ptolomée nous décrivent les diverses parties de l'Afrique. Ces connaissances venaient des diverses guerres que les deux plus puissantes nations du monde, les Carthaginois et les Romains, avaient eues avec les peuples d'Afrique, des alliances qu'Us avalent contractées, du commerce quils avaient tait dans les tertei

^ Uv. vn,chap. m.

« Êratoslbène, dans Strabon, liv. XVH, pag. 80B.

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