‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 956 sur 975 · Ceux d'un peuple souverain sont ses volontés, in · texte numérisé non relu

Ceux d'un peuple souverain sont ses volontés, in

— Combien il est Important que la manière de les doooef dans une démocratie soit fixée par les lois, ibid. — Doivent se donner différemment dans la démocratie et dans Taristocratie, ibid. — De comblai de manières ils peonot être donnés dans une démocratie, 194. — Commeot Solos, sans gêner les suffrages par le sort, les dirigea lor tes moIi personnages dignes des magistratures , ibtd. — Doiveot-lli être publics, ou secrets, soit dans une aristocrstie, »H dans une démocratie? 196. — Ne doivent point ètiedoonéi par le sort dans une aristocratie, ibid. et suiv.

Suicide. Raisons qui en fatoaSent chez les Romains une acttoo héroïque, 165. — Lois d'Europe oontreeecrime : apdiogleda suicide, 53. — Réfutation de cette apologie, 63, 54. -Es} contraire ik la loi naturelle et li la religion révélée. De cdni des Romains , de celui des Anglais : peut-il être puni dm ces derniers? 305. — Les Grecs et les RomainstopoDitfileDt, mais dans des cas dilférenU, 478. — U n'y avaU poiatdt loi è Rome, du temps de la répabUque, quipuBftcecriiBe',u était même regardé eamae une bonne action, ainsi qoeoni les premiers empereurs : les cmpeiegrs ne ooBBMoeàtnt à le punir que quand Us ftncntdeveBOS aussi avaiesaow

avalent été cruds , iMd. *^ U loi qol panUBait eelul fi " tuait par faiblesse était videuse, 477. — fiitH» étfi fisctolro

de la loi natnrelle que de dire que le soleldeest m bt^ terre l'effet d'une maladie? 594 , 535w

TABLB ANALYTIQUE,

7ôt

SHumi, nsHan germaine. Pourquoi vivaient sods le gooTcrnemenl dim seul, 239.

SiTMM. Là dooeear de M» goo^eronneiit en a f»il ira dn pays les plofl peuplés de l*Europe , 83. — Elle est limoge de la IIberlé, 09. — Qaolqn*oii B*y paye peint de tributs, un Suisse paye quatre fois plus à la nature qu'un Turc ne paye au sultan, SM.

$miBie$ (/iftMs). Sont une république fédératlve, et par là regardée en Europe coame étemelle, a&8. ~ Leur république fédératlve cet plus parfUte que celle d'Allemagne , 264.

S^i0t9. Sont portés, dans la monarchie, à aimer le prince,

êmUmmê. Ne sont pas obligés de tenir leur parole, quand leur autorité est compromise, 20S. ~ Droit qu'ils prennent ordinairement sur la valeur des successions des gens du peuple, 22U. — Ne savent être Justes qu'en outrant la Justice , 433.

StipeniUion. Cest une hérésie, 65. ~ Excès monstrueux où elle peut porter, 20t. — Sa force et ses effets, 338. — Eli, chez les peuples barbares, une des sources de l'autorité des prêtres, 336. ~ Toute religion qui fait consister le mérite ëa ses seetaieurt dans les pratiques superstitieuses, autorise les désordres, la débauche et les haines, 4io, 413. — Son luxe doit être réprimé : il est impie, 418.

iiêippliees. Conduite que les législateurs doivent tenir, à cet égard, suivant la nature des gouvernements , 231. — Leur augmentation annonce une révolution prochaine dans l'État, ibid, — A quelle occasion celui de la roue a été inventé : n'a pas eu son effet : pourquoi , 232. — Ne doivent pas être les mêmes pour les voleurs que pour les assassins, 236. — Ce que c'est , et à quels crimes doivent être appliqués , 282. — Ne rétablissent point les mceurs, n'arrêtent point un mal gteérai, 341,342.

SAreté du citoyen. Ce qui l'attaque le plus, 280. — Peine que méritent ceux qui la troublent, 282.

Smrpriêe, Plaisir qu'elle produit en nous , 592. — De sa procession, 586, '•

Suzerain. Voyez Seigneur,

Sybarites. Portrait de ce peuple efféminé, 116 et suiv.

Stixa. Exerce ses soldats à des travaux pénibles, 129. — Vainqueur de Mithridate, 143. — Porte une atteinte irréparable à la liberté romaine, 149. — Est le premier qui soit entré en armes dans Rome, 149, 160. — Fut rinvenleur des proscriptions, 160. — Abdique volontairement la dictature, 149, 160. — - Parallèle de Sylla avec Auguste, 157. — fitabllt des peines cruelles : pourquoi , 236. — Loin de punir. Il récompensa les calomniateurs, 288. — Dialogue de Sylla et d'Euerate, 683 et suiv.

Stlvius-Latinos. Fondateur des villes latines, 127.

Symétrie. Plaisir qu'elle cause à Pâme, 501.

Stmhaque. Sa lettre aux empereurs, au txj^tX de Pautel delà Victoire, 173.

Synode. Voyez Troyet.

Syracuse. Causes des révolutions de cette république, 246. — Dut sa perte à la défaite des Athéniens, ibid. — L'ostracisme y fit mille maux , tandis qull était une chose admirable à Athènes, 472.

Syrie. Commerce de ses rois après Alexandre, 364. — Pouvoir et étendue de cet empire , 137. — Les rois de Sjnrle ambitionnent l'Egypte, ibid. — Mœurs et dispositions des peuples, 138. — Luxe et mollesse de la cour, ibid.

Système de Law. Ses effets funestes, 94 et suiv. — Comparé à l'astrologie Judiciaire, 92. — Son histoire allégorique, 90 et suiv. — Bouleversements qull a occasionnés dans les fortunes , dans les familles et dans les vertus de ta nation française : Il l'a déshonorée, 105 et suiv. — Fit diminuer le prix de l'argent, 380. — A pensé ruiner la France , 385. — Occasionna une loi ii^uste et funeste, qui avait été sage et Juste du temps de C^r, 472.

Système* ( les). Sont à la physique ce que la fable est à l'histoire, 628.

Taotb, empereur. Rétablit fempire près de périr, 166. —

Loi sage de ce prince an sq|et du crime de lèse-m^ealé.

TAcrrB. Erreur de cet auteur prouvée , 390. — Soa ouvrage sur les mœurs des Germains est court, parce que, voyant tout, il abrège tout. On y trouve les codes écs lob bar-

. bores , 479. — Appelle comités ce que nous appelons au- JounThuI vassaux, 479, 489.

Talion (la loi du). Est fori en usage dans les £tats despotiques : comment on en use dans les États modérés, 236. — Voyez Peine du talion.

Talisman. Lee mahométans y attachent une grande vertu,

Tac. Conséquences affreuses qu'il tire du dogme de l'immortalité de l'âme, 412.

Tarentins. Peuple oisif et voluptueux , 127. — Descendu des Lacédémoniens, 131.

TARQcnf . Comment monta sur le trône ; changement qu'il apporta dans le gouvernement : causes de sa chute, 272, 273. — ~ L'esclave qui découvrit la coqJuraUon faite en sa faveur ftit dénonciateur seulement, et non témoin, 288. — Comment il règne, 125 et suiv. — Son fils viole Lucrèce; suite de cet attentat, 126. — Prince plus estimable que l'on ne croit communément, ibid.

Tartares. Sont les grands conquérants de la terre : leurs conquêtes, 57. — Il n'a manqué k cette nation que des historiens pour célébrer la mémoire de ses merveflle», ibid. — Leur conduite avec les Chinois est un modèle de conduite pour les conquérants d'un grand État, 263. — Pourquoi obligés de mettre leur nom sur leurs flèches, 291. — Ne lèvent presque point de taxes sur les marchandises qui passent, 296. — Les pays qu'ils ont désolés ne sont pa» encore rétablis, 827. ~ Sont barbares et non sauvages, 828. — Leur servitude, 330. — Devraient être libres : sont cependant dans l'esclavage politique : raison de cette siagularité, ibid. — Quel est leur droit des gens : pourquoi ayant des mœurs si douces entre eux, ce droit est si cruel, 331. — La succession appartient, chez eux, au dernier des mâles : raison de cette loi, ibid. — Ravages qu'ils ont faits dans l'Asie, et comment ils y ont détruit le commerce, 3à9. — Les vices de ceux de Gengis-kan venaient de ce que leur religion défendait ce qu'elle aurait dû permettre, et de ce que leurs lois civiles permettaient ce que la religion aurait dû défendre, 410. — Pourquoi n'ont point de temples : pourquoi si tolérants en fkit de religion , 416. — Pourquoi peuvent épouser leurs filles et non pas leurs mères, 427, 428. — Arrêtent les progrès des Romains, 181.

Tartarie (le kan de). Insulte tous les rois du monde deux foi» par Jour, 29.

Taxes sur les marchandises. Sont les moins commodes et le» moins onéreuses, 295. — Il est quelquefois dangereux de taxer le prix des marchandises , 380. — Sur les personnes. Dans quelle proportion doivent être imposées, 294. » Sur les terres. Bornes qu'elles doivent avoir, ibid.

Témoins. Pourquoi il en faut deux pour faire condamner uo accusé, 281. — Pourquoi le nombre de ceux qui sont requis par les lois romaines pour assister à la confection d'un testament fût fixé à dnq. 433. — Dans les lois barbares, autres que la salique, les témoins formaient une preuve négative complète, en Jurant que l'accusé n'était pas coupable, 446. — L'accusé pouvait, avant qu'ils eussent été entendus en Justice, leur offrir le combat Judiciaire : quand et comment ils pouvaient le refuser, 454 ,455. — DépoMient en public : abrogation de cet usage, 462. — La peine contre le» faux témoins est capitale en France; elle ne l'Ut peint cd Angleterre : motifs de ces deux lois, 473.

Temples. Leurs richesses attachent h la religion , 416. -r- Leur ori^ne, ibid. — Les peuples qui n*ont pdnt de malMms o» bâtissent point de temples, ibid. — Les peuples qui n'ool point de temples ont peu d'attachement pour leur rdigloov ibid.

Tentations. Elles nous suivent jusque dans la vie la plus aa»> tère, 63, 64.

Terrain. Comment sa nature Influe sur les loto, 826 et suiv. — Plps il est fertile, phu fl est propre à la monarchie, i6mL

TABLE ANALYTIQUE

Terre, Elle se lasM qneiqaefois de foornir à la subsistanoe des hommes, 77. — Cest par le soin des hommes quVlleest de- Tenue plus propre à être leor demeore, 328. — Ses parties sont plus ou moins peuplées, suivant ses différentes productions, 996.

Terre talique. Ce que (tétait chez les Germains, 331. — Ce n'était point des liefs, 383.

Terres. Quand peuvent être également partagées entre les citoyens, SI I et suiv. •— Comment doivent être partagées entre les citoyens d*une démocratie, 1I2 et suiv. — Peuventelles être partagées également dans toutes les démocraties ? 214.-— Est-U à propos, dans une république, d*en foire un nouveau partage , lorsque l'ancien est confondu , 238. — Bornes que Ton doit mettre aux taies sur les terres, 204. — Rapport de leur culture avec la liberté, 326 et suiv. — Cest une mauvaise loi que celle qui défend de les vendre , 387. — Quelles sont les plus peuplées, 396, 396. — Leur partage fut rétabli à Rome par Senrius TulHus, 434. — Comment furent partagées, dans les Gaules, entre les barbares et les Romains, 481 et suiv. — Det vaincus. Confisquées par les Romains au profit du peuple, 126. — Cessation de cet usage, 128. — Partage égal des terres dans les anciennes républiques, 130. — Comment, par succession de temps, elles retombaient dans les mains de peu de personnes , ilnd. ~ Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, 130 , I3I. — Ce même moyen tire Rome de son abiîissement, ibid.

Terres cettsuelles. Ce que c'était autrefbls, 488, 489.

Tertullien. Voyez Sénahis-consulte TcrhUlien,

Tésin {Journée du). Malheureuse pour les Romains , 134.

Testament. Les anciennes lois romaines sur cette matière n'avaient pour objet que de proscrire le célibat , 400. — On n'en pouvait faire, dans l'ancienne Rome, que dans une assemblée du peuple : pourquoi, 434. —Pourquoi les lois romaines accordaient-elles la faculté de se choisir, par testament, tel héritier que l'on jugeait à propos, malgré toutes les précautions que l'on avait prises pour empêcher les biens d'une Cimille de passer dans une autre? ibid. — La faculté indéfinie de tester fut funeste à Rome , ibid. — Pourquoi, quand on cessa de les Caire dans les assemblées du peuple, il fallut y appeler dnq témoins , ibid. — Toutes les lois sur cette matière, dérivent de la vente que le testateur faisait autrefois de sa famille à celui qu'il instituait son héritier, 436. — Pourquoi la faculté de tester était interdite aux sourds, aux muets et aux prodigues, ibid. — Pourquoi le fils de famille n'en pouvait pas faire, même avec l'agrément de son père, en la puissance duquel U était, ibid. — Pourquoi, soumis, chez les Romains, h de plus grandes formalités que chez les autres peuples, ibid. — Pourquoi devait être conçu en paroles directes et impératives. Cette loi donnait la faculté de substituer, mais ôtait celle de faire des fidéicommis, 436. — Pourquoi celui du père était nul, quand le fils était prétérit; et valable, quoique la fille le fût, ibid. — Les parents du défunt étaient obligés autrefois, en France , d'en faire un en sa pkice, quand il n'avait pas testé en faveur de l'Église, 467. — Ceux des suicides étaient exécutés h Rome, 473.

Testament in prodnctu. Ce que c'était : il ne faut pas le confondre avec le testament militaire, 434 , not. 2.

Testament militaire. Quand, par qui et pourquoi il fut établi, 434, not. 2.

Testament per «s et libram. Ce que c'était, 434 , not 4.

Thébaide, Voyez Solitaires.

Thêbains. Ressource monstrueuse à laquelle ils eurent recours pour adoudr les mœurs des Jeunes gens, 2io.

Tttiownui(Vimpératrice). Rétablit leculte des images, détruit par les iconoclastes, I83.

Théodore LA8CARI8. Injustice commise sous son règne, sous prétexte de magie , 283.

TuÉODORic , roi d*Au$tratU. Fit rédiger les lois des Ripuaires, des Bavarois , des Allemands et des Thurlngiens , 438.

Théodoric, ffvi d* Italie. Comment il adopte le roi des Hérales , 337. • Abolit le combat Jadidairv chez les Ostrogoths ,

TBÈowiKE^ empereur. Son crime d sa pénltaice, 41, 41-* Ce qu'il pensait des paroles criminelles, SM. — Appda les petits4nfants à la sucoenk» de leur alcol matMul,

Tbgodose le Jeciie {Vemperemr). Avec quelle imdlcDee Attila en parte, 174.

Théologie. Est-ce cette sdence ou la Jurisprudence goll bol traiter dans un livredeJurlsprudenoe?64i,5i3.— Ëliel'a^ corde difficilement avec la philosophie, 44.

Théologie {livres de). Doublement inintelligibles, 91.

Théologiens. Incapables d'accorder Jamais leurs didéicnds 184. — Maux qu'ils ont faits au commerce, 873.

Théophile , empereur. Pourquoi ne voulait pas et ne devait pas vouloir que sa femme fit le oomneroe, 366.

Théophraste. Son sentiment sur la musique, 209.

Thésée. Ses belles actions prouvent qne b Gièoe était eaeore barbare de son temps, 412.

Thessaliens, asservis par les Macédoniens, 136.

Thibaut. Cest ce roi qui a accordé les coutumes de Chaiapagne,469.

Thomas More. Petitesse de tes vues en matièfe de légUattoo,

Thuringiens. Simplicité de leurs loto ; par qui finenl lôUgéM, 438, 439. —Leurs lois criminelles étaient faites rar le néBM plan que les ripualres , 446. — Leur façon de prooédereûntre les femmes, 448.

Tibère. Étend la puissance souveraine , 168 et suiv. — Soupçonneux et défiant, ibid. —Sous son emphre, le sénat tombe dans un état de bassesse qu'on ne saurait eiprimer, 1&0. — Il Ùtd au peuple le droit d'éUre les magistrats, poor k transporter à lui-même , ibid. — SU faut imputer à Tibèrt ^avilissement du sénat, 169, 160.— Se donna bien degnde de renouveler les anciennes lob somptuaires de to réplique, à laquelle U substituait une monarchie, 239. — Par le même esprit, il ne voulut pas qu'on défendit aux 900- Temeurs de mener leurs Ifemmes dans les proviDon, ibid- — Par les vues de la même politique, il manlaitavec tàiem les lolB faites contre l'adultère, 343. — Abus énormes qall commit dans la distribution des honneurs et des dlgaitéi, 247, not I. — Attacha aux écrits la peine du crime de 1ermÂjesté , et cette loi donna le dernier coup à la liberté, 28*- — Raffinement de cruauté de ce tyran, 287. — Par one loi sage , il fit que les choses qui représentaient la ID0ODaied^ vinrent la monnaie même, 379. — Ajouta à la rlgaeor de la loi Paplenne, 401.

Tihur. S'il eût été chrétien , il n'eût pas été si crad , 407.

Tisane purgative, 102.

Trrs (Vempereur) fait les délices du peuple romain, 163.

Tite-Live. Critique de l'auteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal , 136. — Erreur de cet hlstorieD, S34.

Toison d*or. Origine de cette fable , 361.

Tolérance. L'auteur n'en parle que comme poUtiqne, et dûs comme théologien, 4o7. — Les théologiens mêmes distioguent entre tolérer une religion et Papprouver, 4 17. — Quand elle est accompagnée de vertus morales , elle forme lecarwtère le plus sociable , 408 , 409. — Quand plusieurs relIgioM sont tolérées dans un État, on doit les obliger à se tol^ entre elles, 419.— Ou doit tolérer les religions qui soot établies dans un Ëtat, et empêcher les autres de s'y établir- Dans cette règle n'est point comprise la religion chrétienoe, qui est le premier bien , ibid. note l. — Ce que l'aotcor a dit sur cette matière est-il un avis au roi de la CochinchiBe pour fermer la porte de ses États k la religion cbiéfieDoe? 640. — Voyez aussi 41. — Politique. Ses avantages , 69.

Tonquin. Toutes les magistratures y sont occupées par dfi eunuques, 315. — Cest le physique du climat qui follque les pères y vendent leurs filles et y exposent leurs eofoot».

Toscane {grands ducs de). Ont fait d'an village maréeaflesi la ville la plus florissante de l'Italie , 16.

Toscans. Peuple amolli par les richenes et le luxe , 127.

ToulouM. Cette comté devint-eUe héréditaire sonsCbaiw- Martel? 523, not 6. — Il parait qu'on y est ausri UBaliqii en fait de politique qu'en fait de religion, 644» 646.

TABLE ANALYTIQUE

TUNmiCBiiiMS (U P.)> Sef traeaneriet ont engagé Tautear à \

te retirer dTone iodété Uttéralre , 658. Tattmùit, Donnèrent une grande importance à la galanterie ,

TraâaeUwi. Parlent pour les andent, qni ont pensé pour c«x,87.

Trmtana. Leur portrait, S78. — Leur injustice détermina Pubttus Rutilius à quitter Rome, i78, S79. — On ne doit Jamais leurcontler les jugements, t6M. — Les impdts qui donnent oceailon au peuple de frauder enrichissent les traitants, ruinent le peuple et perdent l'État, 296. — Tout fit pefdu lorsque leur profession, qui ne doit être que lucrative. Tient à être honorée, 399. — Les richesses doivent être leur unique récompense, ibid,

Trmié déshonorant auquel se soumit Antioehus, 138.

Traitét, — De paix. Il semble qu'ils soient la voix de la nature, 66. — Quels sont ceux qui sont légitimes , ibid. — Ceux que les princes font par force sont aussi obligatoires que ceux qu'ils font de bon gré, 431.

Tmiiret, Comment étaient punis chez les Germains, 493.

TâÀJAN. Reliisa de donner des fescrlts : pourquoi , 478. — Le prince le plus accompli dont l'histoire ait Jamais parlé , 163.

— Son portrait : il lUt la guerre aux Partîtes, tètd. jVtm^mUUé de$ eitoyetu. Comment les crimes qui la troublent doivent être punis, 383.

jytmêmignUiom, Causes et effets de celle des différents peuples, 887.

T^mmMpiraiim, Son abondance, dans les pays chauds, y

raid rean d'un usage admirable, 308.

TVttstm^iM (baUHU de) perdue par les Romains , 184.

jVmvmii. On peut, par de bonnes krfs, faire faire les travaux lesplus rudes à des hommes libres, et les rendre heureux, 810. —Lee pays qui, par leurs productions, fournissent du travail à un ^us grand nombre d'honnies sont phu peu^ que les antres, 898 et suiv. — Est le moyen qu'un Ëtat bien polloé emploie pour le soulagement des pauvres,

TrébU {halaiUe de) perdue par les Romains , 134.

jyéion. Amassés par les princes, funestes à leurs succèsteurs : pourquoi, 166. — Trésor des Ptolémées apporté à Rome : effet qull y produit, 169. — Il n'y a Jamais, dans onemonardiie, c|ue le prince qui puisse en avoir un, 453, 453. — En les offrant à Dieu, nous prouvons que nous estimons les richesses, qu'il veut que nous méi^isions, 418.

— Pourquoi, sous les rois de la première race, celui du roi était resurdé comme nécessaire à la monarchie, 480.

Trian$le$, Quelle forme ils donneraient à leur dieu , s'ils en

fiJsalentun,40.

jyamnaldowtetiigiie. Dequl il était composé à Rome. Quelles matières, (foeW» personnes étaient de sa compétence, et qoeUes pehiee il faifligeait , 343. — Quand et pourquoi fut aboli, t6td.

Tribunaux, Cas où Ton doit être obligé d'y recourir dans les nKHiarchles, 386. — Ceux de Judicature doivent être composés ëe* beaucoup de personnes : pourquoi , 330. — Sur quoi est fondée la contradiction qui se trouve entre le conseil du prince et les tribunaux ordinaires, 330.— Quoiqu'ils ne soient pas fixes dans un État lihre, les Jugements doivent rêtre, 366. — Ne doivent pas se régler par les maximes des tribimaux qui regardent l'autre vie, 436. — n y en a trois qui ne sont presque Jamais d'accord, ceux des lois, de l'honneur et de la religion , 639. Tribune da Ugtom. En quel temps et par qui furent créés ,

Tribune du peuple. Nécessaires dans une aristocratie , 3I6.'— Leur établissement fùilesalutde la république romaine, 318. — Occasion de leur établissement, 374. — Leur création , 144. — Empereurs revêtus de la puissance des tribuns, Tribu», Ce que c'était à Rome , et à qui elles donnèrent le plus d'autorité. Quand commencèrent à avoir Heu , 374. — Division du peuple par tribus, 145.

THhuiê. Sont plus forts chez les protestants que chez les cathoiiques,'80.— Romeenest déchargée, 166.— Ils sont ré-

MOirrESQincu.

tablis à Rome, ibid. — Ne deviennent Jamais plus nécessairei que quand un État s'affaiblit, 178. — Portés par les empereurs à un excès intolérable, ibid. —Par qui doivent être levés dans une aristocratie, 8I6. —Doivent être levés, dans une monarchie, de façon que le peuple ne soit point foulé de l'exécution, 317.— Comment se levaient à Rome,379, 380.— Rapport de leur levée avec la liberté, 393 et suiv. — Sur quoi et pour quels usages doivent être levés , 398. — Leur grandeur n*est pas bonne par elle-même. . ibid, — Pourquoi un petit État qui ne paye point de thbuts, enclavé dans un grand qui en paye beaucoup , est plus misérable que le grand. Fausse conséquence que Ton a tirée de ce fait, ibid, — Quels tributs doivent être levés dans un pays où tous les particuliers sont citoyens, ibid. — Leur grandeur dépend de la nature du flouvernement, ibid, et suiv. — Leur rapport avec la liberté,

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