‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 877 sur 975 · A M»» LA COMTESSE DE PONTAC K De Clérac , à Bordeaux · texte numérisé non relu

A M»» LA COMTESSE DE PONTAC K De Clérac , à Bordeaux

Vous êtes bien aimable, madame, de m'avoir écrit sur le mariage de ma fille 4; elle et moi vous som*

* VEHtrii des LoU,

* U ft*iiglt id d^Boe peUfe pièce de poésie envoyée pour étrennes de la nouyelle année à mademoiselle de Montesquieu. Cette pièce a été imprimée dans le Mercure de 1746, avec la traduction en français, par M. le Franc de Pompl^^ian.

* Madame la comtesse de Pontae se fit autant remarquer

par son esprit et par ses liaisons arec les gens de lettres qu'eUe brilla par sa beauté.

4 II Tenait de la marier à M. de Secondât d'Agen , gentilhomme d*une autre branche de sa maison , dans la Tue de conserver ses terres dans la lamille, an cas que son fils, qui était marié depuis plusieurs années, continuât de n'avoir point d'enlsnts. Mademoiselle de Montesquieu fût d*an grand

mes très-dévoués; et nous vous demandons tolis deux l'honneur de vos bontés. J'apprends que les jurats > ont envoyé une bourse de jetons, de ycIoiit^ brodé, à l'abbé Venuti : je croyais qu'ils ne sanraient pas faire cela même. Le présent n*est pas important ; mais c'est le présent d'une grande cité; et ce régal aturait encore très-bon air en Italie : mais là il n'a pas besoin de bon air, parce que Tabbé y est si connu, qu'on ne peut rien ajouter àsa ooosidération. Dites, je vous prie, à l'abbé de Goasco que je ne puis comprendre comment les échos ont pu porter à monsieur le Mercwre de Paris des Ters * fuits dans le bois de la Brède. Je suis fort fkbéde ne ravoir pas su plus tôt, parce que j'aurais donné ce sonnet en dot à ma fille. J'ai l*honnair d^ètre, madame, avec toute sorte de resitect.

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