CHAPITRE Xm
Des électlofls aux évêchés et abbayes.
Les églises étant devenues pauvres, les rois abandonnèrent les élections aux évécbés et autres bénéfices ecclésiastiques ^, Les princes s'embarrassèrent moins d'en nommer les ministres, et les compétiteurs réclamèrent moins leur autorité. Ainsi, TégFise recevait une espèce de compensation pour les biens qu'on lui avait ôtés.
Et si Louis le Débonnaire laissa au peuple romain le droit d'élire les papes ^, ce fut un effet de l'esprit général de son temps : on se gouvona à l'égard du siège de Rome comme on fEdsait à regard des autres.
' De ran sur, art. 7 , dans Baluze, ton. I , pag. SiS.
* Ijoi det Lombards, Hv. UI, tit. ui;, § S. ilbid.%^
* Cest une espèce de eodldlle rapporté par Éginharl , et q«i tf t différent du testament même qu*on trouve dans Goldast etBaluze.
* Voyez le capitulaire de Chariemagne, de l*an 803 , ait. S, édit de Baluze, pag. 37»; et Inédit de Louis le Débonnaire de Tan 884 , dans Goldast, oonsUtutton impériale, tom. I.
* Cela est dit dans le fameux canon Bgo Ludovicns , qu* est Yisll>iement supposé. U est dans Védltion de Baluze, pag. &9i» sur Tan 817.