CHAPITRE XIV
Des fieft de Charies Martel.
ifi ne dirai point si Charles-Martel donnant les biens de TÉglise en fief, il les donna à vie, ou à perpétuité. Tout ce que je sais c*est que, du temps de Charlemagne ' et de Lothaire 1*' * , il y avait de ces sortes de biens qui passaient aux héritiers , et se partageaient entre eux.
Je trouve de plus qu'une partie fut donnée en aleu, et Tautre partie en fief ^.
J'ai dit que les propriétaires des aïeux étaient soumis au service comme les possesseurs des fle£s. Cela fut sans doute exk partie cause que Charles- Martel donna en aleu aussi bien qu^en fief.