‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 952 sur 975 · CONTENUES DANS LES OEUVRES DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LES OEUVRES DE MONTESQUIEU

Abh«9êi. PoQiqiioi les rois de France en abandonnèienl les éiccdons , page 614.

jâèbêi. Menaient enlrelbis leurs Yassaux à la guerre, 4W. — PovfqoollenrsvassaiuLn'élalenlpas menés à la gnene par leeoaite,49l.

ABMAS-lBSSALOif , Joif. Qocstion qull bit à Mahomet, 19.

.<#6oiNlajic#«fr(iv«<tf de l*or et de l'argent relatives; aôondaiicf £t ntftté réelles, 3SI et soIt.

^frytRfu. Les suites qui résultent de la rigueur de leur earéme prouvent que la rdigion devrait ne pas dier la défense naturelle par raustériié des pratiques de pure discipline, 42&.

^codi^ime des sciences de Bordeaux ; diacoursde réoeptioa, 563. — Discours prononcé à la rentrée, 669.

Jeadhme française, 61. — Le peuple casse ses arrêts, ibid, — Son Dictionnaire, ibid, — Portrait des académiciens, ibid. ~ Discours de réception prononcé par Montesquieu , 682.

Jcadémùques (discours), 663 et sulv.

^IcofiMiiMiis, ravagés par les forces de la Macédoine et de PÊtoUe,l36.

JccMMoUun, Précautions queTon doit prendra pour garantir les dtoyens de leurs calomnies : exemples tirés d*Athènes et de Rome , 389. — Slls accusent devant le prince , et non devant les mettrais, c'est une preuve de calomnie. Exception à cette règl^ 291 . — Du temps des combats Judiciaires , plusieun ne pouvaient pas se battra contra un seul accusé, 463. — Quand étaientobligés de combattra pour leurs témoins provoqués par recensé, 466.

jâceuMotùms, A qui la faculté de les porter doit étra confiée suivant la natura du gouvernement, 231 , 288. — Celles de magie et dliérésie doivent étra poursuivies avec une grande droonspection. Preuves d'absurdités et de cruautés qui peuvent résulter de la poursuite indiscrète de ces accusations, 283. — Combien on doit se défier de celles qui sont fondées sur la haine publique, ibid, — L'équité naturelle demande que le degré de preuves soit proportionné à la grandeur de raccnsatton, 629, 632.

Acctuatiom publique. Ce que c'est. Précautions nécessaires pour en prévenir les abus dans un État populaira, 289. — Quand et pourquoi elle cessa d'avoir lieu à Rome contra l'adultéra, 242.

Aeeueéê, Doivent, dans les grandes accusations, pouvoir, concurremment avec la loi, se choisir leurs Jugés, 265, 268. — Combien il faut de ténK>ins et de voix pour leur condamnatk», 281. — Pouvaient, à Rome et à Athènes , se retirer avant le Jugement, 289. — Cest une chose iiviuste de condamner celui qui nie, et de sanver celui qui avoue, 426, 427. — Comment se Justifiaient sous les lois sallques et autres lob barbares, 446. - Du temps des combats Judiciaires, un seul ne pouvait pas se battra contra plusieurs accusateurs, 459. ^ Ile produisent point de témoins en France. Ils en

produisent en Angleterre : de là vient qu'en France les faux témoins sont punis de mort ; en Angleterre, non, 476.

Achaiens, État des affaires de ce peuple, I3d.

Achat (commerce d') , 378.

Achim. Pourquoi tout le monde y cherche à se vendre , 8io.

Acilia (la loi). Les circonstances dans lesquelles cette loi fut rendue en font une des plus sages qu'il y ait , 234.

Acquisition des gens de mainmorte. Ce serait une imbécillité que de soutenir qu'on ne doit pas les borner, 418. — Voyes Clergé, Monastères.

Actions des hommes. Ce qui les fait estimer dans une monarchie , 204. — Causes des grandes actions des anciens , 206.

Actions judiciaires. Pourquoi introduites à Rome et dans la Grèce, 228, 229.

Actions de botmefoi. Pourquoi introduites à Rome par les préteurs, et admises parmi nous, 229.

Actions tant civiles que criminelles. Étaient autrefois décidées par la voie du combat Judiciaire, 450.

Actium (bataille d') , gagnée par Auguste sur Antoine , 133.

Actrices. Leun mœun, 2U.

Actudime et Barlaax. Leur querelle contra les moines grecs,

Adatingues. Avaient chez les Germains la plus forte compop

sition , 493.

An.ui. Sa désobéissance , 60.

Adelhart ou AcoBÀitn. Cest ce favori de Louis le Débonnaire

qui perdit ce prince par les dissipations qu'il lui fit faire,

Adieux h Gènes , A33.

Adoption. Pernicieuse dans une aristocratie, 217. ^ Se faisait chez les Germains par les armes, 336.

Adresse. Sa définition, 128.

Adrien (l'empereur) abandonne les conquêtes de Tn^an , I03. — On en murmura, ibid. et sulv. — Rétablit la discipline miUtaira, 166.

Adulation. Comment Phonneur l'autorise dans une monarchie, 204.

Adultère. Combien il est utUe que raocusation en soit publique dans une démocratie , 214 , 215. — Était soumis à Rome À une accusation publique : pourquoi, 242. •— Quand et pourquoi il n'y lût plus soumis à Rome , ibid. — Auguste et Tibère n'infligèrent que dans certains cas les peines prononcées par leurs propres lois contre ce crime , 243. — Ce crime se multiplie en raison de la diminution des mariages, 403. — n est contra la nature de permettra aux enfants d'accuser leur mèra ou leur belle-mèra de ce crime, 423. — La demande en séparatton pour raison de ce criine doit être accordée an mari seulement, comme a fait le droit civil, et non pas aux ésax coaioiDiBt comme a fait le droit canonique, 425.

Adultérins. D n'est point question de ces sortes d'enfants à la Chine, ni dans les autres pays de rorient : pourquoi , 393.

Mmrii. Qui l'on nommait ainsi à Rome, 436.

affranchis. InconvénienU de leur trop grand nombre , 314. — Sagesse des lois ronuUoes à leur égard : part qu'elles leur laissaient dans le gouvernement de la république, 315. ~ Loi abominable que leur grand nombre fit passer chez les Tolsiniens, 314. — Pourquoi ils dominent presque toi:Oours à la cour des princes et chez les grands , 315.

Jjjranchisaements. Auguste y met des bornes, 157. — Blot ifs qui les avalent rendus fréquents, 158. — Règles que Ton doit suivre à cet égard dans les différeots gouvernements,

Jffranchisse^menU des serfs. Est une des sources des coutumes de France , 469 et suiv.

Afrique. Son intérieur a toujours été inconnu. 76. — Ses côtes sont beaucoup moins peuplées qu'elles ne l'étaient sous les Carthaginois et les Romains, ibid, — Pourquoi, 80, 81. ~ Elle a toujours été accablée sous le despotisme , 89. — (Villes d'), dépendantes des Carthaginois, mal fortifiées, 132.

— Il y naît plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu , 317. — Pourquoi il est et sera toujours si avantageux d*y commercer, 357. — Du tour de l'Afrique , 365. — Description de ses côtes , 365, 366. — Comment on y commerçait avant la découverte du cap de Bonne-Espérance, 366. — Ce que les Romains en connaissaient, ibid.

— Ce que Ptolomée le géographe en connaissait, ibid. — Le voyage des Phéniciens et d'Eudoxe autour de l'Afrique était regardé comme fabuleux par Ptolomée. Erreur singulière de ce géographe à cet égard , ibid. — Les anciens en connaissaient bien l'intérieur, et mal les côtes : nous en connaissons bien les côtes , et mal l'intérieur, ibid. — Description de ses côtes occidentales , ibid. — Les noirs y ont une monnaie sans en avoir aucune, 380. — Comparaison des mœurs de ses habitants chrétiens avec celles de ceux qui ne le sont pas, 407.

AtjilolSingMs. Ce que c'était chei les Bavarois : leurs prérogatives, 493.

Agnûis. Ce que c'était à Rome : leurs droits sur les successions, 433.

Agobard. Sa lettre à Louis le Débonnaire prouve que la loi salique n'était point établie en Bourgogne, 44 1 ; — Que la loi de Gondebaud subsista longtemps chez les Bourguignons , 442. — Semble prouver aussi que la preuve par le combat n'était point en usage chez les Francs : elle y était cependant en usage , 448.

Agraire. Voyez Loi agraire.

AgriculUtre. Un Ëtat qui ne souffrirait que cet art se dépeuplerait infailliblement , 73 , 73. — (L') et la guerre étaient les deux seules professions des citoyens romains, 149, not. i.

— Doit-elle dans une république élre regardée comme une profession servile? 209. — Était interdite aux citoyens dans la Grèce, ibid. — Honorée à la Chine, 303.

Agrippa , général d'Octave, vient à bout de Sextus Pompée,

Aieul. Les petits-enfants succédaient à l'aïeul paternel , et non à l'aïeul maternel : raison de cette disposition des lois romaines, 434.

Aînesse (droit d'). Ce droit est contraire à la propagation , 81.

— Ne doit pas avoir lieu entre les nobles dans raristocralle, 217. ~ Était inconnu sous la première race de nos rois , s'établit avec la perpétuité des fiefs , et passa même à la couronne, qui fut regardée comme un fief, 526.

Air de cour. Ce que c*est dans une monarchie , 205. AiSTULPHE. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards ,

AiAKJC Fit foire une compilation du code Théodoslen , qui servit de lois aux Romains de ses États, 441.

Alchimistes. Leur extravagance plaisamment décrite, 29. Leur cbarlalanerie , 39.

Alcibiade. Ce qui l'a rendu admirable, 21 1 ■

Alcoran. Il ne suffit pas pour expliquer la vraie morale, 9.

— Il s'élève sans cesse contre le dogme de la prescience absolue , 50. — Il est plein de choses puériles piDmpeusement exprimées , 67. — Le précepte qu'il contient sur les devoirs du mariage est contraire à la propagation, 77 et sui«. — Ce livre n*»! pas inutile à la liberté dans les pays despoti-

ques , 292. — Gengtb-kan le fait fouler aux pieds de tes chevaux, 416, note 4.

Alep (caravanes d'). Sommes lmmfHift qu'elles porleot eo Arabie, 871.

Aïeux. Comment furent changés en fiefs, 509 et sulv. 621. —

Alexandre. Comparé à Gengls-kan, 57. — Son empire fut divisé, parce qu'il était trop grand pour une monarchie, 261. — Bel usage qu'il fit de sa conquête de la Bactriane , 258. — Sagesse de sa conduite pour conquérir et pour conserver ses conquêtes, 261. — Comparé à César, 263. — Sa conquête : révolution qu'elle causa dans le commerce, 302 et suiv. ~~ Ses découvertes, ses projets de commerce et ses travaux , ibid. et suiv. — A-t-il voulu établir le siège de son empire dans l'Arable ? 363.— Commerce des rois grecs qui lui soccédèfeot, ibid. et suiv. — Voyage de sa flotte, 362. — Pourquoi U n'attaqua pas les colonies grecques établies dans l'A&ie, ee qui en résulta , 369. — Révolution que sa mort causa dans le commerce, 371 et suiv. — On peut prouver, en suivant la méthode de l'abbé Dubos, qu'il n'entra point dans la Perse en conquérant, mais qall y fut appelé par les peu pies, 600.

Alexandre. Empereur, successeur d'Héliogabale, est toé par les soldats romains, 166, 167. — Ne veut pas que le crime éê lèse-m^Jesté indirect ait lieu sous «on règne, 38S.

Alexandrie. Le frère y pouvait épouser sa scrar, soit Qtérine , soit consanguine, 212. — Où et pourquoi elle lut bAtie, 363.

Alexis Cohkène. Événements arrivés sont son règne , 186. — Et JeAn Comnène, repoussent les Turcs Jusqu'à lIEiipfarale,

Alger. Les femmes y sont nubllet à neuf ans, 316, Dole l.>- On y est si corrompu , qu*ll y a des sérails où II tt> a pas une seule femme, 318. — La dureté du gouvarnenenl bil que chaque pèrede famille y auntréwr enterré, 878, Bole4.

AliénatUm des grands oj/kis et desJUfs. S*él«it introdotts diminua le pouvoir du roi, 523, 524.

Allemagne. La petitesse de la plupart de ses États rend sa princes martyrs de la souveraineté , 69. — Comment cet empire se maintient , 93. — Ses forêts élaguées , ses mands d» séchés, 181. —République fédérative, et parla regardée en Europe comme étemelle, 254. — Plus Imparf^te que cellede Hollaodeet de Suisse, ibid. —Pourquoi ellesoliiiste malgré le vice de sa constitution , ibid. — Sa situatioaf, vers le milieu du règne de Louis XIV , contribua à la grandeur relative de la France , 256. — Inconvénient d^un nsaçe qui se pratique dans ses diètes , 266. — Qndle sorte d*e9clavagi y est établi , 31 1 . — Ses mines sont utiles , parce qu'ellei nt sont pas abondantes , 377. — Origine des grands fiefs que ha ecclésiastiques y possèdent, 5I7, 518. — Pourquoi la fiHi y ont plus longtemps conservé leur constitution primitive qu'en France, 524 , 525. — L'empire y est resté éle<^ paroa qu'il a conservé la nature des anciens fiefs , 525 , 626.

Allemands. Croisés, payent cher les fautes des croisés français , 1 80. — Les lois avaient établi un tarif pour régler chez eux les punitions des différentes insultes que Ton pouvait faire aux femmes, 306. — Ils tenaient toujours leurs esdives armés, et cherchaient à leur élever le courage, 312. ^ Quand et par qui leurs lois firent rédigées, 438. — SlfflpttdM de leurs lois ; cause de cette simplicité, ibid. — Lenrs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les lois ripuairrs, 446. — Voyez Ripuaircs. — Bons, mais un peu soupçonneux. 666.

Alliances. Quand on doit renoncer à cdle d*un prince. 65. — L'argent que les princes emploient pour en acheter est presque tOHjours perdu , 208.

Alliés (le titre d*). Du peuple romain très-redierdié , qooiqiili emportAt avec soi un véritable esclavage, 140. — Ce qu'oa appelait ainsi à Rome, 391.

Atlodiales ( terres ). Leur origine, 490.

Amvlasomte, reine des Goths , fournit des vivres à Bâisairr,

Ambassadeur de Perse sous Louis XIV, 62, 63.

Ambassadeurs. Doit-on porter la guerre chez les natioas qui ont manqué d'égards pour eux ? 64. — Ne sont soumis ni aux

TABLE ANALYTIQUE

lois ni àm princes du |Mys où ils sont : comment leurs fautes dolTent être punies, 431, 44S.

Jmbasëodeun romahu parlaient partout avec liauteur, 139.

Jmbitùm, Mat très^ommun dans Tempire grec : pourquoi, 180. — Est fort utile dans une monarchie , 902. — Celle des corps d*un État ne prouve pas totJ^ours la corruption des membres, 4e7.

AflBOiss (cardinal d*) trouva les intérêts du peuple dans ceux du roi, et réciproquement, «34.

AJiBBOiSE ( saint ). Son zélé héroïque dégénère en fanatisme ,

Amt. Se détermine-t-elle librement et par elle-même? 49 et suiT. — Il est également utile ou pernicieux à la société civile de la croire mortelle ou immortelle, suivant les différentes conséquences que chaque secte tire de ses principes à ce s^)et, 413. — Le dogme de son immortalité se divise en trois branches, 418. — Des plaisirs de notre âme;, 688. —Effet des liaisons que Tàme met aux choses , 593. — Beautés qui résultent d*un certain embarras de Fàme , 596.

Amendement de* jugement» . Ce que c^étalt : par qui cette procédure fut établie : à quoi fut substituée, 460.

Amendes, Les seigneurs en payaient autrefois une de soixante Hvres , quand les sentences de leurs Juges étaient réformées sur Ta^^; abolition de cet usage absurde. 461. — Suppléaient autrefois à la condamnation des dépens, pour arrêter resprlt processif, 463.

Américains. Raisons admirables pour lesquelles les Espagnols les ont misen esclavage, 309. — Conséquences funestes quUls tiraient du dogme de Tlmmortalité de l*&me, 413.

Amérique, Ses mines d^or sont la cause de sa dévastation, 71.— Elle ne contient pas la cinquantième partie des habitants qif elle contenait autrefois, 76 — Elle ne se repeuple pohit, qooiqn^on y envole sans cesse de nouveaux habitants , 81 et Boiv. — Les crimes qu*y ont conunls les Espagnols avaient la religion pour prétexte , 309. — Cest sa fertilité qui y entretient tant de nations sauvages, 338. — Sa découverte : comment on y fait le commerce , 374. — Sa découverte a lié les trois autres parties du monde : c'est elle qui fournit la matière du commerce, 376. — L*£spagne s'est appauvrie par les richesses qu*elleenatirées, 376 et suiv.— Sa découverte a favorisé le commerce et U navigation de TEurope, 380. — Pourquoi sa découverte diminua de moitié le prix de l'usure, ibid. — Quel changement sa découverte a dû apporter dans ie prix des marchandises, 381 . — Les femmes s*y faisaient avorter, pour épargner à leurs enfants les cruautés des Espagnols, 395. — Pourquoi les sauvages y sont si peu attachés à leur propre religion , et sont si zélés pour la nôtre quand ils Tont embrassée, 416.

^mimomes. Magistrats de Goide : Inconvénients de leur indé^ pendanoe,368.

^mis. Montesquieu a conservé les siens, 631.

^amortissement. 11 est essentiel pour un État qui doit des rentes d*avoirun fonds d'amortissement, 388.

amortissement (droit d'). Son utilité. La France doit sa prospérité à l'exercice de ce droit; U faudrait encore Py augmenta, 417,418.

ytmour. Se détruit iut-mëme dans un sérail , 4 , 38. — Céphise et r Amour, 133. — Raisons physiques de rinsensibllité des peuples du Nord, et de l'emportement de ceux du Midi, pour ses plaisirs , 301 . — A trois objets , et se porte plus ou moins vers chaou d'eux, selon les circonstances, dans chaque siècle et dans chaque nation , 463. — A des dédonunagements qoej'amitlé n'a pas , 627. — Il est difiiclle de le faire avec le cœur et l'esprit , 663.

Amour-propre bien entendu. Ce que c'est, 34.

Amour antiphysique. Naît souvent de la polygamie , 318.

Amour de la patrie. Produit la bonté des moeurs, 310. — Ce qae c'est dans la démocratie, 31 1.

Ahphigttoii. Auteur d'une loi qui est en contradiction avec elle-même, 473.

Amulettes. Fort en usage chez les Juifs et les Mahométans, loi .

Anarchie, règne à Rome pendant les guerres civiles, 156 et snir.

Anabthase (l'empereur). Vendait tontes les magistratures, 335. — Sa démence est portée à un excès dangereux , 337.

Analomie, Jugement sur les livres qui en traitent , 98.

Anciens. Ridicule de la querelle sur les andens et les moder> nés , 34 , 85. — En quoi leur éducation était supérieure à la nôtre, 306. Pourquoi Ils n'avaient pas une idée claire du gouvernement monarchique, 37o. — Leur commerce, 358 et suiv. — Goût déddé de Montesquieu pour leurs ouvrages , 622. — Les livres andens sont pour les auteurs , t6i<f .

Ahdhonic Commènb, le Néron des Grecs, 185.

AifimoNic Paléologue abandonne la marine : par quelle raison, 183. — Réponse insolente d'un patriarche de Constantinople au vidl Andronic , ihid. — Passe sa vie à disrater des subtilités théologiques, 184.

Angles. Tarif des compositions de ce peuple , 493.

Angleterre, Un des plus puissants États de l'Europe, 69. — An torité de ses rois, 70. — PoHrait abrégé de son gouvernement, 93. — Sagesse de son gouvernement, 146. — Fournit la preuve qu'une démocratie ne peut s'établir sans vertu , 199, 300. — Pourquoi les emplois mDitaires y sont toqjours unis avec les magistratures, 235. — Comment on y Juge les criminels , 838. — Pourquoi il y a dans ce pays moins d'assassinats qu'ailleurs , 335, 336. — Peut-il y avoir du luxe qans ce royaume? 34o. — Pourquoi la noblesse y défendit si fort Charles I*' , 348. — Sa situation , vers le milieu du règne de Louis XIV, contribua à la grandeur rdative de la France, 856. — Objet prindpal de son gouvernement , 365. — Description de sa constitution, ibid. ~ Conduite qu'y doivent tenir ceux qui représentent le peuple , 366. — Le sj'stême de son gouvernement est tiré du livre des Mœurs des Germains par Tadte : quand ce système périra, 269, 270. — Sentiment de l'auteur sur la liberté de ce peuple, et sur la question de savoir si son gouvernement est préférable aux autres, 370. — Les Jugements s'y fbnt à peu près comme ils se faUaient à Romedu temps de la république , 376. — Comment et dans quel cas on y prive un citoyen de sa liberté , pour conservnr celle de tous, 889. — On y lève mieux les impôts sur les boissons qu'en France , 395. — Avances que les marchands y font à l'État, 897. — Effet du dtanat de ce royaume, 338. — Dans qiMlques petits districts de ce royaume la soccession appartient au dernier des mâles ; raison de cette loi, 331. — Effets qui ont dû suiTre, caractère qui a dû se former, et manières qui résultent de sa constitution , 344 et suiv. — Le dimataproduitsesloisenpartie, 345. '^Causes des inquiétudes du peuple et des rumeurs qui en sont l'effet : leur utilité, ibid. — Pourquoi le roi y est souvent obligé de donner sa confiance à ceux qui l'ont le plus choqué , et de rôter à ceux qui l'ont le mieux servi , ibid. — Pourquoi on y voit tant d'écrits, ibid. — Pourquoi on y fait moins de cas des vertus militaires que des vertus dvlles , 346. — Causes de son commerce, de l'économie de ce commerce, de sa Jalousie sur les autres nations , ibid. — Comment elle gouverne ses colonies, ibid, — Comment eUe gouverne llrlande , ibid, — Source et moMh de ses forces supérieures de mer, de sa fierté , de son Influence dans les affaires de l'Europe , de sa probité dans les négociations : pourquoi elle n'a ni places fortes, ni armées de terre, ibid. et suiv. — Pourquoi son roi est presque toujours inquiété au dedans et respecté au dehors, 347. — Pourquoi le roi , ayant une autorité si bornée, a tout l'appareil et toutfextérieur d'une puissance absolue , ibid. — Pourquoi 11 y a tant de sedes de religion : pourquoi ceux qui n'en ont aucune ne veulent pas qu'on 1rs oblige à changer celle qu'ils auraient slls en avalent une : pourquoi le catholicisme y est haï : quelle sorte de persécution il y essuie, ibid. - Pourquoi les membres du dergé y ont des moeurs plus régulières qu'ailleurs : pourquoi ils font de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la Providence : pourquoi on aime mieux leur laisser leurs abus qu» de souffrir qu'ils deviennent réformateurs, ibid. - Les rangs y sont plus séparés , et les personnes plus confondues qu'ailleurs, ibid. - Le gouvernement y fait plus de cas des personnes utiles que de celles qui ne font qu'amuser, 848. — Son luxe est un luxe qui lui est particulier, ibid. — U y a peu (le polilesbe : poun|Uol , ibid. — Pourquoi les femmes y

TABLE ANALYTIQUE

loot timlilciet vertoemettCt iM bommet débiacliét. a48. — Pourquoi U y a beaucoup de politiques , ibid. — Son esfirit sur le oommefioft, aii. — CTest le pays du monde où Ton a le mieux su se prévaloir de la reli^ou , du commerce , et de la liberté, t6ul. — Entraves dans lesquelles die met ses oommeiQants : liberté qu*eUe donne à sod commerce 368. — La liKilité singnliàre du commerce y vient de ce que les douanes y sont en régie, ibid, — Excellence de sa politique toucliaDt le eommeroe eu temps de guerre, 863, 864. — La ficulté qu'on y a accordée à la noblesse de pouvoir foire le commerce est ce qui a le plus contribué à affolblir la monarchie, 866. — Elle est ce qu'Athènes aurait dû être, 36i. — Conduite li^uste et contradictoire que Ton y tint contre les Juib dans les siècles de barbarie , S78. — Cest elle qui , avec la France et la HoUafide, foit tout le commerce de TEurope, 875. — Dans le temps de la rédaction de sa grande charte, tous les biens d*un Anglais représentaient de la monnaie, 879. — La liberté qu*y ont les filles sur le mariage y est plus lolérable qu'ailleurs , 894. — L'augmentation des p&turages y diminue le nombre des habitants, 896, 396. Combien y ^aut un boHune, 897. — L'esprit de commerce et d'industrie s'y est établi ptf la destruction des monastères et des bôpitauXf 406. — Loi deoepays touchant les mariages contraires à la nature, 428. — Origine de l'usage qui veut que tous les Jurés soient du même avis pour condanmer k mort, 466. — La peine des foux témoins n'y est point capitale, die rest en France; motifs de ces lois, 473. — Comment on y prévient les vols , 490. — Est-ce être sectateur de la religion naturdle que de dire que l'homidde de soi-même est en Angleterre l'effet d'une maladie? 634, 636. — Notes sur cepays; 629 et suiv. — La corruption s'est mise dans toutes les conditions, 680 et suiv. — Paye six millions sterling de taxe, 631.— Est à présent le plus libre pays du monde, 632. — Le succès de rJEi9»rt< des Zôis y a contribué au succès des Tins de Montesquieu, 666.

AnglaU. Leurs maximessur le gouvernement, 70, 71. — Ce qu'ils ont foit pour fovorlser leur liberté, I9&. — Ce qu'ils seraient s'ils la perdaient, ibid, — Pourqum ils n'ont pu introduire la démocratie chei eux , 199, 200. -^ Ont R;|eté l'usage de la question sans aucun inconvénient, 236. — Pouiquoi plus fodles à vaincre chez eux qu'ailleurs , 255. — C'est le peuple le plus libre qui ait Jamais existé sur la terre : leur gouvernement doitservirdemodèle aux peuples qui veulent être libres, 289. — Raisons physiques du penchant qu'ils ont à se tuer : comparaison & cet égard entre eux et les Romains, 306. — Leur caractère : gouvernement qu'il leur fout «n conséquence, 306, 306. — Pourquoi les uns sont royalistes , et les autres parlementaires : pourquoi ces deux partis se haïssent mutuellement si fort» et pourquoi les particuliers passent souvent de l'un à l'autre, 346. — On les conduit plutôt par leurs passions que par la raison , ibid. — Pourquoi ils supportent des impôts si onéreux, 346. — Pourquoi et Jusqu'à qud point Ils aiment leur liberté, ibid. —Source de leur crédit, ibid. — Trouvent dans leurs emprunts mêmes des icssouroespour conserver leur liberté, »6td.— Pourquoi ne font point et ne veulent point foire de conquêtes, ibid.

— Causes de leur humeur sombre, de leur timidité et de leur fierté , 348. — Caractère de teurs écriU , t&Mf. — Sont la nation qui a le plus besoin de religion, 626. — Sont des génies atognUers, «6ÛI. — n leur foui un bon dîner, une fille, de l'aisance, 610. — Ne reviennent pas du mépris, 631. — Ne sont plus dignes de leur Uberté, «82. — Ne font que peu de politesses et point dlmpolUesses , t6icf .

Ami» A8ELL08. Pouiquoi il put, contre la lettre de la loi Vo-

conienne, instituer sa fille unique héritière, 436. AwfiBAL. A quoi 11 dut ses victoires contre les Romains , 133.

— Obstades sans nombre qu'il eut à surmonter, 134. — Justifié du reproche qu'on lui foit communément de n'avoir point assiégé Rome immédiatement après la bataille de Oannes, et d'avoir laissé amollir ses troupes à Capoue , ibid. — Ce forent ses conquêtes mêmes qui changèrent sa fortune, 136. — Critique de l'auteur sur la façon dont Tlte-Uve foit parler ce grand capitaine, ibid. - Réduit, par Sdpion, à une guerre défensive , U perd une bataille contre le général I

romain, ikiâ. Les Carthaginois en recousant devant les Romains sont une preuve que, lorsque fo vertu est bannie de la démocratie, l'État est proche de sa ruine, 20O. — Véritable motif du refus que les Carthaginois firent de lui en voyt*r du secours en Italie, 259. — SU eût pris Rome, sa trop grande puissance aurait perdu Carthage, ibid.

Anonyme* (lettres). Cas que Ton doit en faire, 291.

Anthropophages. Dans qudles contrées de l'Afrique II y en avait, 806.

Antilles. Nos cofonies dans ces Iles sont admirables, 876.

AnUoehe. Julien P Apostat y causa une affreuse famine, pour avoir baissé le prix des denrées, 381.

AimocBi». Sa mauvaise conduite dans la guerre qull fil aux Romains , 188. — Traité déshonorant quil fit avec eux , ibid.

AirnpÀTBR. Forme à Athènes, par sa loi sur le droit de aof frages, fo nidlteore aristocratie qui fût possible, ifo.

AfUiqiêaireê. Leurs extravagances, 99. — L'auteur ae oompnre à celui qui dia en Egypte, Jeta un coup d'ceil enr les pyramides , et s'en retourna , 470.

Antoikb. S'empare du livre des raisons de César, i&4. — FaM l'oraison funèbre de César, »6ûf. — Veut se foire donner te gouvernement de la Gauto cisalpine, au pr^fudice de Dédmus Rrutus, qui en est revêtu, ibid. — Défdt à Modène,

— 166. Se Joint avec Lépide d Octave, ibid. — Et Octave poursuivent Brutus et Casslus, ibid. — Jure de rétablir U république : perd labdaille d'AcUum, 166. — Une troupe de gladiateurs lui reste fidète dans ses désastres; ibid,

AiraoNiN. Abstraction fdte des vérités révdées, est te pfaM grand objd qu'il y dt eu dans la nature, 409.

Aimncucs (les deux), empereurs chéris d respectés, 4M.

Awbnutions. Ëtymologte dece mot, 489. — On nommaitainsl, du temps de Marculfe, ce que nous nommons vassaux, tMd.

— Étalent distingués des Francs par tes lois mêmes, ibid. —Ce que c'étdt : Il pardtquec'ed d'eux que l'auteur tire prindpdement l'origine de notre noblesse Annçaise, 60i.

— Cétdt à eux principalement que Pon donnait autrefois lesfieb,603.

ApHÉEiDOif dAsTARTÉ, Guèbrcs. Leur histoire, 45 et suiv.

Appel. Cdui que nous connaissons aqlcurdluii n'était point en usage du temps de nos pères: ce quien tenait Ueu,46&.— Pourquoi étdt autrefois regardé comme félonte, «6mL — Précautfons qu'il falldt proâdre pour quil ne fût point regardé comme fdonle, ibid. — Devdt se fdre autrefois 8ur4echamp et avant de sortir du lieu où le Jugement avdt été prononcé, 461. — Dlfforentes observatfons sur les ai^ds qui étaient autrefois en usage, t6t<l. — Quand 11 fut permis aux vilains, d'anpeler de la cour de leur seigneur , t6td. — Quand on a cessé d'i^oumer les sdgneurs et les bdlUs sur tes appds de leurs Jugemente, tftttf. — Origine de cette foçon de prononcer sur les appds dans les parlements : la cour wtet Va^d au néa$U : la cour met V appel et ce dont a été appelé mm néant, 462. — Ced l'usage des appds qui a Introduit cdnl de la condamnation aux dépens , 463. — Leur extrême fodlité a contribué à abolir l'usage constamment observé dans la monardiie, suivant lequd un Juge ne Jugedt Jamais seul, 408. — Pourquoi Charles VII n'a pu en fixer le temps dans un brd ddd , d pourquoi ce déhil s'ed dendu Jusqu*à trente ans, 476.

Appel de d^aute de droit. Quand cd appd a commencé d^tre en usage, 457 d suiv. — Ces sortes d'appels ont souvent été des points remarquables dans notre histoire: pourquoi, 458. — En qud cas, contre qui il avdt lieu : formatttéa qu'il fdldt observer dans cette sorte de procédure : devant qui 11 se relevait, ibid. — Concoundt qudquefois avec l'appd de faux Jugement, 459. — Usage qui s'y obMrvatt, 460. Voyez Difaute de droit.

Appel de faux Jugement. Ce que c'étdt : contre qui on pouvdt Ilnterjetor; précautions quil fdldt prendre pour ne pas tomber dans te félonte contre son seigneur, ou être obll^ de se battre contre tous ses pairs, 455. — FdnnaUtéa qui devdent s'y observer suivant les différents cas , 456. — Ne se déclddt pas toqjours par le combat Judiciaire, 457.

— Ne pouvdt avoir lieu contre les Jugements rendus dans

TABLE ANALYTIQUE

la cour da roi , OQ dans eeile fkt idgaenrt par let hommei de Uooorduioâ, 457. « Saint LoubraboUt dam lea letguenries de ses domaines , et en lalisa sobabter louage dans œlles de ses l>afons, mais sans qa*U y eût de combat judiciaire , 469. — Usage qui s*y observait , 460.

JpptldtfoMX jugement à la corn- du roL Était le seul appel établi; tous les aotres proscrits et ponis, 469.

dppel en Jugement, Yoyez Astignadcn,

àppiBif , historien des guerres de Marias et de Sylla, 150.

▲pmi» (décemTir). Son attentat sur Virginie aflermit la IIbeHéàIlome,390.

ÂPlivs-CuiinmJS répandit le menu peuple de Borne dans toutes les tifbas de la Tille, 146.

Jrahee, Leurs conquêtes rapides , 181. — Étaient les meilleurs hommes de trait, ihiâ, — Bons cavaliers, ihid. — Leurs divisions favorables à Fempire d'Orient, 186. — Leur puissance détruite en Perse , 186. — Leur boisson , avant Mahomet, était de Peau; le climat Texige, 808. — Lrar liberté, 330. — Leurs ridiessee, d'où Ils les tirent : leur commerce, leur Inaptitude à la guerre : comment Ils deviennent conquérants, 871. — Comment la religion adoucissait chez eux les tareors de la guerre, 4ii. — L*atrocité de leurs moeurs ftit adoode par ta rel^ston ^ Mahomet, ihid, — Les mariages entre parents, an quatrième de^, sont prohibés cha eux ; Us ne tiennent cette loi que de ta nature , 438. —

Jmbiê. Alexandre a-t-il voulu y établir ta siège de son em* pico? 863. — Son commerce était-U utite aux Romains? 871.

— Ccat Je seul pays, avec ses environs, où une reU^on qui défend Pusage du cochonpeut être bonne, raisons physiques, 414.

jtrag^n. Pourquoi on y fit des lois somptuaires dans le treizième siède, 340. — Le clergé y a moins acquis qu'en Cas-

tille, parce quil y a en Anionquekpie droit d'amortissement, 418.

.itffv^mi (if telt cT). Expédient dont on s'avisa pour y terminer une querelle d'étiquette , 74.

AB30GA8R. Sa conduite avec f empereur Talentlnlen est un exempte du génie de la nation ftrançaise à l'égard des maives du palais, 606.

Jremdet, Me devaient ta douceur de teun mœurs qu'à ta musique, 306,909.

ÂBCAon» fait alliance avec les Wlsigoths , 175. — Bfaux qui! causa à Fempire en taisant ta fonction déjuge, î80. —Ce quV pensait des paroles criminelles, 986. — Appetales pedts-cnfants à ta succession de raleul maternel, 436. -* Et flONOum. Furent tyrans, parce qulls étaient taibles, 984.

— LU iiUuste de ces princes, 993.

Areken eréioiê. ÀotrefDta les phis estimés, 180. Aréopage. Ce n'était pas ta même chose que te sénat d'Alhè-

i« 314. — Justmé d'un jugement qui parait trop sévère,

Aréepmgilt. Puni avec Justice pour avoir tué un moineau

jârgeni. Funestes effets quil produit, 908. — Peut être proscrit d\me petite république : nécessaire dans un grand État, t6trf. ^ Dans quel sens il serait utlte quil y en eût peu : dans quel sens il serait utlte quil y en eût beaucoup, 880.

— Ds sa rarelé relative à celte de l'or, 381. — DifCérenta éfuds sous lesqueb fl peut «tre considéré : ce qui en fixe ta valeur retative: dans quel cas on dit quil est rare; dans quel cas on dit quil est abondant dans un£tat, 881,889.

— D est Juste qu'U produise des intérêU à celui qui te prête, 383. Yoyez Monnaie, La grande envte d'en avoir tait qu'on n'cD a point, 663.

Argiem, Actes de cruaute de leur part délestés par tous les autres £tats de ta Grèce, 938.

Argùnamieê, Étalent nonunês aussi Miniareê, 861.

Argoê. L'ostradsme y avait lieu, 479.

Ariane (1*). Sa situation. Sémiramis et Cyrus y perdent leurs armées : Alexandre, une partte de ta sienne, 869.

.^rûMinne. Était ta secte dominante des barbares de venus chrétiens, 176.— Secte qui domina quelque temps dans l'empire, ibid. ~ Qoelte en était ta doctrine, 180.

AnisTÉB. Donne des Iota dans ta Sardaigoe, 897.

ArietocraOê, Socoède, dans Rome, à ta monarchte, 144. — Se transforme peu à peu en démocratie, t5ûf.— Ce que c'est, 198. —Les suffrages ne doivent pas s'y donner comme dans ta démocratie, 195. — Quelles sont les loU qui s'en dérivent, ibid, et suiv. — Les suffrages doivent y être secrète, 195. Entre tes mains de qui y réaide ta souveraine puissance , ibid, — Ceux qui gouvernent sont odieux, ^bUf, — Combien les distincttons y sont affligeantes, ibid, — Comment eUe peut se rencontrer dans la démocratte, 196. — Quand eUe est renfermée dans te sénat, ibid, —Comment elte peut être divisée en troU classes ; autMlte de chacune de ces trota classes, ibid, — Il est utite que te peupte y ait une certaine influence dans te gouvernement, ibid, — Quelle est ta meilleure qui soit posâble, ibid, — Qudle est ta plus imparfaite, 196, 197. - Quel en est te principe, 900. — Inconvénienta de ce gouvernement, 900, 901. — Quels crimes comnUs par les nobles y sont punta : quêta restent impunis, 901. — Qudte est l'âme de ce gouvernement, i$id, — Comment les lois doivent se rapporter au principe de ce gouvernement, 915. — Quelles sont les principales sources des désordres qui y arrivent , ibid. Lesdistributlons taltes au peupte y sont utiles , 916. — Usage qu'on y doit taire des revenus de l'État , ibid.

— Par qui les trlbuta y doivent être tevés, ibid, — Les Iota y doivent être tèltes que les nobles soient contrainta de rendre Justice au peuple, ibid, — Les nobles ne doivent être ni trop pauvres ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, 916, 917. — Les nobles n'y doivent point avoir de contestations, 917. — Le luxe en doit être ]>anni, 980. — De quêta habitanta est composée, ibid. — Comment se corrompe le principe de ce gouvernement : l« si te pouvoir des nobles devteot arbitraire; 2* si tes nobles deviennent héréditaires; 3<> si tes Iota font sentir aux nobles les délices du gouvernement plus que ses périta et ses fatigues; 4<> si l'État est en sûreté au dehors, 946 etsuiv. — Inconvénienta de Fartato* cratte héréditaire, 946. Ce n'est point un État libre par sa nature, 964. — Pourquoi tes écrite satiriques y sont punta sévèrement, 986. — C'est te gouvernement qui approche te plus de ta monarchie : conséquences qui en résultent , 896.

AusioDÈaB. Fausses précautions quil j^t pour «onservcr son pouvoir dans Cumes , 960.

Aristote. Eeftise aux artisans te droAt de dte, 900. — Re oon- BBtasalt pas te véritable État monarehiqae , 371 . — Dit qu'U y a des esetaves par nature, mata ne te prouve pas,8l0. — Sa philosophte causa tous tes malheurs qui accompagnèrent ta destruction du commerce, 373. — Ses préceptes sur ta propagation, 897. —Jteeonnaisaatt ni ta transparence ni la lumière, 667.

itfrsitfes. Précautions àpfendie pour queues ne soient pas dans ta main de ta putesante exécutrice un instrument qui écrase ta liberté puldlque; de qui eUes doivent être composées; de qui leur nombre, leureKisteoce et leur substatanee doi- ▼ent dépendre : où eHes doivent habiter en temps de paix ; à qui te^oommandeanent en doit appartenir, 969. — Étaient composées de troto classes dliommes dans tes commencemento de ta monarchte IhmçaiBe : comment étaient divisées, 490 et suiv. — Comment et par qui étalent commandées sous ta premièrv race de nos rota : grades des oflflciers qui les commandaient : oomment on les assemblait, 490, 806. — Étaient composées de plusieurs mtUces, 491.

Arméee romaines, ITétalent pas fort nombfcuses, 199. — Les mieux disciplInéBS quil y tût, ibid, — Havales antrefola plus nombreuses qu'elles ne le sont, 188, 184. — Dans les guerres civiles de Rome , n'avalent aucun olidet déterminé , 156. — Ne s'attachaient qu'à ta fortune du chef, ibid. et sulv.

— Sous les empereurs exerçaient ta magistrature suprême , 167. — Dioctétien diminue leur puissance : parqueta nMyeus, 168. — Ses grandes armées, tant de terre que de mer, plus embarrassantes que propres à faire réussir une entreprise,

Arméniens, Ne mangent que du pobson, 80. — Transportés dans ta province de Gulllan, ita y périrent presque tous, 88.

Armes, Les soldata romains se lassent des leurs , 179. — Un soldat romain était puni de mort pour les avoir abandon^

TABLE AJSALYTIQUE.

nées, 172 - CTest à leur changemeDt qae Ton doit Torigine

de bien des usages , 453.

Jrmes à feu ( port des ). Puni trop rigouretisement à Venise :

pourquoi, 433.

jérmeê enchantées. D'où est venue l'opinion quni y en ayall ,

Arrêt qui permet à tons les Français de prononcer la lettre Q

comme ils le Jugeront à propos, 74.

Arrêts. Doivent être recueillis et appris dans une monarchie :

causes de leur multiplicité et de leur variété, 226. — Origine

de la formule de ceux qui se prononcent sur les appels, 461,

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