A L*ABBÉ DE GUASCO
A Ail.
Je vous donne avis, TÎctorieux abbé, que vous avez remporté un second triomphe < à rAcadénûe. Je n'ai point parlé de votre affaire à madame d'Aiguillon, parce qu'elle est partie pour Bordeaux comme un éclair : elle n'est occupée que àufranc' aUeu : tout doit céder à cela, même ses amis.
Je vous donne aussi avis qu'au commencement du mois prochain l'ouvrage en question sera fini de copier. Je suis quasi d'avis de le mettre în-12 : ce que je vous enverrai formera cinq volumes , distingués dans la copie. Ayez la bonté de me mander où il faut que je vous adresse le paquet. Je compte recevoir votre réponse avant que l'on ait fini; ainsi vous ne devez pas perdre de temps à m'écrire, et à me mander où vous serez tout le mois de juin. Je suis bien aise que votre santé soit meilleure; votre esquinancie m'a alarmé. Adieu, mon cher ami.
De Paris, le 4 mai n47.