Quand on a commencé à en faire des compilations
AIUIIB48 , roi d'Épire. Se trompa dans le choix des moyens quil employa pour tempérer le pouvoir monarchique, 271.
jirrière-JUfs, Comment se sont formés, 622 et suiv. — Leur établissement fit passer la couronne , de la maison des Carlovlnglens dans celle des Capétiens, 625 , 626.
Arrière-vassaux. Étaient tenus au service militaire en conséquence de leurs fle6 , 490.
Artière-vatselage. Ce que c'était dans les commencements : comment est parvenu à Tétat où nous le voyons , 522 , 523.
Aksacc et IsMÉffiB. Histoire orientale, 698 et suiv.
ÀRCÈfiE et Joseph se disputent le siège de Constanttnople, acharnement de leurs partisans, 184.
Artaxerxès. Pourquoi il fit mourir tous ses enfants, 221.
Artisans. Ne doivent point, dans une bonne démocratie, avoir le droit de cité, S09.
Arts. Sont-ils utiles ou pemideuz ? 7 1. — Inoompatibtes avec la mollesse et l'oisiveté , 72. — Sont tous dans la dépendance les uns des autres, 73. — Comment Ib se sont introduits chez les différents peuples , 130. — Et le commerce étaient réputés, chez les Romains, des occupations servîtes, 149. — Les Grecs, dans les temps héroïques, élevaient au pouvoir suprême oeax qui les avaient inventés , 271. — Cest la vanité qui les perfectionne, 838. —Leurs causes et leurs effets, 858. — Dans nos Ëtats ils sont nécessaires à la population , 896.
As. Révolution que cette monnaie essaya à Rome danf sa valeur, 386.
Ascétiques. Livres moins utiles que oeox de morale, 91.
Asiatiques. D'où vient leur penchant pour le crime contre nature, 283, 284. — Regardent comme autant de faveurs les insultes quils reçoivent de leur prince, 292.
Asie. Beaucoup moins peuplée qu'autrefois , 76. Elle a toujours été accablée sous le despotisme, 89. — Région que n'ont Jam^ quittée le luxe et la mollesse, 138. — Pourquoi les peines fiscales y sont moins sévères qu'en Europe, 296. — On n'y publie guère d'édlls que pour le bien et le soulagement des peuples : <fest le contraire en Europe , 997. — Pourquoi les dervidiesy sont en si grand nombre, 308. — Cest le climat qui y a introduit etqul y maintient la polygamie , 317. — ' n y naît beaucoup plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu, ibid. Pourquoi dans les climats froids de ce pays une fenune peut avoir plusieurs hommes, ibid. — Causes physiques du despotisme qui la désole, 233 et suiv. — Ses différents climats comparés avec ceux de l'Europe, causes physiques de leurs différences : conséquences qui résultent de cette comparaison pour les mceurs et le gouvemementdeses différentes nations : raiMnnements de l'auteur oonfirmésàcetégard par l'histoire : observations historiques, ibid. et suiv. — Quel était autrefois sonoommerœ, comment et par où il se faisait, 368. — Époques et causes de saruine, 369.^ Quand et par qui elle fut découverte dans ses parties intérieures : comment on y fit le commerce, 374 et suiv.
Asie mineure. ITa plus que deux ou trois de ses anciennes villes , 76. — Ëtait pleine de petits peuples , et regorgeait d'habitants avant les Romains , 397.
Asile. La maison d'un sqj^ fidèle aux lois et au prince doit cHre un asile contre l'espionnage, 290.
A$iies. Leur origine : les Grecs en prirent plus naturellement ndée que les autres peuples : cet établissement, qui était sage d'abord, dégénéra en abus et devint pernicieux, 416.
— Pour quels criminels ils doivent être ouverts, ibid. -» Ceux queMoIse établit étaient très-sages : pourquoi, 416,
Assemblées de la nation chez les Francs, 336. — Ëlaient fréquentes sous les deux premières races : de qui composées : quel en était l'objet, 4U.
Assemblées du peuple. Le nombre des citoyens qui y ont voix doit être fixé dans la démocratie, 193. —Exemple célèbre des malheurs qu'entraîne ce défaut de précautions , ibid. — Pourquoi à Rome on ne pouvait pas faire de testament alK leurs, 434,435.
Assignation*. I9e pouvaient à Rome se donner dans la maison du défendeur : en France, ne peuvent pas se donner ailleurs. Ces deux lois , qui sont contraires , dérivent du même esprit, 473.
Assises. Peines de ceux qui y avalent été Jugés , et qui ayant demandé de l'être une seconde fois, succombaient , 458.
Association de plusieurs princes h l'empire romain , 168. — Regardée par les chrétiens comme une des causes de Failaiblissement de l'empire, 173.
Associations de villes. De plusieurs villes grecques , 136. — Plus nécessaire autrefois qu'aujourd'hui : pourquoi, 2M.
AssoÉRDS. Donna l'ordre d'exterminer les Juilii , 903.
Assyriens. CouJectures sur la source de leur puissance et dt leurs grandes richesses, 358. —Sur leur communicailoaatVfe les pi^ties de rorient et de l'Occident h» plus reculées, sètf.
— Ils épousaient leurs mères par respect pour SémitiBiii,
Astrologie Judiciaire. Méprisée aqjourdliui en Europe, gon- Terne la Perse, 92. — Fort en vogue dans rempire grec,
Aitronomes. Regardent avec pitié les événements qui ae passent sur la terre, 91.
Athamanes. Ravagés parles forces de la Macédoine et de rfilolie, 136.
Athées. Parlent toujours .de rdiglon, parce qulb la craignent,
Athéinne. S'il vaut mieux pour la sodété que llddâtrie, 406.
— N'est (ms la même chose que la religion naturelle, puiaqu'elle fournit les principes pour coml>attre l'athéisinf, ia^
Athènes. Les étrangers que Ton y trouvait mêlés dans les assemblées du peuple étaient punis de mort : pourquoi, 193. — Le bas peuple n'y demanda Jamais à être élevé aux gcindes dignités , quoiqu'il en eût le droit : raisons de cette relenae , 194. " Comment le peuple y fut divisé par Soloo, ibid. — Sagesse de sa constitution, 196. — Pourquoi cette ié> publique était lamellleurearislociatle possible, 196. ~ Avait autant de citoyens du temps de son esclavage que lors de aes succès contre les Perses, 900. — En perdant la vertu, eBe perdit sa liberté sans perdre ses forces, t6»d.~DeBCfl|itioa et causes des révolutions qu'elle a essuyées , t&td. — Soniee de ses dépenses publiques , 21 1. — On y pouvait épouaei sa soeur consanguine, et non sa scenr utértoe : esprit de cette loi , 212. — Contradiction dans ses lois touchant Pégalité des biens, ibid. — Le sénat n'y était pas la même chose qœ l'aréopage, 214. — Il y avait dans cette viOe un magistrat particulier pour veiller sur laconduite des femmes, 949 , net 2. — La victoire de Salamine corrompit cette répoldiqoe, 946. —Son ambition ne porta nul pr^udice à la Grèce, parce qu'elle cherchait, non la domination , mais la préémineBoe sur les autres républiques , 250. — Comment on y pontealt les accusateurs qui n'avaient pas pour eux la dnquIèBe partie des suffrages , 289.— Les lois y permettaient à-racoosé de se retirer avant le Jugement, ibid. — L'abus de vendre les débiteurs y fût aboli par Solon, ibid. — Comment oo y avait fixé les impôts sur les personnes, 294. — Pourquoi les esclaves n'y causèrent Jamais de trouble, 3|3. — Lob justes et favorables établies par cette république en faveur des esclaves , 314. — La faculté de répudier y était respective entre le mari et la femme , 321. — Son commerce , 3ba. — Solon y abolit la contrainte par corps : la trop grande généralité de cette loi n'était pas bonne, 361. — Eut Pcmpireda
la omt; elle n'en profita pas : pourquoi, 3G1. -^ Son oommeroe fut plus borné qu'U n'aurait dû l*étre, ibid, — Les t>àtards tantôt y étaient citoyens, et tantôt ne Tétaient pas , 3M. ~ Il y avait trop fle fêtes , 413. — Raisons physiques de la maiime reçue à Athènes , par laquelle on croyait honorer davantage les dieux en leur offrant de petits présents qu'en Immolant des bocufi, 414. — Dans quel cas les entants y étaient obligés de nourrir leurs pères tombés dans l'indigence : Justice et injustice de cette loi , 423 , 424. — Avant Solon , aucun citoyen n'y pouvait foire de testament ; comparaison des lois de cette lépublique , à cet égard , avec cdles de Rome , 434. — L'ostracisme y était une chose admiiame , tandis quil fit mille maux À Syracuse, 472.— Il y avait une loi qui voulait qu'on fit mourir, quand la ville était assiégée , tous les gens inutiles. Cette loi abominable était la suite (Tun abominable droit des gens, 475.— L'auteur a-t-il fait une faute , en disant que le plus petit nombre y fut exclu du cens fixé par Antipater? 549 et 560.
Athéniens. État de leurs affaires après les guerres puniques , 196. —Pourquoi ils pouvaient s'affranchir de tout impôt, 296. — Leur humeur et leur caractère étoien t a peu prés semblables À celui des Français , 338. — Quelle était originairement leur monnaie : ses inconvénients, 378.
Attila. Soumet tout le Nord , et rend les deux empires tributaires , 173 et suiv. — Si ce fut par modération quil laissa sabsister les Romains, 174. — Dans quel asservissement il tenait les deux empires , tfrttf . — Son portrait , ihid. — Son union avec Gensérlc, 175. — Son empire fut divisé, parce quil était trop grand pour une monarchie , 251. — En épousant sa fiUe, il fit une chose permise par les lois Scythes, 428, nota 1.
AtHque, Pourquoi la démocratie s'y établit plutôt qu'à Lacédéroune,826.
Atualpa , inea. Traitement cruel que lui firent les Espagnols,
Aubaine, fipdque de rétablissement de ce droit insensé : tort quil fit au commerce , 372.
AiTCUSTC Commence à établir une forme de gouvernement Douvdle, I5«. — Ses motib secrets, et le plan de son gouvei^ nement, 157.— Parallèle de sa conduite avec celle de César, t'Mcf.— S'il a Jamais eu véritablement le dessein de se démettre de l'empire, t&td.— Parallèle d'Auguste et de Sylla, ibid. —Est très-réservé à accorder le droit de bourgeoisie, iMcf.— Met un gouverneur et une garnison dans Rome, 158.— Assigne des fonds pour le payement des troupes de terre et de mer, t6Mf.— Avait ôté au peuple la puissance de faire des loto, 159.— Se donna bien de garde de détruire le luxe; il fondait une monarchie , et dissolvait une république, 239.— Quand et comment il faisait valoir les loto faites contre l'adultère, 243. -Attacha aux écrits la peine du crime de lèsemajesté; et cette loi acheva de porter le coup fotal à la liberté, 280. —Loi tyrannlquede ce prince, 287.— La crainte d^étre regardé comme tyran l'empècha de se foire appeler Roronlus , 337.— Fut souffert, parce que, quoiqu'il eût la puissance d*un roi. Il n'en affectait point le faste, t6iVf.— Avait indisposé les Romains par des loto trop dures; se les réconcilia en leur rendant un comédien qui avait été chassé : raisons de cette bizarrerie , t&ûf.— Entreprend la conquête de l'Arabie, prend des villes , gagne des batailles, et perd son armée , 371. — Moyens qu'il employa pour multiplier les mariages, 809. —Belle harangue qu'il fit aux chevaliers romains, qui loi demandaient la révocation des lois contre le célibat, t'ftûf.— Comment il opposa les loto citUcs aux cérémonies impures de la religion, 411.— Fut le premier qui autorisa les fidéicommis , 435 , not. 5.
Augustin ( saint). Réfute la lettre de Symmoque, 173. — Se trompe en trouvant injuste la iol quiôte aux femmes la faculté de pouvoir être instituées héritières, 424.
Awmônes. Celles qui se font dans les rues ne remplissent pas les obligations de l*£tat envers les pauvres; quelles sont ces obligations, 405.
AtméUEN. Rétablit Pempire romain près de périr, IC8.
Aotuoig-Zeb. Se trompait en croyant que, s'il rendait son État riche , il n'aurait pas besoin d'hôpitaux , 405.
Auleun. La plupart ne font qu'apprendre à la postérité qu'ils ont été des soto, 44.— La plupart mesurent leur gloire à la grosseur de leurs volumes, 74. — La plupart craignent plus la critique que les coups de bâton , ibid.- Ceux qui sont célèbres, et qui font de mauvais ouvrages, reculent prodigieusement le progrès des sciehces, 489.
Authentique*. HooiE quaihtiscumque est une loi mal entendue, 428.— QcoD BODIE est Contraire aux principes des loiis civiles, ibid.
Auto^a-Ji. Ce que c'est : combien cette cruelle exécution est ipjuste et ridicule , 420 et suiv.
Autorité. Il n'en est pas de plus absolue que celle d'un prince qui succède à une république, 162.
Autorité royale. Dans les mains d'un habile homme, s'étend ou se resserre, suivant les circonstances. Elle doit encourager, et laisser aux lois le soin de menacer, 291.
AmniCRE (la maison d'). Faux principe de sa conduite en Hongrie, 248.— Fortune prodigieuse de cette maison, 374.— Pourquoi elle possède l'empire deputo si longtemps, 526.
AvartB (les) Attaquent l'empire d'Orient , 179.
Avarice. Dans une démocratie où il n'y a plus de vertu , <fest la frugalité et noù le désir d'avoir qui y est regardée comme avarice, 200.— Pourquoi elle garde l'or et l'argent, et Por plutôt 'que l'argent , 381.
Aveugles. Mauvaise raison que donne to loi romaine qui leur interdit te faculté de plaider, 476.
Avocats. Les Juges doivent se défier des embûches qu'ito leur tendent , 49.— Exhortations aux avocato, 577 et suiv.
Avortement. Les Américaines se le procuraient pour ne pas fournir des sujets à la barbarie , 396.
Avoués. Menaient h la guerre les vassaux des évéques et des al>bés,490.
Avoués de la partie publique. Il ne fout pas les confondre avec ce que nous appelons ai^ourd'hui partie publique : leurs fonctions , 463.— Époque de leur extinction , 464.
ATDfES (Lettres au chevalier d'), 649, 650, 652, 660, 663, 669,
Babyloniens. Ito étaient soumto à leurs fiemmes , en Phonneur de Sémiramto , 26.
Bâchas. Leur tyrannie; leur avarice, 14.— Pourquoi leur télé est toqjours exposée, tandto que celle du dernier st]^et est toujours en sûreté, 203.— Pourquoi absolus dans leurs gouvernemento, 223.— Terminent les procès en faisant dtotribuer a leur fantaisie des coups de bAton aux plaideurs, 227.— Sont moins libres en Turquie qu'un homme qui, dans un pays ou l'on suit les meilleures loto criminelles possibles , est coudamné à être pendu , et doit l'être le lendemain , 281.
Bactriens. Alexandre aboUt un usage barbare de ce peuple ,
BaUlie ou garde. Quand elle a commencé à être dtottnguée de la tutelle, 336.
Baillis. Quand ont commencé à être i^oumés sur l'appel de leurs Jugemento; et quand cet usage a cessé, 461. — Gomment rendaient la Justice , 468. — Quand et comment leur Juridiction commença à s'étendre, tbicf.— Ne Jugeaient pas d'abord; faisaient seulement l'instruction, et prononçaient le Jugement fait par les prud'hommes : quand commôicèrent à Juger eux-mêmes, et même seuls, ibid.—Ce n'est pOUit par une loi qu'ito ont été créés, et qu'ito ont eu le droit de Juger, ibid. — L'ordonnance de 1287, que l'on regarde comme le titre de leur création , n'en dit rien : elle ordonne seulement qu'ils seront pris parmi les laïques : preuves, 468, 469.
B AJ AZET. Manque la conquête de l'empire d'Orient : par quelle raison , 187.
Balbi. Pensa faire étouffer de rire le roi de Pégu, en lui apprenant (ifu'il n'y avait point de roi à Venise , 337.
Baléares (les). Passaient pour d'excellents frondeurs, 130.
Baleine. La pêche de ce pdsson ne rend presque Jamais ce qu'elle coûte : elle est cependant utile aux Hollandais , 351,
Balk. Ville sainte où les Guèbres honoraient le soleil , 47.
TABLE ANALYTIQUE
Bâujzb. Erwar de cet aateur prouvée et redressée , 508. Ban. Ce que c'était dans le commoieemeiit de la moDardiie ,
Bmûuê de SahU-Gecrge, Llnfloenee qu'elle donne an peuple
de GèDBt dans le eouremement , fait toute la prospérité de
eetttat,i96.
Btmomet. Sont un étabUssement propre aux États qui font le commerce d'économie : è^est trop en risquer les fonds, que d*en établir dans une monarchie, 362. — Ont avili For et rargent,a77.
Banqmen. En quoi consiste leur art et leur habileté, 384.— Sont les seuls qui gagnent lorsqu'un État hausse ou baisse sa monnaie , ibid, et suiv.-Commenl peuvent être utiles à un État, 387 et sttiv.
Bantam, Conunent les successions y sont réglées, S2l.— Il y Adix femmes pour un homme :c*est un cas bien particulier de la polygamie , 317.— On y marie les filles à treize et quatorze ans , pour prévenir leurs débauclies , 319 , not. l .— n y naît trop de filles pour que la propagation y puisse être proportionnée à leur nombn, 89b.
BmrbanB. Pour se conserver la conquête d'un peuple policé , ils ont été obligés de culUver Im arts, 73.-Gouvernement de ceux cpd ont détruit l'empire romain, 88 et sulv.— Devenus redoutables aux Romains, 188 et i74.-Inoursk>ns des barbares sur les terres de l'empire romain, sous Gallus, l«8. —Et sur celui d'Allemagne, qui lui a succédé , «frûl.— Rome les repousse, tMd.-^Leurs irruptiotts sousConstantius, 170. —Les empereurs les âoignent quelquefois avec de l'argent , 171. — Épuisaient ainsi les richesses des Romains , ibid, — Ei^rioy es dans les armées romaines à titre d'auxiliaires, t6ûf.
—Ne veulent pas se soumettre à la discipline romaine, 173. Obtiennent en Occident des terres anxextrémitésdel'empln ^ 176.— Auraient pu devenir Romains , »6mI.— iS'entre-détruisent la plupart, ibid.-^Bsk devenant chrétiens , embrassent rarlanisme, 178.— Leur politique, leurs mcBurs, ibid, —Différentes manières de combattre des diverses nations barbares, ihid, — Ce ne furent pas les plus forts qui firent les meilleurs établissements , 177. — Une fois établis , en devenaient moins redoutables, 177 et 186— Cest de ceux qui ont conquis l'empire romain , et apporté llgnorance dans l'Europe, que nous vient la meilleure espèce de gouvernement que rhomme ait pu imaginer, 270. — Différence entre les barbares et les sauvages, 328. — Leur conduite, après la oonquête des provinces romaines , doit servir de modèle aux conquérants , 867 , 368. — Les Romains ne voulaient point de conmierce avec eux , 470. — Ce sont eux qui ont dépeuplé la terre, 403.— Pourquoi tiennent peu à leur religion , 416. -Pourquoi ils embrassèrent si facilement le christianisme, 418 ^—Furent appelés à Tesprit d'équité par Fesprit de liberté : faisaient les grands chemins aux dépens de ceuxàqui Ils étalent utiles , 429.— Leurs lois n'étaient point attachées à un certain territoire : eUes étaient toutes personnelles, 439, 440.— Chaque particulier suivait la k^de la personne à laquelle la nature l'avait subordonné , 440.— Étaient sortis de la Germanie : c'est dans leurs moeurs qull faut chercher les sources des lois féodales, 479. —Est-il vrai qu'après la conqvèle des Gaules, ils firent un règlement général pour établir partout la servitude de la glèbe ? 480.— Pourquoi leurs lois sont écrites en latin : pourquoi on y donne aux mots latins on sens quils n'avaient pas originairement : pourquoi on y en a forgé de nouveaux, 487.
BARLaaa 8t Acthuoib. Leur querelle contre les moines grées,
Bafwu. Cest ainsi que l'on nommait autrefois les maris nobles, 464.
Baetholui (Gaspard). Son opinion sur les glandes rénales, 663.
Ba$ (le). Est le sublime du peuple, 698.
BASiLBf empereur. Laisse perdre la Sicile par sa fuite, 183. PeBPEYBOCÉiitTB. Extlnction de la puissance des Arabes en Perse, sous son règne , 188— Bizarreries des punitions qull faisait suUr, 236.
Bataille. La terreur panique d'un seul soldat peut en décider,
BaiaiUe perdue. Plus AiMsto par le découragement qi/elte occasionne que par la perte réelle qu'elle cause, IS4. BataiUee navaieê. Dépendent plus à présent des gens de met
que des soldats, 134.
Bâtarde, Il n'y en a point à la CUne : pounpiol, 893. — Soot l4us ou moins odieux , sni?ant les divers gouvenenenti , suivant que la polygamie on le divorce sont permis ou défendus, ou autres dreonstances, 898, 894. — Leurs droits aux successions dans les différents pays sont réglés par les lois civiles ou politiques, 426.
Bdten, ÇTa été pendant quelque temps la seule arme pcmise dans les duels ; ensuite on a permis le choix du bâton on des armes ; enfin la quaUtè des combattants a déddé, 461. — Pourquoi encore aqjoordliuiregacdé comme llnslnimcnt des outrages, ihid.
Battuecoê {le»). Nation espagnole tecosmae dans aon pttpn pays, 66.
Baudouin, comte de Flandres, couronné cmpauM par lea Latins, 188.
Bavarois, (^uand et par qui leurs lois furent rédigées» 488. — Simplicité de leurs lois. Causes de cette slmpUdlé , »Md. — Quitte plusieurs capitulaires à leurs lois : sidtes qu'eut cette op^tkm, 444. —Leurs lois criminelles étalent fattes sur le même plan que les lois ripuaires, 448. Yoyes tUpuaire$, — Leurs lois permettaient aux accusés d'appeler au combat les témoins que l'on produisait contra eux , 466.
Bayle. Paradoxes de cet auteur, 408, 408. — Esl^ce on crime dedirequeè'estun grandbomme, et est<» obligé da dliv que cTétalt un homme abominable? 682, 683.
Béatitude étemelle. Ce dogme mal entendu est contralseà la propagation, 80.
Beau-JU», Pourquoi II ne peut épouser sa b6lle«ièfe« 428.
BBACHAMOffi. Son livre nous apprend- 'que les baritares qd conquirent Pemplre romain exercèrent avec modératkm ks droits les plus barbares , 429.— En quel temps il vivait , 4&I. —Cest cbeiluiqu'U faut chercher lajurisprudeace du combat Judiciaire , 423.— Pour quelles provinces 11 a travaillé, 486.— Son excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France, 489.
Beam-père, Pourquoi ne peut épouser sa bdie-lllle, 428.
Bbautau (prince de), n y a en lui plus d'étoffe qall tk*em fent pour fairo un grand homme, 849.
Beaux esprit». Leur portrait; leur manège, 37, 61 , 67.
Beaux'frèrte, Pays où il doit leur être permis d'épouser leur belle-soeur, 429.
Beiram, Voyez SéraiL
Bel etpriL Cest la fiireur des Français, 44.
BÉusAms. A quoi il attribue ses succès, 178.— Dâtaniiie m Afrique pour attaquer les Vandales, n'ayant <rue doq mille soldats, — 177. Ses exploits et ses victoires. Portrait de es général, ibid.
Belle-JUle, Pourquoi ne peut épouser son beau-père, 428.
BelU^mire. Pourquoi ne peut épouser son beau-llls, 42S.
Belles-êceun, Pays où il doit leur être permU d'^iouser leor beau-firère, 429. ^^
Beluèvrb (le président de). Son discours à Loub Xm , Imqu'on JugfAlt devantce prince le duc de la Valette, 229, 230.
J9^}i</lcef.Lalolqul,enoas de mort de l'un des deux contodants, adjuge le bénéficeau survivant, fait que les eodésias' tiques se battent, comme des dogues anglais, Jusqu'au mort,
Bén4fieeê, Cest ainsi que Ton nommait autrefois ks flefi d
tout ce qui se donnait en usufhilt , 489^— €e que c'était qot
se recommander pour un bénéfice , 497.
Bénéfices mUitaires. Les fieft ne Urent pohit leur origine de
cet établissement des Romains , 485.— U ne s'en trouve pisi
du temps de Charles-Martd ; ce qui prouve que le donalM
n'était pas alors Inaliénable , 600.
Bengale (golfe de). Comment découvert, 384.
BeivoIt XIV est le pape des savants ,871.
BeroIt-Lé vrre. Bévue de ce malheureux compilalear des esp-
tulalres , 443.
Béotiens. Portrait de ce peuple . 188.
I BEnTOiJM. A trouvé le livre de Montesquieu asaei bcm
TABLE ANALYTIQUE
le fcodre indllear, «70. — Est prié de retniidier oo pMsage de ta prélMe, e74. — Lettre à , ibid.
BmwiCK (naréehalde). £l>aaebe deiOD éloie hlilorkfiie, 614. —Faite de PIiliDide en Franee , ibid. — Est envoyé ta AngVeteiTe , à Rome et en Espagne , 616.— Est fait maréehti de Phmee, et envoyé à Pannée d*Espagne, 616. — Reçoit en présent leaTlUes de Urla et Xerica^ iMd.— Aa campagne de Flandre, ibid. — Couvre le Daaphiné , 617.— Traita de son caractère , tMd.— Pourquoi il n'a pas pris part à Texpéditlon d*]to»se, 618.
Acsotitf. Gomment un fitat bien policé doit soulager el pfévenlr ceux des paavrea, 406.
B4te$, Sont-elles gouvernées par leslols générales du iKNivement , ou par une motion particulière, 191.— Quelle sorte de rapport elles ont avec Dieu : comment eUes conservent leur IndIvMn, leur e^èce : quelles sont leurs lob : lessniveiMl-elles invariablement? tfrttf.~Leurs avantages et leurs désavantages comparés aux ndtres, ibid,
Bétiê, Combien les mines d*or qui étaient à la souiua de ce fleuve produisirent aux Romains, 666.
Bible, n ne but pas la traduire suivant les délicatesses moder-
Mèl»o<Aé9ii«. Examen des diflérents Mviea qui la composent, 91 etsuiv.
Bien. 11 est mlBe fols plus aisé de laire le bien que de le bien lidre,467.
Bien (fem de). 11 est dlfBdle qneles ioCérleurs lesolent quand la plupart dies grands d*un »at sont malbonnétes gens, 901. —Sont fort rares dans les monarchies : ce qull fuit avoir pour l*étre, 90S.
Bfm porfictflter. Cest un paralogisme de dire qu*tt doit céder anbleopQblle, 426.
MiêmpmbUe. H n*est vrai qu'il doit remporter sur le bien par lleutterqne quand il s'agit de la liberté du citoyen , et non qpand U s'agit de Uprc^priélé des biens, 438.
Biemi, D n*y a point d'inconvénient, dans une monarchie, quTIls soient Inégalcasent partagés entre les enfants, 317. — GomM» Il y en a desortesparmi nous : la variétédans leurs espèces, est une des sources de la mnltiplieité de nos kés, et de la variation danslesjogementa de nos tribunaux, 136.
Bêmu (etttfofisdfV Toyis Ontionê de bieiu,
Biem ecclésiattiques. Voyei Clergé; Évéques.
Béenê/kemtM.OtiÊtaÊÏ que l'on nommait autrefois les ftefs,
Bietuéamee$. Celui qui ne à'y conforme passe rend incapable de liifeancun bien dans la société : pourquoi, 306.
BMamH. Erreur de cet auteur, 497, 408.
Bif^tieme, finerve le courage des Grecs, 181. — Elfets contraires du bigotisme et du fanatisme , 183.
BUlon, Son établissement à Rome prouve que le conuneree de r Arabie et des Indes n'était pas avantageux aux Romafais, 87 1 .
Bitte é^ùUednder. Ce que Cest en Angleterre : comparés à rostradsme d^Athènes, aux lois qui se fidsaient àRomecontre des citoyens particuliers, 389.
Bitk^nie. Origine de ce royaume, 187.
BU. Distribution dans les siècles de la république, et sous les empereurs, 160. — Cétait la branche la plus considérable du eommerœ intérieur des Romains, 873.— Les terres iertiles en blé sont fort peuplées : pourquoi, 80|^, 806.
BUmb et verts. Factions qui divisaient l'empire dXMent, 177 etsuiv.— Justinlen favorise les Meus, 178.
Èokéwte, Quelle sorte d'esclavage y est établi, 8ii.
Amssoiu. On lève mieux en An^ctaRe les impdls sur les boissons qu'en France, 396.
BouMCBiou. Est attaquértdéfendu au pariement anglais, 631 — A beaucoup de chaleur, quil emploie ordinairement contre les choses, 673.
Bcmhet. — Leur invention a fait perdre la liberté à tous les peuples de TEurope, 71.
Bonheut. Il faut s'en faire un qui nous suive daoi tous les âges, 679.
Bonne eompagme. Ce que c'est, SI , 32.
Benne^Bêpéranee. Yoyei Cap.
Bonne foi. Doit «tre rame du ministère , 106.
^n sffif. Celui des partkulieneensiste beaucoup dans la médiocrité de leurs talents, 3ii.
Bonxe$. Leur inutilité pour le bien publie a lUt fermer une infinité de leurs monastères à la Chine, 340.
Bordeanx (discours de réception à l'Académie de), 668. — Discours au parlement de, 574.
Borroméet (iles). Sont le s^our du monde le plus enchanté,
Bouclier. Cétait chez les Germains une grande Infnnie de Fabandonner dans le combat, et une gruade insulte de reprocher à quelqu'un de ravoir feit : pourquoi cette insulte devint moins grande, 46S.
IkwiJLiimLLiEis (le| coarte de). A manqué le point capital de son système sur rorigioe des fieik : jugement sur son ouvrage : éloge de cet auteur, 483.
Bentmngert, Cest une injustice outrée que d'empaler ceux qui sont pris en ftraude, 438.
Bourbon (ile de). Salubrité de son air, 83.
Bourgeois. Depuis quand la garde des villes ne leur est plus confiée, 70.
Bourgeoisie romaine {le droit de). Accordé à tous les alliés de Rome, 147. — Inconvénients qui en résultent, t6uf.
Bourguignonê. Leurloi excluait les filles de la concurrence avec leurs frères à la succession des terres rt de la couronne, 888 et suiv. — Pourquoi leurs roU portaient une longue chevelure, 884.— Leur nw^ortté était fixée à qulnxe ans, 336.
— Quand rt pour qui firent écrire leurs lois, 438. — Par qui eUes lurent recueillies 439. — Pourquoi elles perdirent de leur caractère, ibid. —Elles sont assez Judicieuses, ibid. — Différences essentielles entre leurs lois et les lois saliques, 440 rt suiv. — Comment le droit romain se conserva dans les pays de leur domaine et de celui desGoths, tandis qu*U se peidit dans celui des Francs, 441 et suiv. — Conservèrent longtemps la loi de Gondebaud , 443. — Comment leurs lois cessèrent d'être en usage, 443 rt suiv.— Leurs lois criminel les étalent laites sur le même plan que les lois ripuaires, 446.
— Voyez Mipuaires. — Époque de l'usage du combat judiciaire chez eux, 449. — Leur loi permrttait aux accusés d'appeler au ooinbat les témoins que l'on produisait contre eux, 455. —S'établirent dans la partie orientale de la. Gaule, y portèrent les mœurs germaines : de là les flefii dans ces contrées, 480 rt suiv.
Boussole. A quoi a servi son invention, 71. — Aporté la marine À une grande perfection, 133. On ne pouvait, avant son hivention, naviguer que près des côtes , 359. — Cest par son moyen qu'on a découvert le cap de Bonne-Espérance , 365 , 366. —LesCarthaglooisenavaient-ilsl'u8agB?368.— Découvertes qu'on lui doit, 374.
Brachmanes. Admrttent la métempsycose, 30. — Conséquences qu'ils en tirent, ibid.
Bride (La) ert un lieu fort agiéable, an château près , 666.
Ifivf if. Quantité prodigieuse d'or qnll fournit à l'Europe, 376.
Bretagne. Les successions dans le duché de Rohan appartiennent au dernier des mâles : raison de cette loi , 331 — Les coutumes de ce duché tirent leur origfaie des assises du duo Geoffroy, 469.
Brigue. Introduite à Rome , surtout pendant les guerres dvi tes, 156,157.
Brigues. Sont nécessaires dans un £trt populaire, 195. —Dangereuses dans te sénat, dans un corps de nobles, nullement dans le peupte, ibid. — Sagesse avec laqueDe te sénat de Rome les prértnt., 334.
Bbogub ( de ). Bon mot au 80^ de son cordon bleu saisi , 633.
BftmfEBAVLT. Son éloge;ses malheurs :il en frat chercher la cause dans l'abus qu'elte faisait de ladispodtion des flefi et autres Mens des nobles, 604. — Comparée avec Frédégonde , 505 — Son supplice est l'époque de la grandeur des maires du palais, 508 rt suiv.
BnuTUS. Par quelte autorité II condamna ses propres enfents , 377. " Quelte part eut, dans la procédure contre les enfants dece consul, l'esclave qui découvrit leur conspiration pour Tarquin, 388. — Baorus rt Cassics font une feute fbneste à la république, 153. — Se donnent tous deux la mort , 156.
TABLE ANAL\TIQUE
BtF(x>N. On trouve de bdlet choses dans loo H'uioire naturelle, 652.
BuUeVni^ieniiaÈ. Est-elle la caoseoccastonelle de YEspril de$ Lots?h36,
Butin. Cominent il se partageait chez les Romains , 126.
CabalUte$, 40.
Cadavre: Peine chez les Gennaios contre ceux qui les exhumaient, 403.
CADB18JA , femme de Mahomet. Coucha avec lui n*étant ftgée que de huit ans, 6I6, not i.
C^i. Description des endroits où Ton s'assemhle pour en prendre, 24.
Calicut. Royaume de la côte de Coromandel. On y regarde comme une maxime d'État que toute religion est bonne, 421 .
Caucula. Portrait de cet empereur. Il rétablit les comices, 160. -^ Supprime les accusations du crime de lëse-mi^esté, ibid. Bizarrerie dans sa cruauté, ibid. etsuiv. - Il est tué; Claude lui succède, 162.
Caluniqub. Inventeur du feu grégeois, 186.
Calmoukt. Peuples de la grande Tartarle. Se font une affaire de conscience de souffrir chez eux toutes sortes de religions,
Calomniateurs. Maux quUls causent lorsque le prince fait luimême la fonction de juge , 230. — Pourquoi accusent plutiH devant le prince que devant les magistrats, 201.
Calvin. Pourquoi fl bannit la hiérarchie de sa religion , 406.
Calviniime. Semble être plus conforme à ce que Jésus-Christ a dit qu'à ce que les apôtres ont fait , 408.
Calvinistes. Ont beaucoup diminué les richesses du clergé , 612.
Cambtse. Comment profita de la superstition des Égyptiens ,
Camoens (le). Beautés de son poCme, 374.
Campagne. Il y faut moins de fêtes que dans les villes , 413.
Campanie, Portrait des peuples qui Phabltaient, 127.
Canada. Les habitants de ce pays brûlent ou s^assodent leurs prisonniers, suivant les circonstances, 807.
Cananéens. Pourquoi détruits si facilement , 268.
CandeUr. Nécessaire dans les lois, 477.
Cannes (bataille ib) , perdue par les Romains contre les Carthaginois, 134. — Fermeté du sénat romain, malgré cette perte, ibid.
Canons. Différents recueils qui en ont été faits : ce qu*on inséra dans ces différents recueib : ceux qui ont été en usage en France , 444. — Le pouvoir qu'ont les évéques d*en ftJre était pour eux un prétexte de ne pas se soumettre aux capltulaires, ibid.
Cap de Bonne-Bspéranee. Cas où 11 serait plus avantageux d'aller aux Ingdes par l*Ëgypte que par ce cap, 365. — Sa découverte était le pohit capital pour faire le tour de TAfrique: ce qui empêchait de le découvrir, ibid. — Découvert par les Portugais, 374.
Capétiens. Leur avènement à la couronne, comparé avec celui des Carlovingiens, 516, 516. — Comment la couronne de France passa dans leur maison , 525 et suiv.
Capitale. Celle d'un grand empire est mieux placée au nord qu'an midi de l'empire , 325.
CapUulairts. Ce malheureux compilateur, Benoit Lévite , n'at-il pas transformé une loi wisigothe en capitulaire? 443. — Ce que nous nommons ainsi , 444. — Pourquoi n'en fut plus quotionsous la troisième race, ibid. — De combien d'espèces il y en avait : on négligea le corps des capltulaires, parce qu'on en avait ajouté plusieurs aux lois des barbares , ibid. — Comment on leur substitua les coutumes, 445. — Pourquoi tombèrent dans l'oubli, 460.
Capouans, peuple oisif et voluptueux , 127.
Cappadoce. Origine de ce royaume, 137.
Cappadoeiens. Se croyaient plus libres dans l'état monarchique que dans l'état républicain , 264, not. 3.
Captifs. Le vainqueur a-t-il droit de les tuer? 308.
Capucins, Description de leur habillement, 33. — Leur zèle pour former des établissements dansles pays étrangers, ibid.
Caracalla. Caractère et conduite de cet empereur, 165. •* Augmente la paye de8 soldats, ibid. — Met Géta son frère, qu'il a tué, au rang des dieux , tbid. — Il est mis aussi an rang des dieux par l'empereur Macrin, 'son successeur et son meurtrier, 166. — Effet des profiisioDS de cet empereur, ibU
— Les soldats le regrettent, ibid. — Ses rescrits oe devraieol pas se trouver dans le corps des lois romaines, 478.
Caractère. Comment celui d'une nation peut être Idnié par les lois, 844 et suiv.
Caravane d*Alep. Sommes immenses qu'elle porte en Arabie, 371.
CARLoyn«GiEN8. Leur avéoement à la couronne fot naturel, et ne lût point une révolution,5i5. —Leur avènementàla eooronne comparé avec œhii des Capétiens, 516,516.-- La couronne, de leur temps, était tout à la fois élective et béiéditaire : preuves, 516. — Causes de la chute de cette maléon , 518.— Causes prindpalesdeleurairalblisienient, 6SI et suiv.
— Perdirent leur couronne parce qu'ils se trourèrent dépouillés de tous leurs domaines, 525- — Comment la couronne passa de leur maison dans ceOe des Capétiens, 535,
Carthage. C'est la seule république qui ait existé dans rAfiique 80. — Lasuooession de ses princes, depuis Didon, n'M pohit connue, tfrûf.— Portrait de cette république. Ion de la première guerre punique, 132. — Parallèle de cette république avec celle de Rome, 132 et suiv. ~ N'avait que da soldats empruntés, ibid. — Son établissement mohisiolide que celui de Rome, ibid. — Sa mauvaise conduite dans la gnene, ibid fX suiv. ~ Son gouvernement dur, 133. — La fondation d'Alexandrie nuit à son commerce, ibid. — Reçoit la paix des Romains , après la seconde guerre punique , à de ducs conditions, 135. Une des causes de la ruine de cette répn. blique, 146. — La perte de sa vertu la oondnkit à sa ruine, 900. —Époques des différentes gradations de laooruption de cette république, 250. — YéritaMci mottft du refiis que cette république fit d'envoyer des secours à Annlbal, 250. — Était perdue si Ànnli>al avatt pris Kone, tdicf. — Aquilepoovoirdejugery futoonié, 178. — nature de son commerce, 850.— Son coanmerae, ses déeooveiles sur les côtes d'Afrique, 366, 367. — Ses précantlotts pour anpêcher les Romains de négocier sur mer, 866.— Sa rates augmenta celle de Marsdlle , 860.
Carihaginois. Avaient découvert l'Amérique, 82. — Pourquoi ils abandonnèrent le conunerce, ibid. — plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs : pourquoi, 956. — La ki qui leur défendait de boire du vin était une loi du dlast, 808. —Ne réussirent pas à faire le lourde l'Afrique, 866.— TMt^TMstoire qui prouve leur zèle pour leur oonuneroe, 868. — Avaient-ils Pusage de la boussole? ibid. — Bornes quib imposèrent au commerce des Romains : oommeot tlnicst ks Sardes et les Corses dans la dépendance, 376.
Carvilius rdga. Est-il bien rrai qu'il soit le premier qnl ait osé à Rome répudier sa femme? 821.
Caspienne. Voyez Mer,
Cassitérides. Quelles sont les Uesque Ton nommait ainsi, ^
CA86I08. Pourquoi ses enfants ne fiirent-fls pas punis pour i son de la conspiration de leur père? 288.
CA88IU8 et BRCTUS font une faute funeste à la répoUiqiie, 152. — Se donnent tous deux la mori, 155.
Caste. Jalousie des Indiens pour la leur, 425.
Castille. Le clergé y a tout envahi , parce que les droits d1&-> demnité et d'amortissement n'y sont point connus , 418. —
Casttistes. Dangers que court continuellement leur innoceocc, 01. — Leurs vaines subtilités, 801.
Catalogne {États de). Expédient dont on s'avisa pour y teminer une querelle d'étiquette , 74.
Catholicisme. Moins favorable à la propagation que le pn>testantisme, 70, 80. — Pourquoi hal en An^eterre : quelle sorte de persécution il y souffre, 347. — n s'aocommode mieux d'une monarchie que d'une république, 407, 408.
— Les pays où il domine peuvent supporter un plus grand nombre de fêtes que les pays protestants, 413.
Catholiques. Pourquoi sont plus attachés à leur religion qve les protestants , 416.
TABLE ANAXYTIQUE.
Catinat ( marédhal de) A soutenn la Ylctoire avec modestie , el la (Bsgràoe avec majesté, 824.
Catom V Ancien, Contribua de tout son poovoir pour faire recevoir à Rome les lois Vooooieone et Oppieime : pourquoi,
Cato» d'Wqite, Mot sur le premier triumvirat, fB!. — Conseillait, après la bataille de Pbarsale, de traîner la guerre en longueur, 161. — Parallèle de Cafbn avec Cicérou , 164 , 155. — Prêta sa femme à Hortensius, 431.
Causes nuyeures. Ce que (fêtait autrefois parmi nous : elles étaient réservées au roi , 458.
CavalerU romaine devenue aussi bonne qu*aucune autre, 130. — Lors de la guerre contre les Carthaginois', die était Inférieure à celle de cette nation, 133.— Atimùfe, passe au lervice des Romains, ihid, — Romaine , n^était d*abord que la oniième paitiedechaque légion :*multipliée dans la suite, 172. —A moins besoin d'être disciplinée que l*infanterie, ibid. — Romaine , exercée à tirer de Tare, 178. — TU' Asie, . ^talt meilleore que celle d'Europe , I8î .
Célibat. Ceti la vertu par excellence dans la religion catholi- <nie, 80.— Sasaintetéparaltoontradictoire avec celle que les chrétiens attribuent au mariage, ibid. — Était puni à Rome, »(li. — OomsMDt César et Auguste entreprirent de le détruire à Rome , 399. — Gomment les lois romaines le proscrivirent, 300 et suiv. — Conmient et quand les lois romaines contre le célibat furent énervées, 401 .—Le christianisme le rappela, 403. — Uauteur ne blAme point celui qui a été adopté par la religion, mais celui qui a formé le libertinage ,| 403. — Combien il afallude loispourlefàireobserveràdecertaines gens, quand, de conseil qu*il était, on en fit un précepte, 406. —Pourquoi il a été plus agréable aux peuples à qui il lemblait convenir le moins, 4i7. -H n*est pas mauvais eo lui-même; il ne Test que dans le cas où il serait trop étendu, tMd.— Dans quel esprit Fauteur a traité cette matière : a-t-il eu tort de bl&mer celui qui a le libertinage pour principe? et a-t-il en cela rejeté sur la religion des désordres qa*elle déteste? 541.
Cens. Comment doit être fixé dans une démocratie, pour y «ooierverrégalité morale entre les citoyens, 313. — Quiconque n*y était pas inscrit, à Rome, était au nombre des esclaves : comment se faisaitrll quil y eût des citoyens qui n*y fussent pas inscrits? 430.
Cens. Voyef Census.
Censeurs. Quel était le pouvoir de ces magistrats, 145. — Ne pouvaient pas destituer un magistrat, ibid. — Leurs fouettons par rapport au cens, ibid. et suiv. — Nommaient à Rome les nouveaux sénateurs : utilité de cet usage. 196. — Quelles sont leurs fonctions dans une démocratie , 214 , si 6.
Sagesse de leur établissement à Rome, 316. — Dans quels
gouvernements ils sont nécessaires, 325. — Leur pouvoir; utilité de ce pouvoir à Rome, 375. — Aralent to^K^in» à Rome , Toril sur les mariages pour les multiplier , 396. Censives. Leur origine : leur établissement est une des sour-
œt des coutumes de France, 469, 470.
Csnsure. Qui Texerçalt à Lacédémone , 314. — A Rome , ibid. —Sa force ou sa faiblesse dépendait , à Rome, du plus ou du moins de corruption , 350. — Époque de son extinction totale, i6Mf. — Fut détruite à Rome par la corruption des
Census ou Cens. Ce que (fêtait dans les commencements de la monarchie française, et sur qui se levait, 487 et suiv. — Ce mot estd*un usage si arbitraire dans les lois barbares, que les aotMirs des systèmes particuliers sur l*état ancien de notre monarchie , entre autres Tabbé Dubos , y ont trouvé tout ce qui favorisait leurs Idées , ibid. — Ce qu^on appelait ainsi dans les commencements de la monarchie était des droits économiques, et non pas fiscaux, 488.— Était , indépendam* ment de l*abus que Ton a fait de ce mot , un droit particulier levé sur les serfs par les maîtres : preuves, ibidj —Il D*y en atalt point autrefois de général dans la monarchie qui dérivât de la police générale des Romains; et ce n*est point de ce cens chimérique que dérivent les droits sehigeuriaox : preuves , ibid. et suiv.
Cemiêmtn, Étaient autrefois des officiers militaires : par qui
■oirreiQciEU.
et pourquoi fiirent établis , 400. — Leurs fonctions étaient les mêmes que celles du comte et du gravion, 492. — Lear territoire n'était pas le même que celui des fidèles, 497.
Centumvirs. Quelle était leur compétence à Rome, 277.
Centuries. Servius Tullius divise le peuple romain par centuries, 145, 194. — Ce que c^étalt; à qui elles procuraient toute Tautorité, 374.
Céphise et i* Amour, 122, 123.
CeratI (le P.)Lettresà, 635,640, 645,648,662, 657, 673.
Cérémonies religieuses. N*ont point un degré de bonté par dles-mêmes, 30. — Comment multipliées, 417.
Cérites{ tables des). Dernière classe du peuple romain , 436.
Cerné. Cette cdte est au milieu des voyages cpie fit Hannon sur les côtes occidentales d*Alrique, 367.
CÉSAR ( parallèle de ) avec Auguste ,15.— Opprime la liberté de Rome, 99. — Parallèle avec Pompée et Ciassus, 151.
— Donne du dessous à Pompée, ibid. — Ce qui le met en état d^entreprendre sur la liberté de sa patrie, ibid, —Effraye autant Rome qu'avait fait Annibal, ibid, — Ses grandes qualités firent plus pour son élévation que sa fortune tant vantée, ibid. —Poursuit Pompée en Grèce, 153. — Si sa clémence mérite de grands éloges, ibid, — Si Ton a eu raison de vanter sa diligence, ibid. — Tente de se faire mettre le diadème sur la tête, ibid. — Méprise le sénat, et fait lui-même des sénatus-consultes, 153. — Conspiration contre lui. ibid. — Si Tassassinat de César fut un vrai crime, ibid. — Tous les actes qu*il avait faits, bonflrmés par le sénat, après sa mort, 151. — Ses obsèques, ibid. — Ses meurtriers finissent presque tous leur vie malheureusement, 155. — Extinction totale de sa maison, 163. — Enchérit sur la rigueur des lois portées par Sylla, 335. — Comparé à Alexandre, 363. — Fût souffert parce que, quoiqu'il eût la puissance d*un roi, il n*en affectait point le faste, 337. — Par une loi sage, il fit que les choses qui représentaient la mon naie devinrent monnaie conune la monnaie même, 378, 379^
— Par quelle loi il multiplia les mariages, 399. — La loi par laquelle II défendit de garder cJiez sol plus de soixante sesterces était sage et Juste : celle de Law, qui portait la même défense, était injuste et funeste, 472. — Décrit les moeurs des Germains en quelques pages : ces pages sont des volumes; on y trouve les codes des lois barbares, 479.
CÉSARS. Ne sont point auteurs des lois qu'ils pubUèreat pour favoriser la calomnie, 288.
Cession de biens. Ne peut avoir lieu dans les États despotiques ; utiles dans les États modérés , 223. — Avantages qu'elle ai»rait procurés à Roine), si elle eût été établie du temps de la république, ibid.
Ceylan, Un homme y vit pour dix sous par mois : la polygamie y est donc en sa place , 316 , not 3. CHAiifDASCiNDE. Fut un dcs réformateurs des lois des Wlsigoths, 439. — Proscrivit les lois romaines, 443. — Vent inu* tilement abolir le combat Judiciaire , 449.
Chambre de justice , 67.
Chatnp de Mars^ 128.
Champagne. Les coutumes de cette province ont été acoordéei par le roi Thibaut , 469.
Champions. Chacun en louait un pour un certain temps, pour combattre dans ses affaires, 45! . — Peines que l'on Infligeait à ceux qui ne se battaient pas de bonne foi , 453.
Change, Variations dans le change; on en tire des inductiona, 180. — Répand l'argent partout où il a.lleu, 381. — Ce qui le forme. — Sa définition; ses variations; causesde ses variations : comment II attire les richesses dHm État dans un autre; ses différentes positions et ses différents effets , ibid. et suiv. — Est un obstacle aux coups d'autorité que les princes pourraient faire sur le titre des monnaies, 387. - Comment gêne les États despotiques, ibid. Voyez Lettres de change.
Chansons eatiriques. Effet qu'eUes font sur les Français, 76.
Chantillg. Montesquieu y fait maigre par politesse, 637.
Chapelain mis au-dessous d'Albert Durer, 634.
Chapelets^ 31.
Charbon de terre. Les pays qui en produisent font plus peuplés que d'autres, 396.
TABLE ANALYTIQUE
C^r^tff. Doivent-elles élre vénales? 325. •
Charité. Cest une des principales vertus dans toutes les religions, 30.
Charlatans de plusieurs espèces , 30, 4o.
Charlemagne. Son empire fut divisé , parce qull était trop grand pour une monarchie, 251. — Sa conduite envers le» Saxons , 358. — Est le premier qui donna aux Saxons la foi que nous avons, 438.— Faux capltulalre qu*on lui a attribué, 443. — Quelle collection de canons il introduisit en France, 444 , not I. ^ Les règnes malheureux qui suivirent le sien firent perdre Jusqu^à Tusage de récriture , et oublier les lois romaines , les lois barbares et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes, 445. — Rétablit le combat judiciaire, 449. ~ Étendit le combat Judiciaire des afCaires crimioenes aux affaires civiles, 449, 450. — Comment U veut que les querelles qui pourraient naître entre ses enfants soient vidées , 450. — Veut que ceux à qui le duel est permis se servent du bâton : pourquoi ,451. — Réforme un point de la loi salique : pourquoi , 452. — Compté parmi les grands esprits, 478. — N'avait d'autre revenu que son domaine : preuves, 487. — Accorda aux évéques la gr&ce qu'ils lui demandèrent de ne plus mener eux-mêmes leurs vassaux à la guerre : ils se plaignirent quand ils l'eurent obtenue , 490. — Les Justices seigneuriales existaient de son temps , 497.— Etait le prince le plus vigilant et le plus attentif que nous ayons eu , 610. — C'est à lui que les ecclésiastiques sont redevables de l'établissement des dîmes, 513
— Sagesse et motifis de la division qu'il fit des dhnes ecclésiastiques, 514. — £loge de ce grand prince^ tableau admirable de sa vie , de ses moeurs , de sa sagesse , de sa bonté, de sa grandeur d'âme, de la vaste étendue de ses vues, et de sa sagesse dans l'exécotlon de ses desseins, 516 et sulv. — Par quel esprit de politique il fonda tant de grands érèchés en Allemaîgne, 517. — Après lui, on ne trouve plus de rois dans sa race, 518. — La force qu'il avait mise dans la nation subsista sous Louis le Débonnaire, qui perdait son autorité au dedans, sans que la puissance parût diminuée au dehors, 519. — Comment l'empire sortit de sa maison, 526.
Charles-Martel. Cost lui qui lit rédiger les lois des Frisons , 438. — L.e8 nouveaux fiefs qu'il fonda prouvent que le domaine des rois n'était pas alors inaliénable, 509.— Opprima par politique le clergé, que Pépin, son père, avait protégé parpoHtique, 511. —Entreprit de dépouiller le clergé dans les circonstances les plus heureuses : la politique lui attachait le pape et l'attachait au pape , 512. — Donna les biens de l'Eglise indifféremment en fieft et en aïeux : pourquoi, %|6. — Trouva l'État épuisé en parvenant à la mairie, 619.
— A-t-il rendu le comté de Toulouse héréditaire, 523, not. 6. Charles n, dit le Chauve, Défend aux évéqués de s'opposer
à ses lois, et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canons, 444, not. 3. — Trouva le fisc si pauvre, qu'il donnait et faisait tout pour de l'argent; U - laissa même échapper pour de l'argent les Normands , qull pouvait détruire, 5I9. — A rendu héréditahres les grands offices, les fiefs et les comtés : combien ce changement affaiblit la monarchie, 6â3 et suiv , — Les fiefs et les grands offices devinrent après lui, comme la couronne était sous la seconde race, électifs et héréditaires en mèma temps, 524.
Cbarles IY, dit le Bel. Est auteur d'une ordonnance générale concernant les dépens , 463.
Charles YII. Est le premier roi qui ait fait rédiger par écrit les coutumes de France; comment on y procéda, 47o. — Loi de ce prince, inutile parce qu'elle était mal rédigée, 476.
Cbarles vm. Connut toutes les vanités de la Jeunesse dans la première Jeunesse même , 624.
Charles IX. n y avait, sous son règne» vingt millions dliommes en France, 4o4. — Davila s'est trompé dans la raison qu'il donne de la m(\)orité de ce prince à quatorze ans commencés, 477.
Crarues n, roi d^ Angleterre. Bon mot de ce prince, 235.
Ourles XII, ni de Suède, Sa mort 86. — Son projet de conquête était extravagant : cause de sa chute : comparé ^vee Alexandre ,460, 461. — Étonne, et n'est pas grand dans Fhis- •oife écrite par Voltaire ,.623.
CHARLis-Qciirr. Sa grandeur, sa fortune, 374.
Charondas. Ce fût lui qui trouva le premier le moyen de imprimer les faux témoins^ 281.
Chartres. Celles des premiers rois de la troisième race, et celles de leurs grands vassaux, sont une des sources de nos coutumes , 469 et suiv. •
Chartres d^affranchissemenU Celles que les seigneurs donnèrent à leurs serfi sont une des sources de nos coûtâmes, 409 et suiv.
Chartreux, Leur silence rigoureux., 67. Chasse, Son influence sur les mœurs, Slo^ Chat. Pourquoi immonde suivant la tradition masulniane. 13, 14.
Cbatel Tannegut ( du >w Quitte les emplois en cédant à la voix publique , 624.
Chatelet ( Madame du ). Remarque sur son goût pour la philosophie ,.626.
Chaulieu. Comparé au Parmesan, 684.
Chemins. On ne doit Jamais les construire aux dépens da fonds des particuliers, sans les indemniser, 429. —Du temps de Beaumaooir, on les fiisait aux dépens de ceux à qui ils étaient utiles, «6Mf.
Chemins publics. Bien entretenus chez les Romains', 129.
Chéréa. Son exemple prouve qu'un prince ne '*^'! Jamais Ipsulter ses sujets, 392.
Chevalerie. Origine de tout le mervetlleiix qui se trouvedans les romans qui en parient, 462.
Chevaliers romains. Perdirent la républi(|ue quand ils quittèrent leurs fonctions naturelles pour devenir Juges et finaaders en même temps, 27s.
Chevaux, On en élève en beaucoup d^bidroits qui n'cD «vtfoil pas, 181.
Chicane. Belle description de seUe qui est an^lourdliul en usage; elle a forcé d'introduire la eoodasunatkm aux dépens, 462, 463.
Chilobbbrt. Pourquoi il égorge» ses ntveux, 33Su — A. établi les centeniers : pourquoi, 490 — Son ftmieux décnt nat interprété par Pabbé Dubos, 608.
Cbojmsrbrt il Fut déclarém^Oeur à qninxe ans; 835. — Gsoiment II fut adopté par Contran, ibid,
CniiDéRic. Pourquoi fut expulsé du trône, 834.
Cbilpéric. Se plaint que les évéques seuls étaient dai» la 01^deur , tandis que lui roi n'y était plus , ui.
Chimie. Ses ravages^ 71.
ChimisUs» Demeures qui leur sont propres, fS.
Chine. Cause de sa population, 8 1. —ÉtabUssament qui paralt contraire an principe du gouvernement de cet empljc ,. 226. —Comment on y punltles assassinats, 286.— On y puni* les pères pour les fuîtes de leurs enfants : abus daia cal usage , 236. — On y a fermé une mine de pierres prédenses , aussitôt qu'elle a été trouvée : pourquoi, 240. — Le Inx6 en doit être banni : est la cause des dlllérentes révolutians de cet empire : détail de ces révolutions, 24o, 9il. — fi- Gondité prodigieuse des femmes : die y cause quelqucDDfe des révohitions : pourquoi, 24(v, 262; — L'honneur i^fesl point le prindpe du gouvernement de cet empirs : preuves , 261 et suiv. —Cet empire est gouverné par les lois cl par to despotisme en même temps, explication de ce paradoxe» 252, 253. — Son gouvernement est un modèle de ^ofHlnfte pour les conquérants d'ungrapd État» 263. — Qud ert Fob- Jet de ses lois , 264. — Tyrannie ii^uste qui s'y tsesœ, so«s prétexte du crime de lèse-mi^lesté, 984^ — Lldée qn\Mi y « du prince y m«t peu de liberté, 292. —On n'y ouvre point les ballots de ceux qui ne sont pas marchands, sm — Le» peuples y sont heureux» parce que les tvibufs y sont en régie, 299. —Sagesse de ses lois, qui oonbattent la nature du dimat, 802t.— Coutume adminhle de cet eosplre pour encourager l'agriculture, 808. — Les lois n*y peuveot pas venir À bout de bannir les eunuques des emplois dvfla et Brilitaires, 315. — Pourquoi les mabométans y font t«it de progrès, et les chrétiens si peu, 816.— Ce qu'en y regarde comme un prodige de vertu, 318. — Les peuples y seul plus ou moins courageux , à mesure qu^ls approdient plus ou moins du midi , 323. — Causes de U sagesse de ses kii -
TABLE ANALYTIQUE
iKHirqooi on tiV senl point les honran qui accompagnent la tiopgrande étendue d*un empire, 327.— Les législateurs y ontconfondu la religion, les lois, les moeurs et les manières : pourquoi, 341. — Les principes qui regardent ces quatre points font ce que Ton appelle les rites , ibid. — Avantage qu^y produit la foçon composée d*écrire, ibid, -^ Pourquoi les conquérants de la Chine sont obligés de prendre ses mœurs; ^ pourquoi elle ne peut pas prendre les moeurs des conquélrants , 342. — Il n'est presque pas possible que le christianisme s'y établisse Jamais t pourquoi, ibid.— Gomment les choses qui paraissent de simples minuties de politesse y tiennent avec la constitution fondamentale du gouvernement, 343, 343. — Le vol y est défendu; la fri^ ponnerie y est permise : pourquoi, 843. — Tous les enfants d^m même homme , quoique nés de diverses femmes , sont eensés n'appartenir qu'à une seule : ainsi point de Iràtards , 31^. . n n'y est point question d'enfants adultérins, ibid* Causes physiques de la grande population de cet empire, 386. Cest le physique du climat qui fait que les pères y vendent leurs filles , et y exposent leurs enfants , 396. — L'empereur y est Us souverain pontife; mais il doit se conformer aux Uvresde la religion : 11 entreprendrait en vain de les abolir, 419. — H y eut des dynasties où les frères de Pempereur lui succédaient, à l'exclusion de ses enfants : raisons de cet ordre, 424. — Il n'y a point d'État plus tranquille, quoiqu'il rcsiferme dans son sein deux peuples dont le cérémonial et la religion sont différents , 478. Chmoii, Sont gouvernés par les manières, 337, 338.— Leur caractère comparé avec celui des Espagnols : leur infidélité dans le oommeroe leur a conservé celui du Japon : profits qu'ils tirent du privilège exclusif de ce commerce, 339.
— Pourquoi ne changent Jamais de manières, 340. —Leur religion est favorable à la propagation, 403. — Conséquences funestes qu'ils tirent de la doctrine de l'immortalité de rime établie par la religion de Foé, 413.
Chrétien», Cultivent les terres en Turquie , et y sont persecotés par les bâchas, I4. —La plupart d'entre eux ne veulent gagner le paradis qu'au meilleur marché qu'il est possible : de là Porlgine des casuistes, 39. — Commencent à se défaire de l'esprit dlntolérance, 4!.— Ne paraissent pas si persuadés de leur religion que les musulmans, 52. — Leur mariage est un mystère', 79. — Opinion où l'on était dans l'empire grec qu'il ne fallait pas verser le sang des dirétiens, 180. — Un État composé de vrais chrétiens pourrait fort bien subsister, quoi qu'en dise Bayle, 408. — Leur système sur l'immortalité de l'àme, 418.
ChriêtiamMne. Comparé avec le mahomètisme, 24. —Cette religion «t une fille de la religion Juive , 4o. — N'est pas favorable à la propagation,77,402.— Ce qui facilita son établissement dans l'empire romain, 166. — Les païens le regardaient comme la cause de la chute de l'empire romain , 173. —Fait place au mahométisme dans une partie de l'Asie et de l'Afrique, 180. — Pourquoi Dieu permit quil s'éteignit dans tant d'endroits, I8i. — Nous a ramené l'âge de Saturne, 3io.—
— Pourquoi s'est maintenu en Europe, et a été détruit en Asie, 816. -^ A donné son esprit à la Jurisprudence , 403. — AdMva de mettre en crédit dans l'empbe le célibat , que la philosophie y avait d^à Introduit, ibid, — Ses principes, bien gravés dans le cceur, feraient beaucoup plus d'effet que l'honneor des monarchies, la vertu des républiques, et la crainte des ttatsdespotiques, 406. — Beau tableau de cette religion , 410. -. A dirigé admirablement bien pour la société des dogmes de Mmmortalité de Pâme et de la résurrection des corps, 413.— Il semble, humahiement parlant, que le climat lui a prescrit des bornes , 415. — H est plehi de bon sens dans les lois qui ooocement les pratiques de culte : il peut se modifier suivant les climats , ibid, — Pourquoi il fut si facilement embrassé par les barbares qui conquirent l'empire romain, 416.— La fenneté qu'il inspire, quand il s'agit de renoncer à la foi , est ce qui ra rendu odieux au Japon , 430. — H chanfea les règlements et les lois que les hommes avatent faits pour conserver les mcsurs des franmes, 436. — Effet qu'il produisit sur l'esprit féroce des premiers rois de France, 606. 'Est la perfection de la religion naturelle : 11 y a donc des
choses qu'on peut , sans bnpiété , expliquer sur les principes de la religion naturelle, 536, 536.
Cbbistine, reine de Suède. Abdique la couronne, 96.
Christophe Colomb. Voyez Colomb.
CicÉBON. Sa conduite après la mort de César, 154. — Travaille à l'élévation d^Octave , tfrûf. —Parallèle de Cicéron avec Caton, 155. — Regarde comme une des principales causes de la chute de la république les lois qui rendirent les suffra» ges secrets, 195. — Voulait que l'on abolit l'usage de faire des lois touchant les simples particuliers, 289. — Quels étaient selon lui les meilleurs sacrifices , 418. — A adopté les lois d'épargne faites par Platon sur les funérailles, ibid,
— Pourquoi regardait les lots agraires comme funestes , 429»
— Trouve ridicule de vouloir décider des droits des royau* mes par les lois qui décident du droit d'une gouttière, 430»
— BIAme Verres d'avoir suivi l'esprit plutôt que la lettre de la loi Vooonienne, 436. — Croit qu'il est contre l'équité de ne pas rendre un fidélnommis , ibid, — Jugement sur,
CmQ-MARS. Prétexte ii^uste de sa condamnation, 284»
Cinxusie. Royaume presque désert, 76.
Cinxuêiennes* Précautions que prennent les eunuques en les achetant pour leurs maîtres, 56.
Circonstances. Rendent les lois ou Justes et sages , ou injustes et funestes, 472 et suiv.
Citation en justice. Ne pouvait pas se faire à Rome dans la maison du citoyen ; en France elle ne peut pas se faire ailleurs : ces lois, qui sont contraires, partent du même esprit, 473.
Citoyen. Revêtu subitement d'une autorité exorbitante, devient monarque ou despote , 196. —Quand il peut sans dan* ger être élevé dans une république à un pouvoir exorbitant, ibid.
Citoyens. U ne peut y en avoir dans un État despotique , 206
— Doivent-ils être autorisés à refuser les emplois publics ? 324. — Comment doivent se conduire dans le cas de la défense naturelle, 857. — Cas où, de quelque naissance qu'ils soient , ils doivent être Jugés par les nobles , 268. — Cas dans lesquels ils sont libres de fait , et non de droit , et vice versa , 380.— Cequi attaque le plus leur sûreté , 281. —Ne peuvent vendre leur liberté pour devenir esclaves, 308. — Sont en droit d'exiger de l'État une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable , et un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé : moyens que l'Étal peut em* ployer pour remplir ces obligations , 495. — Ne satisfont pas aux lois en se contentant de ne pas troubler le corps de l'É* tat : il faut encore quib ne troublent pas quelque citoyen que ce soit, 419.
Citoyen romain. Par quel privilège il était à l'abri de la tyrannie des gouverneurs de province, 279. — Pour l'être, il fallait être inscrit dans le cens : comment se faisait-U quil y en eût qui n'y fussent pas inscrits? 436. ^
Civiles {les guerres) de Rome n'empêchèrent point son agran* dissement, 152. —En général , elles rendent un peuple plus belliqueux et plus formidable à ses voisins , ibid. — De deux sortes en France, 156 .
Civilité. S'affranchir des règles de la civilité, c'est chercher ie moyen de mettre ses défauts plus à l'aise , 341. —En quoi elle diffère de la politesse : elle est, chez les Chinois, pratiquée dans tous les états ; à Lacédémone, elle ne l'était nulle part; pourquoi cette différence, ibid.
Classes. Combien il est important que celles dans leiquelles on distribue le peuple, dans les États populaires , soient bien faites , 194 , 195. —Il y en avait six à Rome : distinction entre ceux qui étaient dans les dnq premières et ceux qui étaient dans la dernière : comment on abusa de cette distinction pour éluder la loi Voconienne, 436»
Claude, empereur. Donne à ses offlders le droit d'adadnistrer la Justice, 162. —Se fait Juge de toutes les affaires, et occasionne par là quantité de rapines , 380. —Fut le premier qui accorda à la mère la succession de ses enfents, 437, 438»
Clémence. Fut outrée par les empeteors grecs, Oid.— Si eelto d'un usurpateur heureux mérite de grands âoies, I68< —
Quel eit le goaTernement où die ett le plus néoeisalre , 337. Cléopatre. Fuit k\à batailled^Actium, 156. —Avait sans doate
en vue de gagner le ccear d*Octaye , ibid. Clergé. Point de vue sous lequel on doit envisager sa Juridio* Uon en France. Son pouvoir est convenable dans une monarchie; il est dangereux dans une république, 197. — Son pouvoir arrête le monarque dans la route du despotisme, ibid. «— Son autorité sous la première race, 336. — Pourquoi les membres de celui d'Angleterre sont plus citoyens qu'ailleurs : pourquoi leurs mœurs sont plus régulières : pourquoi ils font de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la Providence : pourquoi on aime mieux lui laisser ses abus que de souffrir qu'il devienne réformateur, 3i7. — Ses privilèges exclusifs dépeuplent un État ; et cette dépopulation «st très-dlfticile à réparer, 404, 405. — La religion .lui sert de prétexte pour s'enrichir aux dépens du peuple ; et la misère qui résulte de cette Iqjustice est un motif qui attache le peuple à la religion, 416. — Comment on est venu à en faire un corps séparé : comment il a établi ses prérogatives , ♦17 , 418 , 444. — Cas où il serait dangereux qu'il formât un corps trop étendu, 417, 418. — Bornes que les lois doivent mettre à ses richesses , ibid. — Pour l'empêcher d'acquérir, il ne faut pas lui défendre les acquisitions , mais Ten dégoù' ter : moyens d'y parvenir, 418. — Son anden domaine doit être sacré et inviolable ; mais le nouveau doit sortir de ses mains , ibid. — La maxime qui dit qu'il doit contribuer aux chargés de l*Ëtat est regardée à Rome comme une maxime de maltôte, et contraire à l'Ecriture, ibid. — Refondit les lois des Wisigolhs , et y introduisit les peines corporelles , qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares auxquelles 11 ne toucha point , 439. — Cest des lois des Wisigotlis qu'il a tiré en Espagne toutes celles de l'inquisition, ibid. — Pourquoi continua de se gouverner par le droit romain sous la première race de nos rois, tandis que la loi saliqne gouvernait le reste des sujets, 441. — Par quelles lois ses Mens étaient gouvernés sous les deux premières races, 444. — Il se soumit aux décrétâtes, et ne voulut pas se soumettre aux capltulalres : pourquoi, ibid. — La roideur avec laquelle il sodtint la preuve négative par serment, sans autre raison que parce qu'elle se faisait dans l'Église , preuve qui faisait commettre mille paijures , fit étendre la preuve par le combat particulier, contre lequel il se déchaînait, 448, 449. —Cest peut-être par ménagement pour lui que Charlemagne voulut que le bâton fût la seule arme dont on pût se servir dans les duels, 45L — Exemple de modération de sa part , 467. — Moyens par lesquels H s'est enrichi , ibid. — Tous les biens du royaume lui ont été donnés plusieurs fols : révolutions dans sa fortune ; quelles en sont les causes, 6 il et suiv. — Repousse les entreprises contre son temporel par des révélations de rois damnés, 512. — Les troubles qu'il causa pour son temporel furent terminés par les Normands , 513, 520. — Assemblé à Francfort pour » déterminer le peuple à payer la dime, raconte comment le diable avait dévoré les épis de blé lors de la dernière famine, parce qu^on ne favait pas payée, 514. — Troubles qu'il causa après la mort de Louis le Débonnaire , à l'occasion de son temporel, 5I9 et sulv.— Ne peut réparer, sous Charles le Chauve , les maux qu'il avait faits sous ses prédécesseurs,
CtBRMOirr (le comte de). Pourquoi faisait suivre les Établissements de saint Louis son père dans ses Justices, pendant que ses vassaux ne les faisaient pas suivre dans les leurs, 460, 461.
Climat. Forme la différence des caractères et des passions des hommes : raisons physiques , 300. — Raisons physiques des contradictions singulières qu'il met dans le caractère des Indiens , 302. — Les bons législateurs sont ceux qui s'opposent à ses vices, <6t(f. — Les lois doivent avoir du rapport aux maladies quni cause, 305. — Effets qui résultent de oekd d'An^terre : 11 a formé eo partie les lois et les mœurs de ce pays , ao6 et 346. — Détails curieux de quelques-uns de œs diflérenta effets , 806. — Rend les femmes nubiles plus tût ou plus tard : «'est donc de lui que dépend leur escla- ▼aie ou leur liberté, 316. — n y en a où lephyirfquea tant
de force que le moral n'y peut presque rien , 318. • luMfQ'à quel point ses vices peuvent porter le désordre : ezeBD|>les, 819. — Comment n influe sur le caractère des femmes , iirid.
— Influe sur le courage des hommes et sur leur liberté : preuves par faits , 323. — Cest le clfanat presque teul , avec la nature , qui gouverne les sauvages , 337. — Gcaverne kt hommesconcurremmentavec la religion, les lois, tesmceurs, etc. De là naît l'esprit général d'une nation , ihid. >- Cet! lui qui fait qu'une nation aime à se communiquer; qa'die aime par conséquent à changer, et, par la même conséquence, qu'elle se forme le goût , 338. — Il doit régler les vues du législateur au sujet de la propagation, 396. — Influe beaucoup sur le nombre et la qualité des divertissements des peuples : raison physique, 413, 414. —Rend la religion susôeptible de lois locales relatives à s* nature, et aux productions qu'il fait naître, 414. — Semble, humaioement parlant, avoir mis des bornes au christianisme et an uiahométisine, 4I5. — L'auteur ne pouvait pas en paritf autrement quil n'a fait , sans courir les risques d*ètre regaidé conune un homme stuplde , 539 ^ 640.
Climats chauds. Les esprits et les tempéraments y loot plus avancés et plus tôt épuisés qu'aiUeurs : oonséqueDce qui en résulte dans Tordre législatif, 222. — On y a moinâ de besoins, il en coûte moins pour vivre; on y peut donc avoir un plus grand nombre & fenunes, 316.
Clodomir. Pourquoi ses enfants furent ^rgés avant leur Majorité, 335.
Clotaire I''. Pourquoi égorgea ses neveux , 335. ^ A établi les oenteniers : pourquoi , 490.
Clotaire n. Pourquoi persécuta Brunehanlt, SOI. Cest aous son règne que les maires devinrent perpétuels etsl puissants, ibid, — Ne peut réparer les maux fUto par Brunehanlt et Frédégoode qu'en laissant la possession des fieb à vie, et en rendant aux ecclésiastiques les privilèges qu'on leur avait ôtés , ibid. et suiv. — Comment réforma le gouvernement civil de ta France , «06. — Pourquoi on ne lui donna point de maire du palais , ibid. —Fausse inlerprétatton qna les ecclésiastiques donnent à sa constitution , pour pronvcf l'ancienneté de leur dime , 513.
Clovis. Comment il devint si puissant et si cruel, S85, 836.
— Pourquoi lui et ses successeurs furent si cruels eontit leur propre maison, 396. — Réunit les deux tribus de Francs, les Saliens et les Ripuaires, et chacune conserva ses usages, 538. — Toutes les preuves qu'apporte Pabbé Dubos, pour prouver qu'il n'entra point dans les Gaules en conquérant, sont ridicules et démenties par l'histoire, 499 et suiv. — A-t-il été fait proconsul, comme le prétoid ral>bé Dubos ? 499 , 500. — La perpétuité des offices de comte , qui n'étaient qu'annuels, commença à s'acheter peu apr^ son tégoe : exemple à ce scyet de ta perfidie d'un fils envers son père, 503.
Clotîlde , aïeule des enfanta de Qodomir, gouvernait l'État,
COBENTZEL. Dcs ministres comme lui ranlnoont le goOt des
lettres en Autriche , 669.
Cochon. Pourquoi immonde suivant la tradition musulmane,