‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 889 sur 975 · TT. — AU MÊME · texte numérisé non relu

TT. — AU MÊME

J'ai eu l'honneur de vous mander, moa cberatté, que votre lettre ne me disant rien cpiedetrè»tra, et ne me parlant que des difficultésque voQStnof^ riez dans cette affaire, et d'un nombre infini deioya* ges conunencés, projetés ou à achever, j'ai pris le parti d'une occasion très-£avorable qui s'estoffixte, et qui vous délivre d'une grande peine.

Je vous dirai que j'ai jugé à propos de retnodMr, quant à présent, le chapitre sur le stathoodéot; dans les circonstances présentes fl aurait petite été mal reçu en France « , et je veux éfiter toBte occasion de chicane : cela n'empêchera pas q« je ne vous donne dans la suite ce chapitre pour la induction italienne que vous avez entreprise. Dès qw mon livre sera imprimé, j'aurai soin que vos eo ayez un des premiers exemplaires; etvoostnàirez plus commodément sur l'imprimé que» le manuscrit.

J'ai été comblé de bontés et dlionaeors à km de Lorraine, et j'ai passé des moments déli«o avec le roi Stanislas. U y a grmde apptfvceqw je serai à Bordeaux avant la fin du mois d'aodt En attendant mon retour, vous devriez bien aller tiwver madame de Montesquieu à Clérac. Je ne ""J* querai pas de vous envoyer les deux efeooplafftf ^ la nouvelle édition de mes romans que je voss « promis pour S. A. S. et pour M. le Nain. Aàei\ je vous embrasse de tout mon eoeur.

DePaiis,itl7jrfWlî«-

mots : ce dont l*iut«ir fiit tort pfcF^. elU hs ««* dam réditkm de Paris.

irae. L'Angleteiw venait de Wre nommer » pru^--!;, ce qui ne plaisait point à ta France, alofSŒja^j;-^

qu'elle profitait de ta faiblesse du ^«^'«""«ÏÏÎIS; HoUandais pour pousser ses conquêtes en fwiww

LETTRESk

Page 1