‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 934 sur 975 · A L'ABBÉ DE GUASCO · texte numérisé non relu

A L'ABBÉ DE GUASCO

rarrivai avant-hier au soir de Bordeaux : je n'ai eneore vu personne, et je suis plus pressé de vous

> HORAT. de ArU poeHea , t. 128.

écrire que de voir qui que ce soit. Je verrai Hnart ' , et s'il n'a pas rempli vos ordres , je les lui ferai exécuter : vous avez pourtant plus de crédit que mot auprès de lui ; je ne lui donne que des phrases, et vous lui donnez de l'argent.

Je suis bien glorieux de ce que M. l'auditeur Bertolini a trouvé mon livre * assez bon pour le rendre meilleur, et a goûté mes principes. Je vous prierai dans le temps de me procurer un exemplaire de l'ouvrage de M. Bertolini : j'ai trouvé sa préface extrêmement bien; tout ce qu'il dit est juste, excepté les louanges. Mille choses bien tendres pour moi à M. l'abbé Niccolini. Tespère , mon dier abbé, cpie vous viendrez nous voir à Paris cet hiver, et que vous viendrez joindre les titres d'Allemag;iie et d'Italie à ceux de France. Si vous passez par Turin, vous savez les illustres anis que j'y ai. Je vous embrasse de tout mon cœur.

DeParto,lessdéoefliibn nta.

Page 1