LIVRE XXX , CHAPITRE III
peut-être jamais; si je ne parlais de ces lois que Toa vit paraître en un moment dans toute l'Europe, sans qu'elles tinssent à eelles que Ton avait jusqn'alors connues; de ces lois qui ont feit des biens et des maux infinis, qui ont laissé des droits quand on a cédé le domaine; qui, en donnant à plusieurs personnes divers genres de seigneurie sur la même chose on sur les mêmes personnes, ont dimioué le poids de la sdgneurie entière; qui ont posé diverses limites dans des empires trop étendus; qui ont produit la règle avec une inclinaison à Fanarchie, et Tanarchie avec une tendance à l'ordre et à l'harmonie.
Ced demanderait un ouvrage exprès; [mais, vula nature de cdui-ci , on y trouvera plutôt ces lois oonune je les ai envisagées que comme je les ai traitées.
Cestunbeau spectacle que celui des lois féodales : un chêne antique s'élève > ; l'œil en voit de loin les feuillages; il approche; il en voit la tige, mais il n'en aperçoit point les racines; il faut percer la terre pour les trouver.