‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 955 sur 975 · NUEL · texte numérisé non relu

NUEL

Compagnie* de négociante. Ne convleooent pvnqnB ^oiais dans une monarchie; pas toqjours dans les repablknics

868. — Leur utilité , leur objet , ffttcf. ^ Ont «vm rtor et Par* gent, 377.

Compagnon. Ce que Tacite appelle ainsi chez les GermahM : c'est dans les usages et les obligations de ces eompagnoos qu'il fout chercher l'origine du vassela^ , 479 , 489.

Compilateura. Sont, de tous les auteurs, les plus méprisableB * leurs occupations , 44 , 45.

Composiiione. Tarif de celles que les lois barbares avidcat établies pour les différents crimes, suivant la qcMdité'dea différentes personnes, 440, 451. — Leur grandeur seale ocastituait la diOérenee des conditions et des rangs, 440, 493 et suiv. — Quand on commença à les régler plutôt par les 00^ tûmes que par le texte des lois, 445. — L'auteur entre daoi le détail de la nature de celles qui étaient en usage chez la Germains, chez les peuples sortis de Germanie pour coiiquérir l'empire romain , afin de nous conduire par la main à l'origine des justices seigneuriales, 492 et suiv. — A qui elles appartenaient : pourquoi on appelait ainsi les satisfactkMH dues, chez les barbares, par les coupables, à la personne offensée ou à ses parents, ihid. — Les rédacteurs des loii barbares crurent en devoir fixer le prix , et le tirent avec une précision et une finesse admirables, 493. — Ces réf^ ments ont commencé à tirer les Germains de rétat de pom nature, »6ûf. — Étalent réglées suivant la qualité de Tol^ fensé, ihid. — Formaient, sur la tête de ceux en faveur de qui elles étaient établies , une prérogative pioportioonéa au prix dont le tort qu'ils éprouvaient devait être réparé, ihid. — En quelles espèces on les payait, ihid. — L'ofiotté était le maître, chez les Germains, de recevoir U composition ou de la refuser, et de se réserver sa vengaanci : quand on commença à être obligé de la recevoir, 495. — On en trouve, dans le code des lois barbares , pour les actions involontaires, ihid. — Celles qu'on payait aux vassaux du roi étaient plus fortes que celles qu'on payait aux bonunes libres, 510.

Comte. Étaitsupérieuran seigneur, 453. — Dlffiérenoe entre sa juridiction, sous la seconde race, çt celles deses offiders, 457, 458. — Les Jugements rendus dans sa cour ne ressortissaient point devant les misei dominici, 458. — Renvoyait au jugement du roi les grands qu'il prévoyait ne pouvoir pas réduire à la raison , ihid. — On était autrefois obligé de ré' primer l'ardeur qu'ils avaient de juger et de foire Juger, ihid. — Leurs fonctions sous les deux premières races , 488. — Comment et avec qui Ils allaient à la guerre dans les ooramencements de la monarchie, 400 et suiv. — Quand menait les vassaux des leudes à la guerre , 490. — Sa juridictloii à la guerre, 491. V- C'était on principe fondamental de la mo* narchie , que le comte réunit sur sa tête et la puissance militaire et la juridiction dvtle; et c'est dans ce double pouvoir que l'auteur trouve Toriglne des Justices seigneuriales , ibid . et suiv. — Pourquoi ne menait pas à la guerre les vassaux des évêques et des abbés , ni les arrière-vassaux des leudes, ibid. — Étymologle de ce mot, ihid. — FTavaient pas ph» de droit dans leurs terres que les autres seigneurs dans la leur, tfrtd, —Différence entre eux et les ducs, 493. — Quoiqu'ils réunissent sur leur têle les puissances militaire, civile et fiscale , la forme des jugements les empêchait d^tre dispotiques; quelle était cette forme, ihid. — Leurs fboctiOM étaient les mêmes que celles du gravion et du oenlenler, ihid, — Combien il lui fallait d'adjoints pour juger, ibid. — Commencèrent peu après le règne de dovis à se procurer par argent la perpétuité de leursoffices , qui , par leur nature, n'étaient qu'annuels : exemple de la perfidie d'un fils envers son père, 503 , 504. — Quand leurs olBoes eam

TAULE ANALYTIQUE

69ff

à 4l0vèiiii •liéiédlliifei <0t lÉttctiéi à det ûéh,

Camiéê» Ne furent pas donnét à perpétotté en mAme temps

qnelet flcflifio».

CoMciNA (le P.). AfidtwM viotoateiortie contre MonteMiaiea,

ConevUnnagê, Contrlbne peu à la propagation : pourquoi» SM. — n est plus ou moins flétri, suivant les cUvers gooveniementB , et suivant que la polygamie ou le divoree •ont permis oUidéfendus, 393 , 89i. — Les lois romaines ne lui avaleot laissé de lieu que dans le cas d*une très-grande oorroptlon de mœurs, .364.

ComNkmn (la), reeomnBaodé à Cerati et Nieeolini, 673.

OmdamnatUm de dépent, rTarait point Uea autrefois en Tranœ en eour làle : powqool, 453.

Comdawméê, Lears Mens étalent consacrés à Rome : pourquoi,

•ComdiHaiu, En quoi eoBtistaieiit leurs différences chez ks Francs, 441.

Comfea$ew9. Les hérltien les aiment moins qa*ils n'aiment les médecins , 39. — Dei roU. Leur rôle est difficile à soutenir sous un Jeune prince, 78. — Sage conseU qu'ils devraient bien suivre, S66.

Cat^^emikm». Fort utiles et justes dans les États despotiques : pernicieuses et injustes dans les Ëtati modérés , tu. — Y oyes

Cai^^lieation du marehandkm. Loi excellente des Anglais

sur cette matière, 363.

4kM^^ronUUkm de» témoin» woec Paeetiai, Est une formalité

requise par la loi naturelle, 4S3.

ConFDcros. Sa religton n*admet point tlmmortalité de râaae,

et tire dece feux principe desconséquenoes admirables pour

la société, 4».

iJoi^fwraiim contre César, 163 et sulv.

Co^fmratiam» fMquentes dans les commencements du règne

d*Âiigaste, 163, 163. Conquérant», Causes de la dureté de leur caractère, 131. —

Leurs drolls sur le peuple conquis, S66, 367. — Voyez Con-

^tef. -^Jugement sur la générosité prétendue de quelques-

Conquéte». Droit qu'elles donnent , «6. -> Des Romains , lentes 4ms les commencements , mais continues , 137. — Plus difficiles à conserver qn'à faire, 136. -> Quel en est Tobjet, 393. — Loto que doit suivre un conquérant, 35» et suiv.— Irrenrs dans lesquelles sont tombés nos auteurs sur le droit public, toocbant cet objet. Ils ont admis un principe aussi iMix qu*n est terrible, et en on t tiré des conséquences encore plus terribles , 367. — Quand elle est faite , le conquérant n*a plus droit de tuer : pourquoi, ibid. — Son objet n'est point la servitude, mais la conservation : conséquences de ce principe, ibid, — Avantages qu'elle peut apporter au peuple conquis, 258. -^ (Droit de). Sa définition, ibid, — Bel usage qa*en firent le vol Gélon et Alexandre^ ibid. — Quand et comment les républiques en peuvent faire, 369. — Les peuples conquis par une république sont dans Tétat te plus triste, tèicf. — Comment on doit traiter le peuple vaincu , ibid. et suiv. — Moyens de la conserver, 263. — Conduite que dnit tenir un Etat despotique avec le peuple conquis, ibid,

GomuD, empereur. Ordonna le premier que la succession des fleb passerait aux pelRs^nfents ou aux firères, suivant l'ordre de succession : cette loi s*étendlt peu à peu pour les successions directes àTinfini, etpour les coDatérales au septième degré, 634, 636.

Coneeienee (liberté de) , 68.

€km»eU du prince. Ile peut être dépositaire des loto, 198. — He doit point Juger les affaires contentieoses : pourquoi, 330.

ConteiU, Si ceux de rEvangile étaientdes lois, ib seraient contraires à Pesprit des loto évangéliques, 408.

Coneervaiion, C'est Vo\^ général de tous les Etato , 384.

Conspiration», Devenues plus difficiles qu'elles ne fêtaient Chez ks anciens: pourquoi, 180, 181.— Précautions que doivent apporter les législate«irs dans les loto pour la révélation ^toi conspirations , 388.

CommoKE, Belle M de cet eaqnnur, 39i-

CoNSTAirr, petit-flto dHéracUus, tué en Sicile, I8i.

CoMSTAffTni. Transporte le siège de l'empire en Orient, 189. — > Distribue du blé à Constantinople et à Kome^ibid. — Retir» les légions romaines placées sur les frontières, dans llntérleut des provinces : sirite de cette Innovation, 189, 170. — Changementqull apporta dans la nature du gouvernement , 336, — Abrogea prrâque toutes les loto contre le célibat , 401 et suiv. — Cest à ses idées sur la perfection que nous sommée redevables de la Juridiction ecclésiastiqoe , 403. — A quds motito Zozime attribue sa conveMon , 410. -^ n n'imposa qu'aux habitante des villes la nécessité de chômer le dimanche, 413. — Respect ridicule de ce prince pour les évèques^

CONSTAirrm, fito d'Héraclius. Empoisonné, I8I.

ComTAfrriNDiHiAS (le faux). Punition singulière de ses crimes,

CoNSTÂirmi LE BABBD, IDs de Constant Succède à son père«.

Comtantinople, Cansesde sa dépopulation, 78. — Les coloniei^ n'y ont Jamato réussi , 83. —Ainsi nommée du nom de Constantin , 169. —Divisée en deux factions , 177 et suiv. — Pouvoir immense deses patriarches, 183. — Se soutenait, sous les derniers empereurs grecs, par son commerce, 186. — Prise par les croisés, 188. — Reprise par les Grecs, ibid, -* Son commerce ruiné, 187. — U y a des séraito où il n* se trouve pas une seule femme, 318.

CoHSTANm». Envoie Julien dans les Gaules, 170.

Conetitution, Comment reçue en France, 17 et 88

Contul», Nécessité de ces Juges pour le commerce, 366.

Coneul» romain». Leur établissement, 138. — Par qui et pour* quoi leur autorité fiit démembrée, 873 et suiv. — Leur autorité et leurs fonctions. 276. — Quelle était leur compétence dans les Jugemento , ibid. — Avantage de celui qui avait des enfenU sur celui qui n'en avait potot, 400.

GofiTADSS. Bas courtisan, même à la mort, 436.

Coniepertan, 94.

Comtemplation. Il n'est pas bon pour la société que la religion donne aux hommes une vie trop comtemplative, 409.

Continence. Cest une vertu qui ne doit être pratiquée que par peu de personnes, 403.

Continence publique. Est nécessaire dans un Etat populaire , 34U

Contrainte par eorp». n est bon qu'elle n'ait pas lieu dans les affaires civiles; il est bon qu'elle ail lieu dans les affaires de Commerce, 364.

€ontra»te». Plaisent à TAme ,601.-11 faut en mettre dans les atUtndes, ibid.

Contmnaoe. Comment était punie dans les premiers temps de la monarchie, 6io.

Copie». Les Saxons appelaient ainsi ce que nos pères appelaient Comtes, 49t.

Corinthe. Son heureuse situation, son commerce, sa richesse : la religion y corrompltlesmcrars. Fut le sémlnairedes cour* tisanes, 361. — Sa ruine augmenta la gloire de Marseille,

oOv.

CoRioLAN. Sur quel ton le sénat traite avec loi , IS4. CoRifEHXE. DUÎérenee entre ce poète et Racine, 639. Cornélienne». Voyez Loi» cornélienne», Corp». Sur la cause de leur pesanteur, 666 et sulv. — Sur la

cause de leur transparence, 667. Corp» légUlatif. Quand, pendant combien de temps, par qui

doit ètie assemblé , prorogé et renvoyé , dans un Etat libfo,

Corp» {le» grand»). S'attachent trop aux minuties, 74.

Corruption. De combien il y en a de sortes, 233. — Combien elle a de sources dans une démocratie : quelles sont ces sources, 245. — Ses effeU funestes, 249.

Cosme». Blagtotrato de Crète. Vice dans leur institution , 368» CoucT (le sire de). Ce qull pensait de la force des Angiato ,

Coup» de bâton. Comment punto par les lois barbares, 451. Cour. On ne peut pas y être sincère impunément ,6,6. Courage guerrier. Sa délhiitlon, 130.

rABLE ANALYTIQUE*

CiwnMMM. Let loto cl tes ota^n det dMMrofeto p«yi CB règleot diUéremDMat la ioooetaioo; el cet usages, qui paraiiseiit inloitetàoeux qainejagaitqaesarlesidéeide leur pajrt, sont fbodéi en raison, 4S4. -* Ce n'est pas pour la fiamlUe r^oanta qu*on y a fixé la sueœsslon, mais pour rintérèl de l*État, 430. — Son droit ne se règle pas comme les droits des particuliers : elle estsoumise au droit politique ; les droits des particuliers le sont au droit dvil, tdtd. -> On en peut changer Tordre de succession , si celui qui est établi détruit le corps p(^tique pour lequel il a été établi, 43a. — La nation a droit d'en exclure, et d*y laire renoncer, ibid.

C&tmmne de France, Cest par la loi salique qu*eUe est affectée aux mâles exclusivement, 533. — H est ridicule de dter sa figure ronde pour fonder quelque droit du roi , 476 , 477.

— Était électtTe sous la seconde race , 515. ~ Le droit d'aînesse ne s*y est établi que quand il B*est établi dans les fiefs, après qu'ils sont devenus perpétuels, 526. — Pourquoi les flUes en sont exclues, tandis qu'elles ont droit à celle de plusieurs autres royaumes , 527.

Coufxme, Ordre qui se publie en Perse pour empêcher qu'au, cun homme ne se trouve sur le passage des femmes de qualité, 30.

GmraiIet/MtfioM. Combien ont été corrompues dans tous les temps, 201.

CaurUiatu. Leur avidité^. —Les pensions qu'ils obtiennent sont onéreuses aux peuples, ibid. —Ordonnance plaisante k ce svtfct , ibid. — Peinture admirable de leur caractère, 901 .

— En quoi, dans une monarchie, consiste leur politesse : cause delà délicatesse de leur goût, 205. — DifCérrace essentielle entre eux et les peuples , 292.

Courtiianei. Il n'y a qu'elles qui puissent dépenser sans danger à Venise, 289. — Corinthe en était le séminaire , 361. — Leurs enfants sont-ils obligés , par le droit naturel , de nourrir leurs pères hidigenU? 423 , 424.

Couthu germains. Pourquoi le mariage entre eux n'est pas permis , 428. — Étaient autrefois regardés et se regardaient eux-mêmes comme frères, ibid. — Pourquoi et quand le mariage fut permis entre eux à Rome, ibid. not 5. — Chei quels peuples leurs mariages doivent être regardés comme incestueux , 429.

Coutumes. Celles des différentes provinces de France sont tirées., en partie, du droit romain ; leur multiplicité, 68. — ^mciennes. Combien 11 est important pour les moeurs de les conserver, 214. -* De France. L'ignorance de l'écriture , sous les règnes qui suivirent celui de Charlemagne, fit oublier les lois barbares, le droit romain et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes , 444 , 445. — Pourquoi ne prévalurent pas sur le droit romain dans les provinces voisines de ritalie , 445. — n y en avait dès la première et la seconde race ; elles n'étaient pas la même chose que les lois des peuples barbares, preuves : leur véritable origine, ibid. — Quand commencèrent à faire plier les lois sous leur autorité , ibid. -^ Ce serait une chose inconsidérée de les vouloir toutes réduire en une générale , 464. — Leur origine; les didérentes sourcea où elles ont été puisées : comment, de particulières qu'elles étaient pour chaque seigneurie, sont devenues générales pour chaque province : quand et comment ont été rédigées par écrit et ensuite réformées , 469 et Buiv. — Contiennent beaucoup de dispositions tirées du droit romain, 470.

Coutumes de Bretagne. Tirent leur source des assises de Geoffroi , duc de cette province , 469.

Coutumes de Champagne. Ont été accordées par le roi Thibaut. 469.

Coutumes de MontforL Tirent leur origine des lois du comte Simon , 469.

Coutumes de rformandie. Ont été accordées par le duc Raoul,

Crafstman. Journal anglais, 629.

Crainte. Est un des premiers sentiments de l'homme en état de nature , 19I. — A fait rapprocher les hommes , et a formé les sociétés, 191 , 192. — Est le principe du gouvernement despotique, 202,203,220.

Crasmjs s'unit d'intérêts avec Pompée et César, 151.

Créaneiers. Qgaod rniif nrtwnt à «w ptrtfll pooiiBhrii è

Rome par leurs déUteun , qu'Us ne poonaivaie&C leimdê- Mteurs, 289, 290»

Création. Est soumise à des lois Invaiiabies, HO. — G» que rautenr en dit pronve-t-il qu'il est atiiéer 6a(K

Créature, La soumission qu'dle doit au créateur dérive &tam loi antérieure aux lois positive», 190.

CKÉBiLLOif. Le seul qui sache bien exciter la véritable paidbo de la tragédie, 628.— Comparé au Guerchin, 624.

Cmf il. Moyens de conserver celui d'un État, ou de lui en pffo> curer un, sli n'en a pas, 388, 389.

GEÉmmus Cordos. Injustement condamné, sous prétexte ds crime de lèse-nujesté , 286.

Crète, Ses monuments antique6, 117. — Set loto ont aerri d'original à celles de Lacédémone, 907. La sagesse de ses lois la mit en état de résister longtemps aux efforts des Romains, ibid. — Les Lacédémoniens avakot tftré de la Ciéto leurs usages sur le vol , 475.

Cretois. Moyen singulier dont Us usaient avee soooèa pour maintenir le principe de leur gouvernement : leur amour pour la patrie, 248. —Moyen Infâme qu'ils employaient pour empêcher la trop grande population, 397. — Leurs loto sor te vol étaient bonnes à Lacédémone^ et ne valaient riea à Rome , 475.

Crillon. Sa bravoure lui inspire le moyen de concilier son honneur avec l'obéiasance à un ocdreli^uste de Henri ID,

Crimes. QueU sont ceux que les nobles commettent dans i aristocratie, 201. — Quoique tous publics de leor nature, sont néanmoins distingués relativonent aux différcnlfli espèces de gouvernement, ibid, — Combien de aortes on en distinguait à Rome, et par qui ils étaient Jugés, 978et sniv. — Peines qui doivent être infligées à chaque nature de crime, 381 , 282. — Combien 11 y en a de sortes, 288. — Ceux qui ne font que troubler Texercice de la religioa doivent êÉrt renvoyés dans la classe de ceux qui sont contre la pollor, ibid. — Ceux qui choquent la tranquillité des citoyens sans en attaquer la sûreté ; comment doivent être punb , ibid, — Peines contre ceux qui attaquent la sûreté publique, fftM. — Les paroles doivent-elles être mises au nombre des oimes? 285. — On doit en les punissant respecter la pudeur, 286^ — Dans qudUe religion on n'en doit point admettie din^iplabies , 410. — Tarif que la loi salique imposait pour leur punition, 440. — On s'en purgeait, dans les loto bariiaies antres que la loi salique , en Jurant qu'on n'était pas ooupabto, et en faisant Jurer la même chose à des témoins en nombre proportionné à la grandeur du crime , 446. — ITélaient punto par les loto barbares que par des peines pécuniaires; il ne fallait point alors de partie publique , 463 et suiv. — Les Germains n'en connaissaient que deux capitaux, la pcdtronnerie, et la trahison , 492.

Crimes cachés. Queto sont ceux qui doivent être poursuivto,

Crimes capitaux. On en faisait Justice chei nos pères par te combat Judiciaire , qui ne pouvait se terminer par te paix,

Crimes tonire Dieu. Cest à lui seul que te vengeance en dell être réservée, 282.

Crimes contre la pureté. Comment doivent être punto , 282.

Crime contre nature. U est horrible, très-souvent obscur, et trop sévèrement puni : moyens de le prévenir, 183 Quelle en est la source parmi nous , ibid.

Crime de lèse-majesté. Par qui et comment doit être Jugé < une république, 229. — Voyez Lèse m^festé.

Criminels. Pourquoi il est permto de les faire mourir, 308. — A queto crimineto on doit laisser des asiles, 416, 417. — Les tyis sont soumto à te puissance de te loi, les autres à son a»> torité,432.

Critique. Préceptes que doivent suivre ceux qui en font profession , et surtout le gazetier ecclésiastique, 546 et suiv. —

Croisades (origine des), 186. — Apportèrent te lèpre dans nos climato. Comment on l'empêcha de gagner te masse du peuple , 301. — Servirent de prétexte aux ecdéstestSqiies pour

TABLE ANALYTIQUE

atUrer toatai lortei dto matières et de personnes à leurs tribnnam , 406, no(. b.

Cmiêiê. Font la gaerre aox Grecs , et couronnent empereur le comte de Flandre, IM. — Possèdent Gonstantinople pendant soixante ans, 187.

Cromwill. Ses succès empêchèrent la démocratie de s'établir

eo Angleterre, 199.

Cuivre. Différentes proportions de la yalenr du cuirre h celle

de rargent, 380, 388, 387.

CuUe, Sa magnificence attache à la religion , 416. — Le sofaa de rendre un âilte à Dieu est bien différent de la magnificence de ce culte , 418. — A beaucoup de rapport à la constitution de l*£tat, lAûf.

Cuiture des terres. N*est pas en raison de la fertilité, mais en raison de la lil)erté, 3S6. —La population est en raison delà culture des terres et des arts, 328. — Suppose des arts, des connaissances, et la monnaie, 329.

Cumes. Fausses précautions que prit Arlstodème pour se conserver la tyrannie de cette ville, 260. — Combien les lois criminelles y étaient imparfaites, 281.

Curies. Ce que c'était à Rome; à qui elles donnaient le plus d'autorité, S74.

Cjfnite. Les peuf^les y étaient plus cruels que dans tout le reste de la Grèce , parce qu'ils ne cultivaient pas la musique , 209 , SiO.

Cffnoeéphales (journée des). Où Philippe est vaincu par les fitcdiêns unis aux Romains, 137.

CTRU8. Fausses précautions qull prit pour conserver ses conquêtes, 260.

Cror. Est despotique, 34. Voyez Pierrb I*'.

Czarine (la feue). Injustice qu'elle conunit sous prétexte du crime de lèie-ma\)esté, 286.

Dacobbkt. Pourquoi Ait obligé de se défaire de PAustrasle en fivettr de son fils, 607. — Ce que c'était que sa chaire, 528. D'AiGUiLLOif (ducliesse). Lettres à, 670.

D*ALCHBERT.Montflsquieuaenviedelevoirde l'académie, 661,

— Lettres à, 669.

M}ames (les). Ne se souviennent pas de fous les chevaliers, 669.

Danois. JLeurs troupes de terre , presque toujours battues par celles de Suéde, depuis près de deux siècles, I72. — Conséquences funestes qu'ils tiraient du dogme de l'immorta- Hte de l'âme, 412.

Danse. Chez les Romains n'était pofaat un exercice étranger à Part militaire, 128.

Dantzick. Profits que cette ville tire du oonunerce de blé qu'elle fait avec la Pologne, 352.

Bajucs. Ses découvertes maritimes ne lui furent d'aucune utilité pour le commerce , 362.

Datila. Mauvaise raison de cet auteur touchant la majorité de Charles IX, 477.

Débiteurs. Conunent devraient être traités dans une république, 289 et'suiv. — Époque de leur affranchissement de la servitude à Rome : révolution qui en pensa résulter, 290.

Décadence. De la grandeur romaine : ses causes , 146 et suiv.

— I» Les guerres dans les pays lohitains, ibid. et sulv. — T^ La concession du droit de bourgeoisie romaine h tous les alliés, 447. — 3" L'Influence de ses lois dans son état de grandeur, 148. — 4» Dépravation des nneurs, ibid. et sulv. — 5* L'aboUtion des triomphes, 157. — 6* Invasion des barbares dans rempire, 167 et suiv. — T Troupes de barbares auxiliaires incorporées en trop grand nombre dans les ai^ mées romaines, I7I et suiv. — Comparaison des causes générales de la grandeur de Rome avec celles de sa décadence, ibid. et suiv. — De Rome : imputée par les chrétiens aux païens , et par ceux-ci aux chrétiens , 173.

DtCB, empereur. Périt par la trahison de Gallus, T67.

Déeemvin. Pr^ndldables à' l'agrandissement de Rome , 127. ^ Pourquoi établirent des pdnes capitales contre les auteois de libelles et contre les poètes, 234. — Leur origine, leur maladresse et leur h\)ustice dans le gouvernement :

causas de leur chute , 274 et suiv. — Il y a , dans U loi des Douze Tables, plus d'un endroit qui prouve leur dessein de choquer l'esprit de la démocratie, 289, 290.

Dédmaùres. Voyez Lois décitnaires,

Décisionnaires. Leur portrait, 51.

Déconfis. Ce que c'était : étaient punis par la privation de U communion et de la sépulture, 467.

Décrétâtes. Ont pris , en France , la place des lots du pays , 6$. — On en a beaucoup inséré dans les recueils des canons, 444.' not 1. — Comment on en prit les formes Judiciaires plutôt que celles du droit romahi 466. —Sont, à proprement parler, des rescrits des papes, et les rescrits sont une mauvaise sorte de législation : pourquoi, 477.

Difaute de droit Ce que c'était, 457. — Quand , comment et contre qui donnait lieu au combat Judiciaire, 458, 459 — Voyez Jppel de dé faute de droit.

Deffahd (la marquise du). Lettres à , 660 , 661 , 665.

DÉFONTAniES.G*estchez lui qull fautchercherlajurisprudenoe du combat Judiciaire, 453. — iPassage de cet auteur, mal entendu Jusqu'ici, expliqué, 461, not 6. — Pour quelles provinces il a travaillé, 461^. — Son excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France , 470.

Déisme. Quoiqu'il soit incompatible avec le splnosisme, le gazetier ecclésiastique ne laisse pas de les cumuler sans cesse sur la tète de l'auteur :;preuve qu'il n'est ni déiste, ni athée, 529 et suiv.

Délateurs. Commenta Venise ils font parvenir leurs délations, 216. — Ce qui donna naissance , à Rome , à ce genre d'hommes funestes, 231. — Ëtablissement sage , parmi nous , à cet égard, ibid. — Voyez accusateurs. Accusés, Accusations.

Délicatesse de goût. Source de celle des courtisans, 205.

Délos. Son commerce : sources de ce commerce : époques des* grandeur et de sa chute , 369.

Déluge. Celui de Noé est-il le seul qui ait dépeuplé l'univers, 77.

Démenti. Origine de la maxime qui impose, à celui qui en a lesa un, la nécessité de se battre, 461.

DÉMÉTRius DE Phalère. Dans le dénombrement qu'il fit des citoyens d'Athènes, en trouve autant dans cette ville esclave, qu'elle en avait lorsqu'elle défendit la Grèce contre les Perses, 900.

Démocratie. Quelles sont les lois qui dérivent de sa nature, 198.

— Ce que c'est, ibid. — Quelles en sont les lois fondamentales, ibid. — Quel est l'état du peuple dans ce gouvernement , ibid. -^ Le peuple y doit nommer ses magistrats et le sénat , 194. — D'où dépend sa durée et sa prosj^rité , ibid. — Les suff'irages ne doivent pas s'y donner comme dans l'aristocratie,!^»}.—Les suffrages du peuple y doivent être pu- :;, blics, ceux du sénat secrets : pourquoi cette différence, 195.

— Comment l'aristocratie peut s'y trouver mêlée , ibid. — Quand elle est renfermée dans le corps des nobles , ibid. — La vertu en est le principe, 199. — Pourquoi n'a pu s'introduire en Angleterre, ibid. — Pourquoi n'a pu revivre à Rome, après Sylla, 200. — Les politiques grecs ont eu sur son principe des vues bien plus Justes que les modernes, ibid. — Ce que c'est que cette vertu, 201. — La vertu est singulièrement affectée à ce gouvernement, ao6 , 207. — La vertu doit y être le principalobjet de l'éducation : manière de l'inspirer aux enfants, 207. — Quels sont les attachements qui doivent y régner sur le coeur des citoyens, 2ii. — Comment on y peut établir l'égalité, ibid. — Comment on y doit fixer le cens, pour conserver l'égalité morale, 2I3. — Comment les lois y doivent entretenir la frugalité, ibid^ — Dans quel cas les fortunes peuvent y être inégales sans inconvénient, ibid. — Moyens de favoriser le principe de ce gouvernement , 214. — Les distributions faites au peuple y sont pernicieuses , 216. — Le luxe y est pernicieux , 238. — Causes de la corruption de son principe, 245. — Point Juste de l'égaUté qui doit y être introduite et maintenue , ibid. et suiv. — Preuve tirée des Romains, 249. — Un État démocratique peut-il (olre des conquêtes? quel usage il doit faire de celles qu'il a faites, 258, 259. — Le gouvernement y est plus dur que dans une monarchie : conséquences de ce principe, 259. — On croit communément que c'est le gouvernement ou le peuple est le plus.Ubre, 264. — Ce n'est point un État libie

TABLE ANALYTIQUE

par sa nature, 264. —Pourquoi on n*y empêche pas les écrits éatlriques, 286. — Il D*y font point d*esclaYe8 , 307.— On j ctâûge les lofs toachant les bâtards, sniTant les différentes ciroonstanoes , 304.

Denham (lady). Son aventure an iMd, 630. Denier. Révolutions qae cette monnaie essaya dans sa valeur à

Rome, 386.

Denier». Distrfbatlonsparles triomphateurs, 162, 163.— Pnblics. Qtd , de la puissance exécatrice ou de la podssance législative, en doit fixer la quoUtô et en régler la régie dans un £tat libre? 269.

Dénombrement des liabltants deRome, comparé avec celui (fui fût feit par Démétrios de ceux d*Athène8, 180. — On en infière quelles étaient , lors de ces dénombrements , les forces de l^ne et de Taatre ville, ibid.

Dénonciateura. Yoyei AectuaUun, Aeemi9, Accua<Uion$,

Délateurs, DEtfTS. Ii^ostice de ce tyran , 286.

pBNTS LE PETrr. Sa collection des canons, 444, not 1. Denrée». En peat-on ISxer le prix? 380. Dépens. Il n*y avait point aatrefois de condamnation de dépens

en cour laie, 462.

Dépopulation de t*univers. Ses causes , 76 et soiv. — I. Combat des principes du monde phjrsique, qui occasionne la peste, etc. 76 et suiv. — n. Religion mahométane, 77. — 1<* Polygamie, ibid. — 2o Le grand nombre des ennuques, 78. — s** Le grand nombre desSUes esclaves qui servent dans les sérails, ibid. — III. Religion chrétienne , 70. — V Prohibition du divorce , ibid. et suiv. — 2* Célibat des prêtres et des religieux de i^un et de Pautre sexe, 80. — IV. Les mines de l'Amérique, 81. — y. Les opinions des peuples, ibid. — i« La croyance que cette vie n'est qu'un passage , ibid. — 2* Le droit d'ainesse,t6«f.— YL Manière de vivre des sauvages, 8i, 82. — P Leur aversion pour la culture de la terre , 81 et suiv. — i? Le défaut de commerce entre les différentes bourgades , ibid. — 3* L'avortement volontaire des femmes, ibtd. — Vn. Les colonies, 82etsuiv.— YIII. La dureté du gouvernement, 83. — Comment on peut y remédier, 404. Dépôt des lois. Nécessaire dans une monarchie ; à qui doit être

confié, 108.

Derviches. Pourquoi sont en si grand nombre aux Indes , 303. Descàrtes. Fut accusé, ainsi que l'auteur de V Esprit des Lois, d'athéisme , contre lequel il avait fourni les plus fortes armes, 640.

Déserteurs. La peine de mort n'en a point diminué le nombre ;

ce qu'il y faudrait substituer, 232.

Désertions. Pourquoi elles sont communes dans nos armées : Pourquoi elles étaient rares dans celles des Romains, I20. Désespoir. Égale la faiblesse à la force , 65. Désirs. Règle sûre pour en faire connaître la légitimité, 311. Despote. Il est moins maître qu'un monarque , 56. — Dangers que son autorité outrée lui fait eourir, 57. — L'établissement dHin vizir est pour lui une loi fondamentale, 108. — Plus son empire est étendu , moins il s^occupe des aifTalres , ibid. — En quoi consiste sa principale force : pourquoi ne peut pas souffrir qu'il y ait de l'honneur dans ses Étals , 202. — Quel pouvoir il transmet à ses ministres, 203. —Avec quelle rigueur il doit gouverner, ibid. — Pourquoi n'est point obligé de tenir son serment, ibid. — Pourquoi ses ordres ne peuvent Jamais être révoqués, ibid. — La religion peut être opposée à ses volontés, ibid. — Sa volonté ne doit trouver aucun obstacle, ibid. 223 , 226. — Est moins heureux qu'un monarque , 218. — Il est les lois , l'État et le prince , 210 — Son pouvoir passe tout entier à ceux à qui il le confie , 222. — Ne peut récompenser ses sujets qu'en argent, 224. — Il peut être Juge des crimes de ses suiJets, 220. — Peut réunir sur sa tète le pontificat et l'empire : barrières qui doivent être opposées à son pouvoir spirituel ,410. Despotique. S'il y a une puissance qui le soit à tous égards, 1 84. Despotisme. Est le tombeau de l'honneur, 61, 62. — Rapproche les princes de la condition des styets, 60. — Ses inconvénients, 60 et suiv. — U ne présente aux mécontents qu'une tête à alMttre , 70. — Opère plutôt l'oppression des sc^ets que leur union, 148. — Le mal qui le limita est un bien, 197. — Loi

fondamentale de ee goavemement , 196. — Pourquoi , dtti les États où il règne, la religion a tant de fbroe, Utid. — Comment est exercé par le prince qui en est saisi , tMd. — Langueur afthnise dans laquelle il plonge le despote, ML

— Peut se soutenir sans beaucoup de probité , loo. — Qnd en est le principe, 202 et suiv. -Etat déplorable oà n lédult les hommes, ao3. — Horreur qu'inspire ce gouvernement, ibid. — Ne se soutient souvent qu'à force & r^tandre du sang, ibid. — Quelle sorte d'obéissance il exige de la paît des sci^ets , ibid. — La volonté du prince y est snbovdoiinéa à la religion, ibid. — Quelle doit être l'éducation dans les États où II règne, 206. — L'autorité du despote et Tobéissanoe aveugle du sii^et supposent de Pignoranoe dans hm et dans l'autre, ibid. — Les 8i\|ets d'un mi où il règne n'ont aucune vertu qui leur soit propre, ibid. — Comparé avea l'État monarchique, 218. — La magnanimité en est baank : description de ce gouvernement, 210.— Comment les lois bobI rehitive9àse9principes,t6id. —Portrait hideux et fldèledsei gouvemesnent , du prince qui le tient en main , et des pennies qui y sont soumis, 210 et suiv. 318. — Pourquoi, tout norrible qull est, la plupart des peuplesysont soumis , 221.

— n règne plus dans les climats chauds qu'ailleurs , 222. — La cession de biens ne peut y être autorisée , ibid. — l^mm y est comme naturalisée , ibid. —La misère arrive de foules parts dans les États qull désole, ibid. — Le péculat y est comme naturel , ibid. — L'autorité du moindre magistrat y doit être alMolue , t'Aitf. — La vénalité des charges y est impossible, 225. — n n'y fuit point de censeurs, 226. — Causes de la simplicité des lois dans les États où il règne, ibid. — R n'y a point de lois fixes que le Juge doive appliquer, 227. — La sévérité des peines y convient mieux qu'ailleurs , 23f . — Outre tout, et ne connaît point de tempénùnent, 233. — Désavantage de œ gouvernement, 236. — La question on torture peut convenir dans ee gouvernement, ibid. — La loi du talion y est fort en usage, tfrûf. — La clémence y est moii» nécessaire qu'ailleurs, 237. — Le luxe y est nécessaire, 239. — Pourquoi les femmes y doivent être esclaves , 241 , 3is, 341.

— Les dots des femmes y doivent être à peu près nulles, 244.

— La communauté des biens y serait absurde , ibid. — Les gains nuptiaux des femmes y doivent être très-modlqQes, ibid. — C'est un crime contre le genre humain de vouloir l'introduire en Europe, 248. — Son principe même, IcM^quH ne se corrompt pas, est la cause de sa ruine , ibid. — Pit>. priétés distinctives de ce gouvernement, 251. — Comment les États où il règne pourvoient à leur sûreté, 254. — Les places fortes sont pernicieuses dans les États despotiques , ibii.

— Conduite que doit tenir un État despotique avec le peuple vaincu, 663. — Objet général de ce gouvernement, 264.

— Moyens d'y parvenir, 2<fô. — U n'y a point d'écrits satiriques dans les États où U règne : pourquoi, 2S6. — Tributs que le despote doit lever sur les peuples qu'il a radus esclaves de la glèbe, 204. — Des lois civiles qui peuvent y mettre un peu de liberté, 206. — Les tributs y doivent être très-légers : les marchands y doivent avoir une sauvegarde personnelle, ibid. — On n'y peut pas augmenter les t ributs, ibid. et suiv. — Nature des présents que le prince y peut faire à ses sujets; tributs qu'il peut lever, 297. — Les mard^ands n'y peuvent pas faire de grosses avances, ibid. — La régie des impôts y rendîtes peuples plus heureux qœ dans les États modères où Ils sont affermés, 209. — Les traitants y peuvent être honorés, mais lis ne le doivent être nulle part ailleurs, ibid. — Cest le gouvernement où Pesdavage civil est le plus tolérable , 307. — Pourquoi on y a une giwMle facilité à se voidre, t6icr. — Le grand nombre d'esclaves n'y est point dangereux , 312. — N'avait lieu en Amérique qœ dans les climats situés vers la ligne : pourguoi , 322 , 323. — Pourquoi règne dans l'Asie et dans l'Afrique, 323. — On ■> voit point changer les mosurs elles manières, 339. — Pents'tfllertrès-difilcUement avec la religion chrétienne, trèfrbiai avec la mahométane , 342. — n n'est pas permis d*y raisQBner bien ou mal, 348. — Ce n'est que dans œ goavemcsesl que Ton peut forcer les enfants à n'avoir d^antra profession que celle de leur père, 355. — Les choses n'y représentent Jamais la monnaie qui en devrait Mrs le sigDe, 37S-

* Commeot est gêné par le change, 387. -- La dépopalatkm qi^ cause est-tnfes difficile à réparer, 404. — S*ll est Jolot à ane rellgloo contemplatlTe , tout est perdu , 40Q. — n est difficile d*établir une nouTelle religion dans un grand empira ou il règne, 42i , 43S. — Les lois n*y sont rien, ou ne sont qu'une volonté capricieuse et transitoire du souverain : U y &ut donc quelque chose de fixe ; et c*est la reli^on qui est quelque chose de fixe, 423. — LMoqnlsition y est destructive oomme le gouvernement, 426 — Les nuUtienrs qu'il cause viennent de ce que tout y est incertain , 480.

I>B8PmÉAUX. Comparé au Dominiquin , 634.

i)etie9. Toutes les demandes qui s*en faisaient à Orléans se vidaient par le comhat Judiciaire, 461 .— U suffisait , du temps de saint Louis , qu*une dette fût de douze deniers pour que le demandeur et le défenseur pussent terminer leurs dilfélends par le combat judiciaire, Urid. — Yoyes Débitewn, Loi», République, Home, SOLOlf.

M}etie9 de VÉtaU Sont payées par quatre classes de gens; queOe est edle qui doit être la moins ménagée, 388, 380.

nettes publiques, n est pernicieux pour un État d'être chargé de dettes envers les particuliers : inconvénient de ces dettes, 908. —Moyens de les payer, sans fouler ni l*£tat ni les particnliers, ibid,

Deutérrmome, Contient une loi qui ne peut être admise chei beaucoup de peuples, 388.

Devin», Leur secret, 30.

I>iclateur$, Quand ils étaient utiles : leur autorité : comment ils rexerçaient; sur qui elle s'étendait; quelle était sa durée et ses effets, 106, 376. — Comparés aux inquisiteurs d'État de Venise, 106.

Dictature, Son établissement, 146.

Dictionnaire*. De TAcadémie, 51. — On ne doit point chercher cdui d'un auteur ailleurs q^e dans son livre même,

Dieu. Moyens sûrs de lui plaire, 30. — Ne peut violer ses promesses, ni changer l'essence des choses , 40. — 11 a des attributs qui paraissent incompatibles aux yeux de la raison humaine , ibid, — Comment il prévoit les futurs contingents , 60l — On ne doit point chercher à en connaître la nature, ibid, — Est essentiellement juste, 58. — Fausse idée que quelques docteurs en donnent, ibid, — Il n'y a point de soocMsion dans lui, 77. — Ses rapports avec l'univers, loo. — Motifs de sa conduite, ibid, — La loi qui nous porte vers lui est la première par son importance, et non la première dans Tordre des lois , loi. — Les lois humaines doivent le fahre honorer, et jamais le venger, 282. — Les raisons humaines sont toujours subordonnées à sa volonté, 316. — Cest être également impie que de croire qu'il n'existe pas, qu'il ne >e mêle point des choses d'ici-bas, ou qu'il s'apaise par des sacrifices, 418. — Yeut que nous méprisions les richesses : nous ne devons donc pas lui prouver que nous les estimons, en lui offrant nos trésors, ibid, — Ne peut avoir pour agréable les dons des impies , ibid, — Ne trouve d'obstacles nulle part où il veut établir la religion chrétienne , 640 , 541. Dieux. Pourquoi on les a représentés avec une figure humaine, 40.

Digeste. Époque de la découverte de cet ouvrage : changements qu'il opéra dans les tribunaux , 467. Digni^ Avec quelles précautions doivent être dispensées

dans la monarchie, 847.

Dimanche. La nécessité de le chômer ne fut d'abord imposée

qu'aux habitants des vUles , 413.

DÎme» eceUeiaUique*. Pepln en jeta les fondements , mais leur établissement ne remonte pas plus haut que Charlemagne, 613, 614. — ▲ quelle ooiidition le peuple consentit de les pftyer, 614.

DioôiTiEN. Introduit Pusage d'assoder plusieurs princes à Tcmplre, 106.

MHfrteieur». Leur portrait, 31 , 33.

Discipline militaire. Les Romains réparaient leurs pertes en la rétablissant dans toute sa rigueur, 130. — Sylla la ruine, 140. —Adrien la rétablit : Sévère la laisse se relâcher, 166. — plusieurs empereurs massacrés pour avoir tenté de la rétablir* 166, 167. — Tout à fait anéantie chez les Romahis,

173. — Les barbares Incorporés dans les armées romafaies ne veulent pas s'y soumettre, ibid. — Comparaison de son ancienne rigidité avec son relâchement, ibid. Disgrâce. Ne fUt perdre en Europe que la faveur du prince : en Asie, elle entraine presque toqjoors la perte de la vie,

Disputes, Naturelles aux Grecs, 183 et suiv. — Opiniâtres en matière de religion , 184. — Quels égards elles méritent de la pari des souverains , ibid,

DisUncOons. Celles des rangs établies parmi nous sont utiles : celles qui sont établies aux Indes par la religion sont pernicieuses, 413.

Distributions faites au peuple. Autant elles sont pernicieuses dans U démocratie , autant elles sont utiles dans l'aristocratie, 316.

Divination par Peau d'un bassin, en usage dans l'empire grec,

Divinité. Voyez Dkd.

Division du peuple en classes. Combien il est important qu'elle soit bien faite dans les États populaires, I04. •

Divisions, S'apaisent plus aisément dans un État monarchique que dans un républicain , 133. — Dans Rome, 144 et suiv.

Divorce. Favorable à la population, 77. -- Sa prohibition donne atteinte à la fin du mariage, 70. — Différence entre le divorce et la répudiation , 830. — Les lois des Maldives et celles du Mexique font voir l'usage qu'on en doit faire, 831.

— A une grande utUité poUtique et peu d'utiUté civile , >6Mf.

— Lois et usages de Rome et d'Athènes sur cette matière , ibid. et suiv. — N'est conforme à la nature que quand les deux parties, ou Pune d'elles, y consentent, 433. — C'est s'éloigner des principes des lois civiles que de l'autoriser pour cause de vœux en religion , 430.

Dogmes. Ce n'est point leur vérité ou leur fausseté qui les rend utiles on pernicieux ; c'est l'usage ou l'abus que l'on en fait , 413. ~ Ce n'est point assez qu'un dogme soit établi par une religion, U faut qu'elle le dirige, ibid.

Domaine. Doit être inaliénable : pourquoi, 430. — Était autrefois le seul revenu des rois : preuves, 487. — Comment ils le faisaient valoir, t6id .— On était bien éloigné autrefois de le regarder comme inaliénable , 500. — Louis le Débonnaire s'est perdu parce quil l'a dissipé , 610.

DoHàT (M.), n est vrai que l'auteur a commencé son livre autrement que M. Domat n'a commencé le sien , 533.

Domination. Les hommes n'en auraient même pas l'idée s'ils n'étaient pas en société, lOl. •— {^Esprit de). Gâte presque toutes les meilleures actions , 467.

DomnEN. Monstre de cruauté, 163. — Ses cruautés soulagèrent un peu les peuples, 303. — Pourquoi fit arracher les vignes dans la Gaule, 370.

Donations à cause de noces. Les différents peuples y ont apposé différentes restrictions, suivant leurs di fférentes mesura,

Don Quichotte. Cest le seul bon livre des Espagnols , 56. Dots. Quelles elles doivent être dans les différents gouverne*

ments, 944.

Douaire. Les questions qutl faisait naître ne se décidaient

point par le combat judiciaire, 454. -* Voyez Gains nup^

Houx.

Douanes. Lorsqu'elles sont en ferme, elles détruisent la liberté du commerce et le commerce même, 353. — Celle de Cadix rend le roi d'Espagne un particulier très-riche dans un État très-pauvre, 377.

Droit. Diverses classes détaillées de celui qui gouverne les hommes : c'est dans ce détail qu'il faut trouver les rapports que les lois doivent avoir avec l'ordre des choses sur les* quelles elles statuent, 438.

Droit canonique. On ne doit pas régler sur ses principes ce qui est régie par ceux du droit civil , 436. ~ Concourt avco le droit civil a abolir les pairs, 468.

Droit civil. Ce que c'est, 108. — Gouverne mohis les peuples qui ne cultivent point les terres , que le droit des gens , 320 , 330, 384. — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cultivent point les terres, 380. — Gouverne les nations et les particuiien , 376. — Cas où Pon peut juger par ses priQ*

TABLE ANALYTIQUE

ctpet, en modifiant ceux da droit natard , 4S3, 494. — Les cbotet réglées par ses principes ne doivent point rétre par œox da droit canonique , et rarement par les principes des lois de la religion ; elles ne doivent point Tétre non plus par celles du droit poUtique , 426 et sul v. 4M , 430. — On ne doit pas suivre ses dtopositions générales , quand U s'agit de choses soumisesàdes règles particulières tirées de leur propre

nature, 433. ^, , ^

Droit coutumier. Contient plusieurs disposiUons tirées du

droit romain, 470.

Drvit de conquête. D*oà il dérive , quel en doit être resprit, 356 , 357 — Sa définition , ibid.

Droit de la guerre, D*où il dérive, 857.

Dfwl de» genâ. Quel U est, et quel en est le principe, IW. — Les nations les plus féroces en ont un , ihid. — Ce que c'est , 956. — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cul- Uvent point les terres , 329. — Gouverne plus les peuples qui ne cultivent point les terres que le droit civil , 334. — De celui des Tartarcs : causes de sa cruauté, qui parait oontradidloireavec leur caractère, 330.— Celui de Carthage était singulier, 366. — l-es choses qui lui appartiennent ne doivent pas être décidées par les lois civiles et par les lois politiques, 431 , 432. — La violation de ce droit est at^ourd*hul le prétexte le plus ordinaire des guerres, 458.

Droit des maris. Ce que c'était à Rome, 400.

Droit écrit (pays de). Dès le temps de redit de Pistes, Us étalent distingués de la France coutumlère, 442. — Voyez Pa^ê de droit écrit.

Droit naturel. W est, dans les pays despotiques , subordonné à la volonté du prince , 203 , 204. — Gouverne les nations et las particuliers , 375. — Cas où Ton peut modifier ses principes, en Jugeant par ceux du droit civil , 424.

M>roit politique. En quoi consiste , 192. — Il ne faut point régler par ses principes les choses qui dépendent des principes du droit civil, et vice versa, 429. — Soumet tout homme aux tribunaux civils et criminels du pays où il est : exception en faveur des ambassadeurs , 431 , 432. — La violation de ce droit était un sujet fréquent de guerres , 458.

Droit public. Plus connu en Europe qu*en Asie, 64. — On en a corrompu tous les principes , ibid. — Ce que c'est , comment les peuples doivent l'exercer entre eux, ibid. — - Les auteurs qui en ont traité sont tombés dans de grandes erreurs : causes de ces erreurs, 257.

Droit romain. Pourquoi à ses formes Judiciaires on substitua celles des décrétâtes, 466. — Sa renaissance et ce qui en résulta : changements qu'il opéra dans les tribunaux, 467 et suiv. — Comment fut apporté en France : autorité qu'on lui attribua dans les différentes province», ibid. — Saint Louis le fit traduire , pour l'accréditer dans ses Ëtats : en fit beaucoup usage dans ses Établissements, 468. — Lorsqu'il commença à être enseigné dans les écoles, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour Juger, ibid. — On en a Insâé beaucoup de dispositions dans nos coutumes, 470. — Voyez Lois romaines , Rome , Romains.

Droits hotwri/lques dans les églises. Leur origine, 516.

Droits seigneuriaux. Ceux qui existaient autrefois, et qui n'existent plus, n'ont point été abolis comme des usurpations , mais se sont perdus par négligence ou par les circonstances, 469. — Ne dérivent point, par usurpation, de ce cens chimérique que l'on prétend venir de la police générale des Romains : preuves, 489.

Drosillà. L'empereur Caligula, son frère, lui fait décerner les honneurs divins, 16I.

DuBOS (fabbé). Fausseté de son système sur l'établissement des Francs dans les Gaules : causes de cette fausseté , 441 . — Son ouvrage sur V Établissement de la monarchie française dai%s les Oaules semble être une coi^uration contre la no-' blesse, 482, 483. — Donne aux mots une fausse signification » et imagine des faits pour appuyer son système, 485. — Abuse des capitulaires, de Thistolre et des lois, pour établir ton faux système , ibid. — Trouve tout ce qu'il veut dans le mot eeruus, et en tire toutes les conséquences qui lui plaisent, «87. — Idée générale de son livre : pourquoi, étant mauvais , Il a séduit beaucoup de gens : pourquoi il est ai gros , 408 ,

499. —Tout son livre roule sur un faux système : rtftitatiM deoesy8tèroe,496etsuiv. — Son système sur rorigiiie es notre noblesse française est faux et ii||urfteux au sang es nos premières familles, et ank trois grandes maisoiis qai ont régné successivement sur nous, 500 et suir. — Fbusk interprétation qull donne au décret deClilldebert, 60S. — Son éloge et celui de ses autres ouvrages, 503.

DucATiGB. Erreur de cet auteur relevée , 496.

D0CL06 (Lettres à) , 649, 659.

Ducs. En quoi différaient des comtes : leurs fonctloiis, 4SS. — Où on les prenait du temps des Germains : leurs prérogatives, 493. — Cétait en cette qualité, plutôt qu'en qualité de rois, que nos premiers monarques commandaient les armées, 508.

Duels. Leur abolition louée : par qui, 40. — Quel en est le principe, 62. — Ils sont ordonnés par le point dlMonear, el punis par les lois, ibid. — Origine de la maxime! qui tepose la nécessité et tenir sa parole à celui qui a promis de se battre, 451. — Moyen plus simple d'en abolir Pusage, que ne sont les peines capitales, 453. -^ Voyez Combat Juâtciaire.

DuiLUOs (le consul) gagne une bataille navale sur les Caitfaa- ^nols, 134.

Dupm , fermier général , est pesant , et sa critique n'a pas assa de «poids pour mériter une réponse, 663.

DuRONitJS (le tribun M.) chassé du sénat; pourquoi , 145.

Bau bouillante. Voyez Preuve par Veam bauHUmie,

Ecclésiastiques. Agréments et désagréments de leur praiession , 41. — Ds ont un rôle fort difficile à soulmtr dans le monde, ibid. — Leur esprit de prosâytisme est souveot dasgereux, 41 et suiv. — Voyez Clergé, Roi de F^natsee, Seigneurs. — La roldeur avec laquelle Ils soutinrent la preove négative par serment, par la seule raison qu'elle se ftisiit dans les églises , fit étendre la preuve par le combat , ooolie laquelle ils étaient déchaînés, 448 et suiv. — Leurs entreprises sur la Juridiction laie, 467. — Moyens par Icaqaeli ils se sont enrichis, ibid. — Vendaient aux nouveaux na- Hés la permission de coucher ensemble les trois preartère* nuits des noces. Pourquoi ils s'étalent réservé œs trob aiili plutôt que d'autres, ibid. — Les privilèges dont ils jooiM^ait autrefois sont la cause de la loi qui ordonne de ne prcndn des baillis que parmi les laïques, 469. — Loi tout les bénéfices qui les fait se battre entre eux, comme des dogues anglais, Jusqu'à la mori , 471. — Déchiraient , dans les eossmencements de la monarchie , les rôles des taxes, 484. — Lfr> valent des tributs réglés sur les serfs de leurs domaines, cl ces tributs se nommaient census, ou cens , 488. — Les maox causés par Brunehauit et par Frédégonde ne purent être réparés qu'en rendant aux ecclésiastiques leurs privilé^, 505. — Origine des grands fiefs qu'ils possèdent en Allemagne, 517.

Écftange. Dans quel cas on commerce par échange , S7S.

Êchevins. Ce que c'était autrefois : respect qui était dû à Vem* décisions , 458. — Étaient les mêmes personnes que les Jugps et les rathimburges , sous différents noms , 492.

Écho. Discours sur sa cause, 560 et suiv. — En quoi les philosophes diffèrent à ce snJet , 561 .

École de Vhonneur. Où elle se trouve dans les mooarohiei*

Ecole mlUtalre des Romains, 128.

ÉcriU. Quand et dans quds gouvemementi peuvent être wis au nombre des crimes de l^e-mijesté , 186.

Écriture. L'usage s'en conserva en Italie, lorsque U l'avait bannie de partout ailleurs ; de là vient que tas mes ne purent prèvaloir, dans certaines proviuoes, sar h droit romain , 444, 445. — Quand la barbarie en fit perfia rusage, on oublia le droit romain , les lois barbares cCfc* capitulaires, auxquels on substitua les ooutumes, 44&- — Dans les siècles ou l'usage en était Ignoré, on était foroé dr rendre publiques les procédures criminelles , 46:1. ~ Ceii le témoin le plus sûr dont on puitte faire uaage, 4«».

TABLE ANALYTIQUE

ieriturt aainU, Beaucoap lnter|»rétée, et fort pea éclalrde ,

Écrivains mercenairet. Lear lâcheté, 106.

ÉdUkta publics. Ne doivent Jamais être élevés sur le fonds des liarticoliers, sans indemnité, 439.

Édile, Qualité qa*il doit avoir, 194.

Édii d€ Pistes, Par qui , en quelle année il fut donné : on y troaye les raisons pour lesquelles le droit romain s^est conservé dans les provinces qu*il gouverne encore, et a été aboli dans les autres, 442.

tDOOARD (lettre au prince), 649.

Éducation, Les lois de Téducation doivent être relatives aux principes du gouvernement, 204. — Ce n*est point au collège qœ se dcnne la principale éducation dans une monarchie , ihid. — Quels en sont les trois principes dans une monaidiie, ibid, —Sur quoi elle se porte dans une monarctiie , 206. — Doit , dans une monarchie , être conforme aux rè^M de rhonneur, ibid. — Quelle elle doit être dans les États despotiques, 206. — Diflérence de ses effets chez les andent et parmi nous, ibid. — Nous en recevons trois autonrdlnil : causes des inconséquences qu^elles mettent dans notre conduite , ibid, — Quelle elle doit être dans une république, ibid. —Combien il dépend des pères qu^elle soit ItoDiie ou mauvaise, 207. ~ Combien les Grecs ont pris de soin pour la diriger du côté de la vertu, ibid. — Comment Aristodème Ihisait élever les Jeunes gens de Cumes , afin de leur énerver le courage , 800. — Les Perses avaient, sur l*édocatloo , un dogme faux , mais fort utile , 412 , 413.

Bgaliiè, Doit être Fobjet de la principale passion des citoyens a*iine démocratie : effets qu'eJle y produit, 2!i. — Comment oo en Inspire l*amour dans une république, ibid. — Personne fCj aiplre dans une monarchie , ni dans les États despotiqoM, iJbid. — Comment doit être établie dans une démocrmtlê, ihid. — nyadesloisqui,en cherchant à rétablir, Im rendent odieuse, su , 212. — On ne doit point chercher à rétablir strictement dans une démocratie, 2I3. — Dans quels cas peut être Atée dans la démocratie , pour le bien de Ui démocratie, ibid. — Doit être établie et maintenue dans ooe aristocratie , entre les familles qui gouvernent : moyens d*y féossir, 217. — Dans quelles bornes doit être maintenue dans une aristocratie, 246. — Ce que c'est : cesse entre les tiffffim#a dès quils sont en société, 240.

EçmHli réelle. Est TAme de la démocratie : très-difficile à établir; comment y suppléer, 213.

tcnk. Fil dresser par le dergé le code que nous avons des lob des Wisigoths , 439, not. l.

Eglise. Effet que produit son histoire dans Tesprit de ceux qui U lisent, 92. — (Gens d*). Méprisent les gens de robe et ceux iTépée , et en sont méprisés , 28. — A quelle superstition est fvdevabledesflefsqu'elleacqullaatrefois, 484,485.— Quand commença à avoir des Justices territoriales : comment elle les acquit, 490, 497. — Conunent ses biens furent convertis efittefo,6li.

Églises, La piété les fonda, et Tesprit militaire les fit passer entre les mains des gens de guerre, 6II. — Les laïques B*en étaient emparés, sans que les évêques pussent faire usage des lois qui proscrivaient cet abus; autorité qui était restée aux évêques de ce temps-là : source de toutes ces choses, ihid. et suiv.

Éfl/oques. Pourquoi elles plaisent, même aux gens de qualité, 94.

EA«owr (comte d*). Est un des seigneurs pour lesquels Montesquieu a le plus d'estime , 838.

jr^ypfe. N^a presque phu de peuple, 70. — Idée du gouvernement de ce royaume après la mort d'Alexandre, 138. — Mauvaise conduite de ses rois , ibid. — En quoi consistaient leurs principales forces, 138, 139 — Les Romains les privent des troupes auxiliaires qu'ils tiraient de la Grèce, 139. — Conquise par Auguste, 189. — Est le principal siège de la pesie, 304. Est un pays formé par l'industrie des hommes , 9197. —Quand et comment devint le centre de Punlvers , 303. 'Plan de la navigation de ses rois, 304 et suiv. — Cas où il serait avantageux d'en préférer la route à celle du cap de Bonne Espérance, 306, 800. — Pourquoi son commerce aux

Indes fut moins considérable que celui des Romains , 371. — Son commerce et sa richesse , après l'affaiblissement des Romains en Orient , 373. — Cesl le seul pays, et ses environs, où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques , 414.

Égyptiens. Étalent soumis aux femmes, en l'honneur dlsfs, 26. — Leur pratique sur la lèpre a servi de modèle aux lois des Juife touchant celte maladie, 304. — Nature et étendue de leur commerce, 359. — Ce qu'ils connaissaient des o6tes orientales de l'Afrique, du temps de leurs rois grecs , 300.

— Pourquoi avaient consacré certaines familles au sacerdoce, 417. — Leur stupide superstition, lorsque Cambyse les attaqua, prouve qu'U ne faut point décider par les préceptes de la religion, lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle, 425. — Épousaient leurs sceurs, en l'honneur dlsis, 428. — Pourquoi le mariage entre le beau-frère et la beliesonir était permis chez eux, 429. — Le Jugement qu'ils portèrent de Solon, en sa présence, appliqué à ceux qui tendent modernes les siècles anciens , 488.

Élections. Avantages de celles qui se font par le sort dans les démocraties, 194 et suiv. — Comment Solon corrigea les défectuosités du sort, 195. — Pourquoi les r ois ont abandonné pendant quelque temps le droit qu'ils ont d'élire les évêques et les abbés , 514.

Élection à la couronne de Fiance. Appartenait, sous la se« conde race , aux grands du royaume : comment en usaient ,

Élection des papes. Pourquoi abandonnée par les empereurs au peuple de Rome, 514.

Éléens. Comme prêtres d'Apollon, Jouissaient d'une paix étemelle : sagesse de cette constitution religieuse, 41 L —

Empereur d* Allemagne. Ses possessions font un des plus puissants États de l'Europe, 09.

Empereurs romains. Étalent chefs nés des armées, 157. — Leur puissance grossit par degrés, ibid. — Les plus cruels n'étaient point hais du bas peuple : pourquoi, lOi. —Étalent proclamés par les armées romaines, 102. — Inconvénient de cette forme d'élection, ibid. — Tâchent en vain de faire respecter l'autorité du séifiat, ibid. — Successeurs de Néron Jusqu'à Yespaslen , ibid. — Leur puissance pouvait paraître plus tyrannlque que celle des princes de nos Jours : pourquoi, 104. — Souvent étrangers : pourquoi, ibid. et suiv.

— Meurtres de plusieurs empereurs de suite, depuis Alexandre Jusqu'à Dèce Inclusivement, 167. >- Qui rétablissent l'empire chancelant, 168. — Leur vie commence à être plus en sûreté, ibid. — Mènent une vie plus molle et moins appliquée aux aflàlres, tftttf. — Veulent se faire adorer, ibid. — Peints de différentes couleurs suivant Im passions de leurs historiens, 170. — Plusieurs empereurs grecs hais de leurs si^ets pour cause de religion , I80. Disposition des peuples à leur égard, ibid. —Réveillent les dictes théologiques au lieu de les assoupir, 184. — Laissent tout à fait périr la marine, 187. — Les i^us mauvais étaient les plus prodigues en récompenses , 224. — Maux qu'ils causèrent quand ils furent Juges eux-mêmes , 230. — Proportionnèrent la rigueur des peines au rang des coupables, 236. — N'infligèrent des peines contre le suicide que quand ils furent devenus aussi avares quils avaient été cruels, 473. — Leurs rescrits sont une mauvaise sorte de législation, 477, 478.

Empire ( T). A toqjours du rapport avec le sacerdoce, 402.

Empire d'Allemagne. Pourquoi, sortant de la maison do Charlemagne , est devenu électif purement et simplement 510. — Comment en sortit, 525. — Est resté électif, parce qu'il a conservé la nature des anciens fleb, 528.

Empire grec. Voyez Grec. — Ne fut Jamais plus faible que dans le temps que ses frontières étaient le mieux fortifiées ,

Empire romain. Son établissement, 150 et suiv. — Comparé au gouvernement d'Alger, 107. — Inondé par divers peuples barbares, ibid. — Les repousse et s*«n débarrasse, 108. — Assooiation'de plusieurs princes à Pempire, ifrûf.— Partage de l'empire, 160. — D'Orient. Voyez Ortwif.- D'Occident. Voyez Occident. Les peuples qui le conquirent étalent ftorlis

TABLE ANALYTIQUE

de la Germanie. C*est dam leon maxm qa*ll faut chercher

les sources des lois féodales, 479.

Empire det Turc», Voyez Turet, Emplois militaires. Comment ébdent donnés à Athènes, 106.

Doit-on forcer an citoyen d'en accepter un inférieur à celui

qu'il occupe? 224. — Sont-ils compatibles sur la même tête

atec les emplois civils? ibid, EwtploispMbiiet. Doit-oo soullrir que les dtoyeoi le refusent?

Émulation, Est fbneste dans un État despotique, 906.

Enchantements. Source du pn^ ugé ou Ton était autrefois quil y avait des gens qui usaient d'enchantements dans les combats, 453. —Origine de ceux dont il est parlé dans les livres de chevalerie , ibid.

Etants. Hs appartiennent au mari de leur mère, 60.-11 n*est bon que dans les États despotiques de les forcer à suivre la profession de leur père , 366 , 956. — Quand doivent suivre la condition du père; quand doivent suivre celle de la mère, 393. — Comment se reconnaissent dans les pays où il y a plusieurs ordres de femmes légitimes, ibid. — Il n'est point incommode d'en avoir dans un peuple naissant; 11 Test d'en avoir dans un peuple formé, 996. — Privilège qu'ils donnaient à Rome, à ceux qui en avaient un certain nombre, 400. — L'usage de les exposer est-il utile? lois et usage des Romains sur cette matière, 403. — Les Perses avaient, au si^ de l'éducation de leurs enfants, un dogme faux, mais fort utile, 413, 413. — H est contre la loi de nature de les forcer à se porter accusateurs contre leur père ou leur mère. 489. — Dans quels cas le droit naturel leur impose la loi de nourrir leurs pères indigents, 493, 434. — La loi naturelle les autorise à exiger des aliments de leur père, mais non pas sa succession : elle leur est due en vertu du droit civil ou politique, 424. — L'ordre politique demande souvent , non pas toujours, que les enfants succèdent aux pères, ibid. — Pourquoi ne peuvent épouser ni leurs pères , ni leurs mères. 487 , 428. — Habitaient tous et s'établissaient dans la maison du père : de là l'origine de la prohibition des mariages, entre parents, 428, 429. — Dans l'ancienne Rome, ne succédaient point à leur mère, et vice versa : motlfii de cette UAi 433. — Pouvaient être vendus à Rome par leur père : de là la faculté sans bornes de tester, 434. — S'ils naissent parfaits à sept mois , est-ce par la raison des nombres de Pythagore?

Enquête. L'accusé pouvait arrêter celle qui se préparait contre lui, en offrant le combat au premier témoin que Ton produisait, 454, 465. — Cest par la vole des enquêtes que l'on décidait autrefois toutes sortes de questions, tant de £iit que de droit : comment on a suppléé à une voie si peu sûre, 469.

Enquêtes {chambres des). Ne pouvaient autrefois, «ijins leurs arrêts, employer cette forme : Vappel au néant, l'appel et ce dont a été appelé au néant : pourquoi, 462.

Entreprises (les grandes). Plus difficiles à mener panni nous que chez les anciens : pourquoi , 180.

Envie, Montesquieu se fait un plaisir de la désespérer, 698.

Envoyés du roi. Voyez Missi dominici.

ftpAMUioiioAg. Est une preuve de la supériorité de Téducatlon

des anciens sur la nôtre , 206. — Sa mort entraîna la ruine de la vertu à Athènes , 347 , not 3.

Épée. Les Romains quittent la leur pour en prendre à Fesp»gnole, 129, 180.

Épée {les gens d*). M^rlsent les gens de robe et ea sont méprisés, 28.

Éphèse. Causes des transporb du peuple de cette ville, quand Il sut qu'il pouvait appeler la sainte Vierge mère de Dieu,

Éphores. Moyen de suppléer à cette magistrature tyrannique, 966. -* Vice dans rinsUtutlon de ceux de Lacédémone , 928,

Épicuréisme. Introduit à Rome sur la fin de la république, y

produit la corruption des mœurs, 148.

Épidamniens. Précautions qu'Us prirent contre la corruption

que les barbares auraient pu leur communiquer par la vole

du commerce, 2m.

Épigrammes. Cest le geilrê de poésie le phis dangereux, M.

BpUaphe d'un philanthrope outré, 61.

Époux. Ne pouvaient à Rome se Caire des dons autrement qu'avant le mariage, 344. -^ Ce qu'Us pouvaient se donner pat testament, 40o. — Ce qu'Us pouvaient se donner cbei les Wisigotbs; et quand pouvalônt se donner, 844»

Épreuve par le fer. Quand avait Ueu chez les Ripoaires, 4Aa^

Éques. Peuple belUqueux , 197.

Équilibre. Ce qui le maintient entre les puissaneei de PEtt* fope, 998.

Équité. Il y a des rapports d'équité qui sont antérieur* à laid posiUve qui les étabUt; quels ils sont, 190.

Erreur. Quelle en est la source la plus féconde, 488.

Erreurs, On^revient de ses erreurs le plus tant qa'oa peut,

Érudition, Embarras qu'eUe cause à ceux chea qnielleeil trop vaste, 486.

EscuiNB. Pourquoi condamné à l'amende, 989.

Esclavage. Raisons pour lesqueUes les princes dirétiens font aboU dans un pays, et permis dans un autre, 69. — Pouiquoi plus commun dans le Midi que dans le Nord, SOI, aus. — Les Jurisconsultes romains se sont trompés sis l'origine de Fcsclavage ; preuves de leurs erreurs, 308. — PeuMl dérirer du droit de la guerre, ibid, — Est contraire an droit naturel et au droit dvU, 309. — Peut-U venir du mépris qn'one nation conçoit pour une antre, ce mépris étant fondé aor la dUlérence des usages ? Raison des Espagnols pour tenir les Américains en esclavage, ibid. — Raisons adminblei dndraltqoe nous avons de tenir les nègres en esclavage , t6t4f. — Sa véri» table origine, 310. — Origine de œt esclavage tré^-deox que l'on trouve dans quelques pays, ibid, — Est oaotn la nature; mais U y a des pays où il est fondé anr um raisoo naturelle, ibid. — Est InutUe parad nous, ibid. — ^Geax qui voudraient qu'y pût s'établir parmi nous sont bien in* Justes et ont les vues bien courtes, 3ll. — GombieD fl y sa a de sortes : le réel et le personnel : leurs définltloBa, Aid,

— Ce que les lois doivent faire par rapport à l^esdavagt, ibid. — Ses abus, ibid, — Est une paHIe des oontmaesda peuple esclave, 344. — L'auteur a cfaorché l'origtesde l'esclavage qui peut ou doit être, 640 — Le cri pour I>b»davage est le cri des richesses et de la Toloplé, ibid. ^ Voyez Esclavage, Servitude,

Esclavage civil. Ce que c'est : U est pemioieax an maître et à resclave : dans quels pays il est le plus tolérable, 907.

Esclavage de la glèbe. Quels tributs doivent se payer ôêbm les pays où U a lieu, 994. — QueUe en eH ordinairement rodgine, ibid.

Esclavage domestique. Ce que Fauteur appelle ainsi, Ji6, 916.

Esclaves, Ceux des Romains étaient fort utiles à lapropagaUoa, 78. — Pourquoi les Scythes crevaient les yeox aux leurs, 183. — Ne dcrfvent pas être affranchis pour accuau Isars maîtres, 287, 288. — Quelle part doivent avoir dans km accusations, ibid. — Il est absurde qu'on le soit par Missanœ, 306. — Leur grand nombre est plus ou moins dMgereux, suivant la nature du gouvernement, 9IS. — B est plus ou moins dangereux quils soient aimés,-sQlvaQt la nature du gouvernement, ibid, — La douceur dns lois qoi ks concernent, et desmaltres à qui Ils appartiennent, ealle vrai moyen de les tenir dans le devoir, 8i3. — Règlemeola à ftire entre leun maîtres et eux, ibid. et sulv. — Étaient mis à Rome au niveau des bêtes, 314. — Il est contre la loi Datardk de les condamner comme parricides, forsqu*lls toenC an bonmie libre en se défendant contre loi, 423. — Hors des sérails, U est absurde que la loi civile leur mette entre les mains le soin de la vengeance publique, domestiqQe et pa^ ticuUère, 491. — n vaut mieux des gens payés à la Jonni^ 551 ^ Voyez Esclavage, Servitude,

Esclaves {guerre des). Principale cause de cette guêtre attribuée aox traitants , 278.

Espagne. On s'y est mal trouvé d^ avoir chassé les Jott, 41.

— Cest un royaume vaste et désert, 66. — Est on des plus grandsfitati èe PEurope, 69. — Elle n*a piesqne plus es peuple, 76. — L*expulslondei Maures s*y ÛH encore sentir conunele premier Jour, 89. — Au lien d*eawiyea ém coioMet

TABLE ANALYTIQUE

en Amérique, eHe devrait avoir recours aox Indiens poar se repeupler, 82 et suiv. — A été origtoairement peuplée par ntalie , 88. — Sa guerre contre la France sous la régence, 90. — Elte n^a conservé que Torgueil de son ancienne puissance, 93. — Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple , 197. — Moyens étranges et absurdes qu^elle employa pour conserver sa vaste monarcbie, 251. — Heureuse étendue de ce royaume, 255. — Sa situation contribua , ycts le milieu du règne de Louis XTV, à la grandeur relative de la France, 256. — Singularité des lois que les Wisigotbs ▼ avaient établies : elles provenaient du climat, 306. — ifanvaise politique de cette monarcMe touchant le commerce en temps de guerre, 353, 354. — Opinion des anciens sur ses richesses : ce qu'il en faut croire : ses mines d'or et émargent, 368. — S'est appauvrie par les richesses qu'elle a tirées de TAmérique, 376. — Absurdité de ses lois sur remploi de For et de l'argent, 377. — West qu'un accessoire, dont les Indes sont le principal, ibid. — C'est un mauvais tribut pour ■on roi que celui qu'il tire de la douane de Cadix , ibid, -^ Pourquoi Pinlérét de l'argent y diminua de moitié aussitôt après la découverte des Indes, 380. — La Uberié sans bornes qu'y ont les enfants de se marier à leur goût est moins raisonnable qu'elle ne le serait ailleurs, 394. — Était pleine de petits peuples, et regorgeait d'habitants avant les Romains, 397. — Comment le droit romain s'y est perdu , 443. ~ Cest l'ignorance de l'écriture qui a fait tomber les lois wisigothes, 444, 446. — Pourquoi ses lois féodales ne sont pas les mêmes que celles de France, 483.

Espagnols. Méprisent toutes les nations et baissent les Français, 54. — La gravité , l'orgueil et la paresse, sont leur caractère dominant , ibid. — En quoi ils font consister leur principal mérite, ibid. — Comment ils traitent l'amour, ibid. — Leur Jalousie : bornes ridicules qu'y met leur dévotion , ibid, — Ils souffrent que leurs femmes laissent vdr leur gorge, et non pas le bout de leurs pieds, ibid, — Leur politesse faasoltante, ibid, — Leur attachement pour llnquisition et pour les petite» pratiques superstitieuses, ihid, et suiv. — Ils ont du bon sens, mais il n'en faut pas chercher dans leurs livres, 56. — Leurs découvertes dans le nouveau monde, . 0t leur ignorance de leur propre pays , ibid. — Sont un exemple capable de corriger les princes de la fureur des oonqoétes lointaines , 83. — Moyens affreux dont il se sont •enris pour conserver les leurs, ibid. -^ Comment ils auraient éû se conduire dans la conquête du Mexique , 143. — Bien qu*ils pouvaient faire aux Mexicains; maux qu'ils leur ont fidts, 258. — Raisons admirables pour lesquelles ils ont ■lis les Américains en esclavage ,309. — La religion a été le prétexte de tous leurs crimes en Amérique, t^uf. — Maux galls font à eux et aux autres par leur orgueil, 388, 330. — LeurcaractèrecomparéavecceluldesChinoisileurbonne fol éprouvée dans tous les temps : eette bonne foi , Jointe à lear paresse, leur est pernicieuse, 339. — Leurs conquêtes et leurs découvertes; leur différend avec les Portugais : par qui Jugé, 374. — Ne feraient'41s pas mieux de rendre le commerce des Indes libre aux «itres nations? 377. — Leur tyrannie sur les Indiens s'étend Jusque sur les mariages, 394. — Leurs cmautés déterminaient les femmes de l'Amerfafoe à se procurer l*avoctemettt, 395. — Ce n'est pas une absurdité de dire que leur religion vaut mieux pour leor pays que pour le Mexique, 414. — Ont violé cruellement et stupidement le droit des gens en Amérique , 432.

S^ftagnoîsoQ JFisigoths. Motlfe de leurs lois au sujet de» donations , à cause de noces, 344.

Mspions. Leur portrait : il ne doit point y en avoir dans la monarchie, 290.

Baprit. On prend toqjours celui du corps dont on est membre, 37. — Ceux qui en ont se communiquent peu, se font des ennemis , et ruinent souvent leurs afàires. Comparés ttrec les hommes médiocres, 103, 104. ~ En quoi 11 consiste, 688. — Qoandon court après. Ton attrape la sotthse, 080. —Les gens iTesprit gouvernés par des valeU, ibid.

Méprit des Uns. Ce que c'est, 195.— Comment et dans quel ordre cette matière est traitée dans cet ouvrage , ibid.-^ La de cet «uvrage n'a pas dû engager Tauteur à tra-

vailler pour faire croire la religion chrétienne; mais il a cherché à la faire aimer , 529. — Est-ce la bulle Unigenilus qui est la cause occasionnelle de cet ouvrage? 536. ■— Cet ouvrage a été approuvé de toute l'Europe. Quel en est le but; ce qu'il contient Pourquoi le gazetier ecclésiastique l'a si fort blâmé, et conmieot il a raisonné pour le bUmer, 636. — Réponse aux doutes de Grosley, 551. — Sera plus approuvé que lu , 622. — L'auteur doit consentir à perdre l'estime de M. Daube, 660. — n y a travaillé toute sa vie , 651. -> Les rois seront peut-être les derniers à le lire , 653.— Les Jésuites veulent faire défendre l'ouvrage à Vienne, 654. — A eu vingt-deux éditions en un an et demi, tfttd.— Est porté à l'index à Rome, 656. — A été dénoncé k rassemblée du clergé, 656.— Le roi de Sardaigne Fa doond à lire à son iib, 659. — Le public venge Tauteur des critiques , 663.— Est un livre de politique et non de théologie ,

Esprit général d^une nation. Ce que c'est , 337 et snlv.— Combien il faut être attentif à ne le point changer, 838.

Esprit humain, U se révolte avi>c fureur contre les préceptes, 23.

Esséens. Sont une preuve que les lois d'une religion, quelle qu'elle soit, doivent être conformes à celles de la morale, 409.

EsTOOTBVUXB ( M. d') veut achever avec l'abbé de Guasoo sa traduction de Dante , 662.

Établissement de la monarelUe française. Voyez Dunos.

Établissement-le-roL Ce que C'était du temps de saint Louis,

Établissements de PlUlippe-Auguste et ceux de saint Louis* Une des sources des coutumes de France , 469.

Établissements de saint Louis. Révolutions qu'ils apportèient dans la Jurisprudence, 459 et siriv. — Pourquoi admis dans des tribunaux , et r^letés dans d'autres , 460. — Sont l'origine de la procédure secrète , 462. .-. Comment tombèrent dans l'oubli , 4M. — Ce qu'il fuit penser du code que nous avons sous ce nom, ibid. et suiv.— Ne furent point confirmés en parlement , ibid, -*-Le code que nous avons sous ce nom est un ouvrage sur les étabtissements , et non pas le» établissements mêmes , 466. — Ce que c'est , comment , par qui a été fait ce code, et d'où U a été tiré , ibid.— Ce code est un ouvrage très^prédeux; pourquoi : ses défauts, sa forme, 465, 466.

Éîat. Comment les États se sont formés et comment subsistent, 192. — Plus un État est vaste, plus i) est facile de le conquérir , 264 et suiv. — Quelle en doit être la grandeur, pour qu'ils soient dans leur force, 256.— Vie des Etats comparée avec celle des hommes : de cette comparaison dérive le droit de la guerre , 266.— Chaque État , outre la conservation qui est leur oijtjet général, en a un particulier» 264. — De combien de manières un £tat peut changer, 273. — Quel est llnstant où il est le plus florissant, ibid. — Sa richesse dépend de celle des particuliers : conduite qu'il doit tenir à cet égard , 294. — Doit à tous les citoyens une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable, un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé , 405. — Un grand devenu accessoire d'un autre s'affaiblit, et affaiblit le principal : conséquences de ce princ^, an w^fi de la succeâBion à la couronne , 432.

État civil. Ce que c^pst , 192.

État modéré. Quelles y doivent être les punitions, 231.

État politique. De quoi est formé , 192.

Étais < assenrirtées ). Étaient fréquemment réunis sous le» deux premières races : de qui composés : quel en était l'objet, 444. — On ne connait pas assez en France la bonté d% ce gouvernement, 296w

États ( profession ). Chacun estime plus le sien que tous le» autres états, 28.

Ethiopie. Cest la refigion chrétienne qui en a banni le des* potisme,407.

Étoliens. Portrait de ce peuple, 136. — SHmissent avec t» Romains contre Philippe, t6i(f. — S'unissent avec Antk>chus contre les Romains, 137.

Étrangers. Us apprennent à Paris à conserver leur bfeok 40. — Ceux qui arrivaient autrefois en France étaient tiat^

TABLE ANALYTIQUE

tés comme des serfe : de ce fait Tantear ]>rouve que ce qa*OD à^gpe\à\i census , oa cens, ne se leyait que sur les 8erfo,488.

Étrei. Ont tous leurs lois, 190.

Éirts intelligents. Pourquoi sqj^ts à Terreur : pourquoi s'écartent de leurs lois primitives, et de celles qu'ils se prescrivent eux-mêmes, 190 et suiv.

Étude. Souverain remède contre les dégoOts de la vie , 630.

EiTCRER ( saint ). Songe qu'il est ravi dans le paradis , d*où il voit Charles-Martel tourmenté dans Tenfer , dés son vivant, parce qu'il entreprit sur le temporel du clergé , 612.

Bunuques. Leur devoir dans le séraU , 2 à 3. — Leur moindre imperfection est de n'être point hommes , 6. — On éteint en eux l'effet des passions sans en éteindre la cause, 6. -— Leur malheur redouble à la vue d'un homme heureux , ibid. — Leur état dans leur vieillesse, ibid. et suiv. — Comment regardés par les Orientaux , 16. -— Place qu'ils tiennent entre les deux sexes , 16. -~ Leur volonté même est le bien de leur maître, ibtd. — Leur portrait, 33 , 24. — Leurs mariages , 36.— Ont moins d'autorité sur leurs femmes que les autres maris, 46. -^ Ife peuvent inspirer aux femmes que l'innocence, 66.— Leur grand nombre en Asie est une des causes de sa dépopulation, 78. — Pourquoi on leur confie, en Orient, des magistratures; pourquoi on y souffre qu'ils se marient; usage quHls peuvent fi&ire du mariage, 316. — n semble qu'ils sont un mal nécessaire en Orient, ibid. — Sont chargés, en Orient, du gouvernement intérieur de la maison , 330.

Bumuque blanc ( U premier ). Soins dont il est chargé; dangers qu'il court quand 11 les néglige, 16.

Eunuques blancs. Punis de mori lorsqu'on les trouve dans le sérail avec les femmes, 14, 16.

Bunuque noir ( le grand ). Yeut obliger un esdave noir à souffrir la mutilation , 88. — Son histoire, 43. — Sa mort : désordres qu'elle occaskmne dans le sérail , I06 et suiv.

Eunic. Cest lui qui a donné les lois et fait rédiger les coutumes des Wisigoths , 439 , not I .

Burope. Paris est le siège de son empire, 16. — Quels en sont les plus puissants États , 69. — La plupart de ses États sont monarchiques . i&uf . — La sûreté de ses princes vient principalement de ce qu'ils se communiquent, 70. — Les mécontents n'y peuvent exciter que de très-légers mouvements, ibid. — Elle a gémi longtemps sous le gouvernement militaire, 90. — Se gouverne par les moeurs; d'où il suit que c'est un crime contre le genre humain d'y vouloir introduire le despotisme, 248. —Pourquoi le gouvernement de la plupari des Etats qui la composent est modéré, 266. — Pourquoi les peines fiscales y sont plus sévères qu'en Asie, 296. — Les monarques n'y publient guère d'édits qui n'affligent avant qu'on les ait vus ; c'est le contraire en Asie, 297 , 298. — La rigueur des tributs que l'on y paye vient de la petitesse des vues des ministres, 298. — Le grand nombre de troupes qu'elle entretient, en temps de paix comme en temps de guerre, ruine les princes et les peuples, ibid. — Le monachisme y est multiplié, dans les différents climats, en raison de leur chaleur, 303. — Sages précautions qu'on y a prises contre la peste, 306. — Le clbnat ne permet guère d'y établir la polygamie, 316. — Il y naît plus de garçons que de filles : la polygamie ne doit donc pas y av<^ lieu; c'est aussi ce qui la rend moins peuplée que d'autres pays, 317. — Ses différents climats comparés avec ceux de l'Asie ; causes physiques de leur différence; conséquences qui résultent de cette comparaison pour les mœurs et pour le gouvernement des différentes nations; raisonnements de l'auteur confirmés, à cet égard, par l'histoire; observations historiques curieuses, 323 et suiv. — Inculte, ne serait pas fi fertile que l'Amérique, 328. — Pourquoi est plus commerçante ac^ourd'hui qu'elle ne l'était autrefois, 358. — Le commerce y fût détruit avec l'empire d'Occident , 372. — Comment le commerce s'y fit Jour à travers la barbarie, 373. — Son état , relativement à la découverte des Indes orientales et occidentales, 374 et suiv. — Lois fondamentales de son commerce, 376. — Sa puissance et son commerce depuis la découverte de l'Amérique, ibid. — Quantité pro-

digieuse d'or qu'elle tire du Brésil, 376. '- Rérolottaoi

qu'elle a essuyées, par rapport au nombre de mi babitaoti,

403, 404. — Ses progrès dans la navigatk» n'oat poisl

augmenté sa population, 404. — Est actaeUemeoldani le cts d'avoir besoin de lois qui favorisent la popalaUon, tftii- Ses mœurs , depuis qu'elle est chrétienne , oompaiéei STec celles qu'elle avait auparavant , 407. — Les peuples du midi de l'Europe ont retenu le célibat, qui leor est plus difficile à observer qu'à ceux du Nord , qui l'ont n^ ; raisao de cette bizarrerie, 417.

Buropéens. Font tout le commerce des Turcs, 14. - Soat aussi punis par l'infamie que les Orientaux par la perte d^n membre , 56. — Raisons pour lesqudles leur religioD pieod si peu dans certains pays, 423.

Évangile. Est l'unique source où il faut chercher les rè^ di l'usure, et non pas dans les rêveries des 80olasUqaei,373. — Est-il vrai que l'auteur en regarde les piéoeptei ooom de simples conseils? 537, 514.

Évéchés. Pourquoi les rois en ont abandonné les âecfiooi pendant un temps ,315.

Évéques. Ont deux fonctions opposées , 21. -> Leur infidUibilité, 66. — Comment sont devenus tX considéraMei, et ont acquis tant d'autorité dès le commencement de la doovchie, 336. — Ont refondu les lois des Wlsigoths, detqodles viennent toutes les maximes , tous les principes et laites les vues de l'inquisition, 439. — Charles le Clwni leur défend de s'opposer à ses lois, et de les oégii(p« sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de (aire des ctooos, 444, not 3. — Parce qu'ils sont évéques, sont-Ui plM croyables que les antres hommes? 476. — Ceux d'actif Mi avaient la charité de racheter des captifs, 484. - Le^ d'économie qulls donnent à Louis, frère de Cbarks ii Chauve, afin qu'il n'incommode point les eodésUsUqoes, 487. — Menaient anciennenient leurs vassaux ^1>]S°^ demandèrent la dispense de les y mener, et se pUipiR" quand ils l'eurent obtenue, 490. — Poarqaol l«w r»saux n'étaient pas menés à la guerre par le comte, W- -' Furent les prindpanx auteurs de l'humlUatloo de ^ ^ Débonnaire, principalement ceux qu'il avait tirés de» servitude , 603 , 603. — Du temps de Chilpérle, learsitewses les mettaient plus dans la grandeur qne le mi iB«ni« 611. — Lettres singulières qu'Us écrivirent à Looisle »»• manique , 613. — Par quel esprit de potitlque Oarkaïf» les mulUpUa et les rendit si puissants en AHemapie.in. 619. — Quand quittèrent les habits mondains , K ecsKroi d'aller à la guerre , 619. .

Exclusion de la succession à la couronne. Quand p«i» »w lieu contre Théritier présomptif, 433.

Excommunications. Les papes en firent usage poor oiw les progrès du droit romain, 467, 468.

Exécutrice. Voyei Puissance exécutrice.

Exemples. Il y en a de mauvais , dHine plus danggw*^ séquenœque les crimes, 146. — Ceux des <*o'®P?2 gouvernent les hommes, 'concurremment avec le cM» la religion, les lois, etc. De là naît l'esprit génétal dw nation, 337. .Mm^m,

Exercices du corps. Avilis pannfnoas, quoique t'^JJ^J^

Exhérédation. Peut être permise dans une monarehle , in.

Fabiens. n est assez difficile de croire quil n'en éAjJ qu'un enfant, quand Us furent exterminés ptr !«'<'•*• 398. -ivm Àê h

Fabius. Remit le menu peuple dans les quatre triNS v •

vifle, 149.

Faculté d'enqiéeker. Ce que c'est en matière de !<*•*» 2. ■!■ FaeulUdestaiuer.Ceqae Cest, et à quidoitêtreooBBteaiiau Ëtat libre,307. , •*! -li Famille. Comment chacune doit être gouvernée, »*• loi qui fixe la famiUe dans une suite de personnel do a^ sexe , contribue beaucoup à la propagation, ^^ ^ Famille ( noms de ). Leur avantageisur les aotits ofl>|*'*T Famille régnante. Celui qui le premier Ta fa» -- ^"''

TABLE ANALYTIQUE

trôoe^etses troteoa qoatresQOcessears immédiats, faient Ira vices qui ont détrôné la famiile qui les précédait : et ces mêmes vices s^emparent eotio de leurs successeurs, et ouvrent le trône à une autre race, 241. — Ce n'est pas pour elle qu^on a établi Tordre de succession à la couronne ; c'est pour l'ÊUt, 430.

Familles particulières. Comparées au clergé : il résulte de cette •comparaison qu'il est néoessaire de mettre des bornes aux acquisitions du clergé , 417, 418.

Famines, Sont fréquentes à la Chine; pourquoi y causent des révolutions, 252.

FaL Son portrait, 34.

Fatalité àss matérialistes. Absurde; pourquoi, 190. ■-- Une religion qui admet ce dogme doit être soutenue par des lois civiles trèS'Sévères, et trèB-sévèrement exécutées, 310.

Fausser la cour de son seigneur. Ce que c'était; saint Louis «bolit cette procédure dans les tribunaux de ses domaines , ei introduisit dans ceux des seigneurs l'usage de fousser sans «ébattre, 459, 460.

Fausser le jugement. Ce que c'était, 455 et sniv.

Fautes que commettent ceux qui gouvernent; sont quelquefois des effets nécessaires de la situation des afbires, 17 1.

Faux maunoyeurs. Sont-ils coupables de lèse-mi^esté? 284, 283. ,

Faveur. Cest la grande divinité des Français, 61.

Fécondité. Plus constante dans les brutes que dans Fespèoe humaine; pourquoi, 392.

Félonie. Pourquoi l'appel était autrefois une branche de ce crime, 455.

Femmes, Malheur de ceDes qui sont enfermées dans les sérails, 5. -— Façon de penser des hommes à leur sqjet, ibid. —Moment où leur empire a le plus de force , ibid.— Il est moins aisé de les humilier que de les anéantir, 16. — La gène dans laquelle elles vivent en Italie parait un excès de li^rté à un mahométan, ibid.— Sont d*une création inférieure à l'homme , 17. — Comparaison de celles de France avec celles de Perse, 18, 19, 23. — Est-il plus avantageux de leur ôter la liberté que de la leur laisser? 26. — La loi naturelle les soumet-elle aux hommes? ibid.—l\ y en a, en France, dont la vertu seule est un gardien aussi sévère que les eunuques qui gardent les Orientales , 32. — Elles voudraient toii^ours qu'on les crût Jeûnes , 36 et suiv.— Portrait de celles qui sont vertueuses , 38. ~ Le Jeu n'est chez elles qu'un prétexte dans la Jeunesse : c'est une passion dans un âge plus avancé, ibid. — Moyens qu'elles ont , dans les différents âges , pour ruiner leurs maris, ibid. — Leur pluralité sauve de leur empire , ibid. — Elles sont l'instrument animé de la félicité des hommes, 42. — On ne peut bien les connaître qu'en fréquentant celles de l'Europe, ibid. — Quel est le talent qui leur plaitleplus, 43.— Cest par leurs mains que passent toutes les grâces de la cour, et à leur sollicitation que se font toutes les injustices, 73.— Importance et difficulté du rôle d*une Jolie femme, 74.— /««««du VIsapour.— Fontror. nementdes sérails de l'Asie, 65. — Sa plus grande peine n'est pas de se divertir ; c'est de le paraître , 75. — Leur caractère , leur influence sur les mœurs ; elles sont capricieuses, indiscrètes , Jalouses, légères, Intrigantes; leurs petites Ames ont l'art d'intéresser celles des hommes ; si tous ces vices étaient en liberté dans un tiài despotique, il n'y a point de mari , point de père de famille qui pût y être tranquille; on y verrait couler des flots de sang, 241, 318.— Il y a des climats qui les portent si fort à la lubricité, qu'elles se livrent aux plus grands désordres , si elles ne sont retenues par une clôture exacte. Leur horrible caractère dans ces climats, 319. — Ce caractère, mis en opposition avec celui de nos Françaises , dont l'auteur fait une description galante , ibid. — n y a des climats où elles ne résistent Jamais à l'attaque, 318 — leur luxe rend le mariage si onéreux , qu'il en dégoûte les citoyens, 396. —Un Romain pensait qu'il est si difiicile d'être heureux avec elles, qu'il faudrait s'en défaire, si Ton pouvait subsister sans elles, ibid. — Elles n'attachent constamment qu'autant qu'elles sont utiles pour les commodités de la vie intérieure , 329. — Ne remplissent leurs devoirs qu'autant quelles sont séquestrées de la compagnie

des hommes, privées d'amusements, et éloignées des affaires, 319. — Leurs mcpurs ne sont pures qu'autant qu'elles sont «equestrées de la société, ibid. — Quand elles vivent peu avec les hommes, elles sont modestes, comme en Angleterre, 348 — Sont trop faibles pour avoir de l'orgueil; elles n'ont que de la vanité, si l'esprit général de la nation ne les porte à l'orgueil, 241 , 338. — Leur faiblesse doit les exclure de la prééminence dans la maison; et cette même faiblesse les rend capables de gouverner un État, 244.

— La faculté que , dans certains pays , on donne aux eunuques de se marier, est une preuve du méprisvque l'on y fait de ce sexe, 315. — Sont Juges très-éclairés sur une partie des choses qui constituent le mérite personnel. De là, en partie, notre liaison avec elles, provoquée d'ailleurs par le plaisir des sens , et par celui d'aimer et d'être aimé, 462.

— Le commerce de galanterie avec elles produit l'oisiveté , fait qu'elles corrompent avant que d'être corrompues, qu'elles mettent tous les riens en valeur, réduisent à rien ce qui est important , et établissent les maximes du ridicule comme seules règles de la conduite, 241, — Leur désir de plaire, et le désir de leur plaire, font que les deux sexes se gAtent, et perdent leur qualité disthicUve et essentielle , 840 — Si elles gâtent les mœurs, elles forment le goût, 338. — Leur commerce nous inspire la politesse; et cette politesse corrige la vivacité des Français, qui, autrement, pourrait les faire manquer à tous les égards, ibid. — Leur communication avec les hommes inspire à ceux-ci cette galanterie qui empêche de se Jeter dans la débauche, 348.

— Plus le nombre de celles qu'on possède tranquillement et exclusivement est grand, plus on désire celles que Ton ne possède pas; et Ton s'en dégoûte enfin totalement,* pour se livrer k cet amour que la nature désavoue. Exemples tirés de Constantinople et d'Alger, 317 , 318.— Elles inspirent deux sortes de Jalousie ; l'une de moeurs , l'autre de passion , 520.— Leur débauche nuit à la propagation, 393.— Dans queUe proportion elles influent sur la population, 395.— Leur maria* ge , dans un Age avancé , nuit à la propagation , 400, 401. ^ Dans les paysoù elles sont nubiles dès renfemce,la beauté et la raison ne se rencontrant Jiunals en^ême temps , la polygamie s'introduit naturdiement, 316. — Ces deux avantages se trouvant réunis en même temps dans les femmes des pays tempérés et froids , la polygamie n'y doit pas avoir lieu, ibid. — La pudeur leur est naturelle , parce quelles doivent toujours se défendre, et que la perte de leur pudeur cause de grands maux dans le moral et dans le civil , 320, 425. — Cet état perpétuel de défense les porte A la sobriété; seconde raison qui bannit la polygamie des pays froids , 316. — Leur influence sur la religion et sur le gouvernement. — La liberté qu'elles doivent avoir de concourir aux assemblées publiques dans les églises , nuit à la propagation de la religion chrétienne dans certains pays, 342.

— Un prince habile, en flattant leur vanité et leurs passions, peut changer, en peu de temps, les mœurs de sa nation. Exemple tiré de la Moscovie , 340 , 34 1. — Leur liberté s'unit naturellement avec l'esprit de la monarchie , 341. — Si elles ont peu de retenue, comme dans les monarchies, éllet prennent cet esprit de liberté qui augmente leurs agréments et leurs passions : chacun s'en sert pour avancer sa fortune, et elles font régner avec elles le luxe et la vanité, 241. — Vues que les législateurs doivent se proposer dans leâ régies quils établissent concernant les mœurs des femmes , 425. — • Leur luxe elles dérèglements qu'elles font naître sont utiles aux monarques. Auguste et Tibère en firent usage pour substituer la monarchie à la république , 239. — Leurs déportements sont des prétextes dans la main des tyrans pour persécuter les grands. Exemple tiré de Tibère, 243. — Les empereurs romains se sont bornés à punir leurs crimes , sans chercher à établir chez elles la pureté des mœurs, ibid. — jLeurs vices sont même quelquefois utiles à l'Etat , 338.— L'envie de leur plaire établit les modes, et augmente sans cesse les branches du commerce, ibid. -^Leur fécondité plus ou moins grande dott être la mesure du luxe daris un Élat monarchique. Exemple tiré de la Chine , 240.

— Loi bizarre de l'Ile de Formose , pour prévenir leur trcq>

roo

TABLE ANALYTIQUE

grande fécondité, 396. «-Leurs vices les rendent btales aa gouvernement républicain, 241. — Leur pluralité, autorisée par le matiométisine , tenant le prince toujours séparé de ses s^Jet8 , lui fait oublier quMl est bomme, et qu*il ne peut pas tout. C*est le contraire dans les États cbréliens, 407. — Lois et réglée faite» ou à faire concernant les femmes, 310.— Pour qu'elles nnnfluent pas sur les moeurs , il fout les tenir séparées des bommes. Exemple tiré de la Chbie , 340. —Ne doivent point participer aux cérémonies religieuses qui sont contraires à la pudeur. Moyen de concilier ces cérémonies avec la pudeur, 411. —Les lois ne doivent jamais leur 6ter la défense de la pudeur naturelle. Exemples tirés de la loi de Henri VllI , qui condamne toute flUe que le roi veut épouser, et qui , ayant eu un mauvais commerce , ne le lui déclare pas ; et de celle de Henri II, qui condamne à mort toute fille qui ne déclare pas sa grossesse au magistral , et dont Tenfant périt , 423.— Cest un bon moyen pour les contenir que de rendre publique Taccusation d*adultèrc, 214, 216.— Leur esclavage suit naturellement le despotisme du prince, 341.— Leur liberté serait funeste dans ces États, 318, 340.— On ne pourrait pas les tenir en servitude dans une république , 318. — C'est un bon moyen , pour les réduire, que de les attaquer par la vanité, 399.— On doit, dans une république, faire en sorte qu'elles ne puissent se prévaloir, pour le luxe, ni de leurs richesses, ni de l'espérance de leurs richesses : c'est le contraire dans une monarchie, 438. — On chercha à Rome à réprimer leur luxe, auquel les premières lois avaient laissé une porte ouverte : on défendit de les instituer héritières, 435. — Cas où la loi , chez les premiers Romains , les appelait à la succession : cas où elle les en excluait, 434.— La loi peut, sans blesser la nature , les exclure de la succession de leurs pères, 424. — Pourquoi et dans quels cas la loi Papienne, contre la disposition de la loi Voconienne, les rendit capables d'être légataires, tant de leurs maris que des étrangers , 437. — Comment les lois romaines ont mis un firehi aux libéralités que la séduction des femmes pourrait arradier des maris, 344. — Limitations de ces lois en faveur de la propagation , 400. — Leurs droits successifs chez les Germâtes et chez les Saliens, 332.— Sont assez portées au mariage, sans qu'il faille les y exciter par l'appÀt des gains nuptiaux , 244. — Cause de cette propension au mariage, 394. — Quels doivent être leurs dots et leurs gains nuptiaux dans les différents gouvernements, 244. — Étaient fort sages dans la Grèce. Circonstances et règlements qui maintenaient cette sagesse, 24! , 242.— A Rome, elles étaient comptables de leur conduite devant un tribunal domestique, 242. — Les traitements que les maris peuvent exercer envers elles dépendent de l'esprit du gouvernement , 344.— Étaient à Rome, et chez les Germains , dans une tutelle perpétuelle , 242 , 243. — Auguste, pour favoriser l'esprit de la monarchie qu'il fondait, et en même temps pour favoriser la population, affranchit de cette tutelle celles qui avaient trois ou quatre enfants, 400.— La loi sallque les tenait dans une tutelle perpétuelle, 332.— Leurs mariages doivent être plus ou moins subordonnés à l'autorité paternelle, suivant les circonstances, 394.— Il est contre la nature de leur permettre de se choisir un mari à sept ans, 423. — Il est injuste, contraire au bien public et à l'Intérêt particulier d'interdire le mariage A celles dont le mari est absent depuis longtemps, quand elles n'en ont aucune nouvelle, 428. — Le respect qu'elles doivent à leurs maris est une des raisons qui empêchent que les mères ne puissent épouser leurs fils ; leur fécondité prématurée en est une autre, 427, 428.— Passent dans la famille du mari : le contraire pouvait être établi sans inconvénient, 393. — Il est contre la nature que leurs propres enfants soient reçus à les accuser d'adultère, 423. —La loi civile qui, dans les pays où 11 n'y a point de sérails , lessoumetà l'inquisition de leurs esclaves, est absurde, 431. —Un mari ne poiivait autrefois reprendre sa femmecondam- Dée pour adultère. Justinlen chjcmgea cette loi ; il songea plus, en cela, à la religion qu'à la pureté des mceurs, 426.— Estenoore contre la loi naturelle de les forcer à sa porter accusatrices contre leur mari , 423. — Doivent , dans les pays où la ré-

pudiation est admise , en avoir le droit comme les bomoM. Preuves, 390, 321. — Il est contre laDatine,qiie lepèn même puisse obliger sa fille è répudier son mari, isi - Pourquoi, dans les Indes, se brùlentà la mort deleonmarit, 413. — Les lois et la religion , dans certains pays, ont étft> bli divers ordres de fenunes légitimes pour le mënebeonK, 393. — Quand on en a plusieurs, on leur doit on traite ment égal. Preuves tirées des lois de Moïse, deMabooKld des Maldives, 318. — Doivent , dans les paytoù lapolygimie est permise, être séparées d'avec les bonuiM, t6»tf. — On doit pourvoir à leur état dvil dans les'payi oa la polygamie est permise, quand il s'y hitrodnit uoe leligioo qui la défend, 426. —Chaque bomme, à la Chioe, D*ài i qu'une légitime, à laquelle appartiennent tons les eofuib des concubines de son mari , 393. — Pourqaol one sedi peut avoir plusieurs maris dans les dimats froids de rA<i^ 317. — Sous les lois barbares, on ne les faisait passer pv l'épreuve du feu que quand dles n'avaient point de chuapion pour les défendre, 448. — Ne pouvaient appHer h combat Judiciaire sans nommer leur champion, et ssai être autorisées de leur mari ; mais on pouvait les appeler sans ces formalités , 454. — Par quel motif lear plonlitéffl en usage oa Orient, 177. — Voyez Français, OrientaMz, Persans. Voyez aussi Roxane.— Les laides ont plus iOtt?eat des grâces que les belles, 694.— L'auteur a aimé à kvr dire des fadieurs, 620.

Féodales, Voyez Lois féodales.

Fer chaud. Voyez Preuves.

Fermiers et revenus du roi. La régie leur est prélérabte : Hln ruinent le roi, affligent et appauvrissent le peuple, et m sont utiles qu'aux fermiers, qu'elles enrichissent IndénB* ment, 299.

Fermiers des impôts. Leurs richesses énormes la Betteot tt qudque sorte au-dessus du législateur, 299.

Fermiers généraux. Portrait de l'un d'entre aux. 11.

Fertilité. Rend souvent déserts les pays qu'elle fivocisei, » et suiv. — Amolit les hommes , 327. ^ ^

Festins. Loi qui en bornait les dépenses à Rome, itn^ par le tribun Duronius , 145.

Fêtes. Leur nombre doit plutôt être proporfionné an booia des hommes qu'à la grandeur de rètre que l'ai boaofr,

Feu grégeois. Défense par les empeieurt grecs d'en donacr U

connaissance aux barbares, I8ft^

Fiançailles, Temps dans lequel on les pouvait Csire à lUnef

Fidéicommis. Pourquoi n'étaient pas permis daos iwcica droit romain : Auguste fut le premier qui lesaatocisi,43&>-* Furent introduits d'abord pour éluder la loi Voeonieane : oe que c'était : il y eut des lidéicommissalres qoi rencton la succession; d'autres la gardèrent, 436. — Ne P^^ être faits que par des gens d*un bon naturel; ne peavw être confiés qu'à d'honnêtes gens ; et il y annJt de li ngueur à regarder ces honnêtes gens comme de maiiTi» dtoyens , 437.— Il est dangereux de les confier à da f«» qui vivent dans un siède où les moeurs sont oocroniNMii

Fidèles. Nos premiers historiens nomment ainsi eenx qv nous appelons vassaux , 489. Voyez Fassaux.

Fiefs, n en faut dans une monarchie : doivent avoir !•■*■• privilèges que les nobles qui les possèdent, *«'•-*»''* des sources de la mulUplidté de nos lois, et de b nna»* dans les Jugements de nos tribunaux , 226. — Dans loûJ* mencements. Us n'étaient point héréditaires, 3».-«"'' tait point la même chose que les terres saliqaes, »««• - Leur établissement est postérieur à la loi uUqu^'J^" Ce n'est point la loi saUque qui en a formé rétabliisj»; c'est leur établissement qui a borné les dispositiûos de» w sallque, tWd. — Époque de leur étabUsaement, fljj-^ Quand la tutelle commença à être disUngoée «•» "7T ou garde, 335. — Le gouvernement féodal est w»fJJ propagation , 403 , 404. — Cest peut-être avec »w*Jv a exclu les filles du droit d'y succéder, 4^-^!^ dant héréditaires , on fut obligé dUntroduire ploii*»» ^

TABLE ANALYTIQUE

ffa anxqaels les lois saliques , ripualres , etc. n*étalent plus AppOeablet, 443, 444. — Lear multiplicité introduisit eu Flranoe une dépendance plutôt féodale que politique , 444.

— Origine de la règle qui dit : j4utre chose est le fief, autre chose est la jnstice, 456. — Leur origine : théorie de leurs lois , flt causes des révolutions qu^elles ont essuyées , 470 et soiv. — Il n*y en avait point d^autres chez les Germains , que des chevaux de bataille , des armes et des repas; mais il y ftTaft des vassaux , 480. — £st-il vrai que les Francs les ont établis en entrant dans la Gaule? ibid. — Le partage des terres qui se fit entre les barbares et les Romains , lors de la conquête des Gaules , prouve que les Romains ne fùrcDt pas tous mis en servitude, et que ce n*est point dans cette prétendue servitude générale quil faut chercher Torigioe des fiefe, 481 et suiv. — Leur origine est la même que celle de la servitude de la glèbe : quelle est cette origine , 483 et soiv. — Par quelle superstition l*Ëglise en a aeqois, 484. — Ne tirent point leur origine des bénéfices militaires des Romains, 485. — On en accordait souvent les privtléges à des terres possédées par des hommes libres , 486. -«Différents noms que Ton a donnés à cette espèce de biens dans les différents temps, 489. — Furent d*abord amovibles : preuves, ibid. ^-Lefredum ne pouvait appartenir qu'au seigneur du fief, à Texclusion même du roi, d*où 11 soit que la Justice ne pouvait appartenir qu*ao seignear do fief , 497 , 498. — Celai qui avait le fief avait aussi la Justice, ibid. « Ao défaut des contrats originaires de eonceasion, où trouve-t-on la preuve que les justices étaient orli^naireoMnt attachées aux fiefo? 498. — Ne se donnaient ori^oairement qu'aux antmstions et aox nobles, 603. — Quoique amovU>les , ne se donnaient et ne s'étaient pas par capriee : comment se donnaient : on commença à s'en asaorer la possession à vie par argent, dès avant le règne de k tcine Bronahault, 603, 604. — Étaient héréditaires dès It temps de la première race, 509.-11 ne faot pas confondit eeox qui forent créés par Charies-Martel avec oeox qoi existaient avant loi, ibid* — Ceox qoi les possédaient autrefbls s^emlMrrassaient peo de les dégrader; poorqooi,

610. — N'étaient destinés dans le principe qoe pour la récompense dM services : la dévotion en fit on aatra osage ,

611 , — CommeDt les lyiens de l'Église lurent convertis en fie£i, t6Mf.— Les Mens de l'Eglise qoe Charle^Hartel donna en fief étaient*i]i donnés à vie oo à perpétoité? 515.

— Origine des grands fieCi d'Allemagne possédés par des aodéaiastiqoes 517, 518.— Qoand toot le monde devint capable d'en posséder, 521 .—Quand et comment les fiefii se formèicnl des aleox, ibid. et suiv.— Quand et comment il s'en forma qui ne relevaient point du roi, 623 et soiv. — Qoand et dans quelles occasions ceox quf les tenaient étaient dispensés d'aller à la guerre , 523. — Quand commencèrent à devenir absolument héréditaires , 523, 524. —Quand le partage a commencé d'y avoir lieu , 624. — Devinrent , sous la seconde race des rois, comme la couronne, électifs et héréditaires en même temps : qoi eslrce qoi héritait? qui ctt-ce qui éUsait? ibid. —L'empereur Conrad établit le premier qoe la succession des fiefs passerait aax petits-enfants ou aox frères , solvant l'ordre de la soccession : cette loi s'étendit peo à peo , poor les soccessions directes , à rinfioi; et poor les collatérales, au septième degré, 524, 525.

— Dans quels temps vivaient les aoteors des livres des fieDs, 995. — Poorqooi leor constitotion primitive s^est plus longtemps conservée an Allemagne qu'en France, ibid. — Leur béiédlté éteignit le gouvernement politique, forma le gooyemcment féodal, et fit passer la cooronne dans la naison de Hogoe^Opet, 625, 526. — C'est de leor perpétoité qoe sont venos le diroit d'aînesse, le rachat, lea lods et ventes, etc. 526. — Origine des lois civiles aor cette matièfe, 638.— Ces lois sont par eUes-mêmes préjodkiables à la dorée d*on empire, 143.

Ffaef de reprise. Ce qoe nos pères appelaient ainsi , 610. /Wat. Quand conunenoèffent chez les Francs à être regardées comme capablesdesuccéder; effet da ce changement, 332.

— N'étaient pas généralement exeloes de la succession des i, par la lot saliqoey 338. — La liberté qo'elies ont en

Angleterre, au sujet du mariage, y est plus tolérable qu'alK leurs, 394.— Sont assez portées au mariage; pourquoi, ibtd.

— Leur nombre relatif à celui des garçons influe sur la propagation , 395. — Vendues à la Chine par leurs pères , par raison de climat, 396. — Il est contraire à la loi naturelle de les obliger à découvrir leor propre turpitude, 423.

— n est contre la loi naturelle de leur permettre de se choisir un mari à sept ans , ibid. — C'est peut-être avec raison qu'on les a exclues de la succession aux fiefe, 424. — Pourquoi ne peuvent pas épouser leur fpère, 437.

— Pourquoi pouvaient être prétérites dans le testament du père , et que les garçons ne le pouvaient pas être , 435. — Pourquoi ne succèdent point h la couronne de France, et succèdent à plusieurs autres de l'Europe , 527. —Celles qui, du temps de saint Louis, succédaient aux fiefs, ne pouvaient se marier sans le consentement du seigneur, 528.

Filles de joie. Il y en a beaucoup en Europe, 38.— Leur commerce ne remplit pas l'objet du mariage , 79.

Fils. Pourquoi ne peuvent épouser leur mère, 429.— Pourquoi ne pouvaient pas être prétérits dans le testament de leur père, tandis que les filles pouvaient l'être , 435.

Fils de famille. Pourquoi ne pouvait pas tester, même avec la permission de son père , en la puissance de qui il était , 435.

Finances. Causes de leur désordre dans nos États , 208.— Sont réduites en système dans l'Europe, 94. —Détruisent le commerce, 353.

Financier. Combien les peuples simples sont éloignés d'imaginer et de comprendre ce que c'est qu'on tel homme , 487.— Son portrait; ses richesses, 67.

Firmitas. Ce qoe c'était autrefois en matière féodale, 628.

Fisc. Comment les lois romaines en avaient arrêté la rapacité, 372. — Ce mot, dans l'andenne langue) était synonyme avec fief, 496.

Fiscaux. Voyez Biens fiscaux.

FtAMEL (Nicolas). Passe poor avoir troové la pierre philoso^ phale,29.

Florence. Poorqooi cette vUle a perdo sa liberté , 220.— Qoel commerce elle faisait , 360.- Était on s^Door charmant poor Paoteor, 669.

Florin. Monnaie de Hollande : Faoteor expUqoe par cette monnaie ce qoe c'est qoe le change , 382.

Florto. Antithèses remarqoables extraites de son Histoire ro> maine,894.

Flottes, Portaient aotrefois on bien plos grand nombre de soldats qo'à présent; poorqooi, 184. —Une flotte en état de tenir la mer ne se fait pas en peo de temps , ibid.

FoÉ. Son système : ses k^, en se prêtant à la natore do climat, ont caosé mille maox dans les Indes, 882.— Sa doctrine en* gage trop dans la vie contemplative, 409. — Conséqoences fonestes que les Chinois prêtent ao dogme de PimmortalUé de l'àme , établi par ce l^lateor, 412.

Foi et hommage. Origine de ce droit féodal , 637 , 528.

Foi punique. La victoire seole a décidé si l'on devait dire la loi poniqoe oo la fol romaine, 367.

Faiblesse. Est le premier sentiment de l'homme dans Tel at de natore, I9l. — On doit bien se garder de profiter de celle d'où État voisin poor l'écraser, 366. — Était à Lacédémone le plos grand des crimes , 473.

Folie. II y a des choses folles qoi sont menées d'eue manière fort sage, 464.

Fondateur des empires. Ont presque tous ignoré les arts , 71,

Fonds de terre. Par qoi peovent être possédés , 866.— Cest one maovaise loi qoe celle qoi empêche de les vendre , pour en transporter le prix dans les pays étrangers , 387.

Fontenay (bataille de). Caosa la raine de la monarchie 633,

FoirrENBLLB. Comparé aoBemln, 634.— Autant au-dessosdes aotres hommes par son oœor qo'ao-dessos des hommes de lettresipar son esprit, IH<f .-^LÔoeles autres sans peine, 6S0

FORCALqômi (M. de). Desbadineries charmantes sortaient de son esprit comme un éclahr, 649.

Force (doc de la). Son éloge , 660. —Sa bonté et sa poltt<

TABLE ANALYTIQUE

son goût poar les sciences, elc. 681. — Son esprit d'ordre ,

if,id. — Sa gi'înérosité, ibid.

Force des ÊUils, 256.

Force défensive des ÉtaU, relativement les un* aux autres.

Dans quelle proportion elle doit être, 25B, 266. Force défensive d*un État. Cas où elle est Inférieure à la force

offensive , 255 , 256.

Force générale d'un État. En quelles mains peut. être placée,

Force offensive. Par qui doit être réglée , 266.

Forces particulières des hommes. Comment peuvent se réuni'» 'W* . . ut^ -«

Formâmes de justice. Sont nécessaires dans les monarchies et

les républiques ; pernicieuses dans le despoU8m(», 227 etsuiv. —Fournissaient aux Romains, qui y étaient fort attaclies, des prétextes pour éluder les lois , 436. -r Sont pernicieuses quand II y en a trop, 471.

Fonne judiciaire. EUe fait autant de ravages que la forme de

la médecine , 68. . . ^ . # m»

Formose. Dans crtte Ile, c'est le mari qui entre dans la famille de la femme , .303. — Cest le physique du clhnal qui y a établi le préwîpte de religion qui défend aux femmes d'être mères avant trente-cinq aos, 396.— La débauche y est autorisée , parce que la religion y fait regarder ce qui est nécessaire comme Indifférent, et ce qui est Indifférent comme nécessaire, 410, 41 1.— Les Hiariagesentre parents au quatrième degré y sont prohibés : cette loi n'est point prise ailleare que dans la nature, 438.

Fortune. Ce n'est pas elle qui décide da sort des empires, 17 1, 172. L'honneur permet, dans une monarchie, d'en faire cas , et défend d'en faire aucun de la "vle , 206. Fouet. Est on châtiment que l'on inflige aux femmes ptrsanes,

FouQUCT, Jésuite, a des volontés ambulatoires, «36.

Ftance. Les peuplesqui l'habitent sontpartagés en trois éUts, qui se méprisent mutuellement , M. — On n'y élève Jamais ceux qui ont vieilli dans les emplois subalternes, 32.— On s'y est mal trouvé d'avoir fatigué les huguenots, 41 .—On y aime la gloire, 61.— U y arrive de fréquentes révolutions dans la foriune des scjets, 67.— Cest un des plus puissants £tats de l'Europe , 68.— Depuis quand les rois y ont pris des gardes , 70.— La présence seule de ses rois donne la gr&ce aux criminels , ibid. — Le nombre de ses habitants n'est rien en comparaison de ceux de l'ancienne Gaule, 76.— Sa gaerre avec l'Espagne, sous la régence, 90.— Révolutions de Tautorltéde ses rois, 93.— Les peines n'y sont pas assez proportionnées aux crimes, 236. — Y doit-on souffrir le luxe 7 240. — Heureuse étendue de ce royaume : situation de sa capitale, 256.— Fut , vers le milieu du règne de Louis XIV, au plus haut point de sa grandeur relative, 256.— Combien les lois criminelles y étaient imparfaites sous les premiers rois, 281. — Combien il y faut de voix pour condamner un accusé, ibid.— Ony lève mal les impôts sur les boissons , 296.— On n'y connaît pas assez la bonté du gouvemementdes pays d'États, 296, 297. — Il ne serait pas avantageux à ce royaume que la noblesse y pût faire le commerce , 356. — A quoi elle doit la constance de sa grandeur, 356, — Quelle y est la fortune et la récompense des magistrats, ibid. — C'est elle qui, avec l'Angleterre et la Hollande, fait tout le commerce de l'Europe , 375.— Les filles ne doivent pas y avoir tant de liberté, sur les mariages, qu'elles en ont en Angleterre, 396.— Nombre de ses habitants sous Charles IX , 404.— Sa constitution actuelle n'est pas favorable à la population, ibid. — Comment la religion, du temps de nos pères, y adoucissait les fureurs de la guerre , 41 1.— Doit sa prospérité à l'exercice d^i droits d'amortissement et d'indemnité, 418. — Par quelles lois fàt gouvernée pendant la première race de ses rois, 441. —Était, dès le temps de l'édltde Pistes, distinguée en France coutumière, et en pays de droit écrit, 442. — Les fiefs, devenus héréditaires, s'y multiplièrent tellement, qu'elle fut gouvernée plutôt par la dépendance féodale que par la dépendance politique, 443, 444. — Était autrefois distinguée en pays de robéissance-le-roi, et en pays hors Tobéissanoe-le-roi , 460.— Comment le droit romain y futapporté : autorité qu'on

lui donna, 467 et sulv.— On y rendait autrefois la Justice de deux différentes manières, 468.— Presque tout le petit peuple y était autrefois serf. L'affranchissement de ces serfs est une des sources de nos coutumes , 469 , 470. — On y admet la plupart des lois romaines sur les subttitutioDS, qnoiqu* les substitutions eussent, chez les Romains, un tout aotri motif que celui qui les a introduites en France, 472, 473.— La peine contre les faux témoins y est capitale ; elle ne l'eit point en Angleterne : motifs de ces deux lois , 473.— On y punit le receleur de la même peine que le voleur : cela est ti^^isle, quoique cela fût Juste dans la Grèce et à Rome, 474.— Causes des révolutions dans les richesses de ses rois de U pre^ mlère race, 480. — L'usage où étaient les rois d« partager leur royaume entre leurs enfants est une des souree» de la servitude de la glèbe et des iiefis, 483. — Comment la natk» réforma elle-même le gouvernement civil sous Qolaire U» 506.— La couronne y était élective sous la seconde race, sic — Pourquoi fut dévastée par les Normands H les Sarnsins, plutôt que l'Allemagne , 525. — Pourquoi tes filles n> succèdent point à la couronne , et succèdent à plusieurs antres couronnes de l'Europe, 627. — Se perdra par les geos de guerre , 626.

PranchiM. Dans quel sens est estimée dans une mouarcfalr .

François I*'. Cest par une lag^ Imprudence qu*U refusa la conquête de r Amérique , 876, 377.

français. Vivacité de leur démarche opposée à U gravité orientale , 16, 17. — Leur vanité est la souree des rtohesscs de leurs rois, idétf.— Ne sontpas indignes de Pestlme des étnngers, 31.— Raisons pour lesquelles Us ne partent presque Jamais de leurs femmes , 37. — Sort des maris Jaloux parmi eux : U y en a peu : pourquoi, 37, 38.— Leur locoostanoe co amour, 88.— Le badinage est leur caractère esMotle] : tout ee qui est sérieux leur parait ridicule, 43.— Ont la flùrenrdn bel esprit , 44. — Doivent paraître fous aux yeux d*an Espagnol, 65.— En adoptant les lois romaines, Hs en ont rejeté ce qu'il y avaitde plus utile , 66.— Leurs lois dviles, 60. —Semblent faits uniquement pour la société; exeèsde la philanthropie de quelques-uns d'entre eux : épilaphe d^ui de ces piaianthropes , 60 , 6i.— La faveur est leur grande divinité, 61.— Sacrifient tout à l'honneur et àla gloire, 61 , et. —Leur inconstance en fait de modes : plaisanteries à ce sufet, 67 et suiv.— Changent de mceurs suivant Page et le caradère de leurs rois , 68.— Aiment mieux être regardés comme législateurs dans les affaires de mode que dans les affabis essentlelles . t6ûf.— Ontrenonoéà leurs prcqires lois pourcn adopter d'étrangères, ibid. — Ils ne sont pas si eUfasinés qu'ils le paraissent, 72. — Efficacité quils attriboent aux ridicules qu'ils Jettent sur ceux qui déplaisent à la natioB, 76.— Le système de Law a , pendant un tenSps , converti en vices les vertus qui leur sont naturelles, 105, loe.— Pourquoi ont toujours été chassés de lltalie, 260. — Leur portrait : leurs manières ne doivent point être gênées par des lois; on gênerait leurs vertus, 336, 338. — Serait-Il bon de leur donner un esprit de pédanterie? 338.— Mauvaise loi maritime des Français, 433. — Origine et révolutions de leurs lois civiles, 438 et sulv.— Comment les loissaUques, rtpnaîres , bourguignones et wlsigotbes cessèrent d'être en usage chez les Français, 443. — Férocité tant des rois que des peuples de la première race, 606.— Comparés aux Anglais,

Frunçais croisés. Leur mauvaise conduite en Orient, tas.

/Vofict. Leur origine : usage et propriétés des terres obes eux, avant qu'ils fussent sortis de la Germanie, 331 ei sutv. — Quels étaient leurs biens et Tordre de leurs successions, lorsqu'ils vivaient dans la Germanie : changements qui s'Sotio> duisirent dans leurs usages, lorsquils eurent fsit la oonquMs des Gaules : causes de ces changements, >6ttf.— En vertu de la loi salique , tous les enfants màks succédaient, diez eux, à la couronne par portions égales, 333. — Pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, ibid. — Pouqnoi Ifws rois avaient plusieurs femmes , tandis que les sqjcts a>n avaient qu'une, 334.— Mi^iorfté de leurs rois : elle a varié : pourquoi , 336. — Raisons de reqwlt sanguinaire de levrs

TABLE ANAXYTIQUE.

lob, iM. et folv.— AiMinblétt de leur natton, 33e. — N'a- Client point de loto dans la Germanie ayant la cooqaétedes Ganles, tWd,— Avant et apiès la conquête dei Ganlea , U» Uittalent aax principaux d*entre enx le droit de délibérer sur lei petites choses, etrésenraient à toulelà nation la délibération des choses importantes, i&td.— N'ont pas pa faire lédicer la loi saliqne ayant que d'être sortis de la Germanie, leor pays, 438. — Il y en avait deux tribus; celle des Ripiudret, et celle des Saliens : réunies sous Clovis , elles conservèrent chacune leurs usages , ibid, — Reconquirent la Gennanle après en être sortis, tftid. —Prérogatives que la loi saHque leur donnait sur les Romains : tarif de cette difléience, 440. — Comment le droit romain se perdit dans leur domaine, et se conserva chez les Gotbs , les Bourguignons et les Wisigoths , ai. — La preuve par le combat était en usage chex eux, 448.— Est-il vrai qu'Us aient occupé toutes les terres de la Gaule, pour en faire des fiefs? 480.— Occupèrent, dans les Gaules, les pays dont les Wlsileoths et les Bourguignons ne s'étaient pas emparés ; ils y portèrent les moeurs des Germains : de là les tiefs dans ces oootiées, 480, 481.— Ne payaient point de tributs dans les oomniencements de la monarchie : les seuls Romains en payaient pour les terres quUls possédaient : traits d'histoire et passades qui le prouvent , 484 , 485.— Quelles étaient les charges des Romains et des Gaulois dans la monarchie des Francs, 488. — Toutes les preuves qu'emploie l'abbé Dubos pour établir que les Francs n'entrèrent point dans les Gaules en conquérants, mais qu'ils y furent appelés par Itt peuples, sont ridicules, et démenties par l'histohre, 499 etsoiv.

Pranc9^UMX. Leur origine, 489.

Fmnet ripuairet. Leur loi suit pas à pas la loi salique, 333. — Viennent de la Germanie, ibid. — En quoi leur loi et céOe» des autres peuiries barbares différaient de la loi salique, 446.

Wnuide, Est occasionnée par les drdts excessifs sur les marchandises : est pernicieuse à l*Ëtat : est la source d'ii^us- Ucei criantes, et est utile aux traitants ,396. — Comment punie chef le Mogol et au Japon, 398.

Fnd, Ce que signifie ce mot en suédois, 494.— Voyez Frtdum.

Frtda. Quand on commença h les régler plus par la coutume que par le texte des lois , 446.

FRÉDGCONDfe. Pourquoi elle moUrut dans son lit , tandis que Bmnehault mourut dans les suppltcei, 604. — Comparée à Bninehault, 605.

Fredum. Conunent ce mot , qui se trouve dans les lois barbares, a été formé , 487. — Ce que c'était : ce droit est la vraie cause de rétablissement des Justices seigneuriales : cas OÙ il était exigé : par qui il l'était, 494, 496.— Sa grandeur se prc^ortionnait à celle de la. protection que recevait celui qui le payait , 496.— Nom que l'on donne à ce droit sous la seconde race, <6«f.— Ne pouvait appartenir qu'au seigneur du fief, à rexclusion même du roi : de là la justice ne pouvait appartenir qu'au seigneur du fief, ibid. et suiv.

Frèreg. Peuples chez qui ces mariages étaient autorisés : pourquoi ? 2 13 , 438.— Pourquoi il ne leur est pas permis d'épouser leurs soeurs, 428.

Frite et Hollande. N'étaient autrefois ni habitées, ni habita- Dies , loi.

FriêOHê. Quand et par qui leurs lois furent rédigées, 438 , 439. ^Simplicité de leurs lois : causes de cette simplicité , ibid. —Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 446. — Voyez Ripuaires. — Tarif de leur composition, 451.

Frondeurs baléares, autrefois les plus estimés, I30.

Frontière» de l'empire. Fortifiées par JusUnien, 178, 179.

Frugalité. Dans une démocratie où il n'y a plus de vertu , c'est la frugalité, et non le désir d'avoir, qui passe pour avarice, 200. — Doit être générale dans une démocratie : effets admirables qu'elle y produit, 21 1.— Ne doit , dans une démocratie , régner que dans les faillites , et non dans. r£> Ut , t6f<f.— Comment on en Inspire l'amour, i6tcf.— Ne peut pns régner dans une monarchie , ibid. — Combien est néces-

saire dans une démocratie : comment les lois doi\eot l'y entretenir, 21.3.

Funérailles. Platon a fait des lois d'épargne sur les ftinérailles : Clcéron les a adoptées, 418. — La religion ne doit pas encourager les dépenses funéraires, ibid.

FuBETiÈRB. Son dictionnaire, 61.

Gabelles. Celles qui sont établies en France sont injustes et

funestes, 896.

GAnmros. Vient demander le triomphe après uneguerrequli a entreprise malgré le peuple , 167.

Gages de bataille. Quand ils étaient reçus, on ne pouvait faire la paii sans le consentement du seigneur, 463-

Gains nuptiaux. Quels doivent être ceux des femmes, dans les différents gouvernements , 244.

Galanterie, Dans quel sens est permise dans une monarchie', 204. — Suites fâcheuses qu'elle entraine, 241. — D'où elle tire sa source : ce que ce n'est point ; ce que c'est : comment s'est accrue, 452.— Origine de celle de nos chevaliers erranlt», ibid. — Pourquoi celle de nos chevaliers ne s'est point Introduite à Rome, ni dans la Grèce, ibid. — Tira une grande importance des tournois , ibid.

Galba (l'empereur) ne tient l'empire que peu de temps , 163.

Galères. L'auteur n'y a pas vu un seul homme triste, 629.

Gallcs. Incursions des barbares sur les terres de l'empire, m)us son règne, 168. — Pourquoi ils ne s'y établirent pas alors ,

Gange. C*est une doctrine pernicieuse que celle des ladiens, qui croient que les eaux de ce fleuve sanctifient ceux qui meurent sur ses bords, 4ii.

Gantois, Punis pour avoir mai à propos appelé de défauté de droit le comte de Flandre, 459.

Garçons. Sont moins portés pour le mariage que les filles : pourquoi, S94. — Leur nombre relatif à celui des filles influe beaucoup sur la propagation , 396.

Garde-noble, Son origine , 627. — Voyez Saillie.

Gardes. Depuis quand les rois de France en ont pris, 70.

Gardiens ies mœurs à Atiiènes, 314. ~ Des lois , ibid.

Gaule (gouvernement de la). Tant cisalpine que transalpine , confié à César, I6I.

Gaules. Pourquoi les vignes y furent arrachées par Doroltien, et replantées par Julien , 370. — Étaient pleines de petits peuples, et regorgeaient d'habitants, avant les Romains, 897. — Ont été conquises par des peuples de la Germanie , doquels les Français tirent leur origine ,.479 , 480 et suiv.

Gaule méridionale, Lea lois romaines y subsistèrent toi:^ours quoique proscrites par les Wisigoths , 443.

Gaulois. Parallèle de ce peuple avec les Romains, I3l. — Ias commerce aorromplt leurs mœurs, 349, not i. — Quelles étaient leurs charges dans la monarchie des Francs, 486. — Ceux qui , sous la domination française , étaient libres , marchaient à la guerre sous les comtes, 490.

Gazetier ecclésiastique. Voyez Nouvelliste ecclésiastique.

GÉLON. Beau traité de paix qu'il fit avec les Carthaginois , 258.

GEimaoN. Modeste admirateur des Jésuites et des médecins , 648. — Ëtait une bonne tête physique et morale , 667.

Généalogie. Assez sotte chose, 622.

Généalogiste , 90.

Généraux des armées romaines : causes de l'accroissement de leur autorité, 146, i4/.

Gines. N'est superbe que par ses l>âtiments, 93. — Comment le peuple a part au gouvernement de cette république , 196. — Ëdit par lequel cette république corrige ce qu'il y avait de vicieux dans son droit politique et civil , à l'égard de l'Ile de Corse, 259. — (Adieux à), 633.

Genève. Belle loi de cette répubUque, touchant le commerce,

Gkngis-kan Plus grand conquérant qu'Alexandre, 57.— S'il eiU été chrétien , il n'eût pas été si cruel , 407. — Pourquoi , approu^ant tous les dogmes mahométans, il méprisa si fort les mosquées, 416. — Fait fouler l'Alcoranaux pieds de rei

TABLE ANALYTIQUE

cheTsiix, 416. Dot 4. - Trouvait le voyage de la Mecque

abftorde, ibid.

Génie d*uiie uatloD : en quoi il ooosiste, «S6. Cenre humain. Révolutions qu*il a essuyées, 7b et suiv. —

Réduit à la dixième partie de oe qu*il était autrefois, 76.

— Voyez Dépopulation,

Cen$y qu*on dit être de bonne compagnie, ne sont souvent que ceux dont le vice est le plus raffîoé, 32.— Qui ont beaucoup d'esprit, tombent dans le dédain de tout, 627.— L*auteur n'en a trouvé de communément méprisés que ceux qui vivaient en mauvaise compagnie, 628.

Genséeic, roi des Vandales, 175.

GentiJUkommu, La destruction des monastères en Ànglelerre les a tirés de la paresse où ils vivaient, 406. — Comment se battaient en combat Judiciaire, 451. — Comment contre un vilain , 453.— Vidaient leurs différends par la guerre , et leurs gnenes se terminaient souvent par un combat Judiciaire,

GEOFFRm (madame.) Trait malbonoète qu'elle a fait à Tabbé deGuasoo,674.

Geoffroy, duc de Bretagne.6on assise est la source de la coutume de cette province , 469.

Géomètres. Leur portrait, 86 et suiv. — Convainquent avec tyrannie, 92.

Germaine. Cest d*eux que les Francs tirent leur origine, 236.— Ne connaissaient guère d'autres peines que les pécuniaires , ibid. —Les femmes étaient , chez eux , dans une perpétuelle tutelle , 242 , 243. — Simplicité singulière de leurs lois en matière d'insultes faites tant aux hommes qu'aux femmes : cette simplicité provenait du climat , 306. — Ceux qui ont changé de climat ont changé de lois et de moeurs, iUd. — Quelle sorte d'esclaves lis avaient, 310. — Loi civile de ces peuples, qui est la source de ce que nous appelons to»M/t^«» 331 .— Ce que c'était , chez eux , que la maison et la terre de la maison , ibid. — Quel était leur patrimoine , et pourquoi Il n'appartenait qu'aux mâles, ibid. — Ordre bizarre dans leurs successions : raisons et sources decette bizarrerie, ibid, et suiv. — Gradation bizarre qu'ils mettaient dans leur attachement pour leurs parents, 332 et suiv. — Étaient le seul peuple barbare où l'on n'eût qu'une femme : les grands en avalent plusieurs, 334. — Austérité de leurs mœurs, ibid,

— Ne faisaient aucune affaire publique ni particulière sans ^tre armés, ibid. — A quel Age, eux et leurs rois, étalent majeurs, 335. — On ne parvenait, chez eux, à la royauté qu'après la mi^rité : inconvénients qui firent changer cet usage; et de ce changement naquit la différence entre la tutelle et la baillie ou garde , ibid. — L'adoption se faisait , chez eux , par les armes , ibid. -' Étaient fort libres : pourquoi , 336.— Pourquoi le tribunal de Varus leur parut insupportable, 337. — Combien ils étaient hospitaliers, 360. — Comment punissaient les crimes. La monnaie, chez eux, devenait bétail, marchandise, ou denrée; et ces choses devenaient monnaie, 379. — N'exposaient point leurs enfeuits, 403. — Leurs inimitiés , quoique héréditaires , n'étaient pas étemelles : les prêtres avaient vraisemblablement beaucoup de part aux récondliations, 4ii , 412. — Différents caractères de leurs lois , 438 et suiv. —Étaient divisés en plusieurs nations qui n'avaient qu'un seul territoire, et chacune de ces nations, quoique confondues, avait ses lois, 440. — Avalent l'esprit des lois personnelles, avant leurs conquêtes, et les conservèrent après, ibid. — Quand rédigèrent leurs usages par écrit pour en faire de codes, 444 , 445. — Esquisse de leurs moeurs : c'est dans ces moeurs que l'on trouve les raisons de ces preuves que nos pères employaient par le fer ardent, l'eau bouillante et le combat singulier, 447 et suiv.

— La façon dont ils terminaient leurs guerres intestines est l'origine du combat Judiciaire , ibid. — Leurs biaximes sur les outrages, 461. — C'était chez eux une grande infamie d'avoir abandonné son bouclier dans le combat, 452. — C'est d'eux que sont sortis les peuples qui conquirent l'empire romain : c'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des lois féodales, 479. — Cest dans leur façon de se nourrir, dans la variation de leurs possessions, et dans l'usage où étaient les princes de se faire suivre par une troupe de gens

attachés à eax, qu'a faut chercher roriglM dn VI ibid, et suiv. — Il y avait, chez eux, des faasaux; aais iî n'y avait potot dcflefe; ouptat6t lesflflsétaknt deadievatt da bataille, des armes et des repas, 480. — Leur Tte était presque toute pastorale : o'test delà que presque tootei Ici fois barbares roulent sur les troupeaux , 481 .— n ert iBpos- Uble d'entrer un peuavantdans notre droit poUtlqne, ai Tom ne connaît les fois et les mœurs des Germains : et, poumous conduire à l'origine des Justices selgneUrlalea, raoteor entre dans le détail de la nature des compùsittona qui étaient en usage chez les Gemudns , et chez les peuplas toitb de la Germante, pour conquérir l'empire ronain, 499 «t sqIt.- Ce qui les a arrachés à l'état de nature où lia afmhialnit être encore du temps de Tadte, 492. — Pootqnol, étant si pauvres, ils avaient tant de peines pécuniaires, 408. — Eb^ tendaient, par rendre la Justice , protéger te coupabU cootra la vengeance de l'offense, 494. — Comment pnnltsalmt les meurtres involontaires, ibid. —Cest dans teurs mœurs qall faut chercher la source de la puissance des maires du palais et de la faiblesse des rois, 607 et suiv.

GEfiMÀNiciJa. Le peuj^ romain te pleure, laou

Gemuune. Est te berceau des Francs, des Franes rflpaafacs et des Saxons, 838. — Était pleine de petite pcuplea et regorgeait d%abitante avant les Romains, 397. — Fut reoooquise par les Francs après qu'ils en furent soctte, 438 el suir.

Gladiateur». On en donnait le spectacte aux sddate pour les accoutumer à voir couler le sang , 129.

Glèbe {tervUude de la). Quelle en est « te plupart du l'origfoe, 294. — N'a pânt été établte par les Franoi trant dans la Gaule , 480. —Établte dans ta Gante avant rarrivée des Bourguignons; conséquence que raoteor tin de ce fait, 482.

Gloire. Ce quec'est ; pourquoi les peuples du Nord y soiil plus attachés que ceux du Midi , 61. — M'est Jamate eoaifMi0M de te servitude, ibid, -^ Celle du prince est son orgoell : eBe ne doit Jamais être te motif d'aucune guerre, 364.

Gfot're ou magnanimité. Il n'y eik a ni dans on despote, ni dans ses sqjete, 219.

GUnsateur*. Peuvent se dispenser d'avoir du bon seoa, 92.

Gnide. Vice dans son gouvernement, 268. — (Le teiqitede), 3 et suiv. — Description de la vilte, ibid. et soiv.

Goa. Noirceur horrible du caractère des habitante de oe paya ,

GOERTZ (le baron de). Pourquoi condamné en Soède, stf.

GONOEBAUD. Loi InJuste de ce roi de Bourgogne, 423.— ^st on de ceux qui recueillirent les fois des Bourguignons, 439. — Caractère de sa loi ; son objet, pour qui elle fui taite, 441.

— Sa loi subsista longtemps chez les Bourgulgnooa , 442. — Fameuses dispositions de ce prince qui ôtaient te serment des mains d'un homme qui en roulait abuser, 446 , 447. — Raison qu'il allègue pour substituer le combat singulier à te preuTC par serment, 448. -^ Loi de ce prince qui permet aux accusés d'appeler au combat les témoins qœ FOn produisait contre eux , 455.

Contran. Comment adopta ChUdebert, 345.

Gordiens (les empereurs). Sont assassinés tous les tiote, i«7.

Golhs. Reçus par Valens sur les terres de Fempire, 170. — Leur exemple, lors de la conquête d'Espagne , proorc que les esclaves armés ne sont pas si dangereux dans tme monarchie, 312. — La vertu faisait che2 eux U n^|orité, 335.

— Comment le droit romain se conserva dans tes pays de leur domination et de celle des Bourguignons, et an penit dans le domaine des Francs , 441 et suiv. — La loi aaliqoe bb fut Jamais reçue chez eux , t6t<f . — La prohibitioQ de teon mariages avec les Romains fut te vée par Recessuiode : pourquoi, 443. — Persécutés dans la Gaule méridiociate par ki Sarrasins , se retirent en Espagne : effet que cette dmigrition produisit dans leurs lois , ibid.

Goût. Se forme, dans une nation ^ par rtncoostanoe mène de cette nation, 338. —'Naît de te vanité, ibid. ^ (Estai sur le) dans les choses de te nature et de Fart, 686. — * Sa déinition la plus générale, 689, 690.

Couvemcment. Quel est le plus parfait , 66. — Sa dooœar oo»

TABLE ANALYTIQUE

triiMM à 11 profMgaUôB de Pespèn , 81. — Iitfifv. Qod il doit étm pour M poQTOir maintenir, 146 et lulv. — D€ Morne, SoD exœllenoe, en ce qa*il contenait dam son système les moyens de corriger les abos, I4«.— AftTttotre. SU est préléraJble an dvO , 184. — Inconvénients d*en changer la forme totalement, \99*—iyun teul Ne dériTc point du gouTememeat patend , 192. — n y en a de trois sottes : quelle est la natore de chaom? 103.— Exemple d*an pape qui abandonna le gonremement à on ministre, et trouva qoe rien n'était si allé que de gouverner, IM. — Difliérence entre sa nature et ion pfftaiclpe,4M. — Quels en sont les divers principes, 190 et suiv. —Ce qui le rend imparCait, 204. — Ne se conserve qu'autant qu'on l'aime, 906, 207. — Modéré. Combien est dtfBdle à former, 221 et suiv. — Les empereurs qui l'avalent établi , sentant qu'il ne leur était pas moins funeste qu'aux sKtfetSfdierohèfent à le tempérer, 236. — Sa corruption commence presque tm^lours pair celle des principes , 246.— Quelles sont les révolutions qu'il peutessuyer sans inconvénients, 347 et suiv. —Quand le principe en est bon, les lois qui semblent le moins conformes aux vraies règles et aux bonnes moeurs y sont bonnes : exemples , 248.— Suites fànestes de la corrupàon de son principe , 249.— Le moindre changement dans sa constitution entraîne la mine des principes , 260. — • Cas où, de libre et de modéré qu'il était, il devient militaire, 260. — Gothique. Son origine, ses défauts : est la source des bons gouvernements que nous connaissons , 270 et suiv. — Le tribut qui est le plus naturel, est l'impôt sur les marchandises, 207. — Liaison du gouvernement domeatlque avec le politique, SI8. — Convient dans les pays formésparrindustrie des hommes, 327.— Ses maximes gouvernent les hommes concurremment avec le climat, la religion, les lois, etc.; de là nait l'esprit général d'une nation, 337 et suiv. — Sa dureté est un obstacle à la propagation, 806. — Yoyei MofMTchie, République, dmvenuun deeprovimceeromainee. Leur pouvoir, leurs Injustices, 279.

CaACGsi» TnmoB. Oo«p mortel qull porte à Paotorilé du

sénat, 278.

Grèce. On ne peut pas demander, en Perse, celle d'un homme que le roi a une fois condamné, 203. — Le droit de la faire anx coupables est le plus bel attribut de la souveraineté d'un monarque; il ne doit donc pas être leur Juge, 220. Cràee (fo). L'auteur de VBsi^t des LoU était-il obUgé d'en

parier? 634.

Grdeet {leê). Se trouvent plus ordinairement dans Fesprit que

dans le visage, 604. Crdce {Uttret de). Sont un grand ressort dans un gouvernement modéré, 236.

Gradués. Les deux dont le Juge est obligé de se faire assister dans les cas qui peuvent mériter une peine afflictive, représentent les anciens prud'hommes qull était obligé de consulter, 468.

Grammairienê. Peuvent se dispenser d'avoir du bon sens ,

Grandee ûhœee. Ce sont les aventuriers qui en font , 620. Grandeur réelle de$ États. — Des Romains. Causes de son accroissement, 126 et suiv. I' Les triomphes , ibid. — 2* L'adoption qu'ils faisaient des usages étrangers qu'ils Jugeaient préférables aux leurs , ibid, — 3*^ La capacité de leurs rois , ibid.-' 4* Lintérét qu'avaient les consuls de se conduire en gens dlmnneur pendant leur consulat , 126. — 6* La distribution du butin aux soldats et des terres conquises aux citoyens , ibid. —6» La continuité des guerres , 127.— 7*» Leur constance à toute épreuve qui les préservait du découragement , ibid. — 8<* Leur habileté à détruire leurs ennemis les uns par les antres, 130 et suiv. — v* L'excellence du gouvernement dont le plan fournissait les moyens de corriger les abus, 146. — De Rome ; est la vraie cause de sa raine, 147. —Comparaison des causes générales de son accroissement avec celles de sa décadence , ni et suiv. — Pour l'augmenter, il ne faut pas diminuer la grandeur relative, 266. —Relative des États. Pourla conserver, il ne faut pas écraser on État voisin qui est dans la décadence , ibid. Grands. Le respect leur est acquis : ils n'ont besoin que de se

rendre aimables, 62.— Ce qui leur reste après leur chute , 66. —Leur situation dans les États despotiques , 203.— Comment doivent être punis dans une monarchie , 237. — L'auteur a d'abord eu pour la plupart une crainte puérile, 620.

Grands seigneurs. Ce que Cest : difléience entre ceux de France et ceux de Perse, 61.

GiUTUfA. Comment définit Pétat dvil, 102.

Gravion. Ses fonctions étaient les mêmes que celles du comt et du centenier, 492.

Gravure. A rendu les cartes géographiques communes, 180.

<rtvc (empire). Quelles sortes d'événements offre son histoire, 170 et suiv. — Hérésies fréquentes dans cet empire , 180. — Envahi en grande partie par les Latins croisés, 186. — Repris par les Grecs, ibid. — Par quelles voies il se soutin. encore après Péchec qu'y avaient donné les Latins ,.187. — Chute totale de cet empire, ibid.

Grèce. EUe ne contient pas la centième partie de ce qu'elle avait autrefois d'habitants , 76. — Elle fut d'abord gouvernée par des monarques, 80. — Comment les républiques, s'y établirent, ibid, — (État de la) après la conquête de Caribage par les Romains, 136. — Grande Grèce. Portraits des habitants qui la peuplaient, 127. — Combien elle renfermait de sortes de républiques , 214. — Par quel usage on y avait prévenu le luxe des richesses, si pernicieux dans les républiques , 230. — Pourquoi les femmes y étaient si sages , 241 , 242.— Son gouvernement fédératif est ce qui la fit fleurir si longtemps, 263. — Cequi fût cause de sa perte, 264. — On n'y pouyaitsouffrir le gouvernement d'un seul, 326. — Belle dôcription de ses richesses, de son commeirce, de ses arts, de sa réputation, des biens qu'dle recevait de l'univers et de ceux qu'elle lui faisait , 861 et suiv. — Était pleine de petits peuples, et regorgeait d'habitants avant les Romains 397. — Pourquoi la galanterie de chevalerie ne s'y est point introduite, 462.— Sa constitution demandait que l'on punit ceux qui ne prenaient pas de parti dans les séditions, 471.

— Ylce dans son droit diss gens: il était abominable, et était la source de lois abominables; comment il aurait dû être corrigé , 472 , 473. — On n*y punissait pas le suicide par les mêmes motifs qu'à Rome, 473.— On y punissait le receleur comme le voleur. Cela était Juste en Grèce ; cela est ii\)uste en France : pourquoi, 474.

Grecques (villes). Les Romains les rendent Indépendantes des princes à qui elles avaient appartenu, 137. — Assujetties par les Romains à ne faire, sans leur consentement, ni guerres ni alliances , 139. — Mettent leur confiance dans Bfitliridate .

Grecs. Ne passaient pas pour religieux observateurs du serment, 148. — Du Bas-Émpire. Nation la plus ennemie des hérétûiues qu'il y eût , 180. — Empereurs grecs bals de leurs si^ets pour cause de .religion , ibid. — Ne cessèrent d'embroulUer la religion par des controverses, 183. — Leurs politiques avaient des idées bien plus nettes sur le principe de la démocratie que ceux d'ai^Jourd'hui , 200. — Combien ont fait d'efforts pour diriger Péducation du côté de la vertu, 207

— Regardaient le commerce comme indigne d'un citoyen, 200. — La nature de leurs occupations leur rendaient la musique nécessaire , 200 , 210. — La crainte des l^erses maintint leurs lois, 247. — Pourquoi se croyaient libres du temps de Cicéron, 264, noL l. — Quel était leur gouvernement dans les temps héroïques, 271 et suiv. — Ne surent Jamais qudie est la vraie fonction du prince : cette Ignorance leur fit chasser tous leurs rois, 272. — Ce qu'ils appelaient police, ibid. — Combien 11 fallait de voix, chez eux, pour condamner un accusé , 281. — D'où venait leur penchant pour le crime contre nature , 283. — La trop grande sévérité avec laquelle ils punissaient les tyrans occasionna chez eux beaucoup de révolutions, 288. •- La lèpre leur était inconnue, 804. — Loi sage quils avaient établie en faveur des esclaves, 314. — Pourquoi leurs navires étaient plus vîtes que ceux des Indes , 300. — Leur commerce avant et depuis Alexandre, 361 et suiv. — Avant Homère, 361. — Pourquoi firent le commerce des Indes avant les Perses , qui en étaient bien plus A portée, 362. — Leur commerce aux Indes n'était pas si étendu, mais plus facile que le nôtre , 366. — Leurs colonies, 369. — '

TABLE ANALYTIQUE

Poacqaoi ettimaSeot phit les troupes de terre qae celles de meTt ibid — Loi qu*lls imposèrent aux Perses , 375. — Leurs différentes constitutions sur la propagation , suivant le plus grand ou le plus petit nombred^habitants, 397. — ITauraient pas commis les massacres et les ravages qu*on leur reproche, s*ils eussent été chrétiens, 407. — Leurs prêtres d*ApoUon Jouissaient d'une paix étemelle ; sagesse de ce règlement religieux, 4ll. —Gomment, dans le temps de leur barbarie , ils employèrent la religion pour arrêter les meurtres, 413. — L*idée des asiles devait leur venir plus naturellement qu'aux antres peuples : ils restreignirent d'abord l*usage (|u*ils en firent dans de Justes bornes ; mais ils les laissèrent devenir abusiii» et pernicieux ,416.— Combien étaient idiots, 283.

GrenauHtes. Expériences sur des grenouilles disséquées , MO.

GIUM04LD. Ajouta de nouvelles lob à celles des Lombards, 439.

Gboslky. Réponse h ses observations sur VEsjprit des Lois,

GUABCO {Tahhi de). Lettres à, 638, 639, 640, 641, 642, 643, 644 . 646, 647, 651, 652, 653, 658, 662, 663, 664, 665, 667, 668, 670, 671,672,673,674, 675,676,677.

GuASCO {comte de). Lettre au, 638.

Guèbreê. Une des plus anciennes religions du ■ionde,''45. — Zoroastre est leur législateur, 47. — lis rendent un culte au soleil , ibid, — Qud culte , ibid. — Ont conservé l'anden langage persan ; c'est leur langue sacrée , 46. — N'enferment point leurs femmes , ibid. — Cérémonies de leurs mariages , 48. — Persécutés par les mahométaos , passent en foule dans les Iodes, 59v — Leur religion est favorable à la propagation, 402. — Elle rendit autrefois le royaume de Perse florissant , parce qu'elle n'est point contemplative : celle de Mahomet Fa détruite, 409. — Elle ne pouvait convenir que dans la Perse. 414. — Elle ordonne les mariages entre frères et sœurs , ibid.

Guerre. Quel en est l'objet, 192.— Onnedoit pointen entreprendre de lointaines, 255, 256. — Dans quel cas on a le droit de la faire: d'où dérive ce droit, 256. —Donne-t-elle droit de tuer les captifs? 308. — C'est le christianisme qui Ta purgée de presque toutes les cruautés , 407. — Comment la religion peut en adoucir les fureurs , 411. — Était souvent terminée parle combatJudiciaire,454.— Avaitsouvent autrefois pour motif la violation du droit politique , comme celles d'ai^jourd'hui ont pour cause ou pour prétexte celle du droit des gens, 458. — ToBt le monde , du temps de Charlemagne, était obligé d*y aller, 523. — Voyez Arméet.

Gverrei. Agréables au peuple romain parle profit qull en retirait, 126. — Perpétuelles sous les rois de Rome, 125. — Celles qui sont Justes , celles qui sont ii^ustes , 64 et suiv. — Avec quelle vivacité les consuls romains la faisaient, ibid. — Presque continuelles aussi sous les consuls, ibid. —Effets de cette continuité, 127. — Peu décisives dans les commencements de Rome : pourquoi , ibid. — Punique , première ,133. — Seconde, 134. — Elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, 135. — La guerre et l'agriculture étaient les deux seules professions des citoyens romains , 149 , not l. — De Marins et de Sylla , 149 et suiv. — Quel en était le principal motif, ibid.

Guerre civile. N'est pas toujours suivie de révolutions, 218. — Celles qui ravagèrent les Gaules , après la conquête des barbares , sont la principale source de la servitude de la glèbe et des fiefs, 482 et suiv.

Guerre ( état de). Comment les nations se sont trouvées en état de guerre, 192. — Comment les particuliers sont parvenus à être en état de guerre les uns \'is-à->is les autres, ibid. — Est la source des lois humaines , ibid.

Guerrièrei {les vertus) . Restèrent à Rome après qu'on eut perdu toutes les autres, 149.

Guinée {roi de la côte de). Croit que son nom doit être porté d'un pôle à l'autre, 28, 29. — Les esclaves que l'on en tire ont dû la dépeupler considérablement, 81. — Causes de l'extrême lubricité des femmes de ce pays, 319.

GoisE8(les). Furent extrêmes dans le bien et dans le mal , 024.

Guriel, Royaume presque désert , 76.

GC8TA8PB. Révéré par les Guèbres , 48.

Gymnastique. Ce que c'était : combien il y en avait de sortes

Pourquoi, de tiès4itll« qu^étaleet d*)iborA cm escfcton» Us de vinieot dans la iuite Aïoeitet aux mœun » i48 et suiv.

Uahit. Cest à Inique Pondoitla plupart des hooMus qnefeo reçoit, 2! , 22.

BabU de religieuse. Doit-il être un obstacle an nmlage dîme femme qui l'a pris sans se eooiacier? 476.

Hâu, gendre de Mahomet, prophète des Persana. Sod épée se nonmurit Zmfàgar, 12. — Était le plus beau des honmiet, 14.

H4NN0N. Véritables motlEs du refus qull Yoviail que V<m fil d'envoyer du secours à Annibal es Italie , 259. — Ses voyages, ses découvertes sur les côtes d'Afrique, 367 et suiv.

— La relation qu^H a donnée de ses voyages est on mocoeaii précieux de l'antiquité : est-elle fabuleuse? ibid,

Hardouim (le P.). 11 n'appartient qo-'à lui d'exercer un pmtvoir arbitraire sur les fiiiti ,. 485.

Harmonie. Nécessaire entre les lois de la religloivet le» Ms civiles du même pays, 410.

Harrmgton. Cause de son erreur sur la liberté, S70. — Aifsment sur cet auteur anglais , 478.

HÉBOif , archevêque de Reims. Son ingratitude envers Louis le Dâ>onnaire : qui était cet Hébon , 502 et suiv.

HÉL106ABÂLB veut substituer ses dieux h ceux de Rome, 165.

— Est tué par les soldats , 166.

HÉRAULT (président) , lettre au , 672.

Hbubi n. Sa loi eontre les filles qui ne dédarent pasteur grossesse au magistrat est contraire à la loi naturelle, 423.

Henri VII. Ses malheurs sont une preuve bien sensiMe qu'un prince ne doit Jamais insulter ses sillets , 292.

HEifRi VII, roi d'Angleterre. Augmente le pouvoir des communes pour avilir les grands, 126.

Henbi Vm roi d'Angleterre, Dut vraisemblablement sa mort à une loi trop dure qu'il fit publier contre le crime de lèiemi^esté, 285. — Ce ftit par le moyen des commissaires quil se défit des pairs qui lui déplaisaient, 290. — A étabH l'esprit d'industrie et le coeuneree en Angletene, ea y détruisant les monastèKS et les hôpitaux, 406. — En déiendant la confrontation des témoins avee l'accusé, il fit une loi contraire à la loi naturelle, 423. — La loi par laquelle a condamnait à mort toute fille qui, ayant eu un mauvais conmfierce avec quelqu'un , ne le déclarait pas au roi avant d'épouser son amant, était contre la loi naturelle, ibid. HÉRACLius fait mourir Phocas,et se met en possession de reB> pire, 181.

Hercule. Ses travaux prouvent que la Grèce était encore barbare de son temps , 412.

Hérédité. La même personne n'en doit pas recueillir deux, dam une démocratie où l'on veut conserver l'égalité, 212.

Hérésiarque. C'est l'être que de ne faire consister la reUgloQ que dans de petites pratiques, 55.

Hérésie. L'accusation de œ crime doit être poursuivie avee beaucoup de circonspection : exemples d'absurdités et de cruautés qui peuvent résulter d'une poursuite indiscrète, 283. — Combien ce crime est susceptible de distinctioDs, ibid.

Hérésies. Comment ellesnalssent ; comment elles se termineot, 21 . — Louis XIV a cherché h l'abolir en France , 40.

^«fri/ierr.'Les cadets, chez les Tartares, en quelques districts de l'Angleterre , et dans le duché de Rohan , sont héritiers exclusivement aux atnés, 331. — Il n'y avait à Rome que deux sortes d'héritiers : les bériUers-siens, et lesagnats. D'où venait l'exclusion des cognats, 433 et suiv. — Cétait un déshonneur à Rome de mourir sans hérttieii : poarqaoi, 472 473.

Héniien-siens, Ce que c'était, 433. — Dans l'andenne Robm ils étaient tous appelés à la succession , mâles et femeUa, ibid.

HemiqueSf peuple belliqueux, 127.

Héroïsme. Celui des anciens étonne nos petites Ames, SOS.

— Celui que la morale avoue ne touche que peu de sens,

TABLE ANALYTIQUE

Bérm, tertrent toq^Kurt Icon propres aetkms a^ee siaipU-

cit6,l67> Heumtx. Oo reat Vètare plus que les autres , 837. Bibemoii, Chassésdeteor pays, Tiennent disputer en France,

iït^yvfvAtt.Pourqaoi Luther la oonaenra dans sa leligioni tandis que Calvin la bannit de la sienne, 406.

HmiLCOii ^ pilote deê Carthaginois, Ses Toyages , ses établissements ; se fait éebouer, pour ne pas apprendre aux Eomains la route d'Angleterre, 368.

HiPPOLm. filoge'de oe rôle dans la Phèdn de Radne, 433.

tRttoin. -^Romaine , moins fournie de faits depuis les empe> reurs : par quelle raison , ibS. — Les monuments qui nous restent de celle de France sont une mer, et une mer à qui manquent même les rivages, 480. — Germe de celle des rois de la première race, 484.

Bislùritnê. Trahissent la vérité dans les Ëtats libres, comme dans ceux qui ne le sont pas , 348. — Doivent-ils Juger de ee que les hommes ont fait par ce qu*ils auraient dû faire? 515. — Source d'une erreur dans laquelle sont tombés ceux de France, 483.

Hosna. Son erreur sur les premiers sentiments qu'il attribue à Phomme , loi . — Le nouvelliste ecclésiastique prend pour des preuves d'athéisme les raisonnements que Tauteur de VE^prit de* LoiêempkAe pour détruire le système de Hobbes et celui de Spinosa, 530.

HoMCRAaPB (!'). Révéré par les Guèbres, 48.

BoUande (ta). La douceur de son gouvernement en a fait un pays des plus peuplés de TEurope, 88. ~ Sa puissance, 08. — Est une répvd)Uque fédérative, et par là regardée en Europe comme étemelle , 353. —Cette république fédérative est plus parfaite que celle d'Allenkagne : en quoi , 354. — Comparée, comme république fédérative, avec celle de Lyde, ibid. — Ce que doivent faire ceux qui y représentent le peuple, 366 et sulv. — Pourquoi n'est pas subjuguée par ses propres armées , 369. — Pourquoi le gouvernement modéré y convient mieux qu'un autre, 336. — Quel est ion commerce, 360. — Dut son conunerce à la violence et à la vexation du gouvernement espagnol, 351. — Fait tel commerce sur lequel elle perd, et qui ne laisse pas de lui être fort utile, ibid. — Pourquoi les vaisseaux n^ sont pas si bons qu'ailleurs, 360. — Cest elle qui, avec la France et TAngleterre, fait tout le commerce 'de l'Europe, 375. — Cest elle qui présentement règle le prix du change.

Boltemdait. Profits qulls tirent du privilège exclusif qu'ils ont de commercer au Japon et dans quelques autres royaumes des Indes, 353. — Font le commerce sur les errements des Portugais , 374. — C'est leur conunerce qui a donné quelque prix à la marchandise des EqMignoIs , 377. — Voyez ^o^ Utnde,

HoMtmt. lustiflé contrôles censeurs qui lui reprochent d'avoir loué ses héros de leur force, de leur adresse, ou de leur agilité, 138, I3tr. — Quelles étaient de son temps les villes les plus riches de la Grèce , 361. — Commerce des Grecs avant lui, 361,363.

Somidde, Comment ce crime était puni chez les Germains,

Bomieidee, Doit-Il y avoir des asiles pour eux? 416.

Hommage. Origine de celui que doivent les vassaux , 437 ,

Bommte, Leur façon de penser sur le compte des femmes , 8. — I9e sont heureux que par la pratique de la vertu : histoire à ce SQiiet , 8 et sulv. — Ne savent quand ils doivent s'affliger ou se r^ouir, 37. — Rapportent tout à leurs idées : faits singuliers qui le prouvent, 38. — Méjugent les choses que par un retour secret qu'ils font sur eux-mêmes, 40. — Leur Jalousie prouve qu'ils sont dans la dépendance des femmes, 43. — Se croient un objet Important dans l'univers, 53. —Ne voient pas toujours les rapports de la Justice ; quand ils les voient , leufs passions les empêchent souvent de s'y livrer, 58. — Leur propre sûreté exige qu'ils pratiquent la Justice : satisfaction qu'ils en retirent , ibid. — La fausseté de leurs espérances et de leurs craintes les rend malheureux , loi. —

Leur bonheur comparé avec cehal des hèles , M! . — Comme êtres physiques , sûiJets à des lois Invariables ; comme êtres intelligents, violent toutes les lois : pourquoi. Comment rappelés sans cesse à l'observation des lois , ibid. — Quels ils seraient dans l'état de pure nature , ibid. — Pour quelles causes se sont réunis en société, 191, 193.— Changements que l'état de société aonérés dans leur caractère, 393. — Leur état relatif à chacun d'eux en particulier, et relatif aux différents peuples quand ils ont été en société, ibid. — Leur situation déplorable et vile dans les Ëtats despotiques, 303. — Leur vanité augmente à proportion du nombre de ceux qui vivent ensemble, 338. — Leur penchant à abuser de leur pouvoir : suites funestes de cette incUoation, 364. — Quelle est la connaissance qui les intéresse le plus, 281.— Leurs caractères et leurs passions dépendent des différents climats : raisons physiques , 300 et sulv. — Plus les causes physiques les portent au repos, plus les causes morales doivent les en éloigner, 303, 303. — Naissent tous égaux : l'esclavage est donc contre nature, 3io. — Beauté et utilité de leurs ouvrages , 328. — Leur nombre, dans le rapport avec la manière dont ils se procurent la subsistance, ibid. — Ce qui les gouverne, et ce qui forme l'esprit général qui résulte des choses qui les gouvernent, 337, 338. —Leur propagation est troublée en mille manières par les passions, par les fantaisies et par le luxe, 393 et sulv. — Combien vaut un homme en Angleterre. Il y a despaysoù un homme vaut moins que rien , 397. — Sont portés à craindre ou à espérer : sont fripons en détail , et en gros de très-honnêtes gens; de là le plus ou le moins d'attachement qulls «ont pour leur religion , 416. — Aiment, en matière de religion , tout ce qui suppose un effort; comme en matière de morale, tout ce qui suppose de la sévérité, 417. — Ont sacrifié leur indépendance natureUe aux lois politiques , et la communauté naturelle des biens a ux lois civiles : ce qui en résulte, 439. — Il leur est plus aisé d'être extrêmement sages, 467. — Est-ce être sectateur de la reli^on naturelle que de dire que llionune pouvait, à tous les instants , oublier son créateur, et que Dieu l'a rappelé A lui par les lolB de la religion? 534. — L'auteur ne hait pas de se diver* tir en sot-même de ceux quil volt , 630. — Pour les Juger, Il faut leur passer les pr^ugés de leur temps, 633. — Il y en a de deux espèces, ceux qui pensent et ceux qui amusent, 627. — La plupart sont plus capables de grandes ao> tlons que de bonnes , ibid.

Hommes de bien, n y en a fbrt peu dans les monarchies, 90S.

Hommes à bonnes fortunes. Leur portrait, 33, 33. —Emploi qu'on leur destinerait en Perse , s'il y en avait , 33.

Hommes liftre* .;Qui on appelait ainsi dans les commencements de la monarchie : comment et sous qui ils marchaient à la guerre, 490.

Hommes qui sont sous la foi du roi. Cest ainsi que la loi sallque désigne ceux que nous appelons acyourd'hui vassaux,

Hongrie. La noblesse de ce royaume a soutenu la maison d'Autriche, qui avait travaillé sans cesse à Popprimer , 348. — Quelle sorte d'esclavage y est établi, 311. — Ses mines sont utiles , parce qu'elles ne sont pas alx>ndantes , 377.

Honnête homme. Le cardinal de Richelieu l'exclut de l'administration des affaires dans une monarchie , 30l . — Ce qu'on entend par ce mot dans une monarchie , 305.

Honnêtes gens. Portrait de ceux qui méritent ce nom , 33 , 34. — Ceux qu'on nomme ainsi tiennent moins aux bonnes maximes que le peuple, 2io.

Honneur. Cest l'idole à laquelle les Français sacrifient tout , 61 , 62. — A Rome, à Athènes, à Lacédémone, l'honneur payait seul les services, 62. — Ce que c'est : Il tient lieu de la vertu dans les monarchies, 301 , 303. — Est essentiellement placé dans l'État monarchique , 303. — Effets admirables qu'il produit dans une monarchie, ibid. — Quoique faux , il produit , dans une monarchie , les mêmes effets que s'il était véritable, ibid. — N'est point le principe des États despotiques, ibid. —Quoique dépendant de son propre caprice, Il a des règles fixes, dont 11 ne peut Jamais s'écarter, ibid. Est tdlenient inconnu dans les États despotiques, que

TABLE ANALYTIQUE

loaTent il D*y a pas de mot pour rexprimer, ihid. — Serait dangereux dans on État despotique, ibid. —Met des bornes à la puissance du monarque, soi. —Cest dans la monde, et non au collège, que Ton en apprend les principes, ibid. — C*est lui qui fixe la qualité des actions , dans une monarchie, ibid, — Empêche Grillon et d*Orte d*obéir à des ordres iAjustes du monarque, 205. — Cest lui qui conduit les nobles à la guerre , c'est loi qui la leur fait quitter. ibid, — Quelles en sont les principales règles , ibid. — Ses lob ont plus de force, dans une monarctiie, que les lois positives, ibid. — Bizarrerie de rhonneur qui attache la luxe, et par conséquent des besoins, aux distinctions accordées comme récompenses , 224. — Tient lieu de censeur dans une monardiie, 223 , 226. — Voyez Point d'honneur.

JUonneun. (Test ainsi que Ton a nommé quelquefois les iiefs, 489. — Divine. Quelques empereurs se les arrogent par des édits formels , 168. — L'auteur n'aime pas les petits, 628.

Hwunifiquet. Voyez Droits honori/lque$.

HoNORius. Obligé d'abandonner Rome, s'enfuit à Ravenne, 176. — Ce qu'il pensait des paroles criminelles, 286.— Mauvaise loi de œ prince , 476.

Honte. Prévient plus de crimes que les peines atroces, 233.— Punit plus le'père d'un enfant oondanmé au supplice, et vice verta , que toute autre peine, 237.

Hôpitaux. Ne sont Jamais nécessaires que dans les calamités accidentelles; des secours momentanés sont toujours préférables aux hôpitaux fondés à perpétuité : exemples des maux que causent ces établissements , 405.

H0RM18DA6, prince de Perse, reçoit de Procope la dignité de proconsul , 225.

HoRTENSius. Emprunta la femme de Caton, 431.

Uosprria (le chancelier de 1'). Erreur dans laquelle 0 est tombé, 477. — Fut sage comme les lois, 634.

HoÊjntalité. Cest le commerce qui l'a bannie, 340, 350. — Jusqu'à quel point observée par les Germains , 350.

HugvenotM. On s'est mal trouvé en France de les avoir CsUgués, 40,41.

Hugues- Gapet. Son avènement à la couronne fut un plus grand changement que celui de Pepln , 516. — Gomment la couronne de France passa dans sa maison , 325 et suiv.

Humanité. Cest une des principales vertus dans toutes les religions, 30,30.

Humeur sociable. Ses effets, 338.

Hune (les). Passent le Bosphore cimérien, 170. — Servent let Romains en qualité d'auxiliaires, 176.

Ichthyophages. Alexandre les avait-Il tous subjugués? 363.

Iconoclastes. Font la guerre aux images, 183.— Accusés de magie pas les moines, ibid.

Idolâtres. Pourquoi ils donnaient à leurs dieux une figure humaine, 40.

Idolâtrie. Nous y sommes fort portés , mais nous n'y sommes point attachés, 415. — Est-il vrai que l'auteur ait dit que c'est par orgueil que les hommes l'ont quittée? 543.

Idylles. Pourquoi dles plaisent, même aux gens de qualité,

Ignominie. Ëtalt h Lacédémone un si grand mal, qu'elle autorisait le suicide de celui qui ne pouvait l'éviter autrement ,

Ignorance profonde où le clergé grec plongeait les laïques, 181 , 183. — Dans les siédes où elle règne , l'abrégé d'un ouvrage fait tomber l'ouvrage même, 444.

Ignorants. Groient se mettre au niveau des savants, en méprisant les sciences, 105.

Iles. Les peuples qui les habitsnt sont plus portés à la liberté que ceux du continent , 837.

Iliade. Le premier de tous les poèmes , 859.

Illusion. Est utile en matière dlmpôtB : moyens de l'entretenir, 396.

Ulyrie (rois d'). Extrêmement abattus par les Romains, 136.

llotfs. Pourquoi les Lacédémoniens n'augmentaient Jamais les tributs qu'ils levaient sur eux , 394. — Condamnés chez les

Lacèdémontans à Pacrkultim, eonme à nue 8erfile,S09.

iZoïte. Ge que c^est : eUe est eootie la natora ta dMMet, 31 1. /iM^es (culte des). Poussé à un excès rkUonk sous lea «Bpareurs grecs, 183. — Effeto de ce culte superstitieux , ibid.

— Les ioonodastct déclament contre ce culta, ibid. — Quelques empMNsois l'ibollssent, l*iBi9éralEioe Théodoca le rétablit, 183, 183.

Imans. Cbeli de mosquées, 13.

Immattms, 13.

Immeubles. Est-ce le genre de biens le plus commode? 09.

Immortaliié de Vâme. Ge dogme est nUla ou funeste à la société , selon les conséquences que Ton en tire, 413. — Ce dogme se divise en trois branches, 413. — Quand elle aoait une erreur, l'auteur ne serait pas ftebé d'y craire : pomw quoi, 625.

Immunité. On appela ainsi d'abord la droit qa'aequiiciit les eoelésiastkiues de rendre lajustica dana leur territoire»

ImpérioMx {ornements). Plus respectés chez lea Greos que la personne même de Tempereur, 180.

ImpôU. Rendent le vin fort cher k Paris , 13. 33 rj^m^m^^^

et par qui doivent être réglés dans un Etat libre, MO. — Peuvent être mis sur les personnes, sur les terres, on sur les marchandises, ou sur deux de cas choses, on aor les trois k la fols : proportions qu'il faut garder dans tow ces cas, 204.'— On peut les rendre moins onéreux, en frisant illusion à odui qui les paye, comment on oonaerve cette illusion , 395. — Doivent être proportionnés à la valeur intrinsèque de la marchandise sur Uquelle on les lAve, ikid.

— Celui sur le sol est injuste et funeste en France, Hid. — Ceux qui mettent le peuple dans Poccaslon de fislre la fraude enrichissent le traitant, qui vexe le peuple et mine Pfitat, ibid. — Ceux qui se perçoivent sur les différoites danses des contrats civils sont funestes aux peuples, et ne sont utiles qu'aux traitants : ce qu'on y pourrait subatitner, ibid.

— L'impôt par tète est plus naturel à la servitude, «ini sur la marchandise est plus naturel à la liberté, 307. — Pourquoi les Anglais en supportent de si énormes, M6. — Cest une absurdité que de dire que, plus ooest chargé d'Impôts, plus on se met en état de les payer, 395.

Imprimerie. Lumières qu'elle a répandues partout, 180.

Imprimerie {ouvriers cf ). Compilateurs comparés aux, 44, 45.

Impuissance. Au bout de quel temps on doit permettre à une femme de répudier son mari , qui ne peut pas consonmer son mariage, 476.

Impureté. Gomment ce crime doit être puni : dana qiadia classe il doit être rangé, 383.

Inca Athualpa. Voyez Athualp4.

Inceste. Raisons de l'horreur que cause ce eifne, dans ses différents degrés, à tous les peuples, 438.

Incidents. Ceux des procès, tant civils que criminels, se décidaient par la voie du combat Judiciaire, 450.

Incontinence. Ne sait pas les lois de la nature : elle les viole ,

Incontinence publique. Est une suite du luxe, 943, »0.

Indemnité. Est due aux particuliers, quand on prend sar leurs fonds pour bâtir un édifice public, ou pour faire on grand chemin, 429.

Indemnité {droit d*). Son utilité : la France lui doit une pnr tie de sa prospérité : 11 faudrait encore y augmenter œ droit, 418.

Indes. On s'y trouve très-bien du gouvernement des InuBea : cas où on leur défère la couronne, à rexdusion des bonuaca. 344 , 345. — Pourquoi les derviches y sont en si grand nombre , 303. — Extrême lubridté des femmes IndtèoneB : causes de ce désordre, 319. — Caractère des différents peuples indiens , 339. — Pourquoi on n'y a Jamais commercé d on n'y commercera Jamais qu'avec de l'argent, 357 et soIt. — Gonunent et par où le commerce s'y faisait autrefois, 157, 358 et suiv. — Pourquoi les navires indiens étaient moloa vites que ceux des Grecs et des Romains , 360. — Coauneol d par où on y faisait le commerce après Alexandre , 964 « 365 , 37 1 . — Les andens les croyaient Jointes k rAfHque pac

TABLE ANALYTIQUE

One tene Ineooiiiie , et ne fegifdaleiit U mer ta iDdM que ooouDe on lac, 366. — Leur commerce afee les Romains éUlt-il avanUgenx? 371 et soir. --Piqiets piopoeés par raulenr sur Je oommeice qa*on y ponrraU taire, 377. — Si on j établissait une religion, il faudrait, quant an nombre desfHM, 8eoonf6nneraaGlimat,4l4. — Ledogmede la métempsycose y est utile : raisons physiques, ibid, — Préceptes de la religion de ce pays, qui ne pourraient pas être exécutés alUeurs, ibid. —Jalousie que l*on y a pour sa caste : quels y sont les successeurs à la couronne, 424, 436.— Pourquoi les mariages entre beau-frère et belle-sœur y sont permis, 430. — De ce que les femmes s*y brûlent, s*ensuit-il quil n*y altpas de douceur dans le caractère des Indiens? 640. — Ne tiennent à l'Espagne que par un fil, 637. indiens. Raisons physiques delà foroe et de la faiblesse qui se trouvent tout à U fols dans le caractère de ces peuples, 303.

— Font consister le souverain bien dans le repos : raisons physiques de ce système. Les législateurs le doivent comtMttre, en y établissant des lois toutes pratiques, ibid, — La douceur de leur caractère a produit ladouceur de leurs lois : détail de quelques-unes de ces lois : conséquences qui résultentdecette douceur pour leurs mariages, 307. — La croyanœoâ Us sont que les eaux du Gange sancUtient ceux qui meurent sur ses bords est très-pernicieuse, 4il. — Leur système sur rimmortalité de TAme : ce système est cause quil n*y a chex eux que les innocents qui souffrent une mort violente, 413. — Leur religion est mauvaise , en ce qu'elle inspire de rhorreur aux castes les unes pour les autres , et qu*il y a tel Indien qui se croirait déshonoré sll mangeait avec son roi, 413. — Raison singulière qui leur fait détester les mahométans, ibid, — Ceux des pays (rolds ont moins de divertissements que les autres : raisons physiques, 414.

Indu», Conmient les anciens ont fait usage de ce fleuve pour lecoDunerce, 368.

Indnsirie, Cest le fonds qui rapporte le plus, 73. — Moyens de Tencourager, 303. — Celle d*une nation vient de sa vanité, 838, 330.

Infanterie, Dans les armées romaines était, par rapport à la cavalerie, comme de dix à un. Il arriva par la suite tout le oontrabre, ITS.

M^fùnnaikm*. Quand commencèrent à devenir secrètes , 463.

ingému. Quelles femmes ils ponvaient«épouser à Rome , 400 ,

Indurée. Celles qui sont dans les livres ne font nulle Impression sur les gens sages , et prouvent seulement que celui qui les a écrites sait dire des injures , 633.

InqtUtiieun. Persécutent les Julfo plutôt comme leurs propres ennemis que comme ennemis de la religion, 42o et soiv. — Voyez Inquisition.

Inquisiteurs d'État, Leur utilité à Venise, 106, 316. — Dorée de cette magistrature. Comment elle s*exerce : sur quels crimes elle s*exerce , 106. — Pourquoi 11 y en a à Venise , 366.

— Moyen de suppléer à cette magistrature despotique,

Inquisition, Sa façon de procéder, 31. — Elle fait des excuses à tous ceux qu'elle envoie à la mort , M. — Attachement des Espagnols pour ce tribunal, ibid, et suiv. — A tort de se plaindre de ce qu'au Japon on fait mourir les chrétiens à petit feu , 430. — Son Injuste cruauté démontrée dans des remontrances adressées aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal , ibid, et suiv. — Ne doit pas faire brûler les Juifs parce quils suivent une religion qui leur a été tospirée par leurs pères, que tontes les lois obligent de regarder comme des dieux sur la terre, ibid. — En voulant établir la religion chrétienne par le feu, elle lui a ôlé l'avantage qu'elle a sur le mahométisme , qui s'est établi par le 1er, ibid, — Fait jouer aux chrétiens le rôle des Dloolétiens , et aux Juifs celui des chrétiens , ibid. — Est contraire à la religion de Jésus-Christ, à l'humanité et h la justice, ibid. 431.-11 semi)le qu'elle veut cacher la vérité, en la proposant par des supplices , 431. — Ne doit pas faire brûler les Juifi , parce qu'ils ne veulent pas feindre une abjuratk» , et profaner nos mystères, ibid, — Ne doit pas faire moQrir les JoiCi, parce qu'ils professent une religion que

Dieu leur a donnée, et qu'ils croient qu'il leur donne encore, ibid, — Déshonore un siècle éclairé comme le nôtre , et le fera placer, par la postérité, au nombre des siècles barbares, ibid, — Par qui, conunent établie : ce tribunal est insupportable dans toutes sortes de gouvernements , 436.- Abus injustes de ce tribunal, ibid, — Ses lois ont toutes été tirées de celles des Wlsigoths , que le clergé avait rédigées , et que les moines n'ont fait que copier, 430. Insinuation. Le droit d'insinuation est funeste aux peuples , et n'est utile qu'aux traitants, 306.

Instituées, Ceux de Justinlen donnent une fausse origine de Pesdavage, 306.

Institutions, Règles que d(4vent se prescrire ceux qui en voudront fabre de nouvelles, 307. — Il y a des cas où les Institutions sbiguUères peuvent être bonnes, 308.

Insulaires, Voyez Iles,

Insulte. Un monarque doit toi\}ours s'en abstenir : preuves parfaits, 802.

Insurrection. Ce que c'était, et quel avantage en retiraient les Cretois, 348. — On s'en sert, en Pok^ne, avec bien moins d'avantage que l'on ne faisait en Crète, t6t<f.

Intendant, Chose bien douce de gagner un procès contre un ,

Intérêt, Cest le plus grand monarque de la terre, 73.

Intérêts, Discuter ses Intérêts avec une trèa-grande rigidité est réponge de toutes les vertus, 645.

Intérêts, Dans quels cas l'État peut diminuer ceux de fargent qu'il a emprunté : usage qu'il doit faire du profit de cette diminution , 388 et suiv. — Il est juste que l'argent prêté en produise : si rinlérét est trop fort, il ruhie le commerce; s'il est trop faible, s'il n'est pas du tout permis, l'usure sMnlrodult , et le commerce est encore ruiné , 380. — Pour quoi les intérêts maritimes sont plus forts que les autres, ibid. —De ceux qui sont stipulés par contrat, ibid, et suiv. —Voyez Usure,

Interprétation des lois. Dans quel gouvernement peut être laissée aux juges , et dans quel gouvernement elle doit leur être interdite, 228.

Interprètes. N'ont fait qu'embrouiller l'Écriture, 01.

Intolérance morale. — Politique. Malheurs qui la suivent : elle est funeste même à la religion dominante; par qui introduite dans le monde, 50. — Ce dogme donne beaucoup d'attachement pour une religion qui l'enseigne, 415.

Intruste, Explication de cette expression, mal entendue par MM. BIgnon et du Cange , 408.

Invalides {hôtel des). Cest le lieu le plus respectable de la terre, 58.

Invasions des barbares du Nord dans Pempire, 167 et 174. — Causes de ces invasions , 174. — Pourquoi il ne s'en fait plus de pareilles , 167.

Irlmette, Royaume presque désert , 76.

Mande. Les moyens qu'on y a employés pour l'établissement d'une Importante manufacture , devraient servir de modèle à tous les autres peuples pour encourager llndustrie , 303. — État dans lequel l'Angleterre la contient, 346.

ISAAC l'ange, empereur.\0^\xti la clémence, 337.

Isben-Aben, historien arabe. Ce qu'il dit sur la naissance de Mahomet, 27.

I8i8. C'était en son honneur que les Égyptiens épousaient leurs sœurs, 428.

ISMÉNiE (Arsace et). Histoire orientale, 508 et suiv.

Ispahan. Aussi grand que Paris, 16. — Causes de sa dépopulation , 78.

Italie. La gêne dans laquelle les femmes y sont retenues parait un excès de liberté aux Orientaux, 16, 60. — La petitesse de la plupart de ses États rend ses princes les martyrs de la souveraineté, 60. — Leun pays sont ouverts an premier venu , ibid, — Moderne, Ne présente que les débris de l'ancienne, 75. — Fut originairement peuplée par la Grèce, 80. — N'a plus, des attributs de la souveraineté, qu'une vaine politique, 03. — Sa situation , vers le milieu du règne de Louis XIV, contribua à la grandeur relative de la France, 256. — Il y a moins de liberté dans ses républiques

TABLE ANALYTIQUE

que diDS nos monarchies : pourquoi, S66.— Lamoltltiide des moliies y vient de la nature da climat : comment on devrait arr^er le progrès d\ui mal si pemldenx , 303. — La lèpre y était avant les croisades : comment elle s*y était commaniquée : comment on y en arrêta les progrès, 304. — Pourquoi les navires n*y sont pas si bons qu^aiUeurs , 300. — Son commerce fut ruiné par la découverte du cap dé Bonne-Espérance, 374. — Loi contraire au bien du commerce , dans quelques États dltalie , 387. — La liberté sans bornes qu*y ont les enfants de se marier à leur goût y est moins raisonnable qu*ailleurs, 394. — Était pleine de petits peuples et regorgeait d'habitants avant les Romains , 397.— -Les hommes et les femmes y sont plus tôt stériles que dans le Nord, 40 1 . — L*usage de l'écriture s'y conserva, malgré la barbarie qui le lit perdre partout ailleurs; c'est ce qui empêcha les coutumes de prévaloir sur les lois romaines dans les pays de droit écrit , 444 , 445. — L'usage du combat Judiciaire y fut porté par les Lombards, 449, 450. — On y suivit le code de Justluien, dès qu'il fut retrouvé, 467 et suiv. — Pourquoi ses lois féodales sont différentes de celles de France, 4d3. — Portrait de ses divers habitants, lors de la naissance de Rome, 127 et suiv. — Dépeuplée par le transport du siège de l'empire en Orient, !G9. — - L'or et rargent y deviennent très-rares , ibid. — Cependant les empereurs en exigent toii^ours les mêmes tributs , ibid. —L'armée dltalie s'approprie le tiers de cette région , 175. — Est une belle chose , puisque tout le monde veut l'avoir, 641. Ivrognerie, Raisons physiques du penchant des peuples du Nord pour le vin , 300. — Est établie par toute la terre, en proportion de la froideur et de l'humidilé du climat , 303.

làOQVBS I**. Pourquoi fit des lois somptuaires en Aragon j quelles elles furent, 240.

Jacques \l y roi de Majorque. Parait être le premier qui ait créé une partie publique, 464.

Jalousie. Singularité de celle des Orientaux , 4. — Celle des hommes prouve combien ils dépendent des femmes , 42. — Est une passion qu'on peut avoir, mais qu'on doit taire, 113. — Description mytholc^que de ses effets, 12], 122. —H y en a de deux sortes : l'une de passion ; l'autre de coutume , de mœurs , ou de lois ; leur nature , leurs effets , 320.

Jaloux. Leur sort en France; il y en a peu dans ce pays : pourquoi, 37.

Jamieule. Voyez Mont JanicuU.

Janténietes désignés, 17.

Japhet. Raconte, par ordre de Mahomet, ce qui 8*est passé dans l'arche de Noé, I3.

Japon. Les lois y sont impuissantes, parce qu'elles sont trop sévères, 233. — Exemples des lois atroces de cet empire, 287 , 288. — Pourquoi la fraude y est un crime capital , 296. — Est tyrannisé par les lois , 306 , 307.— Pertes que lui cause sur son commerce le privilège exclusif qu'il a accordé aux Hollandais et aux Chinois, 353. — Il fournit la preuve des avantages infinis que peut tirer du commerce une nation qui peut supporter à la fois une grande importation et une grande exportation , 356, 357. — Quoiqu'on homme y ait plusieurs femmes , les enfants d'une seule sont légitimes , 393. — n y naît plus de filles que de garçons ; il doit donc être plus peuplé que l'Europe, 395. — Cause physique de la grânde population de cet empire , ibid. — Si les lois y sont si sévères et si sévèrement exécutées, c'est parce que la religion dominante , dans cet empire , n'a presque point de dogmes, et qu'elle ne présente aucun avenir, 4io. — Il y a toi^ours dans son sein un commerce que la guerre ne ruine pas , 411 . — Pourquoi les religions étrangères s'y sont établies avec tant de facilité , 416. — Lors de la persécution du christianisme, on s'y révolta plus contre la cruauté des supplices que contre la durée des peines , 421. — On y est autant autorisé à faire mourir les chrétiens h petit feu , que l'inquisition h faire brûler les juifs, ibid. — C'est l'atrocité du caractère des peuples , et la soumission rigoureuse que le prince exige à ses volontés, qui rendent la religion chré-

tieniift ri odleme daiiâ ee pays, ibO. -^ On n'y diipiitejft. mais ior la teUgloo ; toolet , bocs ceUe des chiéUeoi , 7 Mot IndfiréreDtes.tMf.

Japonai». Lear earactèn bizarre et atroce; qndks lob il m> ralt fallu leur donner, 233. — Exemple de laciusnlé de ce peuple, 234. — Ont des supplices qui font fcémir U pudear et la nature, 287. — L'atrocité de leur carsctère est la craie de la rigueur de leurs lois: détail abrégé de ces lois, 306.- Conséqueooes funestes qu'ils tirent du dogme de rimiDortalité de l'âme, 412. — Tirent leur origine des Tartaies : pourquoi sont tolérants en fait de religion, 416, not l. - Voyez Japon.

Jaxarte. Pourquoi ce fleuve ne va plus Jusqu'à la mer, SM.

Jean et Alexis CoMifÈNE. Rechassèrent les Turcs jusqu'à llophrate, 186.

Jésuites. Leur ambition : leur éloge, par rapport au Paragoiy, 208. — S'ils étaient venus aVant Luther et Calvb, ils auraient été les maîtres du monde , 635. —L'auteur eo a peu : pourquoi, ibid. — Attaquèrent VEsprit des loii daos le journal de Trévoux , 659.

Jeu. U est très en usage en Europe, 38. -^ Ce n'est cfaex iei femmes qu'un prétexte dans leur Jeunesse; c'est oœ pifsion dans un âge plus avancé , ibid. —An Japon, on bomiie qui hasarde de l'argent au jeu est puni de mort, 233.

Jeu dej^f. Origine de cet usage, 527.

Jeunesse. Il y a des femmes qui ont l'art de la rétablir sur an visage décrépit , 3». — Il y a trop peu d'intervalle cnlrt le temps où l'on est trop jeune et celui où Ton est trop vieus,

Jeux de hasard. Pourquoi défendus chez les mosulmaDS, 3S.

— Pourquoi ils ont de l'attrait, 592.

Joseph et Arsène. Se disputent le siège de ConstantioopM : opiniâtreté de leurs partisans, I8l

Joueur. Cest un état en Europe, 38.

Joueuses. Leur portrait , 38.

Journaux. Flattent la paresse , 74. — Devraient parier «» livres anciens aussi bien que des nouveaux, ibii. — Sont ordinairement très-ennuyeux : pourquoi , ihid^

Jugements. Comment se prononçaient â Rome, 238. *~^^ ment se prononcent en Angleterre, ibid. — ManlèfedoiiiB se forment dans les diflérents gouvernements, •ftirf.rtioj»-

— Ceux qui sont rendus par le prince sont une sooiceObus , 229. — Ne doivent être, dans un ÉUt libre, qo'yB texte précis de la loi : inconvénients des jugeoeots arbitra;

' res, 266. — Détail des différentes espèces de JognMDbqoi

étaient en usage à Rome , 276 et suiv. — Ce que c'était qœ fausser le jugement , 455 , 468. — • En cas de partage, oo prononçait autrefois pour l'accusé , ou pour le <*****'*'»J" pour le défendeur, 456, 457. — Qadle en était la fonwo»" les commencements de la monarchie, 491 et suiv. — ^^ valent jamais, dans les conunenœnients de la monarauf « être rendus par un homme seol , 492.

Jugement de la croix. Établi par Chariemagne, limita F Louis le Débonnaire , et aboli par Lolhalre , 4G0.

Juger. Cétalt , dans les moeurs de nos pères , la même dwK que combattre , 457. ^

Juger {puissance de ). Dans les Ëtats libre» , doit èUt «>bB« au peuple avec quelques précautions, 229, 277. — t*" ■ des magistrats momentanés tîr^ du peuple, 265. — ^^ "■' porte À qui la donner, quand le principe du gouverod»"»» est corrompu : partout elle est mal placée, 249. — A "T * point de liberté dans les Ëtats où elle se trouve ibn|» main qui a la puissance exécutrice et la puissance \tp^ tive , 265. — Le despote peut se la réserver, 229. —U^ narque ne doit pas se l'attribuer : pourquoi, ibid. ei s*»*^

— Elle doit être donnée , dans une monarchie , aux «y** trats exclusivement, 230. — Motifii qui en doivent nojm les ministres du monatque, ibid. ^^

Juges. Leurs occupations, leurs faUgaes, 49. — Doi^***^**^ des embûches que les avocats leur tendent , ibid. — A fl* cette fonction doit être attribuée dans les dlff^renl*f«| vcmements , 228 et suiv. — Voyex Juger (puissance seV^ La corruption du principe du gouveroenient h ^^^J^ pécha d'en trouver, dans aucun corps, qui fusseol ive-

TABLE ANALYTIQUE

grès, W9, 576 el solv. — De quel corps doivwïl élrp- pris dans un État libre, 2G6 et sut v. — Doivent, dans an État libre, être delà condition de Taccusé, 266.— Ne doivent pofnt, dans un Ëlat Ubre, avoir le droit de faire emprisonner un citoyen qui peut répondre de sa personne : exception, t6Ml. — Se battaient,'an commencement de la première race, contre ceux qui ne s'étaient pas soumis à leur ordonnance, 450, 451.

— Terminaient les accusations intentées devant eux, en ordonnant aux parties de se battre, 451. — Quand commencèrent à Juger seuls , contre Tusage constamment obser> é dans la monarcbie, 468 —ITayaient autrefois d*autre moyen de connaître la vérité, tant dans le droit que dans le fait , que par la voie des enquêtes : comment on a supplée à une vole si peu sûre, 469. —Étalent les mêmes personnes que les rathlmburges et les éche\ins, 493.

Juges de la question. Ce que c*était à Rome , et par qui ils étaient nommés, 277.

Jnges royaux. Ne pouvaient autrefois entrer dans aucun fief, pour y faire aucune fonction, 405.

JccuRTHA. Les Romains le somment de se livrer lui-même à leur discrétion , 141.

Juifs {anciens). Loi qui maintenait Tégallté entre eux, 212. — Quel était l'objet de leurs lois, 264. — Leurs lois sur la lèpre étaient tirées de la pratique des Égyptiens , 304.— Leurs lois sur la lèpre auraient dû nous servir de modèle pour arrêter la communlcatioa du mal vénérien , 806. — La férocité de leur caractère a quelquefois obligé Moïse de s*écarter dans ses lois de la loi naturelle, 314. — Comment ceux qui avaient plusieurs femmes devaient se comporter avec elles , 318. — étendue et durée de leur commerce, 869. — Leur religion encourageait la propagation, 402. — Pourquoi mirent leurs asiles dans les villes plutôt que dans leurs tabernacles ou dans leur temple, 416, 417. — Pourquoi avaient consacré une certaine fanûWt au sacerdoce, 417. — Ce fiit une stupidité de leur part de ne pas vouloir se défendre contre leurs ennemis le Jour du sabbat, 425.

Jtttfs (modernes). Lèvent les tributa en Turquie, et y sont persécutés par les bâchas, 14. — Seront menés au grand trot en enfer parles Turcs, 24. —Regardent le lapin comme un animal immonde, 80. — H y en a partout où II y a de !*argent, 40. — Leur religloa est la mère du christianisme et du mahométisme : elle embrasse le monde entier et tous les temps, ibid, et suiv. — Sont partout usuriers, et oplni&(rément atladiés à leur religion : pourquoi, ibid. et suiv.

— (^me dont ils Jouissent actuellement en Europe, 41. — Regardent les chrétiens et les mahométans comme des JuiCi ret>elles, ibid. — Leurs livres semblent s'élever contre ^e dogme de la presdenœ absolue, 50. — Pourquoi toi^ours renaissants, quoique toijjours exterminés, 81. — N'ont pu se relever en Palestine depuis leur destruction sous Adrien, 82. — Prêtent une grande vertu aux amulettes et aux talismans, 101. — Chassés de France sous un faux prétexte, fondé sur la haine publique , 283. — Pourquoi ont fait seuls le commerce en Europe'dans les temps de barbarie : traitements Injustes et cruels qu'ils ont essuyés : sont inventeurs des lettres de change, 373. — L'ordonnance qui , en 1746, les chassait de Moscovie, prouve que cet État ne peut cesser d'être despotique, 387. — Pourquoi ils sont attachés à leur reUglon, 415.— Réfutation du raisonnement qu'lls^emploient pour persister dans leur aveuglement, 420, not i. — L'inquisition commet une très-grande i(\justice en les persécutant, 420, 421. —Les inquisiteurs les persécutent plutôt comme leurs propres ennemis que comme ennemis de la religion, 421. — La Gaule méridionale était regardée comme leur prostlbule : leur puissance empêcha les lois des Wislgoths de s'y établir, 443. —Traités cruellement par les Wisigoths,477.

JDLE8 Romain. Son tableau de ta chambre des géants à Man-

toue, 596.

Julia {la loi). Établit une peine contre l'adultère, 243. —

Avait rendu le crime de lèse-nuOestéarbitraire, 286. JUUKN fv^/wf toi. Homme simple et modeste, 168. -^ Service

que ce prince rendit à Pempire sons Constantius , 170.— Son

•rmëe poursuivie par les Arabes; pourquoi, t6t<f. — Par

une fausse combinaison , cause une affreuse famine à Antioche, 380. — On peut, sans mî rendre complice de son apostasie, le regarder comme le prince le plus digne dn gouverner les hommes, 409. — A quel motif U attribue la conversion de Constantin, 410.

Jduen (le comte). Son exemple prouve qu'un prince ne doit Jamais insulter ses sujeta, 292. ~ Pourquoi il entreprit de perdre sa patrie et son roi , 306.

Julien (Dinius). Proclamé empereur par les soldata, est ensuite abandonné, 164.

7»rMf/c^nciVi7e. C'était une des maximes fondamentales de la monarchie française , que cette Juridiction résidait toujours sur la même tête que la puissance militaire; et c'est dans ce double service que l'auteur trouve l'origine des Justices seigneuriales, 491.

Juridiction ecclésiastique. Nécessaire dans une monarchie, 197. — Nous sommes redevables de son établissement aux idées de Constantin sur la perfection, 402. — Ses entreprises sur ta Juridiction laie, 467. -Flux et reflux de ta Juridiction ecclésiastique et de ta Juridiction laie, ibid.

Juridiction taie. Voyez Juridiction ecclésiastique.

Juridiction royale. Comment elle recula les bornes de la Juridiction ecclésiastique et de celle des seigneurs : bien que causa cette révolution , 467.

Jurisconsultes, Leur nombre accablant , 68. — Us ont fort peu de Justesse dans l'esprit , ibid. — Romains. Se sont trompés sur l'origine de l'esclavage, 306.

Jurisprudence. Ses variations sous le seul règne de Justinlen, 178.— D'où pouvaient provenir ces variations, ibid. — Ouses de ces variations dans une monarchie : incon^éoiento de ces vartations : remèdes, 226. — Est-ce cette •denee, ou ta théologte, qu'il faut traiter dans les livres de Jariqirudence? 541. — Par des changementa Imperceptibles on pourrait retrancher bien des procès , 628.

Jurisprudence française. Consistait toute en procédés, au commencement de la troisième race, 450, 451. — Quelle était celle du combat Judiciaire, 453. — Variait , du temps de saint Louis , selon ta différente nature des tribunaux , 459 et suiv. — Comment on en conservait la mémoire , du temps où l'écriture n'était point en usage , 462. — Comment saint Louis en introduisit une uniforme par tout le royaume, 46«. — Lorsqu'elle commença à devenir un art, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour Juger, 468. — Pourquoi Fauteur n'est pas entré dans le détail des changementa insensibles qui en ont formé le corps , 470.

Jurisprudenceromaine, Laquelle, de celle de la république, ou de celle des empereurs , était en usage en France du temps de saint Louis, 466.

Justice. Sa définition, 58. — Elle est la même pour tous les êtres, ibid. —L'intérêt et les passions la cachent quelquefois aux hommes, ibid. — Nous devoas l'aimer, indépendamment de toutes considérations et de toutes conventions ; notre interêt l'exige, ibid. — Celle qui gouverne les nations, comparée à celle qui gouverne les particuliers, 64 et suiv. — Le droit de ta rendre confié par l'empereur Claude à ses officiers, 162. — Ses rapporte sont anterieurs aux lois, 190. — Les particuliers ne doivent Jamais être antorisés à punir euxmêmes le crime qu'ils dénoncent, 286. — Les sultans ne l'exercent qu'en l'outrant, 433. — Précaution que doivent prendre les lois qui permettent de se la faire à soi-même, 475. —Nos pères entendaient, par rendre la Justice, protéger le coupable contre la vengeance de l'offensé, 496, 497. — Ce que nos pères appelaient rendre la Justice : ce droit ne pouvait appartenir qu'à celui qui avait le fief, à Texclusion même du roi : pourquoi, 497.

Justice 'divine. A deux pactes avec les hommes, 498. — Piralt incompatible avec ta prescience, 49, 50.

Justice humaine. N'a qu'un pacte avec les hommes , 426 , 427.

Justices seigneuriales. Sont nécessaires dans une monarchto , 197. — De quices trilMmaux étaient composés : comment on appelait des Jugemento qui s'y rendaient , 456 et suiv. — De quelque qualite que fùùent les seigneurs , ils Jugeaient en dernter ressort, sous la seconde race, toutes les matières qui étaient de teor compétence : qudie était cette oompétcnoey

TABLE ANALYTIQUE

467 et iniv. — Ne ressorttssaleDt point aux missi dominici , 458. — Pourquoi n^avaient pas tootei , da temps de saint Louis , la même jurispradenee , 4«0. -' L*auteiir en trooTe rorigiiie dans le double serrioe dont les vassaux étaient tenus dans les commencements de la mmiarchle ^ 491 . — Uantenr, poor nous conduire comme par la main à leur origine, entre d^ns le détail de la nature deoelles qui étaient en usage chez )es Germains et chez les peuples sortis de la Germanie poqr conquérir Tempire romain , 493 et sulv. — D'où vient le principe qui dit qu'elles sont patrimoniales en France, i 406. — Ne tirent point leur origine des affranchissements que les rois et les seigneurs firent de leurs serfe , ni de l'usurpation des seigneurs sur les droits de la couronne , 496 , 496. — Comment et dans quel temps les églises commencèrent à en posséder, ibid. et suiv. — Ce qu'on appelait ainsi du temps de nos pères , 497 et suiv. — Étaient établies avant la fin de la seconde race, ibid, ibid, — Où trouve-t-on la preuve, au défaut des contrats originaires de concession, qu'eUes étaient originairement attachées aux fiefs? 498. lusrmiEif. Emploie utilonent les Huns, 167. —Ne peut équiper contre les Vandales que cinquante valssaux, 177. —Tableau de son règne, ibid. — Ses conquêtes ne fontqu'affaibllr l'enn pire, ibid. — Ëpouse une f«nme prostituée; empire qu'elle prend sur lui, ibid, — Idée que nous en donne Prooope, 178.

— Dessein Imprudent qu'il conçut d'exterminer tous les hétérodoxes, ibid. — Divisé de sentiments avec llmpératrice, ibid. — Fait construire une prodigieuse quantité de forts , 179. — Maux quil causa à Templre en faisant la fonction de Juge, 330. — Pourquoi le tribunal qu'il établit chez les Laziens leur parut Insupportable, 837. — Coup qu'il porta à la propagation , 403. — A-t-11 raison d'appeler barbare le droit qu'ont les mâles à succéder, au pr^udloe des filles? 434. — En permettant au mari de reprendre sa femme, condamnée pour adultère, songea plus à la religion qu'à la pureté des moeurs , 486. — Avait trop en vue Plndlssolnbillté du mariage, en abrogeant une loi de Constantin touchant celui des femmes qui se remarient pendant l'absence de leur mari don{ elles n'ont point de nouvelles , ibid. — En permettant le divorce, pour entrer en religion , s'éloignait entièrement des principes des 1olsclvlles,t6ttf. — S'est trompé sur la nature dâ testaments perrct et Ubram, 436.

— Contre l'esprit de toutes les anciennes lois , accorda aux mères la succession de leurs enfonts, 437, 438. — Ota jusqu'au moindre vestige du droit ancien touchant les socee»slons: Il crut suivre la nature, et se trompa, en écartant ce qu'il appela les embarras de Tandenne jurisprudence , 438.

— Temps de la publication de son code, 487 et suiv. — Comment son droit fut apporté en France : autorité qu'on lui attrilHia dans les différentes provinces , ibid. — Époque de la découverte de son Digeste; ce qui en résulta : changemenU quil opéra dans les tribunaux , ibid. — Loi inutile de ce prince, 476. — Sa compilation n'est pas faite avec asset de choix, 477, 478. — Entreprend de reconquérir, sur les barbares, r Afrique et l'Italie, 167.

Kan des Tartare$, Comment U est proclamé : ce quil devient quand 11 est vaincu, 380.

Kocu-KAN. Sa conduite à l'égard de ses soldato i^rès la conquête des Indes, 136.

Kgr. Cest le seul fleuve, en Perse, qui soit navigable, 414.

iaeédémone. Cette république ne composait qu'une famille , 79. — Sur quel orignal les lois de cette r^mbllque avalent éte copiées, 307. — La sagesse de ses lois ta mit en état de résister aux Macédoniens plus longtemps que les autres vUles delà Grèce, tMtf. — On y pouvait épouser sa soeur utérine, et non sa sœur consanguine , 313. — Tous les vieillards y étaient censeurs , 814. — Différence essentieUe entre cette lépaUlque et celle d'Athènes , quant à ta subordination aux nagistrata, 3i6. — Les Ëptirâes y maintenaient tous les

états dans l'égalité, 317. — Yloe essentiel dans ta eoosdtution de cette république , 838. — Ne subsista longtemps que parce qo'dle n'étendit point son territoire, 350. —Quel était î'olijet de son gouvernement , 364. — C'était une république, que les anciens prenaient pour une monarchie, 371. — Cest le seul fitat où deux rois aient éte supportables, tètcf. — Excès de liberté et d'esclavage en même temps dans cette république, 379. — Pourquoi les esctaves y ébranlèrent ta gouvernement, 318.' — Ë^t Injuste et cruel des esctaves dans cette république, 314. -^ Pourquoi l'aristocratie s'y établit plus tôt qu'à Athènes, 336. — Les mosurs y donnaient te ton, 337 , 338. — Les magistrata seuls y réglaient lesmariages, 394 —Les ordres du magistrat y étalent totalement absolus, 473. — Llgnomlnle y était le plus gruid des malheurs , et ta talMesse le plus grand des crimes , ibid,

— On y exerçait les enfsnta au larcin; et Ton ne punissait que ceux qui se laissaient surprendre en flagrant délit , 474.

— Ses usages sur le vol avaient^ tirés de Cr^ etfurôii la source des lois romaines sur ta même mattère, 475. — Ses lois sur ta vol étaient bonnes pour eUe, et ne valaient rien ailleurs, ibid. — Etat des affaires de cette répQbnqoe après la défaite entière des Carthaginois par les ^ft»^^ ,

Lacédémoniens. Pourquoi n'augmentèrent jamais les trttmta qu'ils levèrent sur les Ilotes, 394. — Leur humeur et leiir caractère étalent opposés à ceux des Athéniens, 338. — Ce n'était pas pour Invoquer ta Peur que ce peuple belliqueux lui avait élevé un autd , 406.

Lamoê. Comment justifient la loi qui , diCE eux , permet à une f^mme d'avoir plusieurs maris, 317.

Laockimn. Sadoctrlne entraîne trop danstavteoontemptative,

Laquais. Leur classe est le séminaire des grands seigneurs,

Larcin. Pourquoi on exerçait les enCuito de Lacédémone àee

crime , 475.

Latinn [vilUs). Colonies d'Allié : par qui fondées, 137. Latin*. Qui étatenl ceux que Ton nommait ainsi à Rome, 891.

— Peuple bdliqueux, 137.

Latins croisés. Voyez Croisés.

Law. Fausse opulence que son système procure à ta France : bouleversement quil occasionne dans les fortunes, 94 etsnlv.

— Histoire allégorique de son système, 99 et sulv. -^ Bouleversement que son Ignorance pensa causer, 1 98 — Danger de son système, ibid. — Son système fit diminuer ta prix de l'argent, 380. — La loi par taqudte II défendit d'avoir au delà d'une certaine somme en argent, était b^uste H funeste : celle de César, qui portait ta même défense, était juste et sage, 473.

Laziens. Pourquoi te tribunal que Jnstlnlen établit diet eux leur parut insupportable, 337.

Légion romaine. Comment elle était armée, 138. — Comparée avec la phalange macédonienne, 137. — Quarante-sept légions établies par Sylta dans divers endrolta de lltade, 150. — Celles d'Asie toii^ours vaincues par celles d'Europe , 165. — Levées dans les provinces : ce qui s'ensuivit, ibid.

— Retirées par Constantin des bords des grands Iteuves dans l'Intérieur des provinces : mauvaises suites de ce changement, 169, 170.

Législateurs. Règles quMls auraient dû suivre , 66 et soiv. — En quoi les plus grands se sont principalement signalés, 194 et sulv. — Doivent conformer leors Iota au principe du gouvernement, 308 et sulv. —Ce qu'Us doivent avoir principalement en vue, 331. — Suites funestes de leur dureté , 333 et suiv. — Comment doivent ramener les esprita d'un peupta que des pdnes trop rigoureuses ont rendu atroce, ibid. — Comment doivent user des petaes pécuniaires cl des peines corpordles, 336. — Ont plus besoin de sa^ene dans les pays chauds, et surtout aux Indes, que dans nos dlmata, 303. — Les manvata sont ceux qui ont fovorisé tes vices du climat; les bons sont ceux qui ont lutte contre ta oUmat, ibid. — Belle règte qu'Us doivent suivre, 318.— Doivent forcer ta nature du climat, quand l\ viote ta loi n*> tureUe des deux sexes , 3S0. — Doivent m oonfoimer à Vm-

TABLE ANALYTIQUE

prit d*UDe Dation , quand il n*est pas contraire h Pesprlt du gouvernement, 338. — Ne doivent point ignorer la diOérenœ qui se trouve entre les vices moraux et les viœs politiques, 339. — Règles qu*ils doivent se prescrire pour un £tat despotique, 339, 340. —Comment quelques-uns ont confondu les principes qui gouvernent les hommes, 341. — Devraient prendre Solon pour modèle , 343. — Doivent, par rapport à la propagation, régler leurs vues sur le cUniat, 396. — Sont obligés de faire des lois qui combattent les sentiments naturels mêmes, 437. — Comment doivent introduire les lois utiles qui choquent les pn^gés et les usages généraux , 465. — De quel esprit doivent être animés ,471.

— Leurs lois se sentent toujours de leurs passions et de leurs pr^ugés, 478. — Où ont-ils appris ce qu'il faut prescrire pour gouverner les sociétés avec équité, 534.

Légiêiateun romaim. Sur quelles maximes ils réglèrent l'usure, après la destruction de la république, 392.

Légiâlat:^ {eorpt). Doit-il être longtemps sans être assemblé? S07. — Doit-il être toujours assemblé? ihid, — Doit-il avoir la faculté de s'assembler lui-même? ibid. — Quel doit être ton pouvoir vis-à-vis de la puissance exécutrice? ihid,

Légiâlative {puissance). Voyez Puissance législative.

Legs. Pourquoi la loi Voconienne y mit des bornes, 438.

Leniiivum, 103.

LÉON. Son entreprise contre les Vandales, 177. — Successeur de Basile , perd par sa foute Tauroménie et l*(le de Lemnos , 183,

LÉPiocs. Paraît en armes dans la place publique de Rome, 154. — L*un des membres du second triumvirat, 155. — Exclu du triumvirat par Octave, 158. — L'ii^usUce de ce triumvir est une grande preuve de rii^Justioe des Romains de son temps, 289.

Lèpre. Dans quels pays elle s'est étendue, .104.

Lépreux. Ëtaient morts civilement par la loi des Lombards,

Lèse-mqjesté (crime de). Ce que les Anglais entendent par ce root ,71. — Précautions que Ton doit apporter dans la punition de ce crime , 284. — Lorsqu'il est vague , le gouvernement dégénère en despotisme, ibid. — Cest un abus atroce de qualifier ainsi les actions qui ne le sont pas : tyrannie monstrueuse exercée par les empereurs romains sous prétexte de ce crime, ibid. —N'avait point lieu sous les boni empereurs, quand il n'était pas direct, 285. — Ce que c'est proprement suivant Ulpien , ibid. — Les pensées ne doivent point être regardées comme foisant partie de ce crime , ibid. — NI les paroles indiscrètes , ibid — Quand et dans quels gouvernements les écrits doivent être r^ardés comme crime de lèse-mi^té , 286. — Calomnie dans ce crime , 288.

— Il est dangereux de le trop punir dans une république, ibid.

Lettres anonymes. Sont odieuses, et ne méritent attention que quand il s'agit du salut du prince, 291.

Lettres de change. Époque et auteurs de leur établissement, 373. — Ont arraché le commerce des bras de la mauvaise foi , pour le foire rentrer dans le sein de la probité , ibid. — Cest à elles que nous sommes redevables de fo modération des gouvernements d'aujourd'hui et de Panéantlssement du inachUvéllsme, 374.

Lettres familières de Fauteur, 634 et suIt.

Lettres de grdee. Leur utilité dans une monarchie, 236.

Lettres persanes , I et suiv. — H y a quelques juvenilia que l'auteur voudrait en retrancher, 667.

Leudes. Nos premiers historiens nomment ainsi ce que nous appekms vassaux : leur origine, 489. — Il parait, par tout ce qu'en dit l'auteur, que ce mot était proprement dit des vassaux du roi, ibid. et suiv. — Par qui étaient menés à la goerreetquiils y menaient, 490.— Pourquoi leurs arrièrevassaox n'étaient pas menés à la guerre par les comtes, 491. — Etaient des comtes dans leurs seigneuries, 491 , 492.

— Voyez Fasêaux.

LBUTitiiLUE. Corrigea les lob des Wlsigoths, 439, not. l.

Lévitique. Nous avons conservé ses dispositions sur les biens du clergé, excepté celles qui mettent des homes à ces biens, i 417. i

Libelles. Voyes Écrits.

Liberté. Elle fott naître l'opulence, et contribue à la popuUtion , 84. — Chacun a attaché à ce mot ridée qu'A a tiféé da gouvernement dans lequel il vit, 263 et suiv. — On a quelquefois confondu la liberté du peuple avec sa puissance 264. —Juste idée que Ton doit se foire de la liberté, ibid. 431. — On ne doit pas la confondre avec Fhidépendance, 264. — Elle ne réside pas plus essentiellement dans les républiques qu'ailleurs, i6i(f. — ConsUlutlon de gouvernement unique qui peut l'établir et la maintenir, ibid. — Elis est plus ou moins étendue, suivant l'oojet particulier que chaque État se propose, ibid. — Existe principalement en Angleterre , ibid. et suiv. — Il n'y en a point dans les États où la puissance léglslaUve et la puissance exécutrice sont dans la même main ,265.-11 n'y en a pohit lorsque fo puissance déjuger est réunie à la législative et àl'exécutrice, ibid.

— Ce qui la forme dans son rapport avec la constitution da l'État, 280. — Considérée dans le rapport qu'elle a avec le citoyen ; en quoi elle consiste , ibid. — Sur quoi est principalement fondée, 281. — Un homme qui, dans un pays où l'on suit les meilleures lois criminelles possibles , est condamné à être pendu, et doit l'être le lendemain , est plus libre qu'un hacha ne l'est en Turquie, ibid. — Est favorisée par la nature des peines et leur proportion, ibid. -^ Conunent on en suspend Tusage dans une république , 289,

— On doit quelquefois , même dans les États les plus libres , Jeter un voile dessus, ibid. — Des choses qui l'attaquent dans la monarchie , 290. — Ses rapports avec la levée des tributs et la grandeur des revenus publics , 293 , 296. — Est mortellement attaquée en France, par la façon dont on y lève les impôts sur les boissons , 295. — L'impôt qui lui est le plus naturel est celui sur les marchandises, 297. — Quand on en abuse pour rendre les tributs excessifs , elle dégénère en servitude ; et l'on est obligé de diminuer les tributs , ibid.

— Causes physiques qui font quil y en a plus en Europe que dans toutes les autres parties du monde, 324. — S4 conserve mieux dans les montagnes qu'ailleurs, 326. — Les terres sont cultivées en raison de la Jiberté et non de leur fertilité, ibid. — Se mahitient mieux dans les Iles que dans le continent , 327. — Convient dans les pays formés par l'industrie des hommes, ibid, — CeUe dont Jouissent les peuples qui ne culUvent point les terres est très-grande, 329, 336. — Les Tartares sont une exception h la rijle précédente : pourquoi , 330. — Est très-grande chez les peuples qui n'ont pas Tusage de la monnaie, ibid. — Exception à fo règle précédente , ibid. — De celle dont Jouissent les Arabes , ibid. — Est quelquefois insupportable aux peuples qui ne sont pas accoutumés à en Jouir : cause et exemples de cette bizarrerie, 387. — Est une partie des coutumes du peuple libre, 3U. — Effets bizarres et utiles qu'elle produit en Angleterre, ibid. et suiv. — Facultés que doivent avoir ceux qui en Jouissent, 345. — Celle des Anglais se soutient quelquefois par les emprunts de la nation, 346. — Ne s'accommode guère de la politesse, 348. — Rend superbes les nations qui en Jouissent : les autres ne sont que vaines , ibid, — Ne rend pas les historiens plus véridlques que l'esdavage : pourquoi, ibid. — Est naturelle aux peuples du Nord, qui ont besoin de beaucoup d'activité et dlndustri* pour se procurer les biens que la nature leur refuse ; elle est comme insupportable aux peuples du Mdl , auxquels la nature donne plus qu'ils n'ont besoin , 357 , 358. — Est acquise aux hommes par les lois politiques ; conséquences qui en résultent, 429. — On ne doit point décider par ces lois ce qui ne doit l'être que par celles qui concernent la propriété : conséquences de ce principe, ibid. — Dans les commencements de fo monarchie française, les questions sur la liberté des particuliers ne pouvaient être Juf^ que dans les pladtes du comte, et non dans ceux de ses ofttders, 491.

Liberté civile. Époque de sa puissance à Rome, 290. Liberté de sortir duroyaume. Devrait être accordée à tous les

sqjets d'un État despotique, 293.

Liberté d'un citoyen. En quoi elle consiste, 265. — D faut

quelquefois priver un dtoyen de sa liberté , pour conserver

TABLE ANALYTIQUE

-celle de tous : cela ne se doit faire que par une loi particalièré aalhenttque : exemple tiré de TAngleterre, 289. —Lois qui y sont favorables dans la république, t6id.— Un citoyen ne la peut pas vendre pour devenir esclave d'un autre, 308.

Liberté du cammerçant. Est fort gênée dans les États libres, et fort étendue dans ceux où le pouvoir est absolu , 353.

Liberté du commerce. Est fort limitée dans les États où le pouvoir est absolu, et fort libre dans les autres .'pourquoi, 353.

Liberté philoiophique. En quoi elle consiste , 280.

Liberté politique. En quoi elle consiste , ibid. — Époque de sa naissance à Rome, 290.

Libre arbitre. Parait incompatible avec la prescience , 49 et suiv. — Une religion ^qui admet ce dogme a besoin d'être soutenue par des lois moins austères qu*une autre, 410.

Libye. Cest le seul pays, avec ses environs, où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, 414.

Lieutenant Celui du Juge représente les anciens prud*hommes, qu'il était obligé de consulter autrefois, 468.

Ligne de démarcation établie par le pape Alexandre VI, entre les Espagnols et les Portugais , 374.

Ligues contre les Romains , rares : pourquoi , 189 et suiv.

Limita* posées par la nature même à certains États , 138.

Lionne (le comte de), président des nouvellistes , 89.

Littérature. Peu de cas qu'en font les philosophes, 106.

LiYTOS (\e eenseur M.). Nota trenteniuatre tribus tout à la fois ,

livoumê. Ville la plus florissante de l'Italie, 19.

Itvres.lmmortalisent les soltiset de leurs auteurs , 44. — Originaux. Respect qu'on doit avoir pour eux, 46. — L'auteur en a mis au Jour, sans être touché de la réputation de bel esprit, 621. — Il a la maladie d'en faire, et d'être honteux delesavoir faite, 623. ~ A quoi boQ en Caire pour cette petite terre? 626. — On y trouve les hommes meilleurs quils ne sont, 627.

Loda et ventes. Origine de ce droit, 526.

Loi. Ce mot est celui pour lequel le principal ouvrage de l'auteur a été composé. Il y est donc présenté sous un très-grand nombre de faces, et sous un très-grand nombre de rapporte. On le trouvera Id divisé en autant de classes qu'on a pu apercevoir de différentes faces principales. Toutes ces classes sont rangées alphabétiquement dans l'ordre qui suit : Loi Acilia. Loide Gondebaud. Loi de Falentinien. Loi des DouzeTables. Loi du talion. Loi Gabinienne. Loi Oppienne. Loi Pappienne. Loi Porcia. Loi Salique. Loi Falérienne.Loi Foconienne. Lois (ce mot pris dans sa signitlcation générique). Loiê agraires. Lois barbares. Lois civiles. Lois civiles des Français. Lois civiles sur les ftefs. Lois (clergé.) Lois (climat). Lois (commerce). Lois (conspiration). Lois Cornéliennes. Lois criminelles. Lois d'Angleterre. Lois de Crète. Lois de la Grèce. Lois de la morale. Lois de Véducation. Lois de Lycurgue. Lois de Moïse. Lois de Penn. Lois de Platon. Lois des Bavarois. Lois des Bourguignons. Lois des Lombards. Lois des peuples germains. Lois (despotisme), lois des Saxo fis. Lois des fFisigoths. Lois' divines. Lois domestiques. Lois du mouvement, Lois (égalité). Lois (esclavage). Lois (Espagne). Lois féodales. Lois (France). Lois humaines. Lois (Japon). Lois Juliennes. Lois (liberté). Lois (mariage). Lois (mœurs). Lois (monarchie). Lois (monnaie). Lois naturelles. Lois (Orient). Lois politiques. Lois positives. Lois (république). Lois (religion). Lois ripuaires. Lois romaines. Lois sacrées. Lois (sobriété). Lois somptuaires. Lois (suicide). Lois (terrain).

Loi Acilia. Les circonstances où elle a été rendue en font une des plus sages lois qu'il y ait , 234.

Loi de Gondebaud. Quel en était le caractère, l'objet, 441.

/^d^ro/^isitiiiMi permettant la polygamie dans l'empire: pourquoi ne réussit pas, 316.

loi des Douze Tables. Pourquoi hnposalt des peines trop sévères, 234. — Dans quel cas admettait la loi du telion , 236. — Changement sage qu'elle apporta dans le pouvoir de juger à Rome , 277. — Ne contenait aucune disposition touchant les usures, 390. — A qui elle déférait la succession, 433 et soiv. — Pourquoi permettait à un testateur de se

choisir tel citoyen qu*11 Joi;erait à propos poorson héritier, contre toutes les précautions que Von avait prisa pour empêcher les biens d'une famille de passer dans une autre, 43i. — Est-Il vrai qu'elle ait autorisé le créancier à couper par morceaux le débiteur insolvable? 471. — La difiàcoce qu'elle mettait entre le voleur manifeste et le voleur son manifeste n'avait aucune liaison avec les autres lois dvlles des Romains : d'où cette disposition avait été tirée, 474.— Comment avait rectifié la disposition par laquelle die pa<> mettait de tuer un voleur qui se mettait en défeaie, 476.— Était un modèle de précision, ibid

Loi du talion. Vovez Talion.

Loi Gabinienne. Ce que c'était, 391.

Loi Oppienne. Pourquoi Caton fit des efforts pour ialiire f^ cevoir : quel était le but de cette loi , 435.

Loi Pappienne. Ses dispositions touchant les marlagn , 437. - Dans quel temps , par qui , et dans quelle vue elle fot faite,

Loi Porcia. Comment rendit sans application oellesqulaTSleot fixé des peines , 234.

Loisalique. Origine et explication de celle que nous noDnms ainsi, 331 et suiv. — Disposition de cette loi touchintla successions, 332. — N'a Jamate eu pour ol^et % préliéRDce d'un sexe sur un autre , ni la perpétuité de la fùuille, du nom , etc. Elle n'était qu'économique : preuves tirés do texte même de celte loi , ibid. — Ordre qn'elle avait étaUl dans les successions : elle n'exclut pas IndistioctaDrat la filles de la terre salique, ibid. et suiv. —S'explique pir celles des Francs ripuaires et des Saxons , 333. — Ceit die qui a affecté la couronne aux mâles exclaslvemeol, ikU. •^ Cest en vertu de sa disposition que tous les fréreiioaédaient également à la couronne, 334. —Elle ne pat être rédlgéequ'aprèsquelee Francs furent sortis de la GenDSoicIcor pays, 438.— Les rois de la première race en retranebémlee qui ne pouvait s'accorder avec le christianisme, dcn Id»sèrent subsister tout le fond , 439. — Le clergé n'y a point mis la main, comme aux antres lots barbares, ddîeol point admis de peines corporelles, ibid. — Dlffénooe capitale entre elle et celles des Wisigothsetdes Boorguignoii, 441 , 445 et suiv. — Tarif des sommes qn'dle Imponit pour la punition des crimes : dtetinctions afSigetBtei qD>e06 mettait à cet égard entre les Francs et les Romains, 440, 461. — Pourquoi acquit-elle une autorité presque géoénlt dans le pays des Francs, tandis que le droit roantoi^ perdit peu à peu? 441- — N'avait point lieu en BourfiOgM : preuve , ibid. — Ne fut Jamais reçue dans le pays de rétablissement des Goths, ibid. — Comment cessa d*étren usage chez les Français, 443 et suiv.— On y t^oo^ ploilenn capitulaires, 444. — Était personnelle seulement ou territoriale seulement, ou l'un et l'autre A la fols, suivant ks circonstances : et c'est cette variation qui est la wuree de nos coutumes, 445. — N'admit point Tusage des preurn négatives , 446. — Exception à ce qui vient d'être dit, iWj

— N'admit point la preuve par le combat Judiciaire, iW.

— Admettait la preuve par l'eau bouillante : tempérament dont elle usait pour adoucir la rigueur de cette craeOi épreuve , 447. —Pourquoi tomba dans l'oubli ,.450. -Co»bien adjugeait de composition à celui à qui on avdt reproché d'avoir laissé son bouclier : réformée, à cet égard, pir Charlemagne, 452. — Appelle hommes qui sont soui Ufi» du roi ce que nous appelons vassaux , 489.

Loi Falérienne. Quelle en fût l'occasion : ce qn'dle oooie nait,232,277.

Loi Foconienne. Était-ce une iAjustIce, dans cette loi, detf pas permettre d'instituer une femme héritière, pas m^ sa fille unique? 424. — Comment on trouva dans les »f* mes Judiciaires le moyen de l'éluder, 436 et soiv. - Sacnfialt le citoyen et l'homme, et ne s'occupait que delà»*' publique , 437. — Cas où la loi Pappienne en fil cesser lajj hibitlon, en faveur de la propagation, ibid. — Pw qo* degrés on parvint à l'abolir tout à fait , ibid.

Lois. Leur définition , 190. — Ont-elles leur appllcaUon à w» les cas? 49. —Règles suivant lesquelles elles aurdeot « être faites, 66. — On doit ae déterminer difficlleiDeoitw

TABLE ANALYTIQUE

abroger, &6. — N'ont Jamais plus de force que quand ellei secondent la passion dominante de la nation pour qui elles sont faites, l%2. ~ToU8 les êtres ont des lois relatives à lear nature ; oe qui prouve i*absurdité de la fatalité imaginée par les matérialistes , ibid. — Dérivent de la raison pri*^ mitiTe, tfrt'tf. — Celles de la création sont les mêmes que celles de la conservation , ibid. — Entre celles qui gouvernent les êtres intelligents , il y en a qui sont étemelles : qui eUes sont, ibid. — La loi qui prescrit de se conformer à celles de la société dans laquelle on vit est antérieure à la loi positive, ibid. -^ Sont suivies plus constamment par le monde physique que^r le monde intelligent : pourquoi , ibid. — Considérées dans le rapport que les peuples ont entre eux , forment le droit des gens ; dans le rapport qu*ont ceux qui gouvernent avec ceux qui sont gouvernés, forment le droit politique; dans le rapport que tous les citoyens ont entre eux, tormvoX le droit civil, I02. — Les rapports qu^elles ont entre elles, 103. — Leur rapport avec la force défensive, 353. — Leur rapport avec la force offensive, 3&0. — Diverses sortes de odles qui gouvernent les hommes : 1» le droit naturel; V* le droit divin; 3* le droit eoclésiaslique ou canonique; 4* le droit des gens; 6* le droit politique général; 6<* le droit politique particulier; 7* le droit de conquête ; 8<* le droit dvil ; v* le droit domestique. C'est dans ces diverses classes qu*il faut trouver les rapports que les lois doivent avoir avec Tordre des choses sur lesquelles elles statuent, 423 et sulv. — Les êtres intelligents nesuiveot pas toij^Jours les leurs, lOi, 438. —Le salut du peuple EST LÀ SUPRÊME LOI. Couséqucnces qui découlent de cette maxime , 433. — Le nouvelliste ecclésiastique a donné dans une grande absurdité , en croyant trouver dans la définition des lois, telle que Tauteur la donne , la preuve qu'il est splnoaiste, tandis que cette définition même, et ce qui suit, détruit le système de Spinosa, 639 et sulv. ijois agraire». Sont utiles dans une démocratie, 338. — An défaut d*art , sont utiles à la propagation , 398. — Pourquoi Océrun les regardait comme funestes , 439. — Par qui faites à Rome , 434. — Pourquoi le peuple ne cessa de les demander à Rome, t&id.

Loi* barbares. Doivent servir de modèle aux conquérants, 3&7, S68. — Quand et par qui furent rédigées celles des Saliens, Ripoaires, Bavarois, Allemands, Thuringiens, Prisons, Saxons, Wisigoths, Bourguignons et Lombards : simplicité admirable de celles des six premiers de ces peuples ; causes de cette simplicité : pourquoi celles des quatre autres n*en eurent pas tant, 438 et suiv. — N'étaient point attachées à an certain territoire ; elles étaient toutes personnelles : poui^ quoi, 430, 441.— Comment on leur substitua les coutumes , 445. — En quoi différaient de la loi salique , 446. — Celles qui concernaient les crimes ne pouvaient convenir qu*à des peuples simples , et qui a?aient une certaine candeur, ibid. — Admettaient toutes, excepté la loi salique, la preuve |Mur le combat singulier, ibid. — On y trouve des énigmes à chaque pas, 461. — Les peines qu'elles infligeaient aux criminels étaient toutes pécuniaires, et ne demandaient point de partie publique, 463. — Pourquoi roulent presque toutes ■or les troupeaux , 480, 481. — Pourquoi sont écrites en latte : pourquoi on y donne aux mots latins un sens quMIs nV Taient pas originairement : pourquoi on en a forgé de nouveaux, 487. — Pourquoi ont fixé le prix des compositions : ce prix y est réglé avec une précision et une sagesse admirables, 498.

Loi etvileê. Celles d'une nation peuvent difficilement convenir à une autre, 193. — Doivent être propres au peuple pour qui elles sont laites , et relatives au principe et à la nature de son gouvernement, au physique et au climat du pays, aux moeurs, aux inclinations et à la religion des haliHants, ibid. et suiv. 199, 309, 313 et sulv. — Pourquoi fanleur n'a point séparé les lois civiles des lots politiques, 103. — Qui sont cdles qui dérivent de la nature du gouvemcDMOt, ibid. et suiv. — Où doivent être dépecées dans une monarchie, 196. — La noblesse et le conseil du prince sont incapables de ce dépôt, ibid. — Doivent être relatives tant au principe qu'à la nature du gouvemenoent,

■oirrESQUiEv.

199. — Doivent remédier aux abus qui peuvent résulter de la nature du gouvernement, 318. —Différents d^rés de simplicité qu'elles doivent avoir, dans les différente gouvernemento, 336. — Dans quels gouvernemente et dans queiscason en doit suivre le texte précis dans les jugements, 338. — A force d'être sévères, elles deviennent impuissantes : exemple tiré du Japon, 333 et suiv. — Dans quels cas et pourquoi elles donnent leur confiance aux hommes, 336. — Peuvent régler ce qu'on doit aux autres , non tout ce qu'on se doit à sol-même , 343. — Sont tout k U fois clairvoyantes et aveugles; quand et par qui leur rigidité doit être modérée, 368. — Les prétextes spécieux que l'on emploie pour faire paraître Justes celles qui sont les plus injustes sont la preuve de la dépravation d'une nation , 388 , 389. — Doivent être différentes chez les différente peuples, suivant quils sont plus ou moins communicatifs, 334. -^ De celles des peuples qui ne cultivent point les terres, 339. — Celles des peuples qui n'ont pas l'usage de la monnaie, ibid. et sulv. — Celles des Tartares, au sujet des successions , S3i . — Quelle est celle des Germains d'où l'on a tiré ce que nous appelons la loi salique, ibid. et suiv. — Considérées dans le rapport qu'elles ont avec les principes qui fortnent Veàprit générai , les moeurs et les manières d'une nation , 336 et suiv, 344 et suiv. —Combien, pour les meilleures lote, il est nécessaire que les esprite soient préparés , 337. — Gouvernent les hommes concurremment avec le climat , les moeurs, etc. : de là naît l'esprit général d'une nation, ibid. et suiv. — Différence entre leurs effete et ceux des mœurs, 340. — Ce que c'est, t6«f.— Ce n'est point par leur moyen que l'on doit changer les moeurs et les manières d'une nation, t6Mf.— Différence entre les lote et les mœurs, 341. — Ce ne sont point les lote qui ont établi les mœurs , ibid. — Comment doivent être relatives aux mœurs et aux manières, 343. — Comment peuvent contribuer à former les mœurs , les manières et le caractère d'une nation , 344 et suiv. — Considérées dans le rapport qu'elles ont avec le nombro des habitante , 397. — Celles qui font regarder conune nécessaire ce qui est indifférent font regarder comme indifférent ce qui est nécessaira, 410. — Sont quelquefote obligées de défendre les mœurs contre la religion, 411. — Rapport qu'elles doivent avoir avec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent, 433, 433 et suiv. — If e doivent point être contraires à la loi naturelle : exemples, 433 et suiv. — Règlent seules les successions et le partage des biens, 434 et suiv. — Seules, avec les lote politiques, décident, dans les monarchies purement électives, dans quête cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfante ou à d'autres, 431.— Seules, avec les lote politiques, règlent les droite des bâtards, 426. — Leur objet, ibid. — Dans quel cas doivent être suivies, lorsqu'elles permettent, plutôt que celles de la religion qui défendent , 436. —Cas où elles dépendent des mœurs et des manières , 439. — Leurs défenses sont accidentelles, ibid. — Les hommes leur ont sacrifié la communauté naturelle des biens : conséquences qui en résultent, ibid. — Sont le palladium de la propriété, ibid. — n est absurde de réclamer celles de quelque peuple que ce soit, quand il s'agit de régler la succession à la couronne, 430. — Il faut examiner si celles qui paraissent se contredire sont du même ordre. 431. — Ne doivent point décider les choses qui dépendent du droit des gens , ibid. — On est libre quand ce sont elles qui gouvernent, ibid. — Leur puissance et leur autorité ne sont pas la même chose , 432. — n y en a d'un ordra particulier, qui sont celles de la police , ibid. — Il ne faut pas confondre leur violation avec celle de la simple police, 433. — 11 n'est pu impossible qu'elles n'obtiennent une grande partie de leur objet , quand elles sont telles qu'elles ne forcent que les honnêtes gens à les éluder, 437. — De la manière de les composer, 471 , 476 , 478 , 479. — Celles qui paraissent s'éloigner des vues du législateur y sont souvent conformes, 471. — De celles qui choquent les vues du légtelateur, iôùl.— Exemple d'une loi qui est en contradiction avec elle-même, 473. — Celles qui paraissent les mêmes n'ont pas toij^ours le même effet ni le même motif, t6/(/. — Nécessité de les bien composer,

7ÎJ

472. - Cdles qui paraissent coolralr» dérirent quelquefois du même esprit , 473. — De qa«Ue manière celles qui sont diverees peuvent être comparées, ibid. — Celles qui nantissent les mêmes sont quelquefois réellement differen- £, 474. — Ne doivent point être séparées de l'objet pour lequel eUes sont faites, 474, 475. — Dépendent des tote politiques : pourquoi, 476. —Ne doivent point être séparé^ dcB dreonstances dans lesquelles eUes ont été foites, tduf. — Il est bon quelquefois qu'elles se corrigent eUes-mémes , tWd. — Précautions que doivent apporter celles qui permettent de se faire Justice à soi-même, ibid, — Comment doivent être composées, quant au style et quant au fond des choses , ibid. et suiv. — Leur présomption vaut mieux que cdle de Tbomme, 477. — On n'en doit point faire dnnutiles : exemple tiré de la loi Falddie, tWd. — Cest one mauvaise manière de les Caire par des reserits , comme faisaient les empereurs romains : pourquoi, ibid. et suiv ~ Est-il nécessaire qu'elles soient uniformes dans un £tat? 478. — Se sentent toujours des passions et des pr^ugés du l^lateur, ibid.

Lois civiles des Français. Leur origine et leurs révolutions , 438 et suiv.

Lois civiles sur Usfi^s. Leur origine, 538.

Lois {clergé). Bornes qu'elles doivent mettre aux rlcheases du

clergé , 417.

Lois {climat). Leur rapport avec la nature du climat, 300 et guiy. Doivent exciter les hommes à la culture des terres dans les climats chauds : pourquoi , 303. — De celles qui ont rapport aux maladies du climat, 304. — La confiance qu'elles ont dans le peuple est différente, selon les climats, 306, 307. — Gomment celles de Pesclavage civil ont du rapport avec la nature du climat , 307.

Lois {commerce). Des lois, dans le rapport qu'elles ont avec le commerce, considéré dans sa nature et ses distinctions , 349 et suiv. 357.— De celles qui emportent la confiscation de la marchandise, 353. — De celles qui établissent la sûreté du commerce, 354. —Des lois , dans le rapport qu'elles ont avec le commerce, considéré dans les révolutions quil a eues dans le monde, 357. — Des lois du commerce aux Indes, 374 et suiv. -- Lois fondamentales du commerce de l'Europe, 375 et suiv.

Lois {conspiration). Précautions que Ton doit apporter dans les lois qui regardent la révélation des conspirations, 388.

Lois Cornéliennes. Leur auteur, leur cruauté, leurs motifi,

Lois criminelles. Les différents degrés de simplidté qu'elles doivent avoir dans les différents gonvememoits, 337.— Combien on a été de temps à les perfectionner; combien elles étalent Imparfaites à Cumes, à Rome sous les rois, en France sous les premiers rois, 381 et suiv. — La liberté du citoyen dépend principalement de leur bonté, 380. '- Un homme qui, dans un État où Ton suit les meilleures lois crimtaielles qui soient possibles, est condamné à être pendu, et doit l'être le lendemain, est plus libre qu'un bâcha en Turqnie,38I .— Commentonpeutparvenlràfolreles meilleures qu'il soit possible, ibid. — Doivent tirer chaque pdne de la nature du crime, ibid. et suiv. — Ne doivent punir que les actions extérieures, 384 et suiv. — Le criminel qu'éHes font mourir ne peut réclamer contru elles, puisque c'est parce qu'elles le font mourir qu'elles lui ont sauvé la vie à tous les instants, 808. — En fait de religion , les lots criminelles n'ont d'effet que comme destruction, 420. — Celle qui permet aux oifanta d'accuser leur père de vol ou d'aduHàre est contraire à la nature, 433. — Celles qui sont les plus craelles peavent-eDes être les meilleures? 471.

Lois d'JngUierre. Ont été produHet en partie par le climat, 344 et suiv. — Voyei Angleterre.

Lois de Crète. Sont l'origine sur lequel on a copié celles de Lacédémone*, 207.

Lois de la Grèce. Celles de BOnot, de Lycurgne et de Platon, ne peuvent subsister que dans un petit £tBt3o6. — Ont puni, ainsi que les lois romaines, l'homicide de soi-même, sans avoir le même objet, 473. — Source de plusieurs lois abominables de la Grèce > 475.

TABLE ANALYTIQUE

Lois de la morale. Sont bien moins obi^vées que les loii physiques, 190, 191. — Quel en est le principal ellBt, m.

Lois de l'éducation. Doivent être relatives au prlndpedagoQvemement , 304 et suiv.

Lois de Lgeurgue, Leurs contradictions i^parentespioaieDt la grandeur de aoD génie, 307. —Ne pouvaient sobdster que dans un petit État, 308.

Lois de Moise. Leur sagesse an sqjet des asiles , 418, 417.

Lois de Penn. Compatîtes avec celtes de Lycargoe, S07.

Lois de Platon. Étaient la correction de celles de Lsoédénooe,

Lo'a des Bavarois. On y ajonta pluslena capUolalrei; nitei qu'eut cette opération, 444.

lais des Bourguignons. Sont assez Judicieuses, 438. - Coa. ment cessèrent d'être en usage chez les Fran^ 44S et «dv.

Lois des Lombards. Les changements qu'elles essiqfèRDt^ rent plutôt des additions que des changements , 439. — Soot assez Judicieuses, ibid. — Onyafoutaplusieancapitalilra: suite qu'eut cette opération, 444.

Lois des peuples germains. Leurs différenti cindèni, 438 et suiv.

Lois ( despotisme ). H n'y a point de lois fondamnitaks dm les Ëteto despotiques, 198. — Qui sont celles qui dédvcitde l'état despotique, ibid. —Il en faut un très-petit nombre dm un ^t despotique, 319. — Comment elles sont relitiTa m pouvoir despotique,tM(f.~Lavolonte du prlnceestlaiealelai dans les Êtets despotiques,t6ûf. etsuiv.— Causesdeleiirrimpttcitédans les États despotiques, 337.— Cellesqui ordooneot aux enfiants de n'avoir d'autre profession que oeUe de kor père ne sont bonnes que dans un État despotique, 366.

Lois des Saxons. Causes de leur durete, 439.

Lois des fflsigoths. Furent refondues par leurs loii et pv le clergé. Ce futledergéquiyintroduisitles peines corpoRnes, qui furent toqjours inconnues dans les autres lob buteies auxquelles il ne toucha point, 439. — Cest de ces Ids qa'oot éte tirées toutes celles de Pinquisitlon : lesmoioei n'ootbit que les copier, ibid. — Sont idiotes, n'attdgnentpoint lelnt, frivcdes dans le fond, et gigantesques dans le style, tW. - Triomphèrent en Espagne ; et le droit romain s'y penfit, 443. — Comment cessèrent d'être en usage en France, ibid etnïT. — Lignorance de l'écriture les a fait tomber eo EipiSKi

Lois divines. Rappellent sans cesse l'homme à Dieo, qtn loralt oublié à tous les instante , 191. — Cest un grand prindpe

qu'elles sontd'une autre nature que les Ids bomalMS, 4iijiutrts principes auxquels celui-là est soumis. 1* Us loii divines sont Invariables, les lois humaines sont fariaUa; s* te prindpale force des lote divines vient deceqv'toDaottu leli^on : dles doivent donc être anciennes. Ls ptedpile force des lois humaines vient de te crainte; eOo pennol donc être nouvelles, ibid. j ^ 4.

Lois domestiques. On ne doit point décider de ce qu « de

leur ressort par les lois civiles, 43i. Lois du mouvement. Sont invariables, 190. ^^

JUnt ( ^^alii^ ). Loi singuUèr« qui , en hitiodiiisiot régttK, n

rend odieuse, 313. .x«^i.

Lois { esclavage ). Comment celles de r^sdavage qni<f«

rapport avec te nature du dimal, 307. — Ce qtfetoww

laire par rapport à l'esdavage , 8II. — ComneDl «*•? l'esdavage domestique ont du rapport avec ta M*""**r mat, 315. — Comment cdies de te senritodepditiqae»"'

rapport avec la nature du dlmat, 333.

Loi» (£«/)flyiw). AbsuitUtedecdlea qui ont été WiBBWriw

ploi de l'or et de l'argent, 877. u—ikià

Lois/éodales. Ontpu avoir dearalsonspoar^pderw»^ te8UCce88ion,àrexduslon des mies, 434.- Q^^SSlUm commença à être plutôt gouvernée P«*l« **"Î?*Sparles tels politiques, 443, 444. — Q«»nd«^*™^rzrk Théorie de ces lote, dans te rapport qu'elles «» JJ^* monarchte, 478 d suiv. d 603 et suiv. - Uni»»"""

Loù {France). Les andcnnes lob de FrMce éWedJ^jJ* ment dans l'esprit de te monaicMc, ««--WedotwwF;;^ en France , gêner tes manières , dlea géueid*»" •■

TABLE ANALYTIQUE

—.Quand oammenoèreot, en France, à plier foot Tautorite dà contâmes, 446.

tMt Atim/nnet. Tirent leur prindpd avantage de la nouveonté, 4St. — Toyei Loii divinei.

Lois (Japon). Pourquoi sont si sévères an Japon, 333, 306 et sulv. — Tyrannisent le Japon, 338. — Punissent an Japon la molndie-desobéissanoe ; c'est ce qui a rendu la religion oiirétienne odieuse, 421.

Lois Juliennes. Avaient rendu le crime de lèse-miO^é arbitraire, 386. — Ce que c'était, 399.— On n*en aplus que des fragments : où se trouvent ces fragments : détails de leurs dispositions contre le célibat , ibid. et suiv.

Lois (Uberté), De celles qui forment la liberté politique , dans •on rapport avec la constitution, 263. — De celles qui forment la liberté politique, dans son rapport avec le citoyen, 280. — CoBunent forment la liberté du dtoyen, Urid. et suiv. — Paradoxe sur la liberté, 281 . — Authenticité que doivent avoir celles qui privent un seul dtoyen de sa liberté, lors mèmeque c'est pour conserver celle de tous, 289. — De celles qui sont favorables à la lUierté des dtoyens,dans une répubUque,tM(f . — De eeHes qui peuvent mettre «n peu de liberté dans les fitats despotiques, 293. — ITont pu Caire de la liberté du dto]ren un ol](fetde commerce, 306. — Peuvent être tdles, que les travaux les plus péntUes soient faits par des bom-

« nés libres et heureux, 3io.

Lois (mariaffes). Ont, dans certains pays, établi divers ordres de femmes légitimes, 893. — Dans quels cas il faut suivre les Mi dviles, en fait de mariage, plutôt que cdles de la religion, 427. — Dans quels cas les lois dviles doivent régler les raariagei entre parents; dans quels cas ce doit être les lois de la natore , ibid. et suiv. — Ne peuvent ni ne doivent permettre les mariages Incestueux : quels ils sont, 428. — Permettent on défendent les mariages, selon qu'ils paraissent conformes ou contraires à la loi de nature dans les différents pays, 429.

Lois (mœttft). Les lois touchant la pudidté sont de droit naturel, et doivent, dans tous les États, protéger Thonneur des femmes esclaves comme celui des femmes libres, 3ii , 312. — Leur simplicité dépend de la bonté des mœurs du peuple, 343. — Comment suivent les mesura , ibid. el «niv. —Sont quelquefois obligées de défendre les mœurs contre la religion, 41 1.

Lois (monareMe). Arrêtent les entreprises tyranniqnes des monarques : maJs dans une république n'ont aucun pouvoir sur celles d'un dtoyen subitement revêtu d^me autorité qu'dles n'ont pas prévue, I96. — Lamonardileapour base les loto fondaiMOtales de PËtat, 197. — Qui sont celles qui dérivent du gouvernement monarchique , ibid. — Doivent, dans une monarchie, avoir un dépôt tlxe : qud est ce dépôt , 198. — Dans une monarchie, tiennent lieu de veriu, 201. — Jointes à Phonneur, produisent , dans une monar^ chic, le même effet que la vertu , 20i , 202. — L'honneur leur donne la vie, dans une monarchie, 202. — Comment sont relatives à leur prindpe* dans une monarchie, 217. — Doivent-elles contraûidre les dtoyens d'accepter les emplois? 224. — Le monarque ne peut les enfreindre sans danger, 230. — Leur exécution, dans la monarchie, fait la sûreté et le bonheur du monarque, 290. — Doivent menacer, d le prince encourager, 29i.

Lois (monnaie). Leur rappori avec l'usage de la monnaie,

Iahs nttimtlles. S'établissent entre les êtres unto par le sentiment, 191. — Leur source. Rê^es pour les connaître bien, t'èûf . — Règles pour les discerner d'avec les autres, ibid. — Celle qui nous porte vers Dieu est la première par son importance , et non la première dans Tordre des lois, ibid. — Qndles sont les premières dans l'ordre de la nature même, ibid. d suiv — Obligent les pères à nourrir leurs enfonts, mais non pas à les faire héritiers, 424. — Cestpardles quH Unit décider dans les cas qui les regardent, d non par les préceptes de la religion, 426. — Dans quds cas doivent régler les mariages entre parents : dans quels cas ce doit «Ire les loto dviles, 427 d suiv. — Ne peuvent être locales, 428, 429. <- Leur défense ed tevariable, ibid. — Est-ce un

crime de dire que la première loi de la nature est la paix , d que la plus importune est celle qui prescrit à l'homme ses devoirs envers Dieu? 533.

Lois (Orient). Raisons physiques de leur immutabilité en Orient, 302.

Lois poUiiques. Qud ed leur prindpal effet, 192. — Pourquoi l'auteur n'a point séparé les loto politiques des loto dviles, 193. — De celles des peuples qui n'ont point l'usage de la monnaie, 329, 330. — La religion ohréUenne veut que les hommes aient celles qui concernent la rdlgton 419. — Elles seules, avec les loto dviles, règlent les successions, d le partage des biens , 424. — Seules , avec les lois dviles, décident, dans les monarchies purement électives, dans queto cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants , ou à d'autres , ibid. — Seules , avec les loto dvUes, règlent les successtons des bâtards, 425. — Les hommes leur ont sacrifié leur indépendance naturelle : conséquences qui en résultent, 429. —Règlent seules la succesdon à la couronne, 430. — Ce n'ed point par ces loto que l'on doit dédder ce qui ed du droit des gens, 431. — Celle qui, par qudque circonstance, détruit l'État, doit dre diangée , 432. — Les loto dviles en dépendent : pourquoi ,

Lois positives. Ne sont pas la règle sûre du Juste et de lin- Juste , 190. — Ne s'établissent qu'entre les êtres unto par la connaissance, 191. — Leur origine, 192, 193. — Ont moins de force dans une monarchie que les loto de l'honneur,

Lois (reUfion. ) Qud en est l'effet prindpal , lOl. — Quelles sont les principales qui furent frites dans Pobjet de la perfectton chrétienne, 402. — - Leur rapport avec la religion établie dans chaque pays , considérée dans ses pratiques et en elle-même, 406, 415. — La rdiglon chrétienne veut que les hommes aient les meilleures loto dviles qui sont possibles, 406. — Celles d'une religion qui n'a pas seulement le bon pour objet, mato le meilleur ou la perfection , doivent être desconsdto, d non des préceptes , 408. — Cdles d*una religion , quelle qu'elle soit, doivent s'accorder avec celles delà morale, ibid. — Comment la force de la religion doit s'appliquer à la leur, 410. — Il est bien dangereux que les loto dviles permdtent ce que la religion doit défendre, quand celle-d défend ce qu'elles doivent permettre, ibid. — Ne peuvent pas réprimer un peuple dont la religion no promd que des récompenses, d point de peines, 410, 4il. — Comment corrigent quelquefoto les fausses religions, 4 1 1 .

— Comment les loto de la religion ont Teffd des loto dviie», 412. —Du rapport qu'elles ont avec l'élabltosement de la rdiglon de chaque pays, d sa police extérieure, 416 et suiv. 422 et suiv. — Il faut, dans la religion, des loto d*épargne, 4(8.

— Comment doivent être dirigées celles d'un Ëtat qui tolère plusieurs religions, 410. — Dans queto cas les loto civiles doivent être suivies lorsqu'elles permettent, plutôt quu cdles de la religion qui défendent, 425, 426. — Quand doiton , à regard des mariages, suivre les loto dviles plutôt quo celles de la rdiglon? 427.

Lois (r^bliqué). Cdles qui établissent le droit de suffrages dans la démocratie sont fondamentales, 193. — Qui sont cdles qui dérivent du gouvernement républicain, et premièrement de la démocratie , 193 et suiv. — Par qui doi* vent être faites dans une démocratie , I96. — Qui sont cdles qui dérivent du gouvernement artotocralique, ibid. et suiv. — Qui sont ceux qui les font, d qui les font exécuter dans l'aristocratie, 196. — Avec quelle exactitude dles doivent être maintenues dans uue république, ibid, et suiv.

— M oddes de cdles qui peuvent maintenir l'égalité dans une démocratie, 21 1 d suiv. — Doivent, dans une artoto* cratSe, être de nature à forcer les nobles de rendre Ju^&tlce au peuple, 216 et suiv. — De leur cruauté envers les débiteurs dani la répulriique, 289, 290.

Lois ripuaires. Pliaient la majorité à quinze ans , 336. — Les roto de la première race en ôlèrent ce qui ne pouvdt s'accorder avec le diristlantome , d en laissèrent tout le fond , 439. —Le clergé n'y a point mis la main , d dles n'ont point admto de pdnes corporelles , t'fttrf.— Comment cesièient d*être

TABLE ANALYTIQUE

«n usage chez les Français, U3 , 444. — Se contentaient de la preuve négative : en quoi consistait cette preuve, 446.—

Lois romaiues. Ont pris, en France, la place de celles du pays, 68. — Ne .purent prévenir la perte de la république : pourquoi , 148.— Plus propres à son agrandissement qu*à saoooserration , ibid. — Histoire et causes de leurs révolutions, 234.— Celles qui avaient pour objet de maintenir les femmes dans la frugalité, 244 — La dureté des lois romaines contre les esclaves rendit les esclaves plus àcraindre, 313.— Beauté, humanité de celles sur les naufrages , 372. — Comment on éludait celles qui étalent contre Tusure , 891 et suiv.— Mesures qu*elles avaient prises pour prévenir le concubinage, 394.— Pour la propagation de Tespèce , 398 et suiv.— Touchant Texposiliondes enfants, 403.— Origine et révolutions de celles sur les successions , 433 et suiv.— De celles qui regardaient les testaments. De la vente que le testateur faisait de sa famille à celui qu*il instituait son héritier, 434. —Les premières, ne restreignant pas assex les richesses des femmes, laissèrent une porte ouverte au luxe. Comment on chercha à y remédier, 436.— Comment se perdirent dans le domaine des Francs , et se conservèrent dans celui des Goths et des Bourguignons, 441. — Pourquoi, sous la première race, le clergé continua de se gouverner par elles , tandis que le reste des Francs se gouvernait par la loi salique, t6Mf.— Comment se conservèrent dans le domaine des Lombards , 443, 443.— Comment se perdirent en Espagne^ 443. —Subsistèrent dans la Gaule méridionale, quoique proscrites par les rois wisigoths : pourquoi, i6ûf.— Pourquoi , dans les pays de droit écrit , elles ont résisté aux ooutuBies, qui, dans les autres provinces, ont fiait disparaître les lois barbares, 444, 446. — Révolutions qu'elles ont essuyées dans les pays de droit écrit , 446 — Comment résistèrent, dans les pays de droit écrit , à llgnorance qui fit périr, partout ailleurs, les lois personnelles et territoriales, 446, 446. — L'extension de la preuve par le combat est une autre raison de VovbM dans lequel elles tombèrent, 460. — Saint Louis les fit traduire : dans quelle vue, 466. — Motifs de leurs dispositions touchant les substitutions, 47S, 473. — Quand et dans quel cas elles ont commencé à punHr le suicide , 478.— Celles qui concernaient le vol n'avalent aucune liaison avec les autres lois civiles , 474.— Punissaient par la dèporiation, ou même par la mori, la négligence ou Timpéritie des médecins, 476.— Celles du Bas-Empire font parler les princes comme des rhéteurs , 476, 476. — Précaution que doivent prendre ceux qui les lisent, 478.— Voyez IhoU romain. JImnomu. E^me,

Loii Mocréet, Avantages qu'elles procurèrent aux plébéiens à Rome , S77.

Ijoi» {sobriété.) De celles qui ont rapport & la sobriété des peuples , 303. — Règles que Ton doit suivre dans celles qui concernent rivrognerie , 803, 304.

JLots somptmainê. Quelles elles doivent être dans une démocratie, 238.— Quelles elles doivent être dans une aristocratie , 239. — n n'en faut point dans une monarchie , ibid. — Dans quels cas sont utiles dans une monarchie , 340. — Régies qu'il faut suivre pour les admettre ou pour les n;}eter, t^id.— Quelles elles étaient chez les Romains, 343 et suiv.

loi» (ttUcïde, De celles contre ceux qui se taent «ox-mèmes,

lM$ {terrain). Leur rapport avec la nature du terrain, 326 et suiv. —Celles que Ton fait po«r la sûreté du peuple ont moins lieu dansjes montagnes qu'aillenrs , t6td. — Se conservent plus aisément dans les fies que dains le continent, 397.— Doivent être plus ou moins multipliées dans un Ëtat , suivant la Caçon dont les peuples se procurent leur subsistance, 328.

Lombard». Avaient une loi en faveur de la pudeur des femmes esclaves , qui serait bonne pour tous les gouvernements, 811. - Quand et pourquoi firent écrire leurs lois ; 438. — Pourquoi leurs lois perdirent leur caractère, 439. — Leurs lois reçurent plutôt des additions que des changements : pourquoi ces additions furent faites , ibid. — Comment le droit romain se conserva dans leur territoire, 442. — On i^ta plusieurs capltulalres à leurs lois: suites qu'eut cette

opération, 444.— Leu/s lois criminelles étalent laiies sur le même plan que les lois ripuaires, 446.— Suivant leurs lois, quand on s'était défendu par un serment, on ne pouvait plus être fatigué par un combat, 447. — Portèrent l'usage du combat judiciaire en Italie, 449 , 460.— Leurs lois portaient différentes compositions pour les différentes Insultes, 451. — Leurs lois défendaient aux combattants d'avoir sur eux des herbes propres pour les enchantements , 462.— Loi absurde parmi eux, 476. —Pourquoi augmentèrent, en Italie, les compositions qu'ils avaient apportées de la Germanie, 493. — Leurs lois sont presque toujours sensées,

Lotidres. Le peuple y crève à l'âge de quarante à quarante-daq ans, 629.— 11 n'y a rien de si affreux que ses rues , ibid. — Plaintes des Français qui y sont , 630.

Louange, Est fade , lorsqu'elle réfléchit vers le lieu d'où die part, 34.

Louis 1*% dit le Débonnaire. Ce qu'il fit de mieux dans toot son ré^, 868. — La fameuse lettre qui lui lut adressée par Agobard prouve que la loi salique n'était point établie en Bourgogne , 442.- Étendit le combat judidaire, des affaires criminelles, aux affaires civiles, 449, 460. — Permit de choisir, pour se battre en duel, le bâton ou les armes, 461. —Son humiliation lui lut causée par les évêques, et surtout par ceux qu'il avait tirés delà servitude, 601. —Pour-, quoi laissa au peuple romain le droit d'élire des papes, 614. —Portrait de ce prince. Causes de ses disgrâces, 618. — Son gouvernement comparé avec ceux de Charles-Martel , de Pépin, et de Charlemagne. Comment perdit son autorité 619, 620. —Perdit la monarchie et son autorité, principalement par la dissipation de ses domaines, 619. —Causes des troubles qui suivirent sa mort , 620.

Loms VI , dit fe Groa. Réforme la coutume où étaleat les Jages de se battre contre ceux qui refusaient de se soumettre à leurs ordonnances, 460, 461.

Louis Vn, dit te Jeune. Défendit de se battre pour moins de dnq sous, 461.

Loms DC (eainO. U suffisait, de son temps , qu'une dette montât à douze deniers pour que le demandeur et le défendeur terminassent leur querelle par le combat judiciaire, 46i .— Cest dans la lecture de ses ÉtabUssemenU qu'il faut puls^ la jurisprudence du combat Judiciaire , 463.— Est le premier qui ait contribué à l'abolition du combat judiciaire , 469.— fiUt et variété de la jurisprudence de son temps, 460. — ITa pu avoir intention de faire de ses Établissements une loi générale pour tout son royaume , 464 et suiv. — Comment tes Êlablissementi tombèrent dans l'oubli, 466.— La date de son départ pour Tunis prouve que le code que nous avons sous le nom de ses Établlsiements est plein de faussetés, 464. — Sagesse adroite avec laquelle il travailla à réformer les abus de la jurisprudence de son temps, 466 et suiv.— Fit tmduir« les lois romaines : dans queUe vue : cette traduction existe encore en manuscrit; il en fit beaucoup usage dans ses Établissements, 466 , 468.— Comment U fut cause qu'il s'établit une jurisprudence universelle dans le royaume, âat.— Ses Établissements, et les ouvrages des habiles prattctoos de son temps, sont en grande partie la source des eoutomcs de France, 470.

Loms xn. La France n'a jamais eu de meilleur dtoyeo , «34 .

Loms Xni. Repris en lace par le président Bellièvre , lorsque ce prince était du nombre des juges du duc de la Valette, SS9, 380.— Motif singulier qui le détermina à sonHrir que les nègres de ses colonies fanent escuves , 300.

home XIV. Son portrait, 36.— Sa mort, événemeats qui Tob* suivie , 68.— Son goût pour les femmes Jusque dans sa vSeil-

^ lesse, 73.— Sa magnanimité dans le malheur, 138.— Le projet de la monarchie universelle, qu'on lui attribue sansfoodement, ne pouvait réussir sans ruiner l'Europe, ses anciest sujets, lui etsalamUie,266. — La France lut, vers le milieu de son règne, an plus haut point de sa grandeur reiatlve, 266.— Son édit en faveur des mariages n'était pastofflsant pour favoriser la population , 404. — Ses boaoes qualités, sesdéfauU et ses faiMesses, 634. — Son portraU est toujours commencé et jamais fini , 683.

TABLE ANALYTIQUE

Louis XV, Son portrait, 73. — Soo élogp, saa.

Loi SEAU. Erreur de oel auteur sur rorigine des Justices let-

gneurfales , 4M.

Lim:au<. DUféreooe entre oe poète et Virgile , &05.

iAicquet. Combien y durent les magistratures, 196, not 3.

LccBÈCB. Violée par Sextus Tarquin : suites de cet attentat, 126 . — Ce viol est pourtant moins la cause que Toccaslon de Texpulslon des rois de Rome , ibid.

LucuLum. Cliasse Mithridate de TAsle, 143.

iMêiade (le) , poAme. Fait sentir quelque chose des charmes de VOdysMée et de la magnificence de VÉnéide , 374.

LuTHCB. Pourquoi conserva une hiérarchie dans sa religion , 406. ~n semble s*étre plus conformé à ce que les apôtres ont fait, qu'à ce que Jésus-Christ a dit, ibid.

Luxe. Fait la puissance des princes, 73.— H est ou intérieur dans l*£tat, ou relatif d'un Ëtat à Tautre, 837 et suiv. — N'eit pas toc^ours fondé sur le raffinement de la vanité, mais quelquefois sur celui des besoins réels, 348.— 5et com- 9ea, f Dans le même £tat, Tinégalité des fortunes, 338. — 2** L'esprit outré d'inégalité dans tes conditions, ibid,-^ 3<* La vanité, ibid,—A^ La grandeur des villes, surtout quand elles sont si peuplées que la plupart des habitants sont inconnus les uns aux autres, ibid,— b" Quand le sol produit plus qull ne faut pour la nourriture des cultivateurs et de ceux qui travaillent aux manufactures : de là les arts frivoles et l'importation des choses frivoles en échange des choses nécessabres , 240. - 6<* La vie corrompue du souverain qui se plonge dans les délices, 341. — 7* Les mœurs et les passions des femmes, «6td.— Surtout quand, par la constiluUon de rÉtat , elles ne sont pas retenues par les lois de la modestie , ibid.—^^ Les gains nuptiaux des femmes, trop considérables, SU.— 9* LlncontUience publique, 343, 344.— lo" La polygamie, 316.— IP Les richesses qui sont la suite du commerce, 358.— 13<» Les peuples qui ne cultivent pas les terres n'ont pas même l'idée du luxe, 334. — Sa proportion*. — 11 se calcule, entre les citoyens du même État, par rinégalité des fortunes , 337 et suiv.- Entre les villes sur le nombre plus ou mohis grand des habitants , 268.— Entre les différents £tats , Il est en raison composée de l'inégalité des fortunes qui est entre les citoyens, et de l'inégalité des richesses des différents États, ibid. — Gradation qu'il doit tuiyn ^t30.^BieHsqu*ilprocure; i® Augmente le commerce et en est le fondement, 338, 360.— 2® Entretient l'industrie et te travail, 330.— 3<> Perfectionne les arts , 368. — 4*» Fait circuler l'argent des mains des riches dans celles des pauvres, 339. — 5<> Le luxe relatif enrichit un État riche par loi-même : exemple tiré du Japon , 340, 356.— G<* Est utile, quand il y a moins d'habitants que le sol n'en peut nourrir : exemple tiré de l'Angleterre, 340.-7* Est nécessaire dans les nK>narchles; il les conserve : gradation qu'il y doit suivre, 339.— Auguste et Tibère sentirent que, voulant substltoer la monarchie à la république , il ne fallait pas le bannir, et agirent en conséquence , ibid. — 8<* Dédommage de lear servitude les si^ets du despote, 339, S4o.— ilfatu; qu*il occasionne: l® Confond les conditions, 138.— 3" Ne laisse plus d'harmonie entre les besoins et les moyens de les satisfaire, ibid.— 21^ Étouffe l'amour du bien public, et lui substitue nntérêt particulier; met la volupté à la place de la vertu : exemple tiré de Rome, 338, 339. — 4** Est contraire à l'espnt de modération , 339. — 5° Corrompt les mœurs , 338. — 8* Entretient la corruption et les vices, 243, 344. — V Rend le mariage onéreux et coûteux : moyens de remédier à ce mal, 438.-8* Peut occasionner une exportation trop forte des denrées nécessaires, pour en faire entrer de superflues, 340.— 9» Le luxe relatif appauvrit un État pauvre : exemple tiré de la Pologne , 240 , 366.— 10* Pernicieux , quand le sol a peine à fournir la nourriture des habitants : la Chine sert d'exemple, 340, 341. — il* Détruit toute république, 940.— Les démocraties, 338.— Les aristocraties, 339. — 13^ Il est même des drcoostances où l'on doit le réprimer dans la monarcliie; exemples tirés de l'Aragon, de la Suède et de la Chine, 240. — Usage et effets des lois somptuaires , pour le réprimer dans les différents États, ibid.

tM$c^. de la mperstiUon. Doit être réprimé ,418.

Lyeie. Comparée , comme-république fédérative , avec la UoN lande : c'est le modèle d'une bonne république fédérative,'

Ltcubcoe. Comparé avec Penn^ 307 , 206.— I;p6 contradictions apparentes qui se trouvent dans ses lois prouvent la grandeur de son génie , 307. — Ses lois ne pouvaient subsister que dans un petit Élat, 308.— Pourquoi voulut'i]ue l'on ne « choisit les sénateurs que parmi les vieillards, 315.— A confondu les lois, les mœurs et les manières : pourquoi ,341. —Pourquoi avait ordonné que l'on exerçAt les enfants au larcin , 474.

Lydiens. Le traitement quils reçurent de Cynis n'était pas conforme aux vraies maximes de la politique, 366. — Purent les premters qui trouvèrent l'art de battre la monnaie 378, not 2.

LYflAKDRB. Fit éprouver aux Athéniensqu'il faut toujours mettre de la douceur dans les punitions , 333.

LY8I1IA4HX , conte allégorique , 586 et suiv.

MacoMtar. Conséquences funestes que Ton y tire du dogme de

rhnmortailté de l'àme, 413.

Macédoine et Macédoniens. Situation du pays, caractère de

la nation et de ses rois , I36-.

Macédoniens {secte dee). Quelle était leur doctrine, IRO. MACMtAVBL. Veut que le peuple, dans une république. Juge

les crimes de lèse-m^té : inconvénients de celte opinion .

829 et suiv. — Source de la plupart de ses erreurs , 478. Machiavélisme. Cest aux lettres de change que l'on en doit

l'abolition, 374.

Machinée. Celles dont l'objet est d'abréger l'art ne sont pas

toujours utiles , 896.

Machines de guerre ignorées en Italie dans les premières années de Rome, 137.

Macbin fait tuer Caracalla, 166.

Macule. Ce que c'est que cette monnaie chez les Africains, 380,

Mage». Préceptes de leur religion utiles à la propagation, 81. — Voyex Guèbve$.

Magie. L'accusation de ce crime doit être poursuivie avec beaucoup de droonspection : exemples d'injustices commises sous ce pr^exte , 383. — 11 serait aisé de prouver que ce crime n'existe point , ibid.

Magistrat de police. C'est sa faute si ceux qui relèvent de kil tombent dans des excès, 433, 433.

Magistrat unique. Dans quel gouvernement 11 peut y en avoir,

Magistrats. Par qui doivent être nommés dans, la démocratie, 194— Comment élus à Athènes : on les examinait avant et après leur magistrature, 195. — 'QueUes doivent être, dans une république, la proportion de leur puissance et la durée de leurs charges , 196.— Jusqu'à quel point les citoyens leur doivent être subordonnés dans une démocratte , 315. — Ne doivent recevoir aucun présent, 233.— Doivent avoir te pouvoir exclusif déjuger dans la monarchte, 33u.— Differences entre eux et les ministres, qui doivent exclure ceuxrd du pouvoir de Juger, i6td.— Ne doivent Jamais être dépositaires des trois pouvoirs à la fois, 365. — Ne sont point pro près à gouverner une armée : exception pour la Hollande , 269. — Sont plus formidables aux calomniateurs que te prince, 391.— I>e respect et la considération sont leur unique récompense, 299, 300. — Leur fortune et teur récompense en France, 366. — Les mariages doivent-ils dépewlre de leur consentement? 394. — Discours sur leurs devoirs, 594 et suiv.

Magistratures. Comment, à qui , par qui et pour quel temps, elles se confératent lors de la république , 160. — Par quelfts volesdles s'obtinrent sous les empereurs , 159. — Comment et à qui se donnaient à Athènes , 194 et suiv. —Comment Solon en éloigna ceux qui en étaient indignes , sans gêner les suffrages, 196. —Ceux qui avaient desenfants y parvenaient plus facilement, à Rome, que ceux qui n'en avaient poixU« 400. — Voyez Magistrats. — Romaines.

TABLE ANALYTIQUE

Mahomet. CommeDt il prouveque la chair de pouroeau'est Immonâe, 13. — Signes qui ont précédé et accompagné sa naissance , 36 , 27. — Donne la supériorité aux hommes sur les feounes, S0.^La loi par laquelle U défend de boire du vin est une loi de climat, 309. ^ Coucha avec sa femme lorsqu'elle n*avait que huit ans, M6 , not. i. — Veut que régalité soit entière, à tous égards, entre les quatre femmes qu*il permet, 318. — Comment rendit les Arabes conquérants, 371. — A confondu Tusure avec Tintérél : maux que produit cette erreur dans les pays soumis à sa loi, 38t. -^ Sa doctrine sur la spéculation , et le penchant que sa religion inspire pour la spéculation , sont funestes à la société , 409. — Source et effet de sa prédestination, 410. — Cest par le secours de la religion quli réprima les injures et les injuslices des Arabes, 411.— Dans tout autre pays que le sien, il n*aurait pas fait un précepte des fréquentes lotioos , 414 , 415. — L*inquisition met sa religion de pair avec la religion chrétienne, 420. — Sa nOiglon et son empire f6nt des progrès rapides, 181.

Mahomet, filsde SambraCl, appelle trois mille Turcs en Perse , 180. — Perd la Perse, ibid,

M\H0MET n éitint remplre dtMent, 187.

Afahométans, Croient que le voyage de la Mecque les purifie des souillures quils contractent parmi les chrétiens , 12. — En quoi ils font consister la souillure, 13. — Leur surprise en entrant pour la première fols dans une ville chrétienne, 16. — Pourquoi ils ont en horreur la ville de Venise, 22. — fjeurs princes, malgré la défense, font plus d'excès de vin que les princes chrétiens, 23. — Ne connaissent leurs femmes, avant de les épouser, que sur le rapport des femmes qui les ont vues dans leur enfonce, 60. — Leur loi leur permet de renvoyer une femme quils croient n'avoir pat trouvée vierge , 60, 61. — Paraissent plus persuadés de leur rellgloD que les chrétiens, 62. — Pourquoi il y a des pays dont ils ne veulent pas feire la conquête, ibid, 63. — L'idée qu'ils ont de la vie future nuit, chez eux , à la propagation et à tout établissement utile, 81. — Prêtent une grande vertu aux amulettes et aux talismans, loi. — Furent redevables de rétrange fadlité de leurs conquêtes aux tributs que les em pereurs levaient sur leurs peuples , 298. — Sont maîtres de la vie, et même de ce qu'on appelle la vertu ou Phonneur de leurs femmes esclaves : c'est un abus de Tesclavage , contraire à l'esprit de l'esclavage même , 3II . — Sont Jaloux par principes de religion, 320, not. I. —11 y a chez eux plusieurs ordres de femmes légitimes , 393. — Leur religion est favorable à la propagation, 403. — Pourquoi sont contemplatifs, 400. — Raison singulière qui leur fsit détester les Indiens , 413. — Motilii qui les attachent à leur religion , 415. — Pourquoi Gen^MLan , approuvant leurs dogmes , méprisa si fort leurs mosquées ,416. — Sont les seuls Orientaux intolérants en fait de religion, 431.

Mahométitme. Comparé au christianisme, 24. —Cette religion est une fllle de la juive , 40. — Ne donne aux femmes aucune espérance au delà de cette vie , 47. — N'a été établi que par la voie de conquête , et non par celle de la persuasion , ibid.

— Défavorable à la population, 77, 80 et suiv. — Maxime funeste de cette rell^on , 231. — Pourquoi a trouyé tant de facilité à s'établir en Asie, et si peu en Europe, 316. — Le despotisme lui convient mieux que le gon vemement modéré, 407. — Maux qu'il cause comparés avec les biens que cause le christianisme , ibid, — H semble que le climat lui prescrit des bornes, 415.

Maihe ( fe dvc du ). Fait prisonnier, 85 , 86.

Mainmùtiables. Comment les terres , de libres , sont devenues mainmortables, 484.

MammorUs. Voyez Clergé, Monastèrct,

Maire» du palais. Leur autorité et leur perpétuité commença h s'établir sous Clotaire II , 504. — De maires du roi , ils dc^ vinrent maires du royaume : le roi les choisissait d'abord , la nation les chobit. On eut plus de confiance dans une autorité qui mourait avec la personne , que dans celle qui était héréditaire. Tel est le progrès de leur grandeur, 506 et suiv.

— Cest dans les mceurs des Germains qu'il faut chercher la raison de leur autorité , et de la faiblesse du roi , 507 et suiv.

— Comment parvinrent au commandemeDl des aroiéM, 608. — Époque de leur grandeur, ibid. et suiv. — H était de leur intérêt de laisser les grands offices de la coeroiMie loano vibles , comme Us les avaient trouvés , 609. — La roywté et la mairerte ftarent confondues à ravénemant de Pépin à la opuroone, 616 et suiv.

Maitreêdeaeientm, d'arts, etc. La plupart ont Jetaleot dYnseigner ce qu'Us ne savent pas, 39, 4o.

Maîtresse» des rois, 73.

Jir<;/efl^(tot<ie).8ooofe|et;a|»plleBtionqaVDlUtTlbèi«, 1&8. -- Le crime de lèse-majesté était, sous cet empereur, le crine de ceux à qui on n'en avait point à imputer, 168, 169 —Si cependant les accusations fondées sur cette impotaHon étaient tout aussi frivoles qu'^es nous le parateent , lao. — Accusations de ce crime supprimées par Calignla, ihid.

Majeur {lac). Détails sur ce lac d'ItaUe, 696.

Majorât». Pernicieux dans une aristocratie, si7.

MajoriU. Doit être plus avancée dans les climati diâods, et dans les £tats despotiques, qu'aUleurs, 222. — A quel égs les Germains et leurs rote étaient mi^rs, 336. — S'acquérait, diez les Germains, par les armes, ibid. — CVst la vertu qui faisait la mi^rité chez les Goths , ibid. — Était fixée, par la loi des lUpuaires, à quinze ans, ibid. — Et chez les Bourguignons, ibid. — L'Age oà elle était acquise diez les Francs a varié, ibid.

Mal vénérien. D'où U nous est venu : comment on aoraSt éà en arrêter la communication, 304. — Danger dans lequel U a mis fe genre humain, 76, 77.

Malabar. MotiCi de la loi qui y pennet à une aeute femaie d'avoir plusieurs maris, 317.

Maladies de Hesprit pour l'ordinaire tnoarables, 180.

Malais. Causes de la fureur de ceux qui, chez «ft, sooteoMpables d'un homicide, 412.

Maldives. ExceOente coutume pratiquée dans ces flet, 292. — L'égalité doit être entière entre les trois femmes qu'on y peut ép(Hiser, 318. — On y marie les fiUes à dix et onze ans, pow fte pas leur laisser endurer néce»sité d'hommes , 319, not 1 .

— On y peut reprendre une femme qu'on a répwMliée : cette loi n'est pas sensée, 32t. — Les mariages entre parents au quatrième degré y sont prohibés : on n'y tient cette loi que delà nature, 428.

Malheureux (les hommes les plus) ne laissent pat d'être cm-

core susceptibles de crainte, 160.

Malte {les chevaliers de). Pattguent l'empire otUmian , 14. Maltâte. Cest un art qui ne se montre que quand les boaunes

commencent à Jouir de la félicité des autres arts , 484. — Cet

art n'entre point dans les Idées d^m peuple tàmfie , 487. Maltôtiers. Sont estimés à proportion de leurs ridiesMs : aussi

ne négUgent-lls rien pour mériter Hestime, 67. — Chambre

de JusUce étabUe contre eux , Und.

Mamelus. Leur exemple ne prouve pas que le grand nombre

d>sclaves est dangereux dans un État despotique, 812. Mandarins chinois. Leurs brigandages, 251. Mandements. Combien Uê coûtent de peinea à iiilre à qodqnes

évêques, 69.

Manières. Gouvernent les hommes ooncurrenuneni avec le

cUmat, la reUglon, les lois, etc. De Ut nait reqirit généra]

d'une nation , 337 et suiv. — Gouvementles CÛnois , ikid.

— Changent chez un peuple à mesure qu'U est sociable, ;

— Celles d'un Étal despoUque ne doivent jamais être gées : pourquoi , 339. — Différence qu'U y a entre les i et les manières, 341. — Comment celles d'une nation peuvent être formées par les lois, 344 et suiv. -Cas où les Ws en dépendent, ibid.

Mamuvs CAPnouiajs. Moyens qu'U employait pour réoMlr

dans ses desseins ambitieux , 290.

MÀifuus TORQUATDS. Fait mourir son fils pour avoir vaincB

sans son ordre, 129.

Mansus. Ce que signifie ce mot dans le langage des capItMlal-

res,28G,not. 3.

Maioiel Comnèke. Néglige la marine, I87. — ItUosUoes coMh

mises sous son règne, sous prétexte de magie, 283. Mannfaclures. Sont nécessaires dans nos goufeinejneats ;

doit-on cherclier à en simplifier les machines? 396.

TABLE ANALYTIQUE

MAmc-ÀifTOiaïf . SéDAtut oonsolle qaH fit pronoDcer tooehant

les BArUI|B6S« 4S7>

-ftiABC-AcaÉLS. filoge de cet empereur, IM.

Iforektmdiên, Les impôts que Too met sur les BiarcbaDdiies soat les plus eommodes et les moins onéreux , S05. — Ne doivent point être confisquées , même en temps de guerre , si ee n'est par représailles : bonne politique des Anglais, BMHiYaise politique des Espagnols sur cette matière, 963, 354. — En peutron fixer le prix ? 380. — > Comment on en fixe le prix dans la variation des richesses de signe , t6ttf. — Leur quantité croit par une augmentation de commerce, 381.

Marchandé, U etiÏMï, dans les gouremements despotiques, qu'ils aient une sauvegarde nersonneUe, SM. — Leuis fonctions et leur utilité dans un Etat modéré , 307. — Ne doivent point être gênés par les difficultés des fermiers, 333. —Les Romains les rangeaient dans la classe des plus vils habitants,

Marcheë des années romaines, promptes et rapides, 129.

Mabcolfb. La formule qu'il rapporte , et qui traite d'impie la coutume qui prive les fillfs de la succession de leurs pères, est-elle Juste? 434. —Appelle antrustions du roi ce que nous appelons ses vassaux , 48*.

Maiiciis. Ses représenlalfons aux Romains sur ce qu'ils faisaient dépendre de Pompée toutes leurs ressources, 160.

Mariage, Tous les enfants qui naissent pendant le mariage appartiennent au mari , 60. — La prohibition du divorce a donné atteinte à sa fin, 79. — Celui des chréUens est un mystère, ilnd, — Sa sainteté parait contradictoire avec celle du célibat , 80. — Pourquoi celui du plus proche parent avec lliéritière est ordonné chez quelques peuples, sis. — 11 était permis , à Athènes , d'épouser sa soeur consanguine , et non pas sa saur utérine : esprit de cette loi, ibid. — A Lacédémone , il était permis d'épouser sa sœur utérine , et non pas sa sceur consanguine, ibid, — A Alexandrie, on pouvait épouser sa sœur, soit consanguine, soit utérine, ibid, — Comment se faisait chez les Samnites , 244. — Utilité des mariages entre le peuple vainqueur et le peuple vaincu , 363. — Le mariage des peuples qui ne cultivent pas les terres n'est point indissoluble : on y a plusieurs femmes à la fois, ou personne n'a de femme , et tous les hommes usent de toutes , 329, 334. — A été établi par la nécessité qu'U y a de trouver yn père aux enfants pour les nourrir et les élever, 393 et suiv. — Est-il Juste que les mariages des enfants dépendent des pèfes? 303. — Étaient réglés à Laoédémone par les seuls ma^strats , ibid, — La liberté des enfanti , à l'é^rd des mariages, doit être plus gênée dans les pays où le monachisme ast établi qu'ailleurs, ibid, -* Les filles y sont plus portées que les garçons : pourquoi , ibid. — Motifs qui y déterminent , 396. — Détail des lois romaines sur cette matière , 398 ctsttiv. 400.— Était défendu, à Rome, entre gens trop âgés pour faire des enfants, 400. — Était défendu , à Rome, entre gens de condition trop inégale ; quand a commencé d'y être toléré , d'où vient notre fatale lU>erté à cet égard , 40i. — Plus les mariages sont rares dans un État , plus U y a d'adultères , 403. — Il est contre la nature de permettre aux filles ds sa choisir un mari à sept ans, 433. — II est ipjuste, oontraife au bien pul>lic, et à l'intérêt particulier, d'interdire le mariags aux femmes dont les maris sont absents depuis longtemps , quand elles n'en ont point eu de nouvelles , 436. — Justinien n'avait point de vues Justes sur cette asso> dation , %\Àd, — Estril bon que le consentement d^ deux époux d'entrer dans un monastère soit une cause de divorce ? •dMf. — Dans quels cas il faut suivre, à l'égard des marlagM, les lois de la religion , et dans quels cas il faut suivre les lois civiles, 427. — Dans quels cas les mariages entre parents doivent se régler par les lois de la nature , dans quels cas Us doivent se r^^l^r par les lois civiles , ibid, et suiv. — Pourquoi le mariage entre la mère et le fils répugne plus à la nainre que le mariage entre le père et la fille, 438. — Les idées de religion en font contracter d'incestueux à certains peuples, %XÀd. et lofcv. — Le principe qui le fait défendre entre les pères et les enfants , les frères et les sœurs, sert à découvrir à quel degré la loi naturelle le défend , ibid, — Est permis ou défendu , par la loi civile , dans les différents j

pays, selon qull parait conforme ou contraire à la loi de hi nature, 429. — Pourquoi permis entre le beau-frère et la belle-sœur, chez des peuples, et défendu chez d'autres, ibid,

— DoU-U être interdit aune femme qui a pris l'babit de r»> liglease sans être consacrée? 476. — Toutes les fois qu'on en parie, doit-on parler de la révélation? 643.

Marine, Pourquoi celle des Anglais est supérieure à celle des autres nations , 346 , 347. — Du génie des Romains pour la marine, 369 et suiv. — Des Carthaginois, meilleure que celle des Romains : l'une et l'autre assez mauvaises , 133. — Perfectionnée par l'invention de la boussole , ibid,

Matis. On les nommait autrefois barons^ 464.

Marii». Coup mortel qu*il porta à la république, 378. — Détourne des fleuves dans son expédition contre les Cimbres et les Teutons, 139. — Rival de Sylla, 149.

Maroc, Causes des guerres civiles qui affligent ce royaume à chaque vacance du trône , 331. — (Le roi de), A dans son séraU des femmes de toutes les couleurs, 317.

Man {champ de) f 138.

ManeilU, Pourquoi cette république n'éprouva Jamais les passages de l'abaissement à la grandeur, 346. — Quel était l'objet du gouvernement de cette république, 364. — Quelle sorte de commerce on y faisait, 360. — Ce qui détermina cette ville au commerce : c'est le commerce qui fut la source de toutes ses vertus, 361. — Son commerce, ses richesses; source de ses richesses : était rivale de Cartbage, 368, 869.

— Pourquoi si constamment fid^ aux Romains, 369. — La ruine de Carthage et de Corinthe augmenta sa gloire ibid.

Martyr, Ce mot , dans l'esprit des magistrats Japonais , signifiait rd>elle : c'est ce qui a rendu la religion chrétienne odieuse au Ji^on, 431.

BlASSimssE tenait son royaume des Romains, I40. — Protégé par les Romains pour tenir les Carthaginois en respect , 1 33.

— Et pour subjuguer Philippe et Antiochos, I4I. Maieloti. Les obligations civiles qu'ils contractent dans les navires, entre eux, doivent-elles être regardées comme nulles ?

Matérialistes. Leur système de la fatalité est absurde : pourquoi, 190.

MAtPERTOis. Lettres à, 643, 647.

Maures, On s'est mal trouvé en Espagne de les avoir diassés , 41. — Leur expulsion a dépeuplé ce pays, 83 et suiv. — Comment trafiquent avec les nègres, 378.

Maurice, emperew, et ses enfants, mis à mort par Phocas , 179. — Outre la clémence , 337. — lAjustice faite sous son rè> gne, sous prétexte de magie, 383.

fifAxiMB, empereur romain, est massacré, 167.

Maximin fut le premier empereur d'une origine barbare , 167 . — Fut tué avec son fils par ses soldats , «Md. — Sa cruauté ,

IfAZARiN . Ses ennemis croyaient le perdre en le chargeant de

ridicules, 76.

Méaco, Est une ville sainte au Japon , qui entretient toqjours

le conunerce dans cet empire, malgré les fureurs de la guerre,

4il.

Mecque (la), Gengis-kan en trouvait le pèlerinage absurde, 4 16.

— Les musulmans croient s'y purifier des souillures qu'ils contractent parmi les chrétiens, 13.

Médailles fourrées. Ce que c'est, 386 , 387.

Médecine. Ses formes sont aussi pernicieuses que les formes Judiciaires , 68. — (Xitwn de). Effrayent et consolent tout a la fois, 93.

Médecins, Préférés aux confesseurs par les héritiers, 39. — Pourquoi étaient punis de mort, à Rome, pour négligence ou pour impéritie, et ne le sont pas parmi nous , 103. — Recettes singulières d'un médecin de province, 476. ^Pourquoi vivent longtemps, 626.

Médiocrité d'esprit. Plus utile que la supériorité, I04.

Mendiants, Pourquoi ont beaucoup d'enfants : pourquoi se multiplient dans les pays riches ou superstitieux . 3o.\.

Mensonges. Ceux qui se fout au Japon, devant le? magistrats. , sont punis de mort , 333.

Mer Antiochide. Ce que l'on appelait ainsi , .164 •

TABLE AiNALYTIQUE.

Mer Caspienne . Pourquoi les anciens se sont si fort otwlinéi à croire que c'était une partie de TOcéan , 364.

Mer de» Inde$, Sa découverte, S69.

Mer Rouge, Les Égyptiens en alMuidonnaient le commerce à tous !«• petits peuples qui y avaient des ports, S50. — Quand et comment on en fit. la découverte, 363, 866 et suiv.

Mer Séleucide. Ce que Ton appelait ainsi , 364.

Mercator ( Isidore ). Sa collection de canons , 444 , note l .

Mères. Il est contre nature qu'elles puissent être accusées d'adultère par leurs enfants, 4S3. — Pourquoi une mère ne peut pas épouser son fils , 427. — Dans l'ancienne Rome , ne succédaient point à leurs enfants, et leurs eofonts ne leur succédaient point : quand et pourquoi cette disposition fut abolie, 433, 437,438.

Mérovingien*. Leur chute du trône ne fut point une révolution, 61b, 616.

Mesures. Est-il nécessaire de les rmdre uniformes dons toutes les provinces du royaume, 478.

Métal. C'est la matière la plus propre pour la monnaie,

Métaphysiciens. Ot|)et principal de leur science , 99.

MÉTCLLUS Nmmucus. Regardait les femmes comme un mal nécessaire, 396. — Rétablit la discipline militaire, 129.

Métempsycose. Ce dogme est utile ou funeste , quelquefois l'un et l'autre en même temps, suivant qu'il est dirigé, 413. -^ Est utile aux Indes : raisons physiques, 414.

Métiers. Les enfants , à qui leur père n'en a point donné pour {gagner leur vie, sont-ils obligés, par le droit naturel, de le nourrir quand il est tombé dans l'indigence, 428, 424.

Mènes SvFFÉrn». Supplice auquel il fut condamné, 234.

Métropoles. Conunent doivent commercer entre elles, et avec les colonies , 874 , 376.

Meurtres. Punition de ceux qui étaient involontaires chez les Germains, 494. — Et conjtscations. Pourquoi moins communs parmi nous que sous les empereurs romains, I6I.

Mexicains. Biens qui pouvaient leur revenir d'avoir été conquis par les Espagnols ; maux qu'ils en ont reçus , 268.

Mexique. On ne pouvait pas , sous peine de la vte, y reprendre une femme qu'on avait répudiée : cette loi est plus sensée que celle des Maldives , 321. -^ Ce n'est point une absurdité de dire que la religion des Espagnols est bonne pour leur pays, et n'est pas bonne pour le Mexique, 414.

Michel- Ange. Donne de la noblesse à tous ses svyets, 696. ~ trouve du grand dans ses ébauches mêmes , ibid.

Michel Paléologub. Plan de son gouvernement, 183.

MidL Raisons physiques des passions et de la faiblesse des corps , dans le Midi , 300 et suiv. — Contradictions dans les caractères de certains peuples du Midi , 301. ~ Il y a , dans les pays du Midi , une inégaUté entre les deux sexes : conséquences tirées de cette vérité touchant la liberté qu'on y doit accorder aux femmes , 916. — Ce qui rend le commerce nécessaire avec le Nord , 367. — Pourquoi le catholicisme s'y est maintenu contre le protestantisme, plutôt que dans le Nord, 406.

Milice Romaine , 146. — A charge à l'État , 17 1. — D y en avait de trois sortes dans les commencements de la BMmarohie,

Militaire ( ar< ) , se perfectionne ches les Romains , 128 et suiv. — Application continuelle des Romains à cet égard, 12» et suiv.

Militaire ( gouvernement ). SII est préférable au gouvernement civil, 164. ~ Les empereurs qui l'avalent établi, sentant qu'il ne leur était pas moins funeste qu'aux si^Jets, cherchèrent à le tempérer, 236*

Militaires. Portrait de ceux qui ont veilli dans les emplois subalternes, 32. — Leur fortune et leurs récompenses, en France , 366.

Militaires (enq)lois). Doivent-ils être mis sur la même tête que les emplois civils, 224.

Mine de pierres précieuses. Pourquoi fermée à la Chine aussitôt que trouvée , 240.

Mines. Sont en partie cause de la dépopulation de l'Amérique. •I. — Profitent-elles davantage travaillées par des esclaves

que par des liommes libres? MO. — T en avait-Il en Espagne autant qu'Aristote le dit? 368. — Quand celles d'or et d'iwgent sont trop abondantes , elles appauvrisKot la poieuBoe qui les travaille : preuves , par le calcul du produit de celles de l'Amérique, a76et suiv. — Celles d'Allemagn^et de Moiigrle sont utiles, parce qu'elles ne sont pas abondantes,

Miniares. Nom donné aux Argonautes, et à la ville dX)reiM>mène,861.

Ministère. La bonne foi en est l'Ame, 10^

Ministres. Ceux qui ôteot aux peuples la oonflame de leors rois méritentmille morts, 86. — Sont toi^oors la caoae de la méchanceté de leurs maîtres, tUd. — Incertitude de leur état, 94. — Leur mauvaise foi les déshonore à U face de tout l'État, celle des particuliers les déshonore devant un petit nombre de gens seulement , lOS. — Les mauvais exemples qu'ils donnent sont le plus grand mal quils puteent faire, ibid. et suiv. — L'usage qu'en font certains princes fait quIIs trouvent qull est Men aisé de gouverner, 196. — Sont plus rompus aux afftdtres dans une monarchie que dans un Étot despotique , 204. — Ne doivent point être Juges dans une monarchie , la nature des 'choses les en exclut , 210. — n est absurde qu'ils se mêlent déjuger les afhdres fiscales , ibid. — Doivent être en petit nombre dans une monarchie , ibid. — Sont coupables de lèse-mi^esté, au premier chef, quand ils corrompent le principe de la monarchie pour le tourner au despotisme, 247. — Quand doivent entreprendre la guerre , 266. — Ceux qui conseillent mal leur maître doivent être redierchés et punis , 268. — Est-ce mi crime ds lèse-mi^esté que d'attenter contre eux , 284. — Portrait , conduite et bévues de ceux qui sont malhabiles. Ito ruinent l'autorité du prince , en la présentant toqjours menaçante, 291. — Leur nonchatsnce , en Asie , est avantageose aux peuples : la petitesse de leurs vues, en Europe, est cause de la rigueur des tributs que Ton y paye, 297, 296. — Qui sont ceux que l'on a la folie, parmi nous , de regarder comme grands, 296. — Le respect et la considération sont leur récompense, 299, 300. — Pourquoi ceux d'Angleterre sont plus honnêtes gens que ceux des autres nations, 347. ~ Cnix d'An^eterre n'ont point de projet fixe, 630. ~ Ne soogeni qu'à triompher de leurs adversaires, 631.

Minorité. Pourquoi si longue à Rome : devrait-elle Pétre autant parmi nous? 216.

Minos. Ses lois ne pouvaient subsister que dans on petit Étal , 206. — Ses succès, sa puissance, 361.

Miracles. On ne doit pas attribuer à des causes sumatiDefles ce qui peut être produit par cent mille causes DatafeOes,

lOI.

Miraculum chimieum , 103.

Missi dominici. Quand et pourquoi on cessa de les envoyer dans les provinces. On n'appelait point devant eux des Jug^ ments rendus dans la cour des comtes : dllléniice de os deux Juridictions , 468. — Renvoyaient au Jugement du roi les grands qu'ils prévoyaient ne pouvoir pas rédolre à la raison , ibid.

Missionnaires. Causes de leurs erreurs touchant le guuteinement de la Chine, 232. — Leurs disputes entre eux dégoûtent les peuples chez qui ils prêchent, d'une religion dont ceux qui la proposent ne conviennent pas, 422.

MrrHRiDATB. Seul roi qui se soit défendu avec courage contre les Romains, 143. — Situation de ses États, ses forces, sa oonduile , «frûf. — Crée des légions , idtd. — Les diasensioBs des Romains lui donnent le temps de se disposera leur nuire, ibid. — Ses guerres contre les Romains, intéressantes par le grand nombre de révolutions dontdles présentent le speo> tade, ibid. et suiv. — Vaincu à plusieurs reprises, 144. — Trahi par son fils Maccharès , ibid. — Et par Phamaoe son autre fils , ibid. — Il meurt en roi , ibid. — Regardé comme le libérateur de l'Asie, 280. — Profitait de hi dispoeHln des esprits pour reprocher aux Romains, dans ses Harangues, les formalités de leur Justice, 337. — Source de a grandeur, de ses forces et de sa chute , 369.

Mobilier. Les effets mobiliers appartiennent à tout Puniven,

TABLE ANALYTIQUE

mode, te caprioet : plaisanteries à cesiitiet, 67 et soir.

JI#<Mi^r«lt<>ii. De quel temps oo parle quand on dit que les Romains étaient le peuple qnl aimait le plus la modération dans les peines- 834. ~ Est une vertu tiien rare, 497. — (Test de cette vertu que doit prlnclpalament être animé un légùatenr, 471.

Modération daiu le gouvernement. Combien 11 y en a de sortes : est Tàme du gouvernement aristocratique , SOO , 901 . — En quoi consiste dans une aristocratie , ai 6.

Moderne», Ridicule de la querelle sur les anciens et les modernes , 24 , 26. — Réflexions sur les , 623 , 624.

Modet. Sont fort utiles au commerce d*une nation, 338. — Tirent leur source de la vanité, t6ief.

Modestie, Ses avantages sur la vanité , 103. — Un fonds de modestie rapporte un grand intérêt , 629.

Mœun romaines. Dépravées par l^épicurélsme, 148 et su Iv, -• Par la ridiesse des particuliers, 149. — Doivent, dans une monarchie, avoir une certaine franchise, 204. — Par combien de causes elles se corrompent , 214. — Quels sont les crimes qui les choquent; comment doivent être punis, 281 , 282. — Peuvent mettre un peu de liberté dans les États despotiques, 291. — Raisons physiques de leur Immutabilité en Orient, 302. — Sont différentes, suivant les différents besoins, dans les différents climats, 303 et sulv. — Ce sont elles, plutôt que les lois, qui gouvernent les peuples chez qui le partage des terres n*a pas lieu , 329. — Gouvernent les hommes, concurremment avec le climat, la religion , les lois, etc. : de là nait Tesprit général d'une nation, 337 et sulv. — Donnaient le ton à Laoédémone, 338. ~ On ne doit pont changer celles d'un État despotique, S39 et sulv. — Différences entre leurs effets et ceux des lois , 340. — Manière de changer celles d*uoe nation, t6ttf. — Ce que c'est que les mceurs d'une nation , ibid. — Différence entre les mceurs et les lois, 341. — Différence entre les mours et les manières , ibid, — Combien elles influent sur les lois , 343. -- Comment celles d'une nation peuvent être formées par les lois , 344 et sulv. — Le commerce les adoucit et les corrompt, 349. — La loi civile est quelquefois obligée de les défendre contre la religion ,411. — Pour les conserver, II ne faut pas renverser la nature , de laquelle elles tirent leur origine, 423. — La pureté des mœurs, que les parents doivent inspirer à leurs enfonts , est la source de la prohibition des mariages entre proches , 427 et sulv. — Cas où les lois en dépendent, 429. ~ De celles qui étaient relatives au combat, 452 et sulv. — Description de celles de la France, lors de la réformation des coutumes, 469 et

' sulv.

Mogol, Plus 11 est matériel, plus seâ sv^t^ le croient capable de Caire leur bonheur, 27. — Histobre plaisante d'une fenune de ce pasrs qui voulait se brûler sur le corps de son mari , 86. — Comment il s'assure la couronne, 221. — Ne reçoit aucune requête , si elle n'est accompagnée d'un présent, 323. — Comment la fraude est punie dans ses Ëtats ,

Moines. Leur nombre; leurs vœux; comment Ils les observent , 38 , 39. — Leur titre de pauvres les empêche de l'être , 39. -^ Sont attachés à leur ordre par l'endroit qui le leur rend insupportable, 210. — Cause de la dureté de leur caractère, 231. — Linstitut de quelques-uns est ridicule, si le poisson est, comme on le croit, utile à la génération, 395. — Sont une nation paresseuse, et qui entretenait, en Angleterre , la paresse des autres : chassés d'Angleterre par Henri Yin, 405. — Cesteux qui ont formé rinquisition , 426. — Maximes Injustes qu'ils y ont Introduites, ihid. — N'ont faU que copier, pour llnquisitlon contre les Juife , les lois faites autrefois par les évêques pour les Wisigotlis , 439. — La charité de ceux d'autrefois leur faisait racheter des captifs, 484. — Ne cessent de louer la dévotion de Pépin , à cause des libéralités que sa politique lui fit faire aux églises, 511. — Grecs, Accusent les Iconoclastes de magie, 182. — Pourquoi ils prenaient un intérêt si vif au culte des Images , ibid. — Abusent le peuple , et oppriment le clergé séculier, 183. — S*immlsocnt dans les affaires du siècle,

183. ^ Suite de ces abus, ibid, — Se gâtaient à la cour, et étaient la cour eux-mêmes, ibid.

MoiSB. On aurait dû, pour arrêter la communication du mal vénérien, prendre pour modèle les kds de Moïse sut la lèpre, 304. — Le caractère des Juifs Fa souvent forcé, dans ses lois, de se relAcher de la. loi naturelle, 3i4. — Avait réglé qu'aucun Hébreu ne pourrait, être esclave que six ans : cette loi était fort sage; pourquoi, ibid. — Comment veut que ceux des Juifs qui avaient plusieurs femmes les traitassent, 8I8. — Réflexion qui est l'éponge de toutes les difficultés que l'on peut opposer à ses lois, 343. — Sagesse de ses lois au sqjet des asiles , 416 , 417. — Pourquoi a permis le mariage entre le beau-frère et la belle-sœur, 429.

MoLÉ. Son héroïsme dans une condition qui s'appuie sur d'autres vertus, 624.

Mollacks. N'entendent rien à expliquer la morale, 8.

Mollesse, Inoompatible avec les arts, 73.

Molosse. Se trompèrent dans le choix des moyoïs quils employèrent pour tempérer le pouvoir monarchique, 37r.

Monachisme. U contribue à la dépopulation, 80. — Ses abus, ibid. — Ravages qu'il fait dans les pays où U est trop multiplié : poun^toi U est plus multiplié dans les pays chauds qu'ailleurs : c'est dans ces pays qu'on en devrait plus arrêter les progrès, 803. — Doit, dans les pays où 11 est établi, gêner la liberté des enfants sur le mariage, 3»l. — Voyez Moines.

Monarchie, C'est le gouvernement dominant en Europe , 69. — Y a-t-il Jamais eu des Ëtats vraiment monarchiques? ibid.

— Cest la première espèce de gouvernement connu , 89. — • Quelles sont les lois qui en dérivent, 197 et sulv. — Ce que c'est, et ce qui en constitue la nature, ibid. — Quelle en est la maxime fondamentale , ibid, — Les justices seigneuriales et ecclésiastiques y sont nécessaires , ibid, — Les pouvoirs iniermédiaiies sont essentiels à sa constitution , 197 , 198. — n doit y avoir un dépdt pour les lois : à qui doit-Il être confié, 198. — Quel en est le principe, 199 et sulv. — Peut se soutenir sans beaucoup de probité , ibid, et suiv.

— La vertu n'est point le principe de ce gouvernement , 201 et sulv. — Combien il subsiste , ibid, — Les crimes publics y sont plus privés que dans une république , ibid. — Comment on y supplée à la vertu, 200 et sulv. — L'ambition y est fort utile : pourquoi , ibid, — Illusion qui y est utile , et à laquelle on doit se prêter, 202. •— Pourquoi les mœurs n'y sont Jamais si pures que dans une république, 204. — Les mceurs y doivent avoir une certaine franchise, ibid,

— Dans quel sens on y fait cas de la vérité, 206. — La politesse y est essentielle, ibid, — L'honneur y dirige toutes les façons de penser et toutes les actions, ibid, — L'obéis* sance au souverain y est prescrite par les lois de toute espèce : l'honneur y met des bornes, ibid. — L'éducation y doit être conforme aux règles de l'honneur, ibid, — Comment les lois y sont relatives au gouvernement , 217. — Les tributs y doivent être levés de façon que Texactlon ne soit point onéreuse au peuple, ibid. — Les affaires y doiventelles être exécutées promptement? 217, 318. — Ses avantages sur l'État républicain , ibid, — Sur le despotique , 218. — Son excellence, ibid. — La sûreté du prince y est attacliée, dans les secousses, à l'Incorruptibilité des différents ordres de l'Etat , ibid. — Comparée avec le despotisme , ibid. — Le prince y retient plus de pouvoir qu'il n'en communique à ses ofQclers , 222. — T doit-on souffrir que les citoyens refusent les emplois publics? 224. — Les emplois militaires n'y doivent pas être réunis avec les civils, ibid. — La vénalité des charges y est utile, 225. — n n'y faut point de censeurs, ibid, — Les lois y sont nécessairement multipliées, 226. — Causes de la multiplicité et de la variation des Ju* gements qui s'y rendent , ibid. — Les formalités de Justice y sont nécessaires, 228. — Comment s'y forment les Jugements , 236. — La puissance de Juger y doit être confiée aux magistrats, à l'exclusion même des ministres, 239 et sulv. >- La démence j est plus nécessaire qu'ailleurs , 237. — Il n'y faut point de lois somptuaires : dans quel cas elles y sont utiles , 230 , 240. — Finit par la pauvreté , 2i0. — Pour*-

TABLE ANALYTIQUE

quoi les fennci y ont pea de fetoDac, 241. — ITa pas la bonté des morars pour prinelpe , 243. — Les dots des femmes y dolTent être considérables, 944. *- La oomtnunanté des bleos entre mari et femme y est Inutile, t'Mtf. — Les gains noptiaiix des femmes y sont Inutiles, ibid, — Ce qui fait sa gloire et sa sûreté, 247. — Caoses de la destruction de aon principe : i® si Ton ôte aux corps leurs prérogatires, et aux Tflles leurs privilèges; y si le souverain veut tout teira immédiatement par lui-même; S* s*il ôte arbitrairement les fonctions naturelles des uns, pour les donner à d'antres; 4* sni préAre ses fuataisies à ses volontés; 6® sll rapporte tout à lui ; r* illl ne se croit pas asseï gardé par son pouvoir et par Pamour de ses sqfets; 7* si les premières dignités sont avilies, et réduites à n*ètre plus que de vils Instrumeots du pouvoir arbitraire; 8* si Ton peut être couvert d^fiunie et de dignités; 9<> si le prince change sa Justice en sévérité; 10<* si des âmes lèches viennent à croire que Ton doit tout an prince, et rien à la patrie; ii« si le pouvoir du monarque, devenant immense, diminue sa sôrelé, 247 et sulv.-» Danger de la corruption de son principe, 917.— Ke peut subsister dans un £tat composé d*une seule vOle, 260. — Proprlétéf dlstinetives de ce gouvernement, S5I. — Moyen méque, mais ftmeste, pour la conserver, quand elle est trop étendue, ibid, — Esprit de ce gouverment, ibid. — Comment elle pourvoit à sa sûreté, tMtf. ~ Quand doit ftdre des conquêtes; comment doit se conduire avec les peuples conquis et ceux de Tanclen domaine. Ta- Mon d'une monarchie conquérante , 2ft9 et sulv. — Précautions qu'elle doit prendre pour en conserver une autre qu*Ule a conquise, 900. — Conduite qu'elle doit tenir envers un grand État qu'elle a conquis, 26). — Ol^et principal de ce gouvernement, 264. — Tableau raccourci de cdles que nous connaissons, 270. — Pourquoi les anciens n'avaient pas une Idée claire de ce gouvernement , ibid. — Le premier plan de celles que nous connaissons fût fonné par les barbues qui conquirent Pemplre romain , ibid. — Ce que les Grecs appelaient ain»! dans les temps héroïques , 271 . — Celles des temps héroïques des Grecs comparées avec celles que nous connaissons ai^jourd'hui, 271 , 973. — Quelle était la nature de celle de Rome , sous ses rois , 272. — Pourquoi peut apporter plus de modération qu'une république dans le gouvernement des peuples conquis, 279. — Leséoits satiriques ne doivent pa« y être punis sévèrement : Ils y ont leur utilité , 286. — Mesures que l'on doit y garder dans les lois qui concernent la lévèlatioo des conspirations , 288. — Des choses qui attaquent la liberté, 200. — Il ne doit pohit y avoir d'espions, ibid. — Comment doit êtie gouvernée, 29f . — En quoi y consiste la félicité des peuples , ibid. — Quel est le point de perfection dans le gouvernement monarchique, 291 , 202. — Le prince y doit être accessible, ibid. — Tous les sujets d*un État monarchique doivent avoir la liberté d'en sortir, 293. — Tributs qu'on y doit lever sur les peuples que Ton a rendus esclaves de la glèbe, 294. — On peut y augmenter les tributs, 297. — Quel impôt y est le plus naturel , ibid. — Tout est perdu quand la profession des traitants y est honorée, 299. — Il n'y faut point d'esclaves, 307. — Quand il y a des esclaves, la pudeur des femmes esclaves doit être à couvert de riacontinence de leurs maîtres , su , 312. — Le grand nombre d'«claves y est dangereux, 312. — n est moins dangereux d'y armer les esclaves que dans une république, ibid. — S'établit plus facilement dans les pays fertiles qu'ailleurs, 326. — Dans les plaines, ibid. — S'unit naturelleroent avec la liberté des feaunes, 341. —S'aille trës-fodlement avec la religion chrétienne, 342. — Le commerce de luxe y convient mieux que celui d'économie, 330. — Les fonds d'une banque n'y sont pas en sûreté, non plus que les trésors trop considérables des particuliers, 362, 3&3. — On n'y doit fxrfnt établir de ports francs, 353. — n n'est pas utile au monarque que la nobleise y puisse faire le commerce , 366. — Comment doit acquitter ses dettes, 388, 380. — Les bâtards y doivent être moins odieux que dans une république , 394. — Deux sophismes ont toiijours perdu et perdront toujours toutes les monarchies. Quels sont ces sophismes , 395.

— SlioeeBimodc mèeuxde la nUgloAcalfaoliqne q«e de la protestante , 407 , 408. — Le pontificat y doit être séparé ds rempire, 419. — L'inquisition n'y peut faire antia chose que des délaileurs et des traîtres, 496. — L'ocdie de suecession à la couronne y doit être fixé, 430. — On y doit encourager les mariages, et par les richesses que les fenmes peuvent donner, et par l'espérance des mriuailijm qu'elles peuvent procurer, 438. » On y doit punir cbbx qui prennent parti dans les séditions, 471.

Momarehie éleetivt. Doit être soutenue par un oorpa aristocratique, 273. — Cest aux lois politiques et civiles à y décider dans quds cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfuDts , ou à d'autres, 424. — Celle de France rétait sous la seconde race, 616 et sulv.

Monarchie romaine remplacée par un gouvernement aristocratique, 144.

Monarchique (État). Sq|et à moins dinconvénients, n|êma quand les lois fondamentales en sont violées, que PÊtat républicain en pareil cas, I3I. — Les divisions s'y apabent aisément, 132.— Exdtemohisrafflhitieuse jalousie des particuliers, 134.

Monarque. Pourquoi ceux dTurope n'exercent pas leur pouvoir avec autant d'étendue que les sultans, 89. — Ownniml doit gouverner. Quelle doit être la règle de ses volontés, 197 et sulv. —Ce qui arrête le monarque qui marche au deapotisme, 197.— L'honneur met des bornes à la puissance, 903. —Son pouvoir, dans le fond, est le même que celui du despote, ibid. — Est plus heureux qu'un despote, 918. — Re doit récompenser ses sqfets qu'en honneurs qui conduisent à la fortune, 224. — Ne peut être juge des crimes de ses sujets; pourquoi, 229 et sulv. -'Quand 0 enfreint les lois, il travaille pour les séducteurs contre lui-même , 230. — Il doit Interdire le pouvoir de juger à ses minisires , et le réierTei aux magistrats , ibid. — Combien la clémence lui est utile, 237. — Ce qnll doit éviter pour gouverner sagement et heureusement, 247 et sulv. — Cest un crime de lèse-mi()eslé contre lui que de changer son pouvoir de nature , eu le rendant immense , et détruisant par là sa sûreté , 347. —En quoi consiste sa puissance, et ce qu'il doit faire pour la oonserver , 266. — n faut un monarque dans un État vraiment libre, 267. — Comment, dans un Ëtat libre, il doit prendre part à la puissance législative, 268.— Les anciens n'ont Imaginé que de faux moyens pour tempérer son pouvoir, 971. —Quelle est sa vraie fonction relativement au pouvoir judiciaire ,271, 272.— n a tovtjours plus resprit de probité que les commissaires qu'A nomme pour juger ses scjets, 290.— BonJieur des bons monarques : pour l'être, ils n'ont qu'à laisser les lois dans leur force, i^. — On ne s'en prend jap mais à loi des calamités publiques : on tes impute aux gens corrompus qui robsèdent , 290 , 291 .—Comment doit manier sa puissance, 391. — Doit encourager, et les lois^|doivcnt menacer, ibid. — Doit être accessllile, tfrtVf. —Ses morars : description admirable de la conduite qull doit tenir avec ses sujets, 291 , 293.— Égards qu'il doit à set sujets, tèML

Monastères. Commenteotretenaient la paresse en Angleterre : leur destruction y a contribué à établir l'esprit de ooouneroe et d'industrie, 405. — Ceux qui vendent leurs fonds à vie, ou qui font dés emprunts à vie, jouent contre le peuple, mais tiennent la banque contre lui : le moindre bon sens laii voir que cela ne doit pas être permis , 418.

Mo!*iauF. Lettre à , 636.

Monde. Causes de sa dépopulation , 76 et sulv. — Yoyex Dépopulation. — À-l-il eu un commencement ? 77. -^Physique Ne subsiste que parce que ses lois sont invariables, 190. — Mieux gouverné que le monde intelligent : pourquoi, 190 etsuiv.

Mohum: (Jean db). Auteur du registre Olim, 466.

Monnaie. Est, comme les figures de géométrie, un signe certain que le pays où l'on en trouve est habité par un peuple poUeé , 339. — U^ civiles des peuples qui ne la connaksnit point, 329, 380. •*- Est la source de presque tontes les lois civiles, paroaqu'eUe est la sourœdes iulustiœs qui viewvnt de la ruse, 330. — Est la destructrice de la liberté, »6itf. — Raison de son usage, 378. — Dans quel cas est nécessaire,

TABLE AIVALYTIQUE.

S78 et tuiv. — Qntlto eo doit être U natare et la tonne , ibid. — Les Lydiens sont les premiers qui aient troavé Tart de la battre , 978 , not s. — QÔeU^ ^^t originairement celle des Athéniens , des Romains : ses Inconvénients , 378.~Dans quel rapport elle doit être, pour la pro^iérité de TEtat, avec les choses qu'die représente , ihid. — âalt autrefois représentée en An^eterre par tous les biens d*un Anglais, 379. — Ches les Germains, elle devenait liétail, marchandise ou denrée, et tes dioses devenaient monnaie, ihid. — Est un signe dés choses, et un signe de la monnaie même, ibid.^ Cûml>lenllyenade8ortes,<6t(f. — Augmentecbez les nations policées, et diminue chei les nations barbares, ibid. — n serait utUequ*elle fût rare, 379, 380. — Cest en raison de sa quantité que le prix de l'usure diminue , 880. -^ Comment, dans sa variation, le prix des choses se fixe, ibid,— Les Africains en ont une, sans en avoir aucune, ibid. — Preuves par calcul qu*il,est dangereux à un État de hausser on iMisser la monnaie, 383 et sulv. — Quand les Romains firent des changements à la leur, pendant les guerres puniques, ce fut un coup de sagesse qui ne doit p<ânt être imité parmi nous, 386 et suiv. — A haussé ou baissé à Rome, à mesure que Vot et Paigent y sont devenus plus ou moins communs, 888. — Époque et progression de réitération qu'elle éprouva sous les empeieurs romains, 388, 387. — Le change empêche qu'on ne la puisse altérer Jusqu'à un certain pohit, 387.

MÊommaiê idéaie. Ce que è*flst, 379.

Monnaie féelh. Ce que c^est, ibid. —Pour le Men du commerce, on ne devrait se servir que de monnaie réelle, ihid.

Mcnnayeurt (faux), La loi qui les déclarait coupables de lèsem^té était une mauvaise loi , 284 , S86.

Nonothélittt , hérétiques : quelle était leur doctrine, 180.

Momtagnet. La liberté s'y conserve mieux qu'ailleurs , 326.

Moniagnet d*arg€nU Ce que l'on appelait ainsi , 368.

MoifTAiGiiB. On volt dans lui l'homme qui pense, 623. — Est un des quatre grands poètes, 636.

lloiiTAuaiBiu A quelque chose des anciens philosophes , 624.

M oNTiiQunED. Tlngt ans avant la publication de VEqtrU da Loiêt avait composé un petit ouvrage qui y est confondu, 878, not 9. — * Peu importe que ce soit lui , ou d'anciens et eélèlires Jurisconsultes, qui disent des vérités, pourvu que ee soient des vérités , 442. — Promet un ouvrage particulier sur la monarchie des Ostrogoths , 486. •— Preuve qu'il n'est ni déiste, ni splnoslste, 628 et suiv. — Admet une religion révélée : croit et aime la religion chrétienne, 631 et suiv. — ITsimepofait à dire des ligures, même àœux qui cherclient A lui fidre les plus grands maux, 683. — Obligé d'omettre fuentlté de choses qui étaient de son sc^, a*t-il dû parler de la ^rdce, qui n'en était point? 634. — Son indulgence pcNur le nouvelliste ecclésiastique, 636. — Estril vrai qu'il regarde les préceptes de l'Evangile cooune des conseils? 637.

— Pourquoi U a répondu an nouvelliste ecclésiastique, 649.

— Se peint dans la personne dlJsbeck, 3i. — - Son portrait pnr lui-même , 619 et suiv. — N'a presque Jamais eu de chagrin; sa machine est heureusement oonstruite; s'éveille le oaatin avec unejoiesecrète, 690.— Est presque aussi content avec les sots qu'avec les gens d'esprit : sent naturellement de l'amour pour le bien et l'honneur de sa patrie. N'a pas été fâché de passer pour distrait ; n'a pas voulu souffrir qu'un homme d'esprit le railIAt deux fois , t6td.— Se fixe à très-peu de perMmnes. Ne comprenait rien à la procédure. Est amoureux de ramltlé ; pardonne aisément ; n'a pas voulu écouter les rapporteurs; aimait encore à Têge de trente-cUiq ans , tfrttf. — A mis des livres au Jour sans être touché de la réputation de bel esprit ; a vécu avec ses enfants comme avec ses eiBis; n'a Jamais fait par autrui ce qu'il pouvait faire par luWaêBMS. A fait bien des sottises, mais point de méchancetés ; a fiit de grandes améliorations à ses terres , 621. — Aessuyé mille dégoûts après la publication des Lettrée penanee, ibid. — N'a pas dépensé quatre louis par air ; la timidité a été son fléau : reparties Ingénieuses, t^td. ~ Ea un bon citoyen, 623. — N'aime pas Jonir du ridicule d'antml; fait faire sa généalogie, ibid. ~ A été reçu à la Société royale

de Londres, 636. — Ne veut pas passer pour l'auteur du TempUdeGmide,ibid.

UoNTtsuMk. Ne disait pas une absurditéquand il soutenait que

la religion des Espagnols est bonne pour leur pays; et celle du Mexique, pour le Mexique, 414.

Montfort, Les coutumes de ce comté tirent leur origbie des lois du comte Simon, 469.

Mont JamaUe. Pourquoi le peuple de Rome s'y retira : et qui en résulta, 990.

MoKTPEifsiER ( la duchesêe de ). Les malheurs qu'elle attira sur Henri m prouvent qu'un monarque ne doit Jamais insulter ses sqjets, 992,

Mont sacré. Pourquoi le peuple de Rome 8*y retira , 988.

Morale, Il ne suffit pas d*en persuader les védtés, il faut ks faire sentir, 8. — {lÀvrei de). Plus utiles que les livres ascétiques, 91. — Ses lois empêchent à chaque instant l'homme de s'oublier lut-même, I9i.-4jes règles des fausses relIgkMis doivent s'accorder avec die, 408, 409.— On est attaché à une religion à proportion de la pureté de sa morale, 416.— Nous aimons spécalativcment, en matière de morale, tout ce qui porte le caractère de la sévérité , 417.

Mort. La petite vérole est une nouvelle mort à i^ter àeelle à laquelle nous sommes tous destinés, 670.

Mort civile. Ëtalt encourue , chez les Lombards, pour la lèpre, 304.

Moteovie. Cest lesecd État chrétien dont les IntérêtssoleBt mêlés avec ceux de la Perse, 34. —Son étendue, ibid. — Les empereurs mêmes y travaillent à détruife le despotisme, 990. —Le czar y dmisit qui II veut pour eon suceesscnr, 99i. — Le défaut de proportion dans les.pelnes y cause beaucoup d'assassinats, 936. — L'obscurité où elle avait toujours été dans PEurope contribua à la grandeur relative de la France, sous Louis XIV , 966. — Loi Men sage établie dau cet empire par Pierre I*', 994. Ne peut descendre du despotisme, parce que ses lois sont contraires au commerce et aux opérations du change , 887.

Moeeovitei, Ils sont tous esclaves, à la réserve de quatre familles , 34. — Pays ou l'on exâe les grands, ibid. — Le vin leur est défendu, t6Mf. — AceueU qu'ils tont à leurs hûles, ibid. — Les femmes mesoovlles aiment à être battues par leurs maris : lettre h ce su|et, 34. -7- Ne peuvent sortir de Pemplre, 36 et suiv. — Leur attachement pour leur barbe , ibid. — Idée plaisante qu'Us avaient de la liberté, 964. — Combien sont Insensibles à la douleur; raison physique de cette insensibilité, 30i.— Pourquoi se vendent si fadlement , 310. — Pourquoi ont changé si facilement de umbucs et de manières, 340.

Motquées. Pourquoi Gengis-kan les méprisa si fort, quoiqu'il approuvât tous les dogmes de» mahométans, 416.

MorrB (LA). Éloge de sa tragédie usinés de Caeêro, 623.

MouUns. n serait peut^tre utile quils n'eussent peint été il^ ventés, 306.

Montée. Observations sur celle des chênes, 669 et suiv.

Motueonê. La découverte de ces vents est Pépoque de la navigation en pleine mer. Ce que c'est; temps où Us régnent; leurs effets, 866.

Mouvement. Est la base du monde physique. Ses règles sont invariables. Ses variations mêmes sont oonstantes, 190. — Ses lote font tout le système de la nature: quelles sont ces lois, 06.

Muet. Pourquoi ne peut pas tester, 436.

Multiplication. Est beaucoup plus grande chet les peuples naissants que chet les peuples formés, 396.

Multitude (la) fslt U force de nos armées : U force des soldats faisait celle des armées romaines, 129.

MimMOU». L'abus quil fit de la confiance deson pèie prouva que les comtes , à force d'argent , rendaient perpétuels leurs offices qui n'étaient qu'annuels, 603.

Musique. Im anciens la regardaient comme une science nécessaire aux bonnes nKEurs, 906 et suiv. — Différence de^ effets qu'elle produit en Angleterre et en Italie. Raisons phy^ siques de cette différence , tirées de la diflérenoe des climats,

Mustapha. Commenta ftet élevé à Tempire, 67.

TABLE ANALYTIQUE

ihmUmant, Yoyei Mahométam.

Minnv8^SccTOL4. Panit les traitâoU , pour appeler tes bonnes

mœurs, 878.

MyêUquet, Leurs extases sont le délire de la déYoUon , oi.

N.... Ses plaisanteries sur les maltâtiers que U ebambre de justice faisait regorger, 87.

fiatrtê. Ce que c*esl dans le Malabar, 317.

Namanct. Les registres publics sont la meineure vole pour la prouver, 409.

Narhonnaise. Le combat judiciaire ^ maintint malgré toutes les lois qui FaboUssaient, 449.

Narsès ( Teunuque ). Favori de Justinien , 177.— Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, 292.

Natché*. La superstition force ce peuple de la Louisiane à déroger à la constitution essentielle de ses moeurs. Ils sont esd^es quoiqu'ils n'aient pas de monnaie , 33o.

Nations, Leur droit public n*est qu'une espèce de droit civil universel, «4. -* Comment elles doivent l'exercer entre elles, ibid. et suiv.^Ressouroes de quelques) d'Europe, faibles par elles-mêmes, 186. — Comment doivent se traiter mutuellement, tant en paix qu'en guerre , 192. — Ont toutes , même les plus féroces, un droit des gens, ibid, — Celle qui est libre peut avoir un libérateur ; celle qui estsubjuguée ne peut avoir qu'un oppresseur, 345. — Comparées aux particuliers ; quel droit les gouverne, 876.

Natuft, Les sentiments qu'elle Inspire sont subordonnés, .dans les £tats despotiques, aux volontés du prince, ao3.~Douceur et grandeur des délices qu'elle prépare à ceux qui écoutent sa voix, 284. — Elle compense avec justesse les biens et les maux , 293. ^ Les mesures qu'elle a prises pour assurer la nourriture aux enfants , détruisent toutes les raisons sur lesquelles on fonde l'esdavage de naissance, 308, 309. — C'est elle qui entretient les commodités que les hommes ne tirent que de l'art, 328. — C'est elle presque seule, avec le climat, qui gouverne les sauvages, 337. — Sa voix est la plus douce de toutes les voix , 423. — Ses lois ne peuvent ètie locales, et sont invariables, 428, 429.

Nature du gouvernement. Ce que c'est : en quoi diffère du principe du gouvernement, 199.

NaHfrage {droit de). Époque de l'établissement de ce droit insensé : tort qu'il fit au commerce, 372.

Navigation, Effets d'une grande navigation , 351. — Combien rimperfection de celle des anciens était utile au commerce des Tyriens , 369. — Pourquoi celle des .anciens était plus lente que la ndtre, t6id.— Comment fut perfectionnée par les anciens, 366 et sulv. — N'a point contribué à la populatioD de l'Europe, 404.— Défendue, sur les fleuves, par les Guèbres. Cette loi, qui partout ailleurs aurait été funeste, n'avait nul Inconvénient chez eux, 414.

Navires, Pourquoi leur capacité se mesurait-elle autrefois par muids de blé , et se mesure-t-dle aii^ourd'hui par tonneaux de liqueurs? 868.— Causes physiques de leurs différents degrés de vitesse, suivant leurs différentes grandeurs et leurs différentes formes, 360.— Pourquoi les nôtres vont presque à tous les vents, et pourquoi ceux des anciens n'allaient presque qu'à un seul, t6ûf.— Comment on mesure la charge qu'Us peuvent porter, ifricf.— Les obligations civiles que les matelots y passent entre eux doivent-elles élre regardées comme nulles , 433.

Négociants, Ont quelque part dans les affaires d'État , 180. — Dans quel gouvernement ils peuvent faire de plus grandes entreprises , 360 et suiv. — n est bon qu'ils puissent acquérir la noblesse, 366.

Négociants {compagnies de). Ne conviennent jamais dans le gouvernement d'un seul , et rarement dans les autres , 353.

Nègres. Pourquoi leurs dieux sont noirs et leur diable blanc , 40. — Motif singulier qui détermina Louis Xlll à souffrir que ceux de ses colonies fussent esclaves , 309. — Raisons admirables qui font le fondement du droit que nous avons de les rendre esclaves, ibid. — Comment trafiquent avec |

les Maures, 378. — Monnaie de ceux des côtes de l'Afrique,

NÉROif. Distribue de Targentaux troupes, mèmecnpsiz, 163.

— Pourquoi ne voulut pas faire les fonctions de juge, S30

— Loi adroite et utile de cet empereur, 294. — Dans les beaux jours de son empire, il voulut détniire les fermiers et les traitants, 299. —Comment il éluda de faire une loi touchant les affranchis , 814.

Nbrva {Vemperew) adopte Tn^an, 163.

Nestorianiame. Quelle était la doctrine de cette secte , 180.

Neveux, Sont regardés aux Indes comme les enfants de leurs oncles. De là le mariage entre le beau-firère et la beUe-Msur y est permis, 429.

NiooQLiifi ( l'aMié marquis). Lettres à, 637, 673.

N USER Pescbh 108 est salué empereur, I64. — Est défait pv Sévère, i&ûf.

NiTARO. Témoignage que cet historien, témoin oculaire, mus rend du règne de Louis le Débonnaire, 619.

NIVERN0I8 (duc de). Lettre au , 666.

Nobles. Comment s'introduisit dans les Gaules la distlm^k» de nobles et de roturiers, 173. — Sont l'objet de l'envie dans l'aristocratie, 196, 196. —Quand ils sont eo grand nombie dans une démocratie, police qulls doivent mettre dans le gouvernement, 196. — liépriment fsdlement le peuple dans une aristocratie , et se répriment difficilement eax-naéncs , 200, 201. — Doivent être populaires dans une aristocratie, 216.— Doivent être tous égaux dans une aristocralie, ^id.— Ne doivent , dans une aristocratie, être ni trop pauvres, ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, 216, 217.

— N> doivent point avoir de contestations. 217. — Comment punis autrefois en France, 232. — Qudle est leur unique dépense à Venise, 239. — Quelle part ils doivent avoir, dans un État libre , aux trois pouvoirs, 267. — Doivent , dans un État libre, être jugés par leurs pairs, 268. —Cas où, dans un État libre. Ils doivent être juges des citoyens de tout étage, ibid. — Ceux de Rome ne se laissent pas entamer par le bas peuple comme les patriciens, 146.

Noblesse. Doit naturellement, dans une monarehie» être dépositaire du pouvoir intermédiaire, 197. — Elleades vieesqui, dans une monarchie , empêchent qu'elle puisse être d^iositairedeslois, 196.— Sa profession est la guerre : rhooneur l'y entraîne, l'honneur l'en arrache, 206. — L*hoDiiear en est l'enfant et le père , 217. — Doit être soutenue dans une monarchie : moyens d'y réussir, ibid. — Doitseole ponéder les fiefi dans une monarchie : ses privilèges ne doivent pgiat passer au peuple, ibid, — Causes des différences dans les partages des biens qui lui sont destinés , 226. — Est iDii^jours portée à défendre le trône : exemples, 248. — Doit, dao^ un État libre, former un corps distingué, qui ait part à U législation : doit y être héréditaire : comment sa part dans le pouvoir lé|^tif doit être limitée, 267. — La gloire et rhonneur sont sa récompense, 299. — Le commeree lui doit-il être permis dans une monarchie? 366. — Est-O otUe qu'on la puisse acquérir à prix d'argent? ibid, — Cdle de robe comparée avec celle d'épée , 356. — Quand commençi à quitter, même à mépriser la fonction de juge, 478.

Noblesse ftnançaiêe. Le système de M. fabbé Duboa , sur Porigine de notre noblesse firançaise, estfàux etii^nrieiM au sang de nos premières familles, et aux trois grandes maisons qui ont régné sur nous, 600, 601. — H parait que l'auteur Ta fait dériver des antrustions, 50!.— QuandetdansqueDeoecarioo elle commença à refiiser de suivre les rois dans toutes sortes de guerres, 623.

Noces {secondes). Étaient favorisées et même prescrites par les anciennes loto romaines, 400, 401.

Noirs. Voyer. Nègres.

Noms. Contribuent beaucoup à la propagation : il vaut nlenx qulls distinguent les familles que les personnes sonlesneni ,

Nord. Loin d'être en état d'envoyer, comme autrefois , des colonies, ses pays sont dépeuplés, 76. — Les peuples y étalent libres : on a pris pour des roto ce qui n'était que des e^s^ raux d'année, 90. — Raisons phjrslques de la force du corps, du courage , de la franchise, etc. des peuples du Nord , 300 et

TABLE ANALYTIQUE

suiv. — Les peuples y sont fort peu sensibles à Tamour, SOI. — Raisons physiques de la sagesse avec laquelle ces peuples •e malntnirent contre la puissance tomaine, 303. — Les pa» tlons des femmes y sont fort tranquilles , 319.— Est toc^lours habité, parce qu*il est presque inhabitable, 337 — Ce qui rend le commerce nécessaire avec le Midi , 367v —Les femmes et les hommes y sont plus longtemps propres à la génératk» qu'en Italie, 401.— Pourquoi le protestantisme y a été mieux reçu que daîns le Ifidi, 406. —(Invasion des peuples du) dans rEmpire. Voyez Invasions.

Normandie, Les coutumes de cette province ont été accordées par le duc Raoul, 469.

Normands, Comparés aux barbares qui désolèrent Templre romain , 174. — Leurs ravages causèrent une telle barbarie, que Ton perdit jusqu*à l*usage de récriture, et toutes les lois, auxquelles on substitua les coutumes , 444 , 446. —Pourquoi persécutaient surtout l«s prêtres et les moines, 61 1.— Terminèrentlesquerellesqueleclergéfaisaitaux rois et au peuple pour son temporel , 618 , 630. — Charles le Chauve, qui aurait pu les détruire, les laissa aller pour de l'argent, 619. — Pourquoi dévastèrent la France, et non pas PAllemagne, 636.

— Leurs ravages ont fait passer la couronne sur la tête de Bugues-Capet, qui pouvait seul la défendre, 636.

Notoriété de fait. Suffisait autrefois sans autre preuve, ni procédure, pour asseoir un jugement, 463, 464.

Nouvelles ecclésiastiques. Les imputations dont elles cherchent à noircir Tauteur de VSsprit des Lois sont des calomnies atroces : preuves sans réplique, 629 et sulv.

Nouvelliste ecclésiastique, ITentend Janials le sens des choses, 630. — Méthode singulière dont il se sert pour s'autoriser à dire des invectives à l'auteur, 634. — Jugements et raisonnements absurdes et ridicules de cet écrivain , 634 et suiv.

— Quoiqu'il n'ait d'indulgence pour personne, l'auteur en a beaucoup pour lui , 634.— Pourquoi a déclamé contre VEsprit des Lois , qui a l'approbation de toute l'Europe ; et comment il s'y est pris pour déclamer ainsi, 636 et suiv.--iSa mauvaise fol, 637. •- Sa stupidité ou sa mauvaise foi dans les reproches qu'il fait à l'auteur touchant la polygamie , 638 et suiv. — Veut que, dans un livre de Jurisprudence, on ne parle que de théologie, 641. — Imputation stupide ou médiante de cet écrivain , 642. — Juste appréciation de ses talents et de son ouvrage , 646 , 646. — Sa critique de VBsprit des Lois est pernicieuse, pleine dlgnorance, de passion, d'Inattention, d'orgueil, d'aigreur; n'est ni travaillée, ni réfléchie; est inutile, dangereuse, calomnieuse, contraire à la charité chrétienne, même aux vertus simplement humaines, pleine d'ii^Jures atroces, pleine de ces emportements que les gens du monde ne se permettent jamais ; elle annonce un méchant caractère; est contraire au bon sens, à la religion; capable de rétrécir l'esprit des lecteurs; pleine d'un pédantlsme qui va à détruire toutes les sciences, 646 et sulv.

Nouvellistes, Leur portrait Deux lettres plaisantes à ce si^et,

87 et sulv.

Nouvelles de Justinien. Sont trop diffuses, 475. ]f UH4. Fit des lois d'épargne sur les sacrifices , 4 18. — Ses lois

sur le partage des terres furent rétablies par Servlus TuUlus,

Numide (cavalerie) , autrefois la plus renommée , 133. — Des

corps de cavalerie numide passent au service des Romains ,

ihid, Numidie. Les frères du roi succédaient à la couronne à l'ex-

duslon de ses enfants , 434. —Les soldats romains y passent

sous le joug, 139.

Obéissance. Diffihence oitre celle qui est due dans les Etats

modérés, et celle qui est due dans les Etats despotiques, 203.

— L'honneur met des bornes à celle qui est due au souverain ,

dans une monarchie, 206.

Obligations. Celles que les matelots passent entre eux, dans un

navire , doivent-elles être regardées comme nulles? 433. Occident (Templred*) pourquoi fut le premier nbatlu , 176. —

Point secouru par celui d'Orient, 176. — Les Wlslgoths Hnondent , t&id.— Trait de bonne politique de la part de ceux qui les gouvernaient, ibid. — Sa chute totale , ibid. et sulv. OCTAVB flatte Cicéron , et le consulte, 164. — Le sénat se met «n devoir de l'abaisser, 165. — Et Antoine poursuivent Brutus et Casshis, tfrttf.— Défait Sextus Pompée, ibid. — Exclut Lépide du triumvirat, 166. — Gagne l'affection des soldats, sans être brave, ibid, — Surnommé Auguste, ibid. — Voyez

AOCOSTB.

Odbnàt, prince de Palmyre, chasse les Perses de l'Asie, I68.

Odoagre. Porte le dernier coup à l'empire d'Occident, 175.

Odytsée, Le plus beau poème du monde, après V Iliade, 359.

Offices. Les maires du palais contribuèrent de tout leur pouvoir à les rendre inamovibles : pourquoi, 609. — Quand les grands commencèrent à devenir héréditaires , 633 , 634.

Officiers généraux. Pourquoi, dans les Etats monarchiques , ils ne sont attachés à aucun corps de milice, 823. — Pourquoi Il n'y en a point en titre dans les Etats despotiques, ibid.

Offrandes. Raison physique de la maxime religieuse d'Athènes, qui disait qu'une petite offrande honorait plus les dieux que le sacrifice d'un bœuf, 414. — Bornes qu'elles dolvoit avoir; on n'y doit rien admettre de ce qui approche du luxe, 418.

Olim. Ce que c'est que les registres qu'on appelait ainsi , 466.

OuviEE (chancelier), introduisit la Justice dans le conseil des rois, 623.

Oncles. Sont regardés aux Indes comme les pères de leurs neveux : c'est ce qui fait que les mariages entre beau-frère et belle-soeur y sont permis , 429.

Opéra, 9S^

Oppienne. Voyez Loi Oppienne,

OjipressMM» totale de Rome, 163.

Ops (temple d*). César y avait déposé des sommes immenses,

Opttlrace. Est toqloun compagne de la liberté , 88. — Est dans les moeurs, et non pas dans les richesses, 149.

Or. Signe des valeurs : Il ne doit pas être trop abondant, 71. — Plus 11 y en a dans un État , plus cet Etat est pauvre , 876*— La loi qui défend en Espagne de l'employer en superfluHés est absurde, 877. — Cause de la quantité plus on rooint grande de l'or et de Pargent, 379. — Dans quel sens il aérait utile quil y en eût beaucoup, et dans quel sens 11 serait utile quil y en eût peu, 379, 880.— De sa rareté relative à celle de l'argent, 381.

Or (côte <f). SI les Carthaginois avaient pénétré Jusque-là, Ib y auraient fait un commerce bien plus Important que celui que l'on y fait aqjourd'hul , 367 , 368.

Oracles. A quoi Plutarque attrilme leur cessation , 396.

Oraisons funèbres. Appréciées à leur Juste valeur, 37.

Orange (le prince d'). Sa proscription, 477.

Orateurs. En quoi consiste leur talent, 93. Orehomène. A été une des villes les plus opulentes de la Grèce : pourquoi, 361 . — Sous quel autre nom cette ville est connue

ibid.

Ordonnance de 1387. Cest à tort qu'on la regarde comme le titre de création des baUlis; elle porte seulement qu'ils seront pris parmi les ltfk|ues, 468. 469. — De 1670. Faute que rauteur attribue mal h propos à ceux qui l'ont rédigée,

Ordonnances. Les barons, du temps de saint Louis , if étaient soumis qu'à celles qui étaient faites de concert avec eux ,

Ordres. Ceux du despote ne peuvent être ni contredits, ni éludés, 303.

Orgueil. Est la source ordinaire de notre politesse, 206. — Sourcedecelui des courtisans : ses différents degrés , ibid. — Est pernicieux dans une nation , 338, 339. — E^t toujours accompa^ de la gravité et de la paresse , 339. — Peut être utile quand II est Joint à d'autres quaUtés morales : les Romains en sont une preuve, ibid.

Orient (Etat de 1*) lors de la défaite entière des Carthaginois , 136 et sulv. — {Empire d*). Subsiste encore après celui d*Oocidenl : pourqqol, 174.— Les conquêtes deJustinieo ne

TABLE ANALYTIQUE

Ibiil otfÉwyMK lâ perle , 177. — Poowiool de tout tenipi la pbinilté det fenimee 7 a élé en iiMfle, tftûT. -- Pooiqwil il tolMMa si kMiglampi aprèi oelol (fOeddent , 186 et sotar. — Cae 401 le ioâBBalt, BMigré te lilbieiM de MO «o<mnw> awt, ièûf. » Omiefotate de eet'ampire, IS7. —n Mmble que lei eniRHiiMa y ioot OB mal néeenaife , SIS. —Unedn itlioiis qui lyt qne le flouveneiiient popoiaire y a loqjoun été dUAcOeà étidiHr, est que te climat demande que les hoBi-

mes y atent uq empire absolu sur les femmes, 3is. — Principe de te morate ortentale , 318, 819. — Les hoaunes n'y ont pas te gouTcniement intérieur de te maison , ce sont les eunuques, 890. — - n n*y est point question d*enfiuiti adultérins, 808.

OrieiOalM. Pourquoi moins gaies que les Européennes, 81.

Orlmlaiis. lis sérail est le tombeau de leurs désirs : slngularite de leur Jalousto, 4.— Comment Us baunlseent te chagrin, 88. — Le peu de oommerce quil y a entre eux est la cause de leur grarité, tfrid. — Yioesde leur éducation , 33, 34. — Ne sont pas plus punis par te perte de quelque membre , que les Européens te sont par l*infamte seule, 68. — L'autorité outrée de lents prinees les rapproche de te condition de leurs sqjete, 80. — Précautions que leurs princes sont oUigés de pfcndrt pour mettre leur vte en sûreté, 70. — En se rendant lUTisibles , ite font respecter la royauté et non posterai, tdtd. —Leurs poéries, leurs romans, 03,04. — Ahsmrdilé de Fun de leurs supplloes, 887. — Raisons physiques de nmmutabilité de leur religion, de leurs mœurs , de leurs manièreset de leurs lote , 808. — Tous , excepté les ■udiométans, croient que toutes les religions sont IndifTérentes en elles-mêmes, 431.

Oriéans, Le combat judiciaire y était en usage dans toutes les demandes pour dettes , 461.

OoLÉANS (te duc d*), régent, fait casser te testament de Loute xnr, et relère te parlement de Paris , 68. —Relègue le parlement à Pontoise, 06. — Vient trop taird pour livrer bataille, 016. — Assiège Lérida, tMi. •— Insensibte aux procédés personnes, 890.

Ooooi répond à te lettre de Symmaque, 178.

Orphelins, Comment un fetatMen policé pourvoit à leur subslstinrf,406.

Orpkiiien, Voyes Sénaius^oiuuUê OrphiHen.

OitTB (te vteoBte d*). ReAne par honneur d*obéir à son roi.

CoBAii. Comment il fht déposé, 67.

OimanUm, 14. — Toyei Turcs,

Osnémisms, Exeellento hommes de trait , 181.

OsàTÊcisme. Prouve te douceur du gouvernement populaire qui remployait , 480. —Pourquoi nous te regardons comme une peine, tandte quH couvrait dHme nouvelte gloire celui qui y était condamné, ibid. — On cessa de remployer dès qu'on en eut abusé contre un homme sans mérite , ihid, — Fit milte maux à Syraeuse, et lût une chose admtrsMe à Athènes, 47S.

Osênffùtks, Les femmes, chea eux, sueeédaient à te couronne, et pouvaient régner par dIes-mteMS, 838, 884. — Théodoric «bolit ches eux l'usage du combat judiciaire , 440. — L'autour promet un ouvrage particulier sur levir monarchte.

l>noN<r«iNpsf«iir) ne lient rempire que peu de temps, I6S.

Otbom. Autorisèrent te combat judiciaire, d'abord dans les afteires criminelles, ensirito dans les aflilres civiles, 440 «taulv.

OwiHsrs, On doit chercher à en augmenter, non pas à en diminoer te nombre , 898. — Laissent plus de bien à leurs enfante que ceux qui ne vivent que du produit de leurs terres ,

Ora». Pourquoi ce neuve ne se jette plus dans te mer Cas-

Pfttnismt, Pourquoi il y avait et il pouvait y avoir dans cette lOngteii des crimes jnwqHabîes , 4I0

Païens. De ce qu'ils élevaient des aulete aux vices , s'ensoM

qu'lte aimaient les vices, 408.

Pairs, Henri Vm se défit de ceux qui hiidéplalsatent, parte moyen des commissaires, 390. — Étaient les vassaux d'un même seigneur, qui l'assistaient dans les jugements qull rendait pour ou contre chacun d'eux, 466. — Alln d'éviter te crime de félonte, on les appelait de teux jugement, et non pas te seigneur, ibid. — Leur devoir était de comhattee et de juger, iHd, et suiv. — Comment rendaient te justice , 468. ~ Quand commencèrent à ne plus être assemhUa par les eeigneurs pour juger, iWd. — Ce n'est point une loi qui a aboli les fonctions des pairs dans les cours des seigneurs, cete s'est bit peu à peu, 488, 40o.

Paix. Ne s'achète point avec de l'argent : pourquoi , 170. —Inconvénients d'une conduite contraire à cette maxime , tMtf. Est la première loi naturdle de l'homme qui ne serait point en sodété, loi.— Est l'effet naturel du commerce, 8I0l Paladins, (^udte était leur occupation , 463. Palais {U)^ 90.

Paléologue. Voyez ArattOiuc, Michel, etc. Palestine. Cest le seul pays , et ses environs , où une r^gloa qui défend Pusage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, 414.

Pape. Plus grand magicien que te roi de France, 17. — Son

autorité; ses richesses, 30, 31.

Papes. Effet que leur histoire produit dans l'esprit des lecteurs , 03. — Employèrent les excommunications pour cmpteher que te droit romain ne s'accréditât au pr^udioe de leurs canons, 407, 488. — Les décrétales sont, à proprement parier, leurs resotts ; et les rescrlte sont une mauvaise sorte de léglBlatioo : pourquoi, 477. — Pourquoi Loute te Débonnaire abandonna leur élection au peuple, 6I4. Papier. Un impôt sur te papier destiné à écrire les actes serait plus commode que celui qjil se prend sur les diverses clauses des actes, 196.

Papiers circulants. Combten il y en a de sortes ; qui sont ceux

qull est utile à un État de faire circuler, 888. Papirius. Son crime , qui ne doit pas être confondu avec celui

de PlauOus, fût uUle à te liberté, 390. Paradis. Chaque religion diffère sur les joies qu'on y doit goûter, 86.

Paraguay. Sagesse des lote que les jésuites y ont établtes, 908. — Pourquoi les peuples y sont si fort attachés à te religion chrétienne , tandte que tes autres sauvagm te sont si peu à te leur, 410.

Paresse. Celte d^me nation vient de son orgudl , 338, 830. — Dédommage les peuples des maux que leur isit souffrir te pouvoir art>itraire , 303.

Paresse de Pâme. Sa cause est en même temps son efEet, 410. Paris. Siège de Tempire de l'Europe, 410. — Embarras de ceux qui y arrivent , tftitf.— Tille batte en l'air, a des maisons les unes sur les autres,!^. — Embarras de ses rues, iWd.— Différente moyens d*y attraper de Fargent, 80. — Chacun n'y vit que de son industrie, 80, 40. — Rend tea étreagers plus précautionnés , 40. — Tous tes fitote y sont oonfondos, 81.— Cest te vHte te plus voluptueuse, et celte où te vteert le plus dure , 73. — Dévore les provinces , 841. Panneiu. Leur curiosite ridkute. Si , 33. Parlement Ce que c'est, 80. — Matières qui y sont te plus souvent agitées, 63. — On y prend les voix à te miifeure, t»ûf. — Querelte importante qu*U décide, 74. — ReÛgné à Pontoise : pourquoi, 96. — Ne devrait jamate frapper ni sur la juridiction des seigneurs , ni sur te jurkUctioB «odésiastique, 197. — H en faut dans une monarchte, 106. — Plus il délibère sur les ordres du prince, mieux 11 lui obétt, 318. — A souvent , par sa fermeté , préservé te royaume de sa chute, ilnd. — Son attachement aux k^ est te aûralé du prince, dans les mouvemente de te monarchte, ibid. — Ls manière de prononcer des enquêtes, dans te temps do tenr créatton, n'était pas la même que celte de te grand*cfaamhre : pourquoi, 483. — Ses jugemente avaient antrefate phn de rapport à l'ordre polit^e qu'à rordse civil : quand et nomment il descendit dans te détail dvU, 488. —Rendu sédentaire, il ftit divisé en plusieurs classes, ibid, — A réfbimé

TABLE ANALYTIQUE

kt alNis toloMnblct de la jarldfeUon eodéftiaiUqiie, M7. -- A mit, par tes arrêts, des bornes à la copIdUé ecdédastiqae, ihié. * Voyei Corpi Ugisiaiif, ParoUs, Quaud sont crimes, et quand ne le sont pas, S86,

ParrieUm, Quelle était lear peine da temps de l^mpereiir HaiHI*',463.

Partage, Qoand U a eonunenoé à s'établir en matière de fiefil, 106. — De Pempire romain, 5S3, 594. — En cause la mine : pooiqnol, ibkl, et suiv.

Partage dee tueeeêtiom. Est ré^é par les seules lois civiles on pottttqaes, 4S4.

Pttrtage de$ terres. Qoand et comment doit se fiire : précautions nécessaires pour en maintenir Fégalité , 113 et soiv. — Cdui que fit Romnlos est la source de toutes les lois ro- Bialnes sur les successions, 438. — Celui qui se fit entre les barbares et les Romains , lors de la conquête des Gaules, prouve que les Romains ne furent point tous mis en servitude, et que ce n'est point dans cette prétendue servitude générale qull (sut chercber Porlgine des serfi, el l'origine des fiefs 488. — Voyei Terres.

Parthes, TainqueuTS des Romains; pourquoi, 138. — Guerre contre les Parthes, projetée par César, IM.— Exécutée par Tn(|an , 163. •— Difficultés de cette guerre, itid, —Apprennent des Romains réfàglés, sous Sévère, l'art militaire, et irênserventdan8lafluiteoontreRooie,i64etsuiv. — -L'affebfllté d'un de leurs rois , qui avait été élevé à Rome , leur rendit ce prince insupportable : cause de cette bizarrerie, 837.— Révolution que leurs guerres avec les Romains q>portèrent dans le commerce , 871.

Partie publique. Il ne pouvait y en avoir dans le temps que les lois des barbares étalent en vigueur : il ne faut pas prendre 1m avoués pour ce que nous appelons aujourd'hui partie publique : qoand a été établie, 468, 464.

Passions. La passion bit sentir et Jamais voir, 166. — Les pères peuvent plus aisément donner à leurs enfants leurs passions que leurs connaissances : parti que les républiques doivent tirer de cette règle, 907. — Moins nous pouvons donner carrière à nos pasàons particulières, plus nous nous livrons aux générales : c'est la cause de rattachement des moines pour leur ordre, 3io.

Pasteurs. Mceurs et lob des peuples pasteurs , 89f .

Polone. Combien la lubridlé des femmes y est grande : causes,

Patriarches de ConstaïUinopte, Leur pouvoir immense, 183.

— Souvent chassés de leur siège par les empereurs, ibid, etsulv.

Patriciens, Comment leurs prérogatives influaient sur la tranquillité de Rome : nécessaires sous les rois. Inutiles pendant la r^ubttque, 373. — Dans quelles assemblées du peuple ils avalent le plus de pouvoir, 374. — Comment ils devinrent subwdonnés aux plébéiens, IMcl.- Leur prééminence, 144.

— A quoi le temps la rédtdsit, ibid. et suiv.

Patrie {amour de ta). Était, chef les Romains, une espèce de sentiment religieux , 149.— Cest ce que Fauteur appelle vertu : en quoi consiste : à qud gouvernement est principalement affecté, 306, 307. — Ses effets, 9io.

Pâturages, Les pays où 11 y en a beaucoup sont peu peuplés,

Paul. Raisonnement absurde de ce Jurisconiulte, 476.

Pauvreté. Fait finir les monarchies, 336, 940. — Celle d'un petit État qui ne paye point de tributs est-elle une preuve que, pour rendre un peuple Industrieux, il faut le surcharger dimpôts? 993.— Effets Auiestes de celle d'un pays, ibid. — Celle des peuples peut avoir deux causes : leurs différents effets, 360. —Cest une absurdité de dire qu'elle est favorable à la propagation, 396. — Hé vient pas du défont de propriété, mais du défaut de travail, 406.— Sources ocdinaires de la pauvreté des paitlcttUers; moyens de soulager et de prévenir cette pauvreté : l^ les hôpitaux, ou plutât des secours qui ne soient que paaBageffl,comme la cause do mal, qui, dans un État réglé, ne doit Jamais être perpétneUe, 3* nmanHctton de rhospltalité chei lc6 moines , «t de tous les asiles de la paresse , IMf.

Paye. En quel temps les Romatas aMnmeDoàreat à l'accorder aux soldats , 138. — Quelle elle était dans les dilBirents gooveniements deRome, 166, 166.

Pags de droit écrit. Pourquoi les coutumes «Toot pu y prévaloir sur les lois romaines , 446. — RévolutkMU que les lois romaines y ont essuyées, 446, 446.

Pays formés par Vindustrie des hommm. La liberté y convient, 337.

Paysans. LorsquHs sont à leur aise, la nature du gouvernement leur est Indiflérente, 336. — Lorsqu'ils sont dans la misère, leur population est inutile à rÉtat, 83.

Péchi originel. L'auteur était-Il obligé d'en parler dans son chapitre premier? 633.

PécuiaL Ce crime est naturel dans les États despotiques , 333. —La peine dont on le punit à Rome, quand n y parut, prouve que les lois suivent les mœurs, 343.

Pécule. Celui que les Romains laiisaient à leurs esclaves animait les arts et l'industrie, 78.

Pédatiens. N'avaient point de prêtres et étaient barbares , 417.

Pédanterie. Serait-il bon d'en introduire l'esprit en France?

Pégu. Comment les successions y sont réglées, 991 , note i.— Un roi de ce pays pensa étouffer de rire en apprenant qull n'y avait point de roi à Tenise, 837.— Les points principaux de la religion de ses habitants sont la pratique des principales vertus morales, et la tolérance de toolas les autses religions, 409.

Peine de mort. Dans qud cas est Juste, 983.

Peine du talion. Dérive d'une loi antérieure aux lois positives, 190.

Peines. Elles doivent être modérées : pourquoi, 66, 67. — Leur proportion avec les crimes fait la sûreté des princes de rSurope; leur disproportion met à chaque instant la vte des prbices asiatiffues en danger, 69, 70. — Contre les soldats lâches, renouvelées par les empereurs Julien et Valentinien, 173. —Doivent être phis ou moins sévères, suivant la sature des gouvernements , SSI. — Augmentent ou dhatount dans un Etat, à mesure qu'on s'approche ou qu'on s'éloi^ié delà liberté, ibid. —Tout ce que la loi appelle petaM dans un État modéré en est une : exemtile singulier, 369. — Comment on doit ménager l'empire qu'dies ont sur les esprits, t6itf.— Quand elles sont outrées, elles oorvompent le despottsme même , <6û(. — Le sénat de Rome préflindt celles qui sont mod^ées ; exemple , 334. —Les empereurs romains en proportionnèrent la rigueur au rang des coupables, 986. Doivent être dans une Juste pcoportlen avec les crimes : la liberté dépend de cette proportion , ibid. 980 et suiv. -^ Cest un grand mal , en France , qu'elles ne soleot pas peoporflonnées aux crimes, 136.— Pourquoi celles que les emperema romains avaient prononcées contre l*adultère ne talent pas suivies, 943. — Doivent être tirées de la nature de chaque crime , 381 et suiv. — Quelles doivent être celles des sacrilèges, 383. —Des crimes qui sont contre les moeurs ou contre la pureté, tMd. — Des crimes contre la poliee, lUtf. — Des crimes qui trouMent la tranquiUiié des cttoyens sana «I attaquer la sûreté, ibid. — Qudles doivent être cdies des crimes qui attaquent la sûreté pubMque , tMd. .« On nedoU pofait en faire suMr qui violent la pudeur, 986, 987. — On endott frire usage pour arsêler les ciimss , et non pour feirechuigerlesmanlèns d'une nattoo, 840. — imposées par les lois lomahies contre les céUbatalMS, 400. —> Une reliÀm qui tfien annoncerait point pour l^antre vie n*itt9flhe natpasbeaneoap,4i6,4M.— OeUeadesloIsbarbaiesétÉMit toutes pécuniaires : ce qui fendait la partie publique inutile, 463. — I^MirquoI fl y en avait tant de pécuniaires cbet les Germains qui étaient si pauvres , 498.

Peines JlseaUs, Pourquoi plus grandes «Europeqo'« Asie,

iV<iMiptf(!Miiair«t.Sontpfé9éraifieB aux autres, 936.— On peut les aggimver par rinfamie , ibid, et suiv.

/>étmikif«delaliecqoe,i9.-Gengls-kan le Pouvait absurde; pourquoi , 416. — De saint laoqMS en GaUee, 9L

Penesiss. Peuple vaincu par les Thasiiltei. Ét9ient coodam-

TABLE ANALYTIQUE

nés à exeicer Vagrlealtafe , regardée comme âne profession sen11e,909.

Pénitences, Règles puisées dans le bon sens, qœ l*on doit loiTre quand on impose des pénitences aux autres ou àsoimême, 409, 410.

Peim. Comparé à Lycurgue, 207 et suiv.

Penaéet. Ne doivent point être punies , 386.

Peokics. La perfidie qu'il fit à son père prouve que les offices des comtes étaient annuels, et qu*ils les rendaient perpétuels à force d'argent , 503.

Pep» tTHérisUL Comment sa maison devint puissante : attachement singulier de la nation pour elle, b09. — Se rendit maître de la monarchie en protégeant le clergé, 51 1.

PEPiif {le ni). Fit rédiger les lois des Frisons, 438. ^Constitution de ce prince qui ordonne de suivre la coutume partout où il n*y a pas de loi, mais de ne pas préférer la coutume à la loi , 445. — Explication de cette constitution , flfifH, ^De son tônps , les coutumes avaient m«ins de force que les lois ; on préférait cependant les coutumes : enfin elles prirent entièrement le dessus, ibid. — Précautions qu'il l»it pour faire rentrer les ecclésiastiques dans leurs biens, 612, 613.— Fait oindre et bénir ses deux fils en même temps que lui : fUt obliger les seigneurs à n'élire jamais personne d*nne autre race. Ces faits, avec plusieurs autres qui sui-

. vent, prouvent que pendant la seconde race la couronne était élective, 6I«. — Partage son royaume entre ses deux fils, ibid, — La foi et hommage a-t-elle commencé à s^établlr de son temps? 628.

Pèftê, Le respect qu'on leur porte contribue à la population , 81. — DolvenMls être punis pour leurs enfants? 236, 237. — Cest le comble de la fureur despotique que leur disgrâce entraîne celle de leurs enfants et de leurs femmes , 292. — Sont daqs l'obligation naturelle d'élever et de nourrir leurs enfants ; et c'est pour trouver celui que cette obligation regarde que le mariage est établi, 892. — Est-U Juste que le

. mariage de leurs enfants dépende de leur consentement? 394. — D est contre la nature qu'un père puisse obliger sa fille à répudier son mari , surtout s'il a consenti au mariage, 423. — Dans quels cas sont autorisés par le droit naturel à exiger de leurs enfants qu'ils les nourrissent, 423, 424. — Sont-ils obligés par le droit naturel de donner k leurs enfants on métier pour gagner leur vie? ibid. — La loi naturelle leur ordonne de nourrir leurs enfants, mais non pas de les fiire héritiers, 424. — Pourquoi ne peuvent pas épouser leurs flUes, 427 , 428. — Pouvaient vendre leurs enfants. De lÀ la faculté sans bornes que les Romains avaient de tester, 434.

— La force du natiûrel leur faisait souffrir à Rome d'être confondus dans la sixième classe pour éluder la loi Yoconlenne en faveur de leurs enfants, 436.

Père de/amiUe, Pourquoi ne pouvait pas permettre à son fils,

qui était en sa puissance , de tester, 435. Pèrei de VÉglite. Le xèle avec lequel ils ont combattu les lois

Juliennes est pieux , mais mal entendu , 399. Pergame. Origine de ce royaume, 187.

Périéciens, Peuple vaincu par les Cretois. Étalent condamnés

à exercer l'agriculture , regardée comme une profession sei^

vile, 209.

Penonet. Elles obéissent et commandent en même temps à

leurs eunuques, 8.-^foyens qu'ellesemplolent pour obtenir

la primauté dans le sérail, i6^— On ne leur permet pas de privautés, même avec les personnes de leur sexe , 4, 31, I04.

— Ne volent Jamais qu*un seul liomme en leur vie, 6.— Sont plus étroitement gardées que les femmes turques et indiennes, ihid, not. l.~Flux et reflux d'empire et de soumission , dans les sérails , entre elles et les eunuques , 7. — Tout commerce avec les eunuques blancs leur est interdit, 14.— Opiniâtreté avec laquelle elles défendent leur pudeur dans les commen-

. oementsdeleurmarlage,l8,l9,37. — Leur fiçon de voyager : on tue tous les hommes qui approchent leur voiture de trop près , 80, SI. — On les laisserait plutôt périr que de les sauver, si, pour le faire. Il Islialt les exposer aux regards des hommes, ibid. — A quel âge oo les enferme dans le sérail , 42.— Leurs caractères sont tous uniformes , parce qu'ils mmitofcéêfibid — Dissensions qui régnent entre elles, 43.

— En quoi consiste leur féttdté, 51. —Forcées de déguiser toutes leurs passions , 85 , 66.— Cest un crime po«r elles que de paraître à visage découvert, 106. — Le fouet est un dei châtiments qu'on leur inflige , 109.

Pertam. Il y en a peu qui voyagent, 2. — fjeur haine contre les Turcs, 4. — Cachent avec beaucoup de soin le Utre de mari d'une Jolie femme , 38. — I^eur autorité sur leurs femmes, 43,44.— Idée de leurs contes, 96 et suiv.

Perse. On y cultive peu les arts, 22.— A quel âgeon y enferme les filles dans le sérail , 42. — Perte qu'elle a faite en persécutant les Guèbres, 69. — Quds sont ceux qbe l'on y regarde comme grands, 61. — {Ambatiadeur de) auprès de Louis xrv, 62 , 68. — Ce royaume est gouverné par deux on trois femmes , 73. — Elle n'a plus qu'une très-petite partie des habitants qu'elle avait du temps de Darius et de Xerxès , 76. — Peu de personnes y travaillent à la culture des terres, 78.

— Pourquoi était si peuplée autrefois, 81. — Est gouvernée par l'astrologie judiciaire, 92. — On y 1ère ai^Jourd'luii les tributs de la Ciçon dont on les a toqjours levés, 94. — Les onires du roi y sont Irrévocables , 203. — Conunent le prince s'y assure la couronne, 221.— Bonne coutume de cet État, qui permet à qui veut de sortir du royaume , 293.— Les peuples y sont heureux, parce que les tributs y sont en régie, 299. —La polygamie, du temps de Justinien, n'y empêchait pas les adultères, 318. — Les fenunes n'y sont pas même chargées du soin de leurs habillements, 320.— La religion desGuèUcs a rendu ce royaume florissant; celle de Mahomet ledétnilt: pourquoi, 409. — Cest le seul pays oi^ la religion des Guèbres pût convenir, 414.— Le roi y est le chef delà religion : l'Alcoran borne son pouvoir spirituel , 419. — Il est aisé , en suivant la méthode de Pabbé Dubos , de prouver qu'elle ne fût point conquise par Alexandre, mais qull y fiit appelé par les peuples, 600.

Perui. Enlèvent la Syrie aux Romains , 167. -^ Prennent Yalérlen prisonnier, 168. — Odenat, prince de Palmyre, les chasse de l'Asie , i6Mf.— Situation avantageuse de leur pays, 179. —N'avaient de guerre que contre les Romains , ibid. — Aussi bons négodateurs que bons soldats , ibid.—lAor toh pire était despotique , et les anciens le prenaient pour une monarchie, 261. — Coutume excellente chex eux pour encourager l'agriculture, 303. — Comment vinrent à bout de rendre leur pays fertile et agréable, 328. —Etendue de leur empire : en surent-ils profiter pour le commerce ? 362 et suiv.

— Pr^ugé singiUier qui les a toujours empêchés de faire le commerce des Indes, t6td.— Pourquoi ne profitèrent pas de la conquête de l'Egypte pour leur commerce , 363. — Avalent des dogmes faux, mais très-utiles, 412, 413. — Pourquoi avaient consacré certaines familles au sacerdoce, 4 17.— Épousaient leur mère , en conséquence du précepte de Zoroastre,

Pereonnet. Dans quelle proportion doivent être taxées , 294.

PsRTiMax {^empereur) succède à Commode, 164.

Pesanteur. Discours sur celle des corps , 666 et suiv.

Peste, L'Egypte en est le siège principal ; sages précautions prises en Europe pour en empêcher la communication , 306. — Pourquoi les Turcs prennent si peu de précautions contre cette maladie, tdûf.

Peiiies-Maisons. Ce n'est pas assez d^m lien de cette natora en France, 66.

PetiU-enJants, Succédaient, dans ranclenne Rome, à ralenl paternel , et non à l'aïeul matemd : raisons de cette disposition, 434. — On les aime mieux que ses fils, 637.

Petits-maitrts. Leur occupation aux spectacles, 20. — Leur ari de parler sans rien dire : ils font parler pour eux leur tabatière, 66, 57.

PEimixxao. Ses observations sur les glandes r^udes, 663.

/«mp^. Quand II est souverain , comment peut user de sa souveraineté, 193. — Ce qu'ilidoit frire par lui-même, ouand II est souverain : ce qu'il doit faire par ses ministres, 194. — Doit, quand U a la souveraineté, nommer ses ministres et son sénat , i6t<r.— Son discernement dans le choix des généraux et des magbtrats, i6td. — Quand il est souverain, par qui doit être conduit , t'Md.— Son incapacité dansrla conduite de certaines affaires , tôMf .— De quelle Importance U est que.

TABLE ANALYTIQUE

dans les Ëtato populaires, la division qae Von en fait par classes soit bien faite, 194. — Ses suffrages doivent être publics, 195.— Son caractère, t^ûf. >- Doit foire des lois dans Qoe démocratie, ihid. — Quel est son état dans Taristocratie, 196. — n est utile que dans l'aristocratie 11 ait quelque influence dans le gouvernement, 196, 197. — H est difficile <|ue , dans une monarchie , il soit ce que Tauteur appelle vertueux : pourquoi, SOI.— Comment, dans les États despotiques, il esta Tabri des ravages des ministres, 203. — Ce qui fait sa sûreté dans les États despotiques , ibid. — La cruauté 4u souverain le soulage quelquefois, ibid. — Pourquoi on méprise sa franchise dans une monarchie, 206. — Tient longtemps aux bonnes maximes quila une fols embrassées, 310. — Peut-il , dans une république, être Juge des crimes de lése-nu^esté, S29 et suiv. — Les lois doivent mettre un frein à la cupidité qui le guiderait dans les Jugements des crimes de lèse-mi\|esté , ibid, — Cause de sa corruption , 232 , 245 , 24«.— Ne doit pas, dans un État libre, avoir la puissance législative : à qui il doit la confier, 266 et suiv. — Son attachement pour les bons monarques , 290 291. — Jusqu*à quel point on doit le clurger d'impôts, 293. — Veut qu'on lui fasse illusion dans la levée des impôts : comment on peut conserver cette illusion, 296. — Est plus heureux sous un gouvernement barbare que sous un gouvernement corrompu, 296. — Son 8ALUT EST LA PREMIÈRE LOI, 432. —

Honnête dans ses goûts, sans l'être dans ses mœurs, 627.

Peuple d*Aikènee, Comment lut divisé parSolon, 194.

PeupledeXome. Son pouvoir sous les cinq premiers rois, 272 -st suiv. —Comment 11 établit sa liberté, 273, 274. — Sa trop grande poinanoe était cause de Ténormité de l'usure , 389 et suiv. — Tent partager l'autorité du gouvernement, 144. — Sa retraite sur le Mont-Sacré, ibid. — Obtient des tribuns, ibid. — Devenu trop nombreux , on en tirait des colonies , 158.— Perd, sous Auguste, le pouvoir de (aire des lois, 169. — Et sous Tibère , celui d'élire les magistrats , ibid. — Caractère du bas peuple sous les empereurs, 160,161. — AbAlardissement du peuple romain sous les empereurs, 163. — Comment lut divisé par Servius TUllius, 194. — Comment était divisé du temps de la république , et comment s'assemblait, S74.

Peuple naiaanL U est bicommoded*y vivre dans le célibat, U ne l'est point d*y avoir des eoibnts : c'est le contraire dans un peuple formé, 896.

Peuples. Ceux qui ne cultivent point les terres sont plutôt gouvernés par le droit des gens que par le droit civil, 329, 334. — Leur gouvernement , leurs mœurs , 329. — Ne tirent point leurs ornements de l'art, mais de la nature : de là la longue dievelure des rois francs , 334. — Leur pauvreté peut dériver de deux causes qui ont différents effets, 350.

Phalange tnacédomenne , comparée avec la légion romaine,

Phaléas de Chatcédoine. En voulant étabUr l'égalité, 11 la rendit odieuse, 213.

Pharaale (bataille de) , 15! et suiv.

Phèdre. Éloge de la Phèdre de Racine : elle exprime les véritables accents de la nature, 423.

Phéniciens. Nature et étendue de leur commerce , 360. — Réussirent à faire le tour de r Afrique , 365 , 866. — Ptolomée regardait ce voyage comme fabuleux , 366.

PmuppB de Macédoitte, père d'Alexandre. Blessé au siège d'une ville , 291. — Comment profita d'une loi de la Grèce , qui était Juste, mais imprudente, 472.

Philippe, avant-dernier roi de Macédoine. Donne de faibles secours aux Carthaginois , 1 35. — Sa conduite avec ses alliés, 136. — Les succès dâ Romains contre lui les mènent à la conquête générale , 137. — S'unit avec les Romains contre Antiochus, 138.

Pbilippc n , dit Augmte. Ses établissements sonfune des sour^ ces dM coutumes de France, 469.

Philippe IV, dit le Bel. Quelle autorité il donna aux lois de Justinien, 468.

Phiuppb yi, dit ife Valois, Abolit l'usage d'i^oumer les seigneurs sur les appels des sentences de leurs Juges ; et soumit leurs baiHis à cet lOonmement , 461 ,

MorrrESoi iFX'

Philippe II, roi d^ Espagne. Ses richesses furent cause de sa banqueroute et de sa misère, 376, 376. — Absurdité dans laquelle il tomba quand il proscrivit le prince d'Orange,

Philippe d'Origans, régent de France. — Voyez Orléans

Pbilippiccs. Trait de bigolisme de ce général, isi , 182.

Philoclès. Reproches que lui adresse Lysandre avant de le faire mourir, 233.

PmLoif. Explication d'un passage de cet auteur, touchant les mariages des Athéniens et des Lacédémonlens , 2I2.

Philosophes. Le peu de cas qu'ils font des littérateurs , 106. — Où ont-ils appris les lois de la morale , 584.

Philosophie. EUe s'accorde difficilement avec la théologie , 44. — Commença à introduire le célibat dans l'empire : le christianisme acheva de l'y mettre en crédit, 402.

Phocas (l*empereur). Substitué à Maurice, 179. — Héraclios, venu d'Afrique, le fait mourir, I8i.

Physiciens. Rien ne leur parait si simple que la structure de l'univers, 92.

Physique. Simplicité de celle des modernes , 68.

Pierre V{le czar). Changement qu'il introduit dans ses États * son caractère , 35. — Mauvaise loi de ce prince, 291 • — Loi sagedece prince,294.— S'y prit mal pour changer les moHirs et les manières des Moscovites, 810. —Comment a Joint le Pont-Euxin à la mer Caspienne, 859.

Pierre philosophais. Extravagance de ceux qui la cherchent plaisamment décrite , 29. — Chariatanisme des akhimistes ,

Piété. Ceux que cette vertu insplreparlent tm^ours dereligioo, parce quMIs l'aUnent, 415.

Pillage. Le seul moyen que les anciens Romains eussent pour s'enrichir, 126.

Pistes. Voyes ÉdU de Pistes.

Places fortes. Sont nécessaires sur les firontières d'une monarchie, pernicieuses dans un État despotique , 254.

Pletcites des hommes libres. Ce qu'on appelait ainsi dans les temps reculés de la monarchie , 491.

Plaideurs. Comment traités en Turquie , 227* — Passions funestes dont ils sont animés , ibid»

Plaines. La monarchie s'y établit mieux qu'ailleurs, 326.

Plaisirs. Ceux de notre àme, 688. — De l'esprit en générai, 689. — De la curiosité , ibid. — De l'ordre , 590.— De la variété , ibid. — De la symétrie, 691. — Des contrastes, ibid. —De la surprise , 592. — Du plaishr fondé sur la raison , 697. -^ Du plaisir du Jeu, 598.

Plantes. Pourquoi suivent mieux les lois naturelles que les bètes, 191.

Platon. Ses lois étaient la correction de celles de Lacédémone , 207. — Doit servir de modèle à ceux qui voudront taire des institutions nouvelles , 208. —Ses lois ne pouvaient subsister quedans un petit État , td^f. —Regardait la musiquecomme une chose essentielle dans un État , 209% — Voulait qu'on punit un citoyen qui faisait le commerce, ibid. — Voulait qu'on punit de mort ceux qui recevaient des présents pour faire leur devoUr, 223. —Compare la vénalité des charges à la vénalité de la place de pilote dans un vaisseau , 226. — Ses lois ôtaient aux esdaves la défense naturelle : on leur doit donc la défense civile, 314.— Pourquoi il voulait qu'il y eût moins de lois dans une ville où il n'y a point de commerce maritime, que dans une ville où il y en a, 366. — Ses préceptes sur la propagation , 397. — Regardait avec raison comme également impies ceux qui nient l'existence de Dieu , ceux qui croient qu'il ne se mêle point des choses d'ici-bas, et ceux qui croient qu'on l'apaise par des présents , 418. — A fait des lois d'épargne sur les funérailles , ibid. — Dit que les dieux ne peuvent pas avoir les offrandes des Impies pour agréables, puisqu'un homme de bien rougirait de recevoir des présents d'un malhonnête homme, ibid. — Loi de ce philosophe contraire à la loi naturelle, 423. — Dans quel cas il voulait que l'on punit le suicide, 473. — Loi vicieuse de ce philosophe , 477. — Source du vice de quelques-unes de ses lois, 478. — Sa république pas plus idéale que celle de Sparte, 622. — F^t un des quatre grands poètes, 023. PLAUTiEff , favori de l'empereur Sévère , 164.

TABLB ANALYTIQUE.

pLAcmin. Son crime, quil ne frat ptt oonfondre arec cdui de Papiriii9, affeniUt la liberté de Rome, 380, noC. r

PUbéienê. Admis êox maglslratares, 144. — Léon égards forcés pour les patrldens , 1 45. — DisUnctloo entre œs deax ordres abolie par le temps , ibid. — Comment ils devinrent plus puissants que les patriciens, S74 et suiT. ~ A quoi ils bornèrent leur puissance à Rome , 37( et sttiT. — Leur pouvoir et leurs fonctions à Rome, sous les rois et pondant la république, 376. — Leurs usurpations sur l'autorité du sénat, 277 et suiv. — Pourquoi on eut tant de peine, à Rome, è les élever aux grandes obarges : pourquoi ils ne les obtinrent Jamais k Athènes, quolquMIs eussent droit d*y prétendre dans rune et dans Tautre ville, IW. — Yoyex Pemple deXomê.

P4ébi$cUe9. Ce que c'était : leur origine, et dans quelles assemblées ils se faisaient , 875.

fLOTARQUE. Dit quB la loi cst la reine de tous les mortels et Immortels, iW>,not I.— Regardait la musique comme une chose essentielle dans un État, 209. — Trait horrible qu'il rapporte des Thébatns , 210. — Le nouvelliste ecclésiastique accuse Fauteur d'avoir cité Plularque, et il est vrai qu'il a cité Plutarque, 530. — Charme to^fours,622.

Poêmeê épiqueê, Y en a-t-il plus de deux , 9S.

Poésies de l'auteur, 833 et sulv.

Poètes. Leur portrait, 33. —Leur métier, M. — DmwMttqweê, sont les poètes par excellence, ibid, — L^ftiqHes, Peu estimables', ibid, et sulv. — Ijes déceravlrs avaient prononcé, h Rome, la peine de mort contre eux , 334. — Caractère de ceux d'Angleterre, 319.

^Poids. Est-il nécessaire de les rendre oailbrmes par tout le royaume? 47fi.

Point d^hoHHtMK Ce que c'est : Il était autrefoto la règle de toutes les actions des Français, loa.— CkMivemait tout au commencement de la troisième race, 450 et suiv. — Son origine , 451. — Gomncot s'en sont formés les dilférenls articles, t6Â<r.

Poisson, S'il est vrai, comme on le prétend, que ses parties huileuses soient propres à la génération; rinstUut de certains ordres monastiques est ridicule, aw.

Police. Ce que les Grecs nommaient ainsi , 373. — Quels sont les crimes contre la police; quelles en sont les peioes : ses règlements sont d'un autre ordre que les autres lois civiles 3K3 , 433 et suiv. — Dans l'exerdoe de la police, Cest le magistrat, plut^ que U loi, ipil punit : il n'y faut guère de formalités, point de grandes punitions, point de grands exemples; des règlenwnts pfaitôt que des lois : pooi^ool, ibid.

P0LIGR4C ( le cardinal de ). Croit faire une faveur à l'ftuteur 837. — Aimable, quoiqu'il ne soit pas à la mode, «37. Au^ raitdû retrancher deux mille vos de son poème, 647.

Politesse, Il y a une certaine politesse commune à toutes les nations, 31 . — CeH|ue c'est en elleHBème : quelle est la source

de celle qui est en usage dans une monarchie, 305. -. Flatte autant ceux qui sont poils que ceux envers qui Ils le sont ibid. — Estessentielledans une monarchie : d'où eHe tire sa source, 305, 33H. — Est utile en France : quelle y en est la source, 338. — Ce que c*«st; en quoi elle dilTère de la dvllité, 341. — Il y en a peu en Angleterre; elle n'est entrée à Rome que quand la liberté en est sortie , 348. — Cest celle des mœurs, plus que celle des manières , qui doit nous distinguer des peuples barbarts , ibid. — NaH du pouvoir absolu, t6ûf.

Politique. Emploie, dans les raonarehies, te moins de vertu qu'il est possible, soi. —Ce que c'est : le caractère des Anglais les empêche d'en avoir , 3u4.— Est autorisée par la re-

' Uglon duétienne, 408.

Politiques. Ceux de l'ancienne Grèoe avalent des vues bien plus saines que les modernes sur le principe de la démocratie , 300.— Source des faux raisonnements qu'Os ont-faits sur le droit de la guerre, 357.

Pologne, Elle est presqqe déserte, 76. — Use mal de sa liberté,93. —Pourquoi raHstocratie de cet Stat est la plus imparfaite de toutes, 197. — Pourquoi il y a moins de hixe que dansd'autïesÉtaU,338.-Lnnsœfrectiony€8t bien moins

uUle qu'elle ne rétait en Crète« 348. -OfaHpriodpilén lois de cet État, 384.— U lui serait pkis sraatageox de se faire aucun commerce, que d'en fdre nnqntlooBqoe, m.

PoUmaàs Perte qu'ils font sur leur commerce en blé,iu.

Pof/nwnmtf. Ce vice, dans un partlcober nembre (fonen. tion guerrière, en suppose d'antres; lapreavepsrleei^it singulier avait donc une raison londéesur rexpèrlaei, 44».

Po/lTOM. Comment étaient punis chez les Geraudm, 411

PoLYBB. Regardait la mosiqnecomme néoeisairedaBs 00 fiui, 308 et suiv.

Polygamie, Livre dvis lequel U est prouvé qn^lleert oHosnée aux chrétiens, 34. —Défavorable à la popnlstk» : poiR' quoi , 77 et suiv. — Inconvénient de la polygamie dan ks

familles des princes d'Asie, 331. — Quand la refiglooMs^ oppose pas, elle doit avoir Ueu dans les pays cfasodi : raison de cela, 318. — Raison de religion à part, dte ne doit pas avoir lieu dans les pays tempérés, f M. — U loi qol il défend se rapporte plus au phyrique du dimat de fEsrape qu'au physique du climat de l'Asie, ibid. — Ce bM poM la richesse qui l'Introduit dans un État, la paonrlé ptol faire le même effet , ibid, — N'est point no loie, isaliaB» occasion du luxe , ibid. — 6es diverses droomlanoei : psji ou une femme a plusieurs maris : raisons de est tnige, tn. A rapport au climat, ibid. — La disproportioa daai tesosh bre des hommes et des femmes peut-elle être smi pasdi pour autoriser la pluralité des femmes, ou eaOe da mris? ibid, — Ce que Tauleur en dit n'eit pas pour CBJsill' lier l'usage, mais pour en rendre raison, t*id.~CQiridMe en eHe-méme, ibid, — N'est utile ni au geoie boMlB.ri à aucun des deux sexes, ni aux enfiants qâ en sont le Ml. ibid, — Quelque abus qu'on en fasse, cUe ns prMest y» toujours les désirs pour la femme d\m autre, iMtf. - Mèse à cet amour que la nature désavoue, 318. — Gnii # es usent, dans les pays ou efle est permise, doivent imdre tout égal entre leurs femmes, ibid* — Dans ki p^ m ellie a lieu , les femmes doivent être séparéei tim ki hommes, ibié. — N'était permise chez les GemaimqÉta nobles, et aux rois seulement, du temps de la pnnièfs race, 3M. — On ne connaît guère les bèlardadaaila pi?i oti eRe permise, 303. — Elle a pu faire déférer la coonssi aux enfants dte la sa^ur , è l'exclusioo de ceux da roi, Ot.

— Règle quni faut suivredansunfilatoùelleeitperBk, quand s'y Introduit une religion qui la défend, 491.-^ M» valse Ibi ou stupidité du nouvelliste coclësiastii|iKdwln reproches qu'il fait à Pauleur sur la polygasule, i3S ctadv.

PoMP^.1. Loué par Salluste, pour sa loroe et son adnv, 139. — Ses immenses eonquOtes, 144.— ParqoeiH voin n gagne l'affection du peuple , I50. — Avec quel étoeavl succès H y réunit, ibid. — Maltfe d'opprimer la Ubeité de Rome, H s'en abstient deux fois, ibid, - PanBiledi Pompée avec César, 151. — Corrompt te people pv «gent,t6ûf. — Aspirée la dictature, »^. — Ssttpiiftt César et Crassus, ibid. — Ce qui cause m périt , iM- - Son faible de vouloir être applaudi en tout, ISS. -OéABt Pliarsale, se retire en Afrique , ibid. — Ses soldais ay^ tcrent de Syrie une maladie à peu près senUaMeàlalipR: elle n'eut pas de suites, 304.

PosiFÉE (SexTUS), fhlt tète à OctaTe> 155.

Pompes funèbres. Sont inutiles, 37.

PoNTAC (LeUre à la comtesse de), 810.

Ponl'Euxin. Gomment Séleucus Nioator avait ptesécafer le prplet qu'il avait de le Joindre à la mer Ca^^iBOBe.0aBroent Pierre l*' Ta exécuté, 369.

Pontife. Il en faut un dans une religion qui a beaacwp* ministres, 419. — Droit qn'U avait à Rome sir lu Mrtftés; comment on l'éludait, 473.

Pontificat. En quelles mains doit être déposé, 419.

Popc. L'auteitf n'a pas dit un mot du système de Pope, ift

— A seul senti la grandeur d'Homère, 8tt. PoptUaHon. Elle est en raison de ta culture des terretd et

arts, 338. — Les petits Étots hii sont plus favonUii ^ les grands, 403, 404. — Bfoyens qu'on employa am ^ gusie pour la favoriser, 437. — Voyez Propagtdiea. Porphyrogénète. Signification de ea nom, 179, 180.

TABLE ANALYTIQUE

no

Pûri iTtffaMf. Ne doit pai èti« pool oooune un ertroe capital ,

Pori'frànc, 11 en fout uo dan» an £tat qui lait le commerce d^éeonoinie, 863.

Portraii de Vauteurpar im-mémê, 619.

Parti de «mt. Raison morale et physique de la population que Ton y remarque, malgré Tabeôioe des hommes, J96.

Portmgaiâ. Ils méprisent toutes les nations, et haïssent les Français,64. — La gravité, Torgueil et la paresse, font leur caractère , ihid, — Leur Jalousie : bornes ridicules qu*y met leur dévotion , iUd* -* Leur attachement pour l*inquisition et pour les pratiques superstitieuses , t6fd. et suiv. -^ Sont un exemple capable de guérir les princes de la fureur des conquêtes lointaines , 83. — La douceur de leur domination dans les Indes leur a fait perdre presque toutes leurs conquêtes, ihid. — Découvrent le cap de Bonne-Espérance, 874. — 0>mment ils trafiquèrent aux Indes , tfrid . — Leurs conquêtes et leurs découvertes. Leur différend avec les Espagnols, par qui Jugé, ihid. — L*or qn*ils ont trouvé dans k Brésil les appauvrira et achèvera d'appauvrir les Espagnols, 876. — Loi maritime de ce peuple, 437.

Portugal. Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple» 197. — Tout étranger que le droit du sang y appellerait à la couronne , serait rejeté , 432.

Poste. Un soldat romain était puni de mort pour avoir ahan* donné son poste, 173.

Poste». Leur utilité, 180, 181.

Poudre. Depuis son invention, U n*y aphis de ptoeas imprenables, 71. ~ Son invention a abrégé les guerres et rendu les batailles moins sanglantes, 73.

Pouvoir* Comment on en peut réprimer Tabus, 964.

Pouvoir arbitraire. Maux qu'il fait dans un État , 993.

Pouvoir paternel. If est point Toiigine du gouvernement d*un seul, 193.

Pouvoin. n y en a de trois sortes en chaque État, 265.— Comment sont distribués en Angleterre, ihid. — n est important qu*ils ne soient j>as réunis dans la même personne , ou dans le même corps, ihid. — Effets salutaires de la division des trois pouvoirs, ihid. et suiv. — A qui doivent être confiés, 966, et suiv. — Comment furent distribués à Rome, 378, S74 et suiv. — Dans les provinces de la domination romaine, 379,380.

Pouvoirs interHîédiaires. Quelle est leur nécessité, et quel doit être leur usage dans la monarchie , 197. -* Quel corps doit plus naturellement en être dépositaire, 197, 196.

Praticiens. Lorsqu'ils commencèrent à se former, les seigneurs perdirent Tosage d'assembler leurs pairs pour Juger, 466. — Les ouvrages de ceux qui vivaient du temps de saint Louis sont une des sources de nos coutumes de France.

PraOçuês reUgieuêes. Plus une religion en est chargée, plus elle attache ses sectateurs, 416.

Pratiques euperstUieuees. Sont des hérésies, 54, 55. — Une religion qui fait consister dans leur observance le principal mérite de ses sectateurs autorise par là les désordres', la débauche et les haines , 410 et suiv. 418.

Préamibmtes des édits de Louis XIY, furent plus Insupportables que les édits mêmes, 627.

Préceptes. La religion en doit moins donner que des conseils ,

PrécepHons. Ce que c'était sous la première race de nos rois : par qui, et quand Tusage en fUt abolii 506. — Abus qu'on en fit, 190.

Prédestination. Le dogme de Mahomet sur cet objet est perfllcleuxàlasodéléY409.— Une religion qui admet ce dogme a besoin d*élre soutenue par des lois dvUes sévères, et sévèrement exécutées. Sousee et effet de la prédestination mahoméUne, 4io.— Ce dogme donne beaucoup d'attachement pour la leûglon quV enseigne, 416.

PféiietionsiJaiÊewnde)^ tiès-communs sur la fin de l'empire

grée, 160.

Prifetê émpréêoùre. Compavés aux grands vhlrs, 168. Prîiugés. Contribuent ou nulseot à la population , si.

Prérogative». Cdles des nobles he doivent point passer au peuple, 317.

Prescience. Elle parait Incompatible avec la Justice divine, 49 et suiv.

Présents. On est obligé , dans les États despotiques , d'en faire à ceux à qui on demande des grâces, 393. » Sont odieux dans une république et dans une monarchie, ihid. ~ Les magistrats n'en doivent recevoir aucun , ihid. — Cest une grande impiété de croire qu'ils apaisent aisément la Divinité , 418.

Présomption. Celle de la lot vaut mieux que celle de l'hommei

Prestiges. Y en a-t-ll? 101.

PréL Du prêt par contrat, 889 et suiv.

Prêt à intérêt. Cest dans rfivangile, et non dans les rêveries des scholastiques , qull en faut chercher la source, 873.

Préteurs. Quelles qualités devaient avoir, 195. — Pourquoi Introduisirent à Rome lesactions de bonne fol , 339. ~ Ltnt création, 878, 874. ~ Leurs principales fonctions à Romci 976.— Suivaient la lettre plutôt que l'esprit des lois, 436.—: Quand commencèrent à être plus toudiés des raisons d'é^ qulté que de Feeprit de la loi , 187.

Prêtres. Sont respectables dans toutes les religions, 63. — Source de l'autorité qu'ils ont ordinairement chez les peuples barbares, 336. — Les peuples qui n'en ont point sont ordinairement barbares, 417. — Leur origine, ibid. — Pourquoi on ^est accoutumé à les honorer, ibid. — Pourquoi sont devenus un corps séparé, ibidt — Dans quel cas Il serait dangereux qull y en eût trop, ibid. — Pourquoi Il y a des relisions qui leur ont Oté non^seulement ^emlMu^ ras des affaires, mais même celui d'une famille, ibid.

Preuves. Celles que nos pères tiraient de l'eau bouillante, du fer chaud, et du combat singulier, n'étaient pas si impartîtes qu'on le pense , 448. -^ L'^uité naturelle demande que leur évidence soit proportionnée à la gravité de l'accu* saUon, 639, 633.

Preuves négatives. If étalent point admises par la loi salique ; elles l'étaient par les autres lois barbares, 446 et suiv.— En quoi consistaient, 447. — Les inconvénients de la loi qui les admettait étaient r^iMfés par celle qui admettait le combat singulier, ihid. et suiv. — Exception de la loi salique à cet égfUd, ibid. — Autre ex«eption , ibid. — Inconvénients dé celles qui étaient en usage cheinos pères, 449, 460.— Comment entraînaient la Jurlqurudence du combat Judiciaire, ihid. — Ne furent Jamais admises dans les tribunaux eœlésia8tiqnes,450.

Preuves par teau bouUlante. Admises par la loi salique. Tempérament qu'elle prenait pour en adoucir la rigueur, 447. — Comment se faisaient, 448. — Dans quel eu on y avait recours, ibid.

Preuves par Veau froide. Âb(Àk»ptûtholthaixeii6e.

Preuves par le combat. Par quelles Ms admises, 446, 448.— Leur origine, 446. — Lois particulières à ce sqjel, 447. — Etaient en usage ches les Francs : preuves, 448. *- Com^ ment s'étendirent , ibid. et suiv< — Toyes Combat judiciaire 4

Preuves parle feu. Comment se faisaient Ceux qui y succombaient étalent des efféminés, qui, dans une nation guerrière, méritaient d'être punis,. 448.

Preuves par témoins. Révolutions qu'a essuyées cette espèce de preuves, 469.

Prière, Quand elle est réitérée un certain nombre de fois par Jour , elle porte trop à la contemplation , 409.

Prince* Comment doit gouverner une monarchie. Quelle doit être la règle de ses volontés , 197. ^ Est la source de tout pouvoir dans une monarchie, tfrûf.—U yen a de vertueux, 901. — Sa sûreté, dans les mouvements de la monarchie, dépend de rattachement des corps Intermédiaires pour les lois, 918. — Eo quoi consiste sa vraie puissance, 965. — Quelle réputitlon lui est la phis utile, 956. — Ses mœurs contribuent autant à U llberié que les lois, 981. —SU aime les âmes llbrm,U aura dm su|ets; s'il aime les àm^s basses. Il aura des esclaves, <6Mf. — Ne doit point empè* cher qu'on loi parle de s» sujets disgradé^, 993. -^ La pkF part de ceuxderEusopeemplolentpoursenilner des moyen»

TABLE ANALYTIQUE

que le fils de amflLe le plat dérangé Unagloerait à peine, *i92. — Doit avoir toujours une âomme de réserve : il se ruine quand U dépense exactement ses revenus, ibid. — Règles qu'il doit suivre quand il veut faire de grands cliangements dans sa nation , 340. — Ne doit point faire le commerce, 356. — Dans quels rapports peut fixer la yaleur de la monnaie, 38i. — Il est nécessaire qu^U croie, qu*il aime ou qu*U craigne la religion , 406.— N'est pas libre relativement aux princes des autres Ëtats voisins, 431. — Les traités qu1l a élé forcé de faire sont autant obligatoires que ceux qu'il a faits de bon gré, lèûf. — n est important qu'il soit né dans le pays qu^il gouverne , et qa*U n'ait point d'États étrangers, 432.— Portrait d'un bon prince, 613 el sulv. — Les princes croient aisément qu'ils sont tout ,^626.— 4l8 nedevraient jamais faire des apologies, 627.

Princes du sang royal Usage des Indiens pour s'assoier que leur roi est de ce sang, 424, 42».

Principe du gouvemevtent. Ce que c'est ; en quoi dinère du gouvernement, 199. — Quel est celui des divers gouvemeuiepts , ibid. et s«iT. — Sa corruption entraîne presque tonfours celle du gonvenemeut, 246 et sulv. — Moyens trèsefficaces pour conserver celui de chacun des trois gouvernements, 260 et suiv.

Privilèges. $ont une des sources de la variété des lois dans une monarchie, 226, 227. — Ce que Ton nommait ainsi à Rome du temps de la république, 289.

Privilèges exclusifs. Doivent rarement être accordés pour le commerce, 362, 366.

Prix. Comment celui des choses se fixe dans la variation des richesses de signe , 380 et sulv.

Probité. N'est pas nécessaire pour le maintien d'une monar^ chie, ou d'un État despotique, 199. «- Combien avait de force sur le peuple romain , 232.

Probds rétablit l'empire romain près de périr, 168.

Procédés. Faisaient, au commencemeot de la troisième race, toute la Jurisprudence , 460.

Procédure. Ses ravages, 68. — Le combat Judiciaire l'avait rendue publique, 462. — Comment devint secrète, ibid, — Lorsqu'elle commença à devenir un art, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 468.

Procédure par record. Ce que C'était , 462.

Procès criminels. Se faisaient autidbis en public : pourquoi : abrogation de cet usage-, 462.

Procès entre les Portugais et les Espagnols, A quelle occasion : par qui jugé, 374.

Proconsuls. Leurs ipjustices dans les provinces, 279.

PROCOPB , concurrent de Yaleus à l'empire. Faute commise par cet usurpateur, 226.

Procope , historien. Créance qull mérite dans son histoire secrète du règne de Justinien , 178.

Procureurs du roi. Utilité de ces magistrats , 231. -^ Ëtalrtls & Majorque par Jacques II , 464.

Procureurs généraux. Il ne faut pas les «onfondie avec ce <Iu'on appdait autrefois avoués : difCteence de leurs fonctions, 463.

Prodigues. Pourquiri ne pouvaient pas lester, 436.

Professions, Ont toutes leur lot : les richesses seulement pour les traitants ; la gloire el Phonneur pour la noblesw; le respect et la coQsidératlon pour les ministres et les magistrats, 290, 300.— Estait bon d'obliger les enfants de n'en point prendre d'autre que celle de leur père? 866, 366.

Prolétaires. Ce que c'était à Rome, 436.

Propagation, Lois qui y ont rapport , 399 et suiv. — Celle'des l)étes est toi:^fours constante; celle des liommes est troublée

. par les passions, par les fantaisies et par le lu xe, 398. — Est

. naturellement jointe à la continence publique, 393. — Est très-favorisée par la loi qui fixe la famille dans une suite de personnes du même sexe, ibid, — La dureté du gouvernement y apporte un grand obstacle, 396. — Dépend beaucoup du nombre relatif des filles et des garçons, ibid. — Raison

• morale et physique de celle que l'on remarque dans les ports de mer, malgré l'absence des honmies, ibid, — Est ^us ou mob»grande , suivant lesdifléreotesprodnctlonsde la terre , 396, 896. — Les vues du législateur doivent, à cet é^trd, se oonfonner au climat 396 —Comment était réglée dans

la Grèce, 396, 397.— Lois romaines sur ertle matlérv, 37 et suiv. — Dépend iieaucoup des principes de la religion ,

402. — Est fort gênée par le christianisme, 403. — A boolo d'être favorisée «1 Europe, 404.— N'était pas soffiiuiuBeiit favorisée par l'édit de Louis XIV en faveur des mariam, ibid, —Moyens de la rétablir dans un État dépeuplé : U ai difficile d'en trouver si la dépopuiatioo vleol da despotisme, ou des privilèges excessifs du clergé , 404 , 406. - Ia Perses avaient, pour U favoriser, des dofpnes bux, nais très-utiles , 412 , 413. — Voyei Population, Propagation de la rettgian. Est difficUe, surtout dam ks pays éloignés dont le cUmat, le8lob,lesm(soIBelielmanières sont différents de ceux où die est née; et enooie plu dans les grands empires despotiques, 421 , 423.

Propres ne remontent point Orighie de cette maxhns, qol n'eut lieu d'abord que pour les fief s , 628.

Propréteurs, Leurs injustices dans les provinces, 279.

Propriété. Est fondée sur les lois civiles : cooséquenecs qei en résultent, 429. — Le bien pul>Uc veut que diaouoooQsarTe invariablement celle qu'il tient des lois , 428 , 430. —U loi civile est son paf/atfittm, ibid.

Proscriptions ( romaines ). Enrichissent les Étals de MUhffdate de beaucoup de Ronudns réfugiés, 143. — InveotéM parSylla , 106.— Pratiquées par les onpereurs, I64.-E0pts de celles de Sévère, ibid, et suiv. — Avec qod art les triumvirs trouvaient des prétextes pour les hdre cioirt utUes aubienpubUc,288, 289.— Absurdité dans la réoonpense promiseà oehU qui assassineraU le prince dXJraoe»,

Prostitution. Les enfants dont le père a trafiqué la pudidlé sont41s obligés , par le droit naturel , de le nourrir qvsad 11 est tomi)é dans llndigenoe? 423 , 424.

Prostitution publique. Contribue peu à lapropagattoo :povquoi , 393.

Protairb. Favori de Brunehault, fût cause de la perte deeelts princesse en indisposant la noblesse contre elle par rslMS qu'U faisait des fieb , 604.

Protestants, Sont moins attachés à leur religion que lei cstlioliques : pourquoi, 416.

Protestantisme. Pins favorable à la propagation que le cstbolicisme, 80. — S'accommode mieux d\me répubUqoe que d'une monarchie, 407.— Les pays où il est établi sont moii» susceptibles de fêtes que ceux ou ré^e le cathoUdane, 413.

Provinces romaines. Comment étaient gouvernées, 179, 280. — Étaient désolées par les traitants , 280.

Ptûlémées ( trésor des ) apporté à Rome ; quels effeU il 7 praduit, 160.

ProLÉMÉE. Ce que ce géographe connaissait de l'Afrique, )flO —Regardait le voyage des Phéniciens autour de l'AfÛqae comme fabuleux : Joignait l'Asie et l'Afrique par une terre qui n'exista jamais : la mer des Iodes, selon lui, n'était qa*QB grand lac , ibid.

Public (bien). C'est un paralogisme de dire qu'U doit rempo^ ter sur le bien particulier, 429.

PubUcains. Voyez Impôts, Tributs, Pennes, Fermiers, Traitants.

Pudeur. Doit être respectée dans la ponitloD des. crimes, SM» 387. —Pourquoi la nature l'a donnée à un sexe pfadAt qu'à l'autre, 8io.

Puissance, Combien U y en a de aortes dans un État : entre quelles mahis le bien de l'État demande qu'elles soientdéposées, 266 et suiv. — Gomment, dans un État Hbre, Isi tvoli puissances, oellede juger, l'exécutrioe et la légtslattve, doivent se contre-lMilanoer, 267 et sulv.

Puissance déjuge. Ne doit jamais , dans un État Ubie, être réunie ^vec la puissance législative : exceptioDs, 268 cCntr.

Puissance exécutrice. Doit, dans un État vraiment Ubie, êtie entre les mains d'un monarque, 267.— Comment doit être

tempà!ée par la puissance législative, ibid. rtsolv. Puissance législative. En quelles mains doit être déposée,

366, 267.— Comment doit tempérer la puissance exécoiriee,

268 et suiv.- Ne peut, dans aucun cas, être qu'aceosatriee,

t6ûf. — A qui était confiée à Rome , S7S. Puissance ecclésiastique et séculière. Distinction tatie PuM

TABLE ANM.YTIQUE.

•I TantM , 184, 186. — Let ancittif Romaiiu coDoalsi&tePi cette dlstiooUoa, 186.

PyisiMnee wUlUaire, CTétait un principe fondamental de la. BMMMwhl* française, qa*elle fût tocyoun réunie à la Jari* diction dTile : poorqooi , 491.

ihûitanee paUmeUe, C'est on des établiasements les plus utiles, 66, 68. — Combien est utile dans une démocratie : pourquoi on Tabolit à Rome , SI6, — Jusqu*où elle doit s'étendre, ibid»

PuiMtancê poUHque. Ce que c'est, 199.

Puisaance romaint. Tradition à ce si^et, 184.

Pttf^qua {guerre»), La première, 133. — La seconde, 136. Eite est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, ibid.

Punition», Avecquelte modération on en doit faire usage dans UM république : cause du danger de leur multiplicité et de leur sévérite , S88, 889.— Voyez Peine».

Pupille», Dans quel cas on pouvait ordonner le combat Judiciaire dans les affaires qui les regardaient, 454.

Pureté corporelle. Les peuples qui s'en sont formé une idée ont respecte les prêtres, 417.

Pureté légale. Il semble qu'elle devrait plutôt être fixée par les sens que par la religion, 13.

Purgatif violent, 108.

Pyrénées. Renferment-«Ues des nrines précieuses ? 368.

PvRftBOS. Les Romains tirèrent de lui des leçons sur l'art militaire : portrait de ce prince, I3I.

PfTHAGORB. Estrce dans ses nombres qu'il faut chercher la raison pourquoi un enfuit naît à sept mob? 478.

Çue»teur du parricide. Par qui était nommé, et quelles étaient ses fonctions à Rome, 877.

Çue»tion ou torture. L'usage en doit être aboli : exemples qui le prouvent, 838. — Peut subsister dans les Etete despotiaues , ihid, — Cest Pusage de ce supplice qui rend la peine des faux témoins capitate en France; elle ne Pest point en Angleterre, parce qu'on n'y fait point usage de la question, 473.474.

QueeioH» de droit. Par qui étalent Jugées à Rome, 378, 877.

Quettion» de fait. Par qui étaient Jugées à Rome , 378 , 377.

Queetion» perpétuelle». Ce que c'était : changement qu'elles causèrent à Rome , 348, 378.

Quiéti»te», Ce que c'est, 91.

Qimrnrs CmainuTTO. La manière dont il vint à bout de lever une armée à Rome , malgré les tribuns , prouve combien les Romains étalent religieux et vertueux, 349.

Quinze 'Fingtt, 83.

Rachat, Origine de oe droit féodal , 638 et suiv.

RAcan. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, 439.

Racdcb. fito^ede la PAMrvdece poète, 433. —Ses vers naturels ne font pas soupçonner quil travaillait avec pdne , 698.

Raguee. Durée des magistratores de celte république , 198.

Raillerie, Le monarque doit toujours s'en abstenir, 393.— Est un discours en faveur de son esprit contre son bon naturel.

JloMOf». U 7 en a une primitive , qui est la source de toutes les lois, 190. — Ce que l'auteur pense de la raison portée à rexcès, 370. — Ne produit Jamais de grands effets sur l'esprit des hommes, 848.— La résistance qu'on lui oppose est son triomphe, 486.

Mtmg». Ceux qui sont établis parmi bous sont utiles : ceux qui sont établis aux Indes , par la religion, sont pernicieux, 4J3. — En quoi consistait leur différence chez les anciens Pranes , 441.

tikoOL^ duc de Normandie, A accordé les coutumes de cette province, 489.

lAPHAfiL. Ses ouvrages frappent peu au premier coup d'cril , 606. — Comparé à Virgile , ibid

Rappel, Voyei Sueceuions.

Rapport. Les lola sont les rapports qui dérivent de la nature

des choses , 190. — Celui de Dieu avec l'univers , ihid, — De

ses lois avec sa sagesse et sa puissance, ibid.^ Les rapports

de l'équite sont antérieurs à la loi positive qui les établit .

Rapt. De quelle nature est ce crime, 383. Rareté de Voret de VargenL Sous combien d'acceptions on

peut prendre cette expression : oe que c'est relativemeniau

change : ses effets, 881.

RaL Pourquoi immonde, suivant la tradition musulmane,

Rathimburge», £taieni la même chose que les Juges ou. les

éehevins, 493.

RATHONO-LuiXfi. Acherché inutilement la pterre phUosophale,

Receleur», Punis en <;rèce , à Rome e4 en France , de la même peine que le voleur : cette loi, qui était Juste en Grèce et à Rome, est Injuste en France : pourquoi , 474.

RfiCESSUiifDB. La loi par laquelle il permetteit aux cnfanls d'une femme adultôre d'accuser leur mère, éteit contraire à la nature , 433.— Fut un des réformateurs des lois des Wisigoths , 439, not I.— Proscrivit les lois romaines, 445. — Leva la prohibition des mariages entre les Gotbs et les Romains : pourquoi , t6id.— Voulut inutilement abolir le combat Judiciaire, 449.

Recommander. Ce que c'était que se recommander pour uii bénéfice, 497.

Récompente». Trop firéquentes, annoncent la décadence d'un £tet, 834. — Le despote n'en peut donner à ses sujets qu'en argent; le monarque récompense par des honneurs qui conduisent à la fortune ; et la république, perdes honneurs seulement, t'&ùf.— Une religion qui n'en promettrait pas pour rautre vie n'attacherait pas beaucoup, 416 , 4io.

Réconciliation, La religion en doit fournir un grand nombre de moyens, lorsqu'il y a beaucoup de sujets de haine dans un £tat,4li.

Reconnaiteance. Est une vertu prescrite par une loi antérieure aux lois positives, 190.

Recueilde bonemot». Leur usage, 38, 37.

Régale, Ce droit s'étend-il sur les églises des pays nouvelle, ment conquis, parce que la couronne du roi est ronde ? 470,

Régence. Ses commencements, 83 , 84.

Régent, Voyez Orléâiis.

Régie de» revenu» de VÉtat. Ce que c'est : ses avantages sur les fermes : exemples tirés des grands États, 399 et suiv.

Régille{lac), Victoire remportée sur tes Latins par les Romains près de oe lac : fruit qu'ils tirèrent de cette victoire , 137, 143.

Regi»tre» Ollm. Ce que c*e»t, 488.

Registre» public», A quoi ont succédé : leur utilité , 480.

RÉCDLU8, battu par les Carthaginois dans la première guerre punique, 133.

Reine» régnante» et douairière». U leur était permis , du tcmp4 de* Contran et de Chlldebert, d'aliéner pour toujours», même par testament, les choses qu'elles tenaient du fisc,

Religion, Dieu Impute-t-il aux hommes de ne pas pratiquer celle qu'ils sont dans l'impossibilité moralede connaître? 2i. — Lacharite et l'humanité en sont les premières lois, 20, 30. —Dieu ne l'a établie que pour rendre les hommes heureux, 30. — En fait de religion , les plus proches sont les plus grandes ennemies, 40. — Il faut distinguer le zèle pour ses progrès, d'avec l'attechement qu'on lui doit , 41 .—Il sembl qu'elle est plutôt chez les chrétiens un sujet de disputes que de sanctification , 62.— Il y en a , parmi eux , dont la foi dépend des circonstances, ibid. — C'est par ses lois que Dieu rappelle sans cesse l'homme à lui, 1 01. —Pourquoi a tant do force dans les Ëtats despotiques , 108. —Est, dans les Ëlats despotiques, supérieure aux volontés du prince , 2U3.— Ne borne point, dans une monarchie , Um volonliv du prince, 204.— Ses engn^ments ne sont point conformes à ceux du monde, et cX'st là ime des principales sources de rincpui^ê-

TABLE ANALYTIQUE

queoce<lenotN00iMlaile,900.— Qoéliiontleicrlmei qpk riotéreasent, 981, S8S.— Raifloos phytiqnet de ton immiililbUité en Orieot, 803.— Doit, dans lei cUmaU chauds, exciter lit bommei à la caltare des terres, 803. — A-t-on droit , pour travailler à sa propagation , de rédoire en esdavage ceax qui ne la professent pas? Cest cette Idée qui enoooragea les destructeurs de rÂJnériqoe dans leurs crimes , 309 , Sio.— Gouverne les hoounes concorremment avec le climat, les Ms, les mœurs , etc. De lànait Tesprit généra d*une nation , 337.— Corrompit les mœurs à Corintbe, 881. — A- établi, dans certains pays , divers ordres de femmes légitimes , 893. — Cest par raison de climat qu'elle veut, à Formose, que la prètiesse fesse avorter les fenunes qui aeooocbefaleDt avant Tàge de trente«inq ans, 396.— Les principes des différentes religions tantôt choquent, tantôt favorisent la propagation, 403.— Entre les fausses, la moins mauvaise est celle qui contribue le plus an bonheur des hommes dans cette vie, 408.— Vantail mieux n'en avoir point du tout que d'en avoir une mauvaise? ibid. — L'auteur en parle, non comme théologien, mais comme politique : il ne veut qu'unir les intérêts de la vraie religion avec la politique : c'est être fort injuste que de lui prêter d'autres vues , 408. — Est-elle un motif réprimant? Les maux qu'elle a faits sont-ils comparables aux biens qu'elle a faits? »&td.— Doit donner plus de conseils que de lois , 406.- Quelle qu'elle soit , elle doit s'ao corder avec les lois de la morale, 406, 409.-^e doit pas trop porter à la contemplation , 409. — Quelle est celle qui ne doit point avoir de crimes inexpiables, 410.— Comment sa force s'applique à celle des lois civiles : son principal but doit être de rendre les hommes bons citoyens , t&ûf.— Celle qui ne promet ni récompenses, ni peines dans Fautre vie , doit être soutenue par des lois sévères et sévèrement exécutées, t6Mf.— Celle qui admet la fatalité absolue endort les hommes : il faut que les lois civiles les excitent , t&ûf. — Quand elle défend ce que les lois civiles doivent permettre, il est dangereux que, de leur côté, celles-ci permettent ce qu'elle doit condamner, t6td.— Quand elle fait dépendre la régularité de certaines pratiques indifférentes , elle autorisa la débauche , les dérèglements et les haines , ibid. — C'est une chose bien funeste, quand elle attache la Justification Il une chose d'accident, 4li .— Celle qui ne promettrait dans rautre monde que des récompenses, et point de punitions , serait funeste, idief.— Comment celles qui sont fausses sont quelquefois corrigées par les lois civile^ t^td.- Comment ses lois corrigent les inconvénients de la constitution politique, ibid, — Comment peut arrêter l'effet des haines particulières, t6td.— Comment ses lois ont l'effet des lois civiles, 413. — Ce n*est pas la vérité ou la fausseté des dogmes qui li's rend utiles ou pernicieuses , c'est l'usage ou l'abus qu'on fait de ces dogmes , t6td.— Ce n'est pas assez qu'elle établisse un dogme, il faut qu'elle le dirige, tfrMf.— Il est bon qu'elle nous mène à des idées spirituelles , tfr<d.— Comment peut encourager la propagation ,413, 413.— Usages avantageux ou pernicieux qu'elle peut fcdre de la métempsycose, 418.— Ile doit Jamais inspirer d'aversion pour les choses indifférentes, tbid.- Ne doit inspirer de mépris pour rien que pour les vices , t6<d.— Doit être fort réservée dans l'établissement des fêtes qui obligent à la cessation du travail : elle doit même, à cet égard, consulter le clinutt, ibid, — Est susceptible de lois locales , relatives à la nature et aux productions du climat , 414. — Il y a de rinconvénient à transporter une religion d^un pays à un autre, ibid.-^ Celle qui est fondée sur le climat ne peut sortir de son pays, 414, 415.— Toute religion doit avoir des dogmes particuliers, et un cuite général, ilb.^Dtfférentes catues de Vatiachement ptttê ou moins fort que Von peut avoir pour $a religion : n'idol&trie nous attire sans nous attacher ! la spiritualité ne nous attire guère, mais nous y sommes attachés; s* la spiritualité. Jointe aux idées sensibles dans le culte , attire et attache : de là les catholiques tiennent plus à leur religion que les protestants à la leur{ 3* la spiritualité Jointe à une Idée de distinction de la part de la Divinité : de là tant de bons musulmans : 4*> beaucoup de pratiques qui occupent : de là rattachement des mahométans et des Juifs , et lln-

dtfférenee des barbares; 6« la pnmtmt des réeonpeoitt, et la crainte des peines; 8** la pureté de la iMtale; r It magnificence du culte; 8* Pétablissefflent des temples, 4» et suiv.— Nous aimons , en fait de reUgloo , tout ee qri suppose un effort, 417.— Pourquoi a introduit te eéûbit de lei

* ministres, ibid.^ Bornes quîe les lois dvUes dolvoit awItR aux richesses de ses ministres , tbid, — U y faut Mrs des lois d'épargne , 418.— Ne doit pas , sons prétexte de dons , exiger ce que les nécessités de l'État ont laissé tu peuples , ibid,— Ne doit pas encourager les dépenses ds fonérailles , ibid. —Celle qui a beaucoup de mlnistRs doit avoir un pontife, 419.— Quand on en tolère plnsleandatt un État , on doit les obliger de se tolérer entre ellei , ibU. —Celle qui est opprimée devient elleHnême tôt oa tard réprimante, ibid. — n n'y a que celles qui sont latolénBtâ qui aient du zèle pour leur propagation , iMcf.— CM ooe entreprise fort dangereuse pour un prince , même deqntique, aïe vouloir changer celle de son État : poorqoal, ibii. — Excès horribles et inconséquences monstrueuses qQVOe produit quand elle dégénère en supersUtloo , 430 et soIt. —Elle court risque d'être cruellement persécotée et benoie, si elle résiste avec roideur aux lois civiles qui loi sont op* posées, 421. —Pour en fhire changer, les invltatloos, tellei que sont la faveur, l'eq^ance de la fortune, ete. sont plas fortes que les peines, 430.— Sa propagation est difttcile, mtout dans les pays éloignés dont le climat, les lois, leg mœurs et les manières sont différents de ceux où elte est née ; et encore plus dans les grands empires despotiqois, 431.— Les Européens Insinuent la leur dans les pojs étraagers par le moyen des connaissances qu'ils y portent : les disputes s'élèvent entre eux; ceux qui ont qudqoe inlérèl sont avertis ; on proscrit la religion et ceux qui la prêchent, 433.— C'est la seule chose fixe qull y ait dans on £tat despotique ibid, — D'oà vient sa prindpaJe force , ibO. - Cest elle qui , dans certains États , fixe le trône dans oe^ talnes familles » 434 , 435.— On ne do\\ point décider par mi préceptes , lorsqu'il s'agit de la loi naturelle, 4t&. — Ks doit pas ôter la défense naturelle, par des aosb^tésds pure discipline, ibid.— Ses lois ont plus de sublimité, nais moins d'étrodue, que les lois civiles, ibid, — Oljjjetdeses lois , ibid, — Les principes de ses lois peuvent rarement régler ce qui doit l'être par les principes du droit dril , ibii. et suiv.- Dans quel cas on ne doit pas suivre u loi qoi défend , mais la loi civile qui permet, 438.— Dans qœls caiO faut suivre ses lois à l'égard des mariages, et daasqoeli cas il faut suivre les lois civiles, 437.— Les idées de idigioo ont souvent Jeté les hommes dans de grands égar«ments,4SB. —Quel est son esprit , ibid. — De ce qu'elle aconsacré os usage , il n'çn faut pas conclure que cet usage est natord, i6id.— Est-Il nécessaire de la rendre uniforme dans loala les parties de l'Eut ? 478.— Dans quelle vue l'autear a parié de la vraie , et dans quelle vue 11 a parlé des faoMa, iSl et suiv.«* Pensées sur la religion et la dévotion, 88».

Religion catholique. Convient mieux à une monarchie qw li protestante, 407.

Religion chrétienne. Elle n'est pas favorable à la popaWInn, 77, 80. —Ce qui lui donna la fadHté de s'établir dam Ftepire romain , 185.— Combien nous a rendus meflkars, K7. n est presque impossible qu'elle s*étahliBn JamaH àla CNne, 343. — Peut s'allier très-difficHemeot avec te despofioM, facilement avec la monarchie et le gouvemenent i^va^ cain, 343 , 407 et suiv. — Sépare PEurope du ««todeninivers; s'oppose à la réparation des pertes qifeDefrit do côté de la population , 404.- A pour objet te boubeor éte^ nel et temporel des hommes : elle veut donc qu'ils aiÇ^ meilleures lois polttioues et civiles , 408 et suiv. — Ath»ges qu'elle a sur toutes les autres religtoas , même par ij^ port à cette vie, 407. — N'a pas seulement pour ot^M ny félicité future , mais elle fait noUe bonheur <ï«™^J*f'!î* ' preuves par faits, ibid,— Pourquoi n'a point decrimes toopiables : beau tableau de cette religion, 410. — L'^ygig loi* n'étant qu'un ouvrage de purepolltlquert depwjr prudence, l'auteur n'a pas eu pour objet de faire crowia région chréHenne , mais il a cherché à la faire aimer, »

TABLE ANALYTIQUE

— PrMvat<|iit1lbntfliq«l0ii li crayaM et rimait, US. —

Hc troave d*olMtacle mUto part où Di«a te yeut établir, MO,

Ml. — Yoyei CkriiUanùme.

B^ligitm et ViU Formme. La dngorallté de ses dogmes prouve

qfn est daaferevx quHiiie reUgion condaime ee que le

droit dvU doit permettre, 410, 4il.

MtUgiom guèbre. Elle ordonne le mariage entre le frèieet la

soBor, ift. — L*iine des plus ancteones qui soient aa monde,

MtUgiom été Indes, Proove qnNine rdigion qui JostUle par une cbose d'accident, perd Inutilement le plos grand ressort i|Bi soit parmi les hommes, 4II.

Melifion det Tartareê de Gemfiê-kan, Ses dogmes singiillers prouvent qu'il est dangereux qu'une reUglon condamne ce que le droit civil doit permettre, 4iu.

BeHgmm juive, « éU mOr^mê chérie de Dieu; eUe doit donc Vétn encore : réfutation de ce raisonnement, source de Ta- Teuf^oDent des Juib, 410. — Juive. Est la mère du christianisme et du mabométlsme, 40, 41. — Embrasse le monde entier et tous les temps, ibid,

Meligùm makoméUme, Détavorable à ta population, 77 et suiv.

Meligion naturelte. Est-ce en être sectateur de dire : Que rhomme pouvait à tous les Instants oubUer son créateur, et que Dieu Fa rappelé à lui par les lois de ta religion? 634. — Que le sniddeest, en Agleterre , Teffet d'une maladie? 634 , 536. —Est-ce en être sectateur que d'expliquer quelque chose de ses principes? 636, 636. — Loin d'être ta même chose que Patliéisme, (fest ellequi fournit les raisonnemento pour le combattre, ibid* — Quiconque Pattaque, attaque toutes les religions du monde, 672»

Beligion proteetante. Pourquoi est-elle plus répandue dans le Nord? 406.

MeUfion révélée. L'auteur en reconnaît une : preuves , 630 et suiv.

MeUfion dm «mmisi Amnomm. Favorable à ta population,

JUIsftoiis. Leur grand nombre embarrasse ceux qui cherchent ta vrata : prière singulière sur ce sujet , SO, 30. — Leur multiplicité, dans un Etat , est-elle utile? 69. — Elles prédwnt toutes ta soumission , ibid, — DiOérentes l)éatitudes qu'elles promettent, 86.

MeOqueg (cuite deê). Poussé à un excès ridicuta dans l*empiregree, 183. —Effet de ce cuite superstitieux, iôtcL

Remède pour guérir de Pastlime , 103. — Pour préserver de ta gale, cftc ibid, — Autre m cMorotim, ibid.

Remontrances, Ke peuvent avoir lieu dans ta despotisme , 903. — Leur utilité dans une monarchta, 317, 818.

Memonirances aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal, où n^Juste cruauté de l'inquisition est démontrée, 410 et suiv. «

Rénales (glandes). Discours sur leur usage , 583 et suiv.

Renonciation à la couronne. U «t absurde de revenir contre, par les restrictions tirées de la loi civile, 430. — Celui qui la fait, et ses descendants contre qui elle est faite , peuvent d'autant moins se plaindre, que TËtat aurait pu faire une loi pour les exclure, 433.

Rentes. Pourquoi elles baissèrent après ta découverte de l'Amérique, 380.

Rentiers, Ceux qui ne vivent que de rentes sur l'État et sur

I les particuliers, sont-ils ceux de tous les citoyens qui, comme les moins utiles à l'État, doivent être les moins ménagés?

Repos, Plus les causes physiques y portent les hommes , plus les causes morales les en doivent éloigner, 303, 308.

Représailles. Sont Justes , 84.

Représentants du peuple dans un État libre, Queb il doivent être, par qui choisis, et pour quel oljjet, 988. — Quelles doivent être leurs fonctions, ibid, et suiv.

Rept%senter, Portrait d^ln homme qui représente bien , 53.

République, Est ta sanctuaire de l'honneur et de ta vertu , 82. — Moins ancienne que la monarchta , 80. — Quel doit être son plan de gouvernement, 148. — ITest pas vraiment libre

fl ron n'y volt pvarriver desdivisions, 147.— l«e doitrendr# aucun citoyen trop puissant, I60. — Combien il y en a de sortes, 183. — Comment se change en État monarchique, ou même despotique, 108. — Nul citoyen n'y doit être revêtu d'un pouvoir exorbitant, ibid, — Exception à cette règle, ibid, -^ QueUe y doit être ta durée des magistratures , ibid,

— Quel en est le principe, 190. — Peinture exacte de son état quand ta vertu n*y règne plus , 300. — Les crimes privés y sont plus publics que dans une monarchta, ioi. — L'ambition y est pernicieuse, ibid. — Pourquoi les moeurs y sont phis imres que dans une monarchie, 904. — Combien l'éducation y est essentielle, 208. — Comment peut être gouvernée sagement, et être heureuse, Sio et suiv. — Les récompenses n'y doivent constater qu'en honneurs ,. 334. —Y doit-on contraindre les citoyens d'accepter les emplota publics? ibid, — Les empIoU dvita et militaires y doivent être réonta, ibid, — La vénalite des charges y serait pernicieuse, 336. — Il y taut des censeurs, ibid, — Les fautes y doivent être punta oomme les crimes, tdid. — Les formalités de Justice y sont nécessaires, 238.— Dans les Jugementa , on y doit suivre ta texte préds de ta loi, ibid, — CoHunent les Jugementa doivent s'y former, 328 et suiv.

— A qui te Jugement des crimes de lèse-mi^este y doit être conié; et comment on y doit mettre un frein à la 0aq>idite du peupte dans ses Jugementa, 230. — La clémence y est niolns nécessaire que dans une monarchie , 237. Les républiques finissent par ta luxe , 340. — La continence publique y est nécessaire, 341. — Pourquoi les moeurs des femmes y sont si austères, ibid. — Les dota des fiemmes y doivent être médiocres, 344. — La communauté des biens enti« mari et femme n'y est pas si utile que dans une monarchie, tètd. — Les gains nuptiaux des femmes y seraient pernicieux, ibid, —Une tranquillité parfaite, unesécurite entière sont funestes aux Étata r^ublicalns , 347. — Propriétés dtatincUves de ce gouvernement , 360. — Comment peorvoit à sa sâreté , 363. — U y a , dans ce gouvernement , un vice intérieur auquel il n'y a point de remède, et qui ta détruK tôt ou tard , fWd — Esprit de ee gouvernement , 364. —Quand et comment peut faire des couquêtas, 368, 368. — Conduite qU*elta doitteniravec les peuples coiiquta, 369. — On croit communément que e'est l'État où 11 y aie phis de liberté, 263, 384.- Quel est le chef-d'œuvre detalégtalation dans une petite république, 371, 873. — Pourquoi , quand eUe conquiert , eUe ne peut pas gouverner les provinces conquises autremeot que despotfquement,S79.— Il est dangereux d'y trop punir ta crime de Mse-majeste, 388. — Comment on y suspend l'usage de ta liberté, 989. — LoUquly sont favorables à ta liberté des citoyens , ibid, — Quelles y doivent être les Iota oontre les débiteurs, ibid, et suiv. — Tous les citoyens y doivent-Us avota ta lilierté de sortir des terres de ta répe^Uque? 393, not 6. — Quêta tributa elle peut lever sur les peuples qu'elta a rendus esctaves de la glèbe , 294. — On y peut augmenter les tributa , 397. — Quel fanpMy est ta plus naturel, tMd.— Ses revenus sont presque toii^ours en régta , 390. — La profSeailon des traitante n'y doit pas être honorée, ibid. — La pudeur des femmes esctaves y doit être à couvert de l'incontinence de tanrs maîtres, 3il , 312. — Le grand nombre d'esctaves y est dangereux , 312. — n est plus dangereux d'y armer les esctaves que dans une monarchta, ibid. — Bellement qu'elle doit faire touchant raffranchiisement des esctaves, 314, 816. — L'empire sur les femmes n'y pourrait pas être bien exercé, 6I8. — II s'en trouve plus souvent dans les pays stériles que dans les pays fertiles , 328 et suiv. — Il y a des pays où U serait Impossibte d'établir ce gouvernement, 337. — S'alita trèsi-fadlement avec ta religion chrétienne, 343. — Le commerce d'éoonomta y convient mieux que celui de luxe, 460. — On y peut établir un port franc, 363.— Comment doit acquitter ses dettes, 388, 389. — Les bétards y doivent être plus odieux que dans les monarchies, 393, 304. — 0 y en a où il est bon de faire dépendre les mariages des magisirata, 304. — On y réprime également te luxe de vanité et celui de superstition, 418. — L'Inquisition n'y peut fermer que de malhonnêtes gens.

TABLE ANALYTIQUE

426. —On y doit taire en sortie que les femmes ne poissent s'y prévaloir, pour le luxe, ni <le leurs richesses, ni de l^espémnoe de leurs richesses , 438. — D y a certaines réput>llques ou l*on doit punir ceux qui ne prennent aucun parti dans les séditions, .471.

Républiques anciennei. Yioe essentiel qui les traraillait, S66.

— Tableau de celles qui existaient dans le monde avant la conquête des.RomaIns. Tous les peuples connus, hors la Perse, étaient alors en république, S70.

Républiques d'Italie, Les peuples y sont moins libres que dans nos monarchies : pourquoi , 266. — Touchent presque au despotisme : ce qui les empêche de s'y précipiter, ibid.

— Tices de leur gouvernement, 146.

République fédérative. Ce que c'est : cette espèce de corps ne peut être détruit : pourquoi, 253. -— De quoi doit être composée, 254. — ' Ne peut que très-difficilement subsister, si elle est composée de républiques et de monarchies : raisons et preuves, ibid, — Les États qui la composent ne doi?ent point conquérir les uns sur les autres, 258, 269.

Républiques grecques. Dans les meilleures, les richesses étaient ausâ onéreuses que la pauvreté, 239. — Leur esprit étaient de se contenter de leurs territoires : c'est ce qui les fit subsister si longtemps, 250.

République romaine. Son entière oppression , 153. —Consternation des premiers hommes de la république, 153. — Sans liberté, même après la mort du tyran, ibid.

Répudiation. La faculté d'en user était accordée , à Athènes , à ïa. femme comme à l'homme , 321. — Différence entre le divorce et la répudiation ; la faculté de répudier doit être accordée, partout où elle a Heu, aux femmes comme aux hoDunes : pourquM , ibid. — Est-il vrai que , pendant cinq cent Tingt ans, personne n'osa user à Rome du droit de répudier accordé par la loi? 321 , 322. — Les lois sur cette matière changèrent à Rome, à mesure que les mceurs y changèrent, 844.

Rescrits. Sont une Biauvaise sorte de législation : pourquoi,

Respect. U est tout acquis aux grands : ils n'ont besoin que de se rendra aimablea, 52.

Restitutions. Il est absurde de vouloir employer contre la renonciation à une couronne edlea qui sont tirées de la loi civile, 430.

Résurrection des corps. Ce dogme, mal dirigé , peut avoir des conséquence» lîinestes , 412.

Retrait lignager. Pernicieux dans une aristocratie, 217. — Utile dans une monarchie, s'il n'était accordé qu'aux nobles, ibid. — Quand a pu commencer à avoir lieu À l'égard des flefi, 628.

Revenus publics. Usage qu'on en doit faire dans une aristocratie , 216. — Leur rapport avec la liberté : en quoi ils consistent : comment on les peut et on les doit fixer, 293.

Révolutions. Ne peuvent se faire qu'avec dei travaux infinis et de bonnes moeurs, et ne peuvent se soutenir qu'avec de bonnes lois , 214. — Difficiles et rares dans les monarchies ; faciles et fréquentes dans les États despotiques, 218. — Ne sont pas toujours accompagnées de guerres , ibid. — Remettent quelquefois les lois en vigueur, 273.

RHADAN4IITE. Pourquoi expédiait-il les procès avec célérité?

Rhodes. On y avait outré les lois touchant la sûreté du commerce, 354. — A été une des villes les plus conunercantes delà Grèce, 361.

Rhodes {le marquiê de). Ses rêveries sur les mines des Pyrénées, 368.

Rhodiens. Quel était l'objet de leurs lois, 354. — Leurs lois donnaient le navire et sa charge à ceux qui restaient dedans pendant la tempête ^ et ceux qui l'avalent quitté n'avaient rien, 433.

Rica, compagnon de voyage d'Usbek : son caractère, 19.

RiCHRUEU {le cardinal de). Pourquoi exclut les gens de bas lieu de l'administration des affaires dans une monarchie, aoi. — Preuve de son amour pour le despotisme, 218. — Suppose, dans le prince et dans ses ministres, une vertu impossible , ibid. — Donnp , dans son testament , un conseil

impraticable au sqjet de raceosation dte mtnirtres, 47s. ~ Fil jouer à son monarque le second rang dans la monafclOe, et le premier dans l'Europe , 6M. ~ Les plus méchants citoyens de France furent Richelieu et Louvois, ikid.

Richesses. Pourquoi la Providence n'en a pas fait h prix de la vertu , 67. — Combien , quand elles sont excessives, rmdent injustes ceux qui les possèdent , 21 1. — ComiBeot peuvent drâdeurer également partagées dans un État, 237 a suiv. — Étaient aussi onéreuses, dans les bonnes républiques grecques , que la pauvreté , 239. — Effets Uenfaisanti de celles d'un pays, 293. — En quoi les ricbesies couistent, 356. — Leurs causes et leurs effets, 358. — Dieu veot que nous les méprisions : ne lui faisons donc pas voir, es lui offrant nos trésors, que nous les estinMxis, 418.

Ripuaires. La m^orité était fixée h quinze ans par leur loi, 335. — Réunis avec les Saliens sous Clovis, conservaient leurs usages , 438. — Quand et par qui leurs usages forent mis par écrit, ibid. — Simplicité de leurs lois : causes de cette simplicité, 438, 440. — Conunent leurs lois oeoéRot d^étre en usage chez les Français , 443. ->Leurs lois le contentaient de la preuve négative , 446. — Et toutes W lois barbares , hors la loi salique , admettaient la preuve par le combat singulier, ibid. — Cm où ils admettaieat U preuve par le fer, 448. — Voyez Francs ripuaires.

Rites. Ce que c'est à la Chine, 341 et suiv.

Riz. Les pays qui en produisent sont beaucoup plus peuplés que d'autres, 396.

Robe {gens de). Quel rang tiennent en France : leur état, lean fonctions : leur noblesse comparée avec celle d'épée, 356.

— Bféprisent les gens d'église et ceux d'épée, et en sont méprisés, 28.

Rochefoucauld (la). Ses maximes sont les proverbes des gens d'esprit, 623.

Rohan {cardinal de). Plaisanterie faite sur lui dans les papiers publics de Londres , 635.

Rohan {duché de). La succession des istares y appartient w dernier des mâles : raisons de cette loi, 331.

Rois. Leurs libéralités sont onéreuses au peuple , 84 et suiv. — Leur ambition est toujours moins dangereuse que la bassesse d'Ame de leurs ministres , 86. — Me doivent rien ordonner à leurs sqjets qui soit contraire à l*honneur, 205. — Leur personne doit être sacrée , même dans les États les plus libres, 268. — Il vaut mieux qu'un roi soit pauvre, et son État licbc, que de voir l'État pauvre et le roi riche, 377. — Leurs droits à la couronne ne doivent se régler par la loi civile d'aucun peuple , mais par la loi politique seulement, 430.

— Ce qui les rendit tous suivis de Rome, 142 et suiv. Rois d'Angleterre. Sont presque tou^rs respectésau debon,

et inquiétés au dedans, 347. — Pourquoi, ayant une autorité si bornée , ont tout l'appareil et l'extérieur d'une puissance si absolue , ibid. ^

Rois d'Europe. Leur caractère ne se développe qu'entre les mains de leur maltresse ou de leur confesseur, 73.

Rois de France. Sont la source de toute Justice dans leur royaume , 457. — On ne pouvait fausser les jugements rendus dans la cour, ou rendus dans celle des seigneurs par des hommes de la cour royale , ibid. — Ne pouvaient, dans le siècle de saint Louis, faire des ordonnances générales pont le royaume , sans le concert des barons, 460. — Germe de l'histoire de ceux de la première race, 480. — L'usage on ils étaient autrefois de partager leur royaume entre leufs enfants est une des sources de la servitude de la glèbe et des licfs , 483 et suiv. — Leurs revenus étaient bornés ant^^ fois à leur domaine, qu'ils faisaient valoir par leurs esclaves, et au produit de quelques péages : pieuves, 4flf7. - Dans les commencements de la monardiie, ils levaient da tributs sur les serfs de leurs domaines seulement; ''**2! buts se nommaient eensus ou cens, ibid. — Voyo j"** siastiques. Seigneurs. — Bravoure de ceux qui regnèrw dans le conunencement de la monarchie, 490. -^Enijwj consistaient leurs droits sur les hommes libres <1«»J2 commencements de la monarchie, 492. — We pouraien rien lever sur les terres des Francs : c'est pourquoi w justice ne pouvait pas leur appartenir dans les fieb, vu» W»

Table analytique.

éeignean seafemcnt, 495. — Lean Juges ne pouvaient autrefeu entrer dans aucun tief, pour y faire aucune fonction, iMd. — Férocité de ceux de la première race : Ils ne faisaient pas les lois, mais suspendaient l'usage de celles qui étaient faites , 606. — En quelle qualité ils présidaient , dans les commencements de la monarclde , aux tribunaux et aux assendDIées où se Msaient les lois; et en quelle qualité lis commandaient les années, 607 , 608. — Époque de i*al)aissèment de ceux de la première race, 606 et suIt. — Quand et poiûquol les maires les tinrent enfermés dans leurs palais, 600. — Geax de la seconde race furent électifi et héréditaires en même temps , 6I«. — Leur puissance directe sur les ttefs. Comment et quand ils l*ont perdue, 622 et suiv. Kaiê de Rame. Étaient électlfs-oonfirmatifs , 373. — Quel était le pooToIr des dnq premiers , ibid, — Quelle était leur ecNupétenee dans les Jugements, 376, 377. — Leur expulsion,

EoU dei Francs, Pourquoi portaient une longue chevelure, 334. —PoorquolaTaient plusieurs femmes et leurs su^ts n'en avaient qu'une , ibid. — Leur nu^orité , 834 , 336. — Raisons de leur esprit sanguinaire, 335, 336.

Soi* des Germains, On ne pouvait Tétre avant la mi^rité. Inconvénients qui firent changer cet usage, 336. — Étaient différents des chefs , et c'est dans cette différence que l'on trouve celle qui était entre le roi et le maire du palais , 607,

RoLLUC est l'alieille de la France , 634.

Romain Diogéne est fait prisonnier, 186.

Momains, Ils obéissaient à leurs femmes, 36. — Une partie des peuples qui ont détruit leur empire étaient originaires de Tartarie, 67. — Leur religion était favorable à la population, 77. — Leurs esclaves remplissaient l'État d'un peuple innombrable, 78. — Les criminds quils reléguaient en Sardaigne y périssaient, 83. — Tous les royaumes de l'Eure^ sont formés des débris de leur empire , 93 et suiv. -^ Rdigieux observafenrs du serment , 136. — Leur habileté dans l'art militaire : comment ils l'acquirent, 127. — Les anciens Romains regardaient l'art mUitaire comme l'art unique, 138. — Soldats romains d'une force plus qu'humaine, ibid, ^Comment on les formait, ibid, — Pourquoi on les saignait quand ils avaient fait quelque faute, 139. — Plus sains et moins maladifs que les n<Mres, ibid. — Se défendaient avec leurs armes contre toute autre sorte d'armes, 139, 130. — Leur application continuelle à la science de la guerre , ibid, — Comparaison des anciens Romains avec les peuples d'à présent, 130. — Parallèle des anciens RonuUns avec les Gaulois , ibid. — N'allalait point cbercher des soldats chez leurs voisins, 133. — Leur conduite à l'égard de leurs ennemis et de leurs alliés, 139 et suiv. — Ne faisaient Jamais la paix de bonne foi , 139. — Établirent, comme une loi , qu'aucun roi d'Asie n'entrât en Europe, 140. — Leurs maximes de politique constamment gardéei dans tous les temps , ibid, — Une de leurs principales était de diviser les puissances alliées, I4l. — Empire quiis exerçaient même sur les rois , ibid. — Ne faisaient point de guerres éloignées , sans y être secondés par un allié voisin de l'ennemi , ibid. — Interprétaient les traités avec subtilité pour les tourner à leur avantage, ibid. ~ Ne se croyaient point liés par les traités que la nécessité avait forcé leurs généraux de souscrire, ibid. — Inséraient, dans leurs traités avec les vaincus, des conditions impraticables, pour se ménager les occasions de recommencer la guerre, ibid. — S'érigeaient en Juges des rois mêmes, 143. — Dépouillaient les vaincus de tout : comment ils faisaient arriver à Rome l'or et l'argent de to«t l'univers, ibid, — Respect quils Imprimèrent à toute la terre, ibid, — Nes'appropriaient pas d'abord les pays qu'ils avaient soumis, ibid. — Devenus moins fidèles à leurs serments, 148. — L'amour de la patrie était chez eux une sorte de sentiment religieux , 149. — Conservent leur valeur au sein même de la mollesse et de la volupté , ibid. — Regardaient les arts et le commerce comme des occupations d'esdaves, ibid, — La plupart d'origine servile, 168. — Pleurent Germanicus, I60. ^ Rendus féroces par leur éducation et leurs usages , 16I. •- Toute leur puissance aboutit

à devenir les esclaves d'un maître barbare, 161 et suiv. — Appauvris par les barbares qui les environnaient, 171. — Devenus maîtres du monde par leurs maximes de politique ; déchus pour en avoir changé, ibid. — Se lassent de leurs armes , et les changent , 173. — Soldats romains , mêlés avec les barbares, contractent l'esprit d'indépendance de ceuxci , ibid, — Accablés de tributs, 173. — Pourouoi introduisirent les actions dans leurs Jugements , 339. — Ont été longtemps réglés dans leurs moeurs , sobres et pauvres , 349. — Avec quelle religion ils étaient liés par la foi du serment; exemples singuliers, ibid, — Pourquoi plus fiMïiles à vaincre chez eux qu'ailleurs, 366. — Leur ii^ustice iMirbare dans les conquêtes , 367. — Leurs usages ne permettaient pas de faire mourir une fille qui n'était pas nubile; comment Tibère concilia cet usage avec sa cruauté , 387. — Leur sage modération dans la punition des conspirations , 388. — Époque de la dépravation de leurs imes, 388, 389. — Avec quelles précautions ils privaient un citoyen de sa liberté , 289. — Pourquoi pouvaient s'affrandiir de tout impôt . 296. — Raisons physiques de la sagesse avec laquelle Im peuples du Nord se maintinrent contre leur puissance , 3(i2. — La lèpre était inconnue aux premiers Romains, 304. — Ne se tuaient point sans sqjet : différence, à cet égard , entre eux et les Anglais, S06. ~ Leur police touchant les esclaves n'était pas bonne ,311,313. — Leurs esclaves sont devenus redoutables à mesure que les mœurs se sont corrompues, et qu'ils ont fait contre eux des lois plus dures. Détail de ces lois, 413. — llithridate profitait de la disposition des esprits pour leur reprocher les formalités de leur Justice, 337. — Les premiers ne voulaient point de roi , parce qu'ils en craignaient la puissance : du temps des empereurs , ils ne voulaient point de roi, parce qu'ils n'en pouvaient souffrir les manières , ibid, — Trouvaient , du temps des empereurs , qu'il y avait plus de tyrannie à les priver d'un baladin qu'à leur imposer des lois trop dures, ibid. — Idée bizarre qu'ils avaient de la tyrannie sous les empereurs; ibid, — Étaient gouvernés par les maximes du gouvernement et les mœurs anciennes, ibid, — Leur orgueil leur fut utile, parce qu'il était Joint à d'autres qualités morales, 339. — Motifs de leurs lois au su^et des donations à cause de noces , 344. ~ Pourquoi leurs navires étaient plus vîtes que ceux des Indes , 360. — Plan de leur navigation : leur commerce aux Indes n'était pas si étendu , mais était plus facile que le nôtre , 366. — Ce qu'ils connaissaient de l'Afrique , 306. — Oi'i étaient les mines d'où ils tiraient l'or et l'argent, 368.

— Leur traité avec les Carthaginois', touchant le conunerce maritime, ibid, — Relie aescription du danger auquel Mithridate les exposa, 369. — Pour ne pas paraître conquérants , Ils étaient destructeurs : conséquences de ce système, ibid. — Leur génie pour la marine, t6t<f. et suiv. — La constitution politique de leur gouvernement , leur droit des gens et leur droit civil étaient opposés au commerce, 370. — Comment réussirent à faire un corps d'empire de toutes les nations conquises , ibid. —Ne voulaient point de commerce avec les barbares , ibid, — N'aval ent pas l'esprit de commerce, ibid. — Leur commerce avec l'Arable et les Indes, 371. — Pourquoi le leur fut plus considérable que celui des rois d'Égrpte, ibid. — Leur commerce intérieur, tèûi. — Beauté et humanité de leurs lois, 373. — Ce que dev i nt le commerce après leur affaiblissement en Orient, ibid,

— Quelle était originairement leur monnaie, 378. — Les changements qu'ils firent dans leur monnaie sont des coups de sagesse qui ne doivent pas être imités, 386 et suiv. — On ne les trouve Jamais si supérieurs que dans le choix des circonstances où Us ont fait les biens et les maux , 386. — Changements que leurs monnaies essuyèrent sous les empereurs, 886, 387. — Taux de l'usure dans les différents temps de la république : comment on éludait les lois contre l'usure : ravages qu'elle fit, 389 e^ suiv. — État des peuples avant qu'il y eût des Romains, 397 et suiv. — Ont englouti tous les Étab, et dépeuplé l'univers, 398. —Furent dans la nécessité de faire des lois pour la propagation de l'espèce; détail de ces lois, ibid. — Leur respect pour les vieillards , 399 , 400. - Leurs lois et leurs usages sur l'expo-

TABLE ANALYTIQUE

sittoo det eaUnlf , 4M. — TAUeMi dt iMT cnplre, d«M le tenpsdetftdécftdéneeic'erteiixqiilioDtcaasedela dépopaUtkn de l*iiiUTen, t6itf . -- ITaorateot pas oomBit les ravagnet tesmaMacref qa*on leur rqicociie, t*ils euaieot été cbiétteas, 407. — Loi iq|afte de oe peuple toodiaiii le divorce, 4S3. — Léon règlements el leon lois dvttes pour ooosenrer les moBais des feouBes, foreot changés qoaîid la religion cnrétienne ent pris naissance, 496, 438. — Leurs lois défendaient certains mariages et même les annnlaient, 4S7. — Désignaient les frères et les cousins germains par le même mot, 498, not 4. — Quand U s'agit de dédder du droit à une couronne, leurs lois etriles ne sont pas plus appllcaUes que celles d'aucun autre peuple, 480. — Origine et révolutions de leurs lois sur les successions , 483 et sui v.

— Pourquoi leurs testaments étaient soumis à des formantes plus nombreuses que ceux des autifs peuples, 438.

— Par quels moyens ils cbercbèrent à réprimer le luxe de leurs femmes, auxquelles leurs premières lois avaient laimé une porte ouverte, 438. — Comment les formalités leur fournissaient des moyens d'éluder la loi , tdûi. —Tarif de la diflérenee que la loi salique mettait entre eux et les Francs, 440. — Ceux qui habitaient dans le territoire des Wlsigoths étalent gouvernés par le code Théodoslen, 44i.

— La proliibition de leurs mariages avec les Goths Kit levée par Rflcessuinde, 448. — Pourquoi n'avaient point de partie publique, 488. — Pourquoi regardaient comme un désiwnneur de mourir sans héritier, 479, 478. ~ Pourquoi ils Inventèrent les substitutions, ibid. — Il n'est pas vrai qulls fuient tous mis en servitude, lors de la conquête des Gaules par les barbares : ce n'est donc pas dans cette prétendue servitude quil Init chercher l'origine des fiefs, 481,489.— Ce qui a donné lieu à cette fable, 483 et suiv. — Leurs révoltes , dans les Gaules , contré les peuples barbares conquérants , sont la principale source de la servitude de la glèbe et des fiefs , ibid, — Payaient seuls des tributs dans les commencements de la monarchie française : traits d'histoire et passages qui le prouvent, 484 , 485. — Quelles étaUent leurs charges dans la monarchie des Francs, 486 et suiv. — Ce n'est point de leur police générale que dérive ce qu'on appelait autrefois, dans la monarchte, censtu ou eenê : ce n'est point de ce eenê chimérique que dérivent les droits des seigneurs : preuve, 489. — Ceux qui , dans la domination firan^Use, étaient libres, marchaient à la guerre sous les comtes, 490. — Leurs usages sur l'usure, 646. — Voyez Droit imnalfi. Lois romahu$, Eôme,

Romane, Jugement sur ces sortes d'ouvrages , 94. ^Des Orien- Uux,<Wtf.

Romant de chetftUerie, Leur origine, 459.

Rome ancienne. Nombre énorme de ses habitants , 78. ^ On y punissait le célibat , 80. — Origine de cette république : sa liberté opprimée par César, 90. — Comparée, telle qu'die était à sa naissance, avec les villes de la Crimée , I26.— Mal construite d'abord, sans ordre et sans sjrmétrie, t6ûf .— Son union avec les Sabins , ibid, — Adopte les usages étrangers qui lui paraissent préférables aux siens, ibid, — Ne s'agrandit d'abord que lentement, 197. — Se perfectionne dans l'art militaire, 127 et suiv.— Nouveaux ennemis qui se liguent contre elle, ibid. et suiv. — Prise par les Gaulois, ne perd rien de ses forces, 198.— La ville seule fournit dix légions contre les Latins , 131 . — Son état lors de la première guerre punique, 139 et suiv.— Parallèle de cette république avec celle de Carthage, ibid, — État de ses forces lors de la seconde guerre puâque, ibid, et suiv. — Sa constance prodigieuse malgré les écbees qu'elle reçut dans cette guerre, 134. —Était comme la tète qui commandait à tous les États ou peuples de Puni vers, 149.— N'empêchait pas les vaincus de se gouverner par leurs lois , 143. — N'acquiert pas de nouvelles forces par les conquêtes de Pompée , 144. — Ses divisions intestines , ibid. — Excellence de son gouvernement , en ce quil fournissait les moyens de corriger les abus, 146. —Il dégénère en anardile : par quelles raisons, ibid. et suiv. — Sa grandeur cause sa ruine, 147. —N'avait cessé de s'agrandir, par quelque forme de gouvernement qu'elle eût été régie, 148. — Par quelles voies on la peuplait d'habitants , 1 68. — Abandonnée par ses

(, devint iidépaidanle, 17».— CaoMideMA»

traction, tMd. etsidv. — UaedespriMipalaeaoMéea ruine Ait de nTavoIr pas fixé k Bombie de cUoyais qui devaient former les aasemblécs , 193. — TaUean raesouNi éei difSéreotas révoMIons qu'elle a essuyées, ibii. — Pompii on s'y détermina si dJUcUeiMat à éJerer les plft^ai ma grandes diarges, 194.— Les tnflmges secrets fineatiaeéei grandes cansesdesadinte, 196.— Sagessedesacomlilitioa, ibid, — Commentdéfeadait son aristocndie contre h pesple, 198. —UtOitédè ses dictateurs, s^td.- Pourquoi aepHt r» ter libre aprèsSyHa, 909.— Souroede ses dépenses foblkiiiei, 91 1. — Par qui la censure était exercée, 914. —Loi ftuole qui y ftat établie par les décemvirs, 916. — Sagenede sa eoeduite pendant qu'elle Indina vers raitstoctatie , 216. - Est »dmirabiedansrétahlt■rmfntdesescensc8^s,•6Mi.—Pw^ quoi , sous les empereurs , les magistnluresy ftneat èdisgoées des emplois militaires, 996. — Combien les lois yisfluaient dans les Jugements, 998 et suiv. — GomsMBt lei kè y mirent un finein à la cupidité qui aurait pu dtaiger lei Jugements du peuple, 999.— Exemples de l'excès dahtxeqoi s'y introduisit, 939. — Comment les taislltntions y chaînèrent avec le gouvernement, 949.-^ies femmes y étairnl dm une perpétuelle tutelle; cet usage fut abrogé : poafqooi, 949, 943. — La crainte de Cartilage raflerralt, 147. —QiHDd elle fût corrompue, on cberohn en vahi un corps dms kquel on pût trouver des Juges intègres, 949.— Pendant qs'cDe fût vertueuse, les plébéiens eurent la magnaniaiitéd^âeTer toujours les patriciens aux dignités qu'Os i^étaieot reodoci communes avec eux , ibid, — Était un vaisseso teoo pir deux ancres dans la tempête , la reOglon et les maan , so. — Les associations la mirent en état d'attaquer rsaiim, et mirent les barbares en état de lui résister, 953. -SiAonibal Vtùi prise , (fétiM IMt de la république de Cutkige , 968. — Quel était l'ol^ de son gouvernement, tti. — On y pouvait accuser les maglstrata : utStté de cet mage, lis, not 4. — Ce qui fût cause que le gt^vemcinent dnsf» dans cette république, 968, 989. — Pourquoi cette république , Jusqu'au temps de Marins , n'a point été sobjogoée ps ses propres armées, 968,989. — Deseriptioo et cuHCsdei révolutions arrivées dans le gouvernement decetÉtat, fTlet suiv. — Quelle était la nature de son gouvememeot foossa rois , ibid, — Comment la forme du gouvernement cbâogea sons ses deux derniers rois, ibid, — Ne prit pas, >pr^ Texpnlslon de ses rois, le gouvernement quVUe deTaMutorellement prendre, 973. — Par quels moyens le peuple y ëtr Mit sa liberté : temps et motifs de PélabHssemeot deidifli^ renies magistratures, ibid, et suiv. — Comment le peuple t'y assemtilalt , et quel était le temps de ses assemblées. S74. - Comment, dans rétat le plus florissant de la répobti(pie, elle perdit tout à coup sa liberté, «ftier.— Révolutions qd y too^ causées par l'Impression que les spectacles y faisaleal sor k peuple , 976. — Puissance législative dans celle P^»aMiqWi ibid, — Ses institutions la sauvèrent de la rotoe où le» Pfbélens l'entraînaient par Tabus qu'Us faisaient delempy sance , ibid. — Puissance exécutrice dans cette répobOqw. ibid, — Belle description des passions qui animtleDl «ttf république, de ses occupations, et comment elles éto^i partagées entre les différents corps , ibid. et soi». — Ddw des différents corps et tribunaux qui y eurent «w^^"*^ ment la puissance de Juger : maux occasionnés pareesttf» tionstdétail des différentes espèces deJogemenlsquIyOTBt en usage , 276 et suiv. — Maux qu'y causèrent les trtWBBi

978. — Comment gouverna les provinces <'*'^|®~^''t degrés de son accroissement , 279 , 280. — Comment ooyj^ vail les tributs, ibid. — Pourquoi la force des pro^ conquises ne fit que l'affaiblir, 980. — Combien ^J^^ minelles y étaient imparfaites sous ses rois , 281. —O»"'"? Il y falloit de voix pour condamner un accusé, »**vt que Ton y nommaïi privilège du temps de la '^P'"*'*' 289. — Comment on y punissait un accusateur lAJitfte^F^ cautions pour l'empteher de corrompre les Juges, tW- "" L'accusé pouvait se retirer avant le Jugement, iWrf- -vr

dureté des lois contre les débiteurs a pensé Pl^JV^ être funeste à la répubHque : tableau abrégé des éféoca»"

TABLE ANALYTIQUE

I oeeadoniit, S80,99O. — 8»11bertéhii IM inoeotéepar ëet eriBMt, et oooiraiée par det eriniet, tio. — Cétati «o grand tIw, ilaM ton goQTennnwiit, d'aOsTmer les revcmia , 999. — La lépablkpie périt , parce que la profeMlon des traitants y tat honorée, ibid, — Gomment on y punissait les enfants, quand on eut 6lé aux pères le pouYOir de les Caire mourir, 314. —On y mettait les esetaves an niveau des bêles, «6Mf. — Les diverses lois touchant les esclaves et les affranchis prouvent son embarras àcet égard, t^td. — Ses lois politiques an sa)et des aCbvndiis étaient admirables, ti6. — Est-il vrai que pendant cinqoent vingt ans personne n*osa user du droit de répudier, accordé par la loi? 3li. — Quand le péoulat commença à être connu, la peine qu*on lui imposaprouve que les lois suivent les moeurs, 943 —On y changea les lois à mesure que les mœurs 7 changèrent , 344. — La politesse n*7 est entrée que quand la liberté en est sortie, 348.— Dinérentes époques de f augmentation de lasomme d*or et d'argentqui y était, etdu rabais des monnaies qui s^y est toi^ours lait en proportion de cette augmentation, 386 et suiv. — Sur quelles maiimes Tusure y fut réglée, après la destruction de la république , 890 et suiv. —'Les lois y furent peuVétre tropdurescontre lesbfttards, 894.— Fut plus affaiblie par les discordes dvlles , les triumvirats et les proscriptions, que par aucune guerre, 399» — n y était permis à un mari de prêter sa femme à un autre, et on le punissait 8*11 la souffrait vivre dans la débauche : conciliation de cette contradiction apparente, 431. — Par qui les lois sur le partage des terres y furent Csites, 434. — On n*y pouvait faire autrefois de testament que dans une assemblée du peuple : pourquoi, ibid. et suiv. — La fMulté indéfinie que les citoyens avaient de tester fut la source de bien des maux, 434.— Pour^ quoi le peuple y demanda sans cesse les lois agraires , ibid, — Pourquoi la galanterie de chevalerie ne s^y est pas Introduite , 463. — On ne pouvait entrer dans la maison d*aucnn citoyen pour le dter en Jugement : en France, on ne peut pas faire de dtatiofet ailleurs : ces deux lois , qui sont contraires, partent du même esprit, 473. — On y punissait le receleur de la même peine que le voleur : cela était Juste à Bome; cela est li\)uste en Franoe, 474. — Comment le vol y était puni : les lois sur cette matière n'avalent nul rapport avec les autres lois civiles, ibid, — Les médecins y étaient punis de la déportation , ou même de la mort , pour leur négligence ou leur impéritie , 476. — On y pouvait tuer le voleur qui se mettait en défense : correctif que la loi avait apporté à une disposition qui pouvait avoir de si funestes conséquences, 476. — Voyei Droit romain, Lois romaimu, Romain*.

Borne moderne. Tout le monde y est à son aise, excepté ceux qui ont de riodustrie, qui cultivent les arts et)les terres, ou qui font lecommeroe , 406. —On y regudecomme conforme au langage de la roaltôte, et contraire à celui de l'Écriture, la maxime qui dit que le clergé doit contribuer aux charges de l'État, 418. — ancienne et moderne, A tov^Jours enchanté niuteur, 660.

RoHULVSet ses successeurs toi]^rs en guerre avec leurs voisins, 136. — n adopte rusage du bouclier sabln , t&t<f. — La crainte d'être regardé comme un tjrran empêcha Auguste de prendre ce nom, 337. — Ses lois touchant la conservation des enfants, 403. — Le partage qu*il lit des terres est la source de toutes les lois romaines sur les successions , 433. — Ses lois sur le portagedes terres furent rétablies par Servius TuIUus,

lloiucoif , historien franc. Était pasteur, 481.

RoTH ABU , roi des Lombards, Déclare, par une loi, que les lépreux sont morts dvUement, 804.— Ajouta de nouvelles lois à ceUes des Lombards, 439.

tioXKKE^ femme d*Usbek, Usbek vante sa sagesse et sa vertu , 18.— Opiniâtreté aveclaquelledie résiste aux empressements de son mari pendant les premiers mois de son mariage , ibid, —Conserve tous les extérieurs de la vertu , au milieu des désordres qui régnent dans le sérail , 107. — Ses plaiotps sur les chAtiments que le grand eunuque fait subir aux autres femmes dUsbek, 109. — Surprise enlre les bras d'un Jeune homme, Iio. — S'empoisonne : sa lettre à Usbek , ibid.

Jtogauté, Ce n*est pas on homMor seakment, 177. Xubicon, Fleuve de la Gaule dsalpine , I6l . iitiM. Gomment nwnnenr Fautorise dans une monarchie^ 804. Mussie. Pourquoi on y a augmenté lies tributs, 396, not. 3. —On

y a très-prudemment exdu de la couronne tout béritter qui

possède une autre monarchie, 483.

Sabbat, La stupkUté des luUk, dam robservatloD de ce Jour» prouve quil ne faut point dédder par les préceptes de la religion , lorsqu'il s'agit de ceux de la k>l naturelle , 436.

Sabine, Leur unkm avec Rome, 136. —Peuple beUiqueux, ibid, et 127.

Sacerdoce, L'empire a to^K>an du rapport avec le sacerdoce »

Sacrements, Étaient autrefoto refusés à ceux qui mouraient sans donner une partie de leurs biens à l'Égl^, 467.

^(UTi^es. Quels étaient ceux des premiers hommes, sekm Porphyre, 417.

Sacrilège caché. Ne doit point être poursuivi, 288.

Sacrilèges simples, Quds sont les seuls crimes contre la religion, 281 et suiv— Qudles en doivent être les peines, 282. — Excès monstrueux où la superstition peut porter, si les lois humaines se chargent de les punir, ibid, — Ledroitdvil entend mieux ce que c'est que ce crime que le droit canonique, 436.

S4CT ( OE). Éloge de cet académicien , 683 et suiv.

Saignée. Par quelle raison on saignait les soldats romahis qui avaient commis quelque faute , 129.

Saliens, Réunis avec les Ripuaires , sous Qovls , conservèrent leurs usages, 438.

Salique, Étymologle de ce mot : explication de la loi que nous nommons ainsi , 331 . — Voyez Loi salique , Terre salique,

Salomon. De quels navigateurs se servit, 860. — La longueur

du voyage de ses flottes prouvait-dle la grandeur de l'éloignement? <èûf.

SàLviER. Réfute la lettre de Symmaque, 173.

Samnites, Peuple le plus belliqueux de toute lllalle, I28. — Alliés de Pyrrhus, 131. —Auxiliaires des Romains contre le» Carthaginois et contre les Gaulois , 182. — Accoutumés à la domination romaine, ibid, —Cause de leur longue résistance aux efforts des Romains, 907. — Coutume de ce peuple sur les mariages, 242. — Leur origine, ibid,

Samos (roi de). Pourquoi un monarque d'Egypte renonce h son alliance, 66.

Santons, Espèce de moines : idée que les musulmans ont do leur sainteté, 63.

Sardaigne. État anden de cette Ile : quand et pourquoi die a été ruinée, 327.

Sardaigne (roi de). Conduite contradictoire du roi , 224.

Sarrasins, Excdients hommesde trait , 181. —Chassés par Pe^ pin et Charles-Martd , 441. — Pourquoi furent appelés dans la Gaule méridionale : révolution qu'ils occasionnèrent dans les lois , 443. — Pourquoi dévastèrent la France , et non pas TAUemagne , 626.

Sati^action. Voyes Composition,

Sauromates, Ce peuple barbare était dans la servitude des femmes, 26.

Sauvages, Leurs moeurs sont contraires à la population , 81 et suiv. — Oljet de leur police , 264. — Diflérence qui est entre les sauvages et les bait>ares, 328. — Cest la nature et le dimat presque seuls qui les gouvernent, 337. — Pourquoi tiennent peu à leur religion, 416.

Savants, Leur entêtement pour leurs ophiions, 103. — Malheur de leur condition : lettre à ce sGyet, I04.

Saxons. Sont originaires de la Germanie, 333. — De qui ils reçurent d'abord des lois, 438. — Causes de hi dureté de leurs lois , 439. — Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que cdles des Ripuaires, 446.

Scapulaires, 21.

Schisme entre l'église latine et la grecque , 186.

Scholastiques. Leur portrait , %$. — Leurs rêveries ont cnuii

TABLE ANALYTIQUE

toosleBinallieiinqiiIacconipagnèreiitlaruiiieduoomineroe, *

Sciemee, Ei{ dangereuse dans cm État despotique , 206.

Sciences, En feignant de s*y attacber, on s*y attadie réellement , 6.

Sciences occultes {livres de). Pitoyables, solvant les gens de bon sens, 92.

SciPiON. Comment retint le peuple k Rome, après la bataille de Cannes, 260. — Enlève aux Carthagbiois leur cavalerie numide, 133.

SdPHm ÊmuEN. Gomment il traite ses soldats après la défaite prèsNumance, 129.

Scmoif (Locn»). Par qui fàt Jugé, 278.

Scythes. Leur système sur llmmortallté de Téme, 413. — Il leur était permis d*épouser leurs filles, 428 , no(. I. -~ Pourquoi crevaient les yeux à leurs esclaves , 183.

Scythie. Ëtat de cette contrée lors des invasions de ses peuples dans rempire romain, 174, 176.

Secondes noces. Voyez Noces.

Séditions. Cas singulier où elles étaient sagement établies par les lois , 248. — La Pologne est une preuve que cette loi n*a pu être utilement établie que cbez un peuple unique , ibid. ^ Faciles à apaiser dans une république fédérative, 263. — II est des gouvernements où il faut punir ceux qui ne prennent pas parti dans une sédition ,471.

Seigneurs. Etaient subordonnés au comte, 453. — Etaient Juges dans leurs seigneuries , assistés de leurs pairs, c*e8t-à-dire de leurs vassaux, 466 et suiv.— Ne pouvaient appeler un de leurs hommes sans avoir renoncé à l*hommage , ibid. — Conduite qu*un seigneur devait tenir quand sa propre Justice Pavait condamné contre un de ses vassaux , 456. — Moyens dont ils se servaient pour prévenir rappel de faux Jugement , ibid.— On était obligé autrefois de réprimer Tardeur quMls avaient de Juger et de faire Juger, 458. — Dans quels cas on pouvait plaider contre eux, dans leur propre cour, 459. — Comment saint Louis voulait queTonpûtse pourvoir contre les Jugements rendus dans les tribunaux de leurs Justices, ibid. etsuiv. — On ne pouvait tirer les affaires de leurs cours sans s*exposer aux dangers de les fausser, 460. — N'étalent obligés, du temps de saint Louis, de faire observer dans leurs Justices que les ordonnances royales qu'ils avaient scellées ou souscriteji eux-mêmes , ou auxquelles ils avaient donné leur consentement , 460 , 461. — Etalent autrefois obligés de soutenir eux-mêmes les appels de leurs Jugements ; époque de raboliUon de cet usage, 461. — Tous les frais des procès roulaient autrefois sur eux ; il n'y avait point alors de condamnation aux dépens, 462, 463. — Quand commencèrent à ne plus assembler leurs pairs pour Juger, 468. — Ce n'est point une loi qui leur a défendu de tenir eux-mêmes leur cour ou de Juger ; cela s'est fait peu à peu , ibid. — Les droits dont ils Jouissaient autrefois, et dont ils ne Jouissent plus, ne leur ont point été ôtés comme usurpations; ils les ont perdus par négligence , ou par les circonstances , 369 —Les Chartres d'affranchissement qu'Us donnèrent à leurs scrfo sont une des sources de nos coutumes, 470. —Levaient , dans les commencements de la monarchie, des tributs sur les serfs de leurs domaines; et ces tributs se nommaient census ou cens, 488. — Voyez Roi de France. — Leurs droits ne dérivent point, par usurpation, de ce cens chimérique que l'on prétend venir de la police générale des Romains, 489. — Sont la même chose que les vassaux : étymologie de ce mot , ibid. —Le droit quils avaient de rendre Injustice dans leurs terres avait la mêine source que celui qu'avaient les comtes dans la leur, 491. — Quelle est précisément la source de leurs Justices, 496.— Ne doivent point leurs Justices h l'usur-

• pation : preuves, 496.

Seian, favori de Tibère, 164.

Sel. L'impôt sur le sel , tel qu'on le lève en France , est injuste et funeste, 296.— Conunent s'en fait le commerce en Afrique, 378.

SÉLEUCDS NiCATOR. Fondateur de l'empire de Syrie, 137.— Aurait-il pu exécuter le projet qu'il avait de Joindre le Pont- Euxin à la mer Caspienne? 359.

SÉMiRANis. Source de ses grandes richesses, 358.

Sénat dans wm etriêtoerûêie. Quand 11 est néocisaire, IH Sénat dans une démoentie.^jÊXnéomtist y 194. —Dolt-àilit nommé par le peuple? ihid. — Ses iufRrâges doiv«t4tn secrets, 196. — Quel doit être son pouvoir en mitiérede législation? ihid. — Vertus que doivent avoir ceux qui le cooposent, 214.

Sénat d'Athènes. Pendant quel temps ses arrêts avaieot foioi de loi, 196. — N'était pas la même chose que raiéopaie

Sénat de Rome, — Avait la direction des aflUrv, lai — Sa maxime constante de ne Jamais composer avec roneail qu'il ne fût sorti des États de la républlqne, 134. — Si lermeté après la défaite de Cannes ; sa conduite singalière à l'égard de Terentius Varron , ibid. —Sa pr(»foode politique, 139 et suiv. — Sa conduite avec le peuple, I44 et nir. - Son avilissement, 163. —Après la mort de César, cooUnni tous les actes quil avait faits, 164. — Accorde l'aranlMIe itn meurtriers, ibid. — Sa basse servitude sous Tibère . eaoM de cette servitude, 166.— Quel parti Tibère en tire, m- Ne peut se relever de son abaissement, ibid. - Pendant combien de temps ses arrêts avaient force de loi, IK. - Pensait que les peines Immodérées ne produlaeot point leur effet , 284. — Son pouvoir sous les cinq premien mis, 272. — Etendue de ses fonctiOQS et de son autorité aprèi l'expulsion des rois, 276 et suiv.— Sa lèche complaisanK pour les prétentions ambitieuses du peuple, 277. — Époque funeste de la perte de son autorité, 278.

Sénateurs dans une aristocratie. Ne doivent point noounf aux places vacantes dans le sénat, 196. — Dans mu démocratie. Doivent-Ils être à vie , ou pour un temps? SI4. - Ne doivent être choisis que parmi les vielUanls; ponniooi, ibid.

Sénateurs romains. Par qui les Dooreaux élaleot nonmés, 196. — Avantages de ceux qui avaient des entants lar ceux qui n'en avaient pas , 40o. — Quda mariages poavaient oontracler, 401. ^

Sénatus-consulte Orphitien, Appela les enflmls à la neecislon de leur mère, 438.

Sénatm-consulte Tertullien. Cas dans lesquels 11 aoeorde ans mères la succession de leurs enfents, 437 , 438.

Sénèque. Auteur peu propre à consoler les affligés, n.

Sennar. Ii^usiices cruelles qu'y fait conunettre U rdi^ nia hométane,407.

Sens. Influent beaucoup sur notre attachement pour 00e religion , lorsque des Idées sensibles sont Jointes à des idées spirituelles , 4 16. — Les plaisirs qu'ils procurent ne footpas le vrai bonheur : histoire à ce sqjet. Set suiv. —Sont Juges plos compétents que la religion , de la pureté ou impureté des choses, 13.

Séparation entre mari et femme pour cause d'adultirt. Le droit civil, qui n'accorde qu'au mari le droit de la demander, est mifux entendu que le droit canonique , qui raooooleaax deux conjoints , 425.

Sépulture. Etait refusée k ceux qui mouraient sansdoonertDM partie de leurs biens à l'église , 467. — Etait accordée, àlome , k ceux qui s'étaient tués eux-mêmes, 473.

5mii7. Son gouvernement intérieur, 3, 6, 7, I6, 42.— L'anioor s'y détruit par lui-même, 4. — Malheur des femmes qui j sont enfermées, 6. — Plus fait pour la santé qw poar ks plaisirs des femmes qui y sont enfermées , 23. — A quel Ige on y enferme les filles , 42. — Dissensions qui y régnent , U

— On égorge tous ceux qui en approchent de trop près , M-

— Les filles qui y servent ne se marient presque Janiais, TS.

— Toutes privautés y sont défendues, même entre personnes de même sexe, 106. — Désordres arrivés dans eeW dTfsbek pendant son absence, ibid. et suiv. — SoHd k remplit de sang, I09.et suiv. — Ce que c'est, 221.— CW un lieu de délices , qui choque l'esprit même de resdavage, qui en est le prindpe , 31 1

Serfs. Devinrent les seuls qui fissent usage du béton dans H combats Judiciaires, 451.— Quand et contre qui poovaienUe battre, 454. — leur affranchissement est une de» soarcesdo coutumes de France, 470. — Étaient fort communs ter» ^ commencement de la troisième race ; erreur des historié» *

TABLE ANALYTIQUE

cet égard , 483. — Ce qu*on appelait census ou cens ne se levait que sar eui, dans les oommenoements de la monarchie, 489. — Ceux qui n'étaient affranchis que par lettres du roi n*aoqaéralent pas une plehie et entière liberié , ibid,

Serfi.de la glèbe. Le partage des terres qui se fit entre les bartiares et les Romains, lors de ia conquête des Gaules, prouve que les Romains ne furent pas tous mis en servitude , et que oe n*est pohit dans cette prétendue servitude générale quli faut chercher l'origine des serfs de la glèbe , 481 et suiv. — Voyez Servitude de la glèbe.

Serment. Les Romains en étaient religieux oiwervateurs , 136. 148. — Les Grecs ne l'étaient point du tout, ibid.— Les Romaina devinrent par la suite moins exacts sur cet article, 148 , 149. — Combien lie uo peuple vertueux , 249. — Quand oo doit y avoir reooaii en Jugement, 343. — Servait de prétexte aux clercs pour saisir leurs tribunaux même des matlèfes féodales, 466, not. 7.

Senmenijmiieiaire. Celui de l'accusé, acooçapagné de plusieurs témoins qui Juraient aussi , sufllsait , dans les lois barbares , excepté dans la loi saliqoe, pour le purger, 446. — Remède que Ton employait contre ceux que l'on prévoyait devoir en abuser, ibid. — Celui qui, chez les Lombards, l'avait pféié pour se défendre d'une accusation, ne pouvait plus être forcé de combattre, 447. — Pourquoi Gondebaud lui substitua la preuve par le combat sin^ilier, 448. ~ Où et comment il se faisait, 450, not 1.

SeRtomi». Aimait mieux périr que de faire quelque chose dont Mithridate pût tirer avantage, 172.

Service*. Les vassaux , dans les commencements de la monarchie, étaient tenus d'un double service; et c'est dans cette obligation que l'auteur trouve l'origine des Justices seigneo- Tiales,49l et suiv.

Servicemdliittire. Comment se faisait dans les commencements de la monarchie, 49o et suiv.

Servitude, Les politiques ont dit une absurdité , quand ils ont fait dériver la servitwft^du droitqu'ils attribuent faussement au conquérant de tuer les sv^ets conquis , 257. ~ Cas unique où le conquérant peut réduire en servitude les sujets conquis, ibid. — Cette servitude doit cesser avec la cause qui Ta lait naître , ibid. — Llmpôt par tète est celui qui lui est le plus naturel, 297. — Sa marche est un obstacle à son établissement en Angleterre , 306. — Combien il y en a de sortes, 3II. — Celle des femmes est conforme au génie du pouvoir despotique, 318. — Pourquoi règne en Asie, et la liberté en Europe , 325. — Est naturelle aux peuples du Btidl , 357 . 358. — Voyez Etclavage,

Servitude de la glèbe. Ce qui a fait croire que les barbares qui conquirent l'empire romain firent un r^ement général qui imposait cette servitude. Ce règlement, qui n'exista Jamais , n'en est point l'orlghie : où 11 faut la chercher, 483 et

suiv.

Servitude domestique. Ce que l'auteur entend par ces mots, 315, 316. — Indépendante de la polygamie, 319.

Servitude poUtique. Dépend de la nature du climat, comme la dvile et la domestique, 322 et suiv.

Servius Toujus. Comment divisa le peuple romain, 145 , 146. — Ce qui résulta de cette division , 194. — Comment monta an tr6ne. Changement qu'il apporta dans le gouvernement de Rome, 372. — Sage établlssemeot de ce prince pour la levée des Impôts à Rome, 279, 280. — Rétablit les lois de Romulus et de Numa sur le partage des terres , et en fit de Douvellet, 434. — Avait ordonné que quiconque ne serait pas Inscrit dans le cens serait esclave. Cette loi fut conservée. Comment se fkisalt-ll donc qull y eût des citoyens qui ne fussent pas compris daps le cens? 436.

BÉvteE, empereur. Défait Niger et Albin , ses compétiteurs à l'empire, 164. — Gouverné par Plautlen, son favori, ibid. —Ne peut pas prendre la ville d.*Atra, en Arabie : pourquoi? 166.— Amasse des trésors Immenses : par quelles voles, ibid, — Laisse tomber dans le relâchement la discipline militaire, 166. — Ne voulut pas que le crime de lèse-nû^té Indirect eût Ueu S0U9 >on règne, 286.

Stfv^T^. Quand elle est outrée , elle ne corrige point les caraclères féroces, &

Sexes. Le charme que les deux sexes slnsplrent est une des lois de la nature , I9i , 192. — L'avancement de leur puberlé et de leur vieillesse dépend des climats, et cet avancement est une des règles de la polygamie, 316.

Sextiltos Rufus. BlAmé par Cicéron de n'avoir pas rendu une succession dont il était fidéicommi&saire, 436.

Sextus. Son crime fut utile à la liberié, 290.

Sextus Peouceus. S'est rendu fameux pour n'avoir pas abusé d'un fidéicommis , 436.

Siamois. Font consister le souverain bien dans le repos : raisons physiques de cette opinion. Les législateurs la doivent combattre, en établissant des lois toutes pratiques, 302. —Toutes les religions leur sont indifférentes. On ne dispute Jamais chez eux sur cette matière, 421.

Sibérie. Les peuples qui l'habitent sont sauvages, et non barbares, 328. — Voyez aussi 34, et le mot Barbares,

Sicile. Est devenue déserte, 76. — Ëtait pleine de petits peuples et regorgeait d'habitants avant les Romains, 397.

SiDNBY. Que doivent faire, selon lui, ceux qui représentent le corps d'un peuple, 266.

Sièges. Causes de ces défenses opiniâtres et de ces actions dénaturées que l'on voit dans l'histoire de la Grèce, 475.

SioiSMOND. Est un de ceux qui recueillirent les lois des 3ourguignons, 439.

Simon , comte de Momtfort. Est auteur des coutumes de ce comté, 469.

Sincérité, Cette vertu est odieuse à la cour, 5, 6.

Sixte Y. Sembla vouloir renouveler l'accusation publique contre l'adultère, 24.

Société. Scrupule avec lequel quelques Français en observent les devoirs , 60 , 61 . — Ce que c'est : quelle en est l'origine , 64. — Comment les hommes sont portés à vivre en société, 191, 192. — Ne peut subsister sans gouvernement, 192. — C'est runion des hommes, et non pas les hommes mêmes : d'où il suit que , quand un conquérant aurait le droit de détruire une société conquise , il n'aurait pas celui de tuer les hommes qui la composent, 257. — II lui faut, même dans les Ëtats despotiques , quelque chose de fixe : ce quelque chose est la religion , 422.

Sociétés. Dans quel cas ont droit de faire la guerre, 256.

Samr. n y a des pays où la polygamie a fait déférer la succession à la couronne aux enfants de la sceur du roi , à l'exclusion de ceux du roi même , 424 , 425. — Pourquoi II ne lui est pas permis d'épouser son frère , 428. — Peuples chez qui ces mariages étaient autorisés : pourquoi , 212 , 428.

SoLAR, grand prieur. Lettres à, 660, 657.

Soldats, Pourquoi la fatigue les fait périr, 128. — Ce qu'une nation en fournit à présent : ce qu'elle en fournissait autrefbis, 130.— Quoique vivant dans le célil>at, avaient, à Rome , le privilège des gens mariés, 401.

Soleil. LesGuèbres lui rendent un culte , 47. — Us l'honoraient principalement dans la ville sainte de Balk , ibid.

SouGNAC. Lettre à ce secrétaire de ia société littéraire de Nancy, 660.

Solitaires de la Thébaide. Ce qu'on doit penser des prodiges qui leur sont arrivés, 63, 64.

SoLON. Comment divisa le peuple d'Athènes , 194.— Comment corrigea les défectuosités des suffrages donnés par le sort, 195. — Contradiction qui se trouve dans ses lois , 212. — Comment bannit l'oisiveté, 214. — Loi admirable par laquelle il prévint l'abus que le peuple pourrait faire de sa puissance dans le Jugement des crimes, 229. — Corrige à Athènes l'abus de vendre les débiteurs , 289. — Ce qull pensait de ses lois devrait servir de modèle à tous les législateurs, 343. — Abolit la contrainte par corps à Athènes : la trop grande généralité de cette loi n'était pas bonne, 354. — A fait plusieurs lois d'épargne dans la religion , 418. — La loi par laquelle II autorisait, dans certains cas, les enfants à refuser la subsistance à leurs pères indigents, n'était bonne qu'en partie, 424. — A quels citoyens il accorda le pouvoir de tester, pouvoir qu'aucun n'avait avant loi , 434. — Justification d'une de ses lois , qui parait bien extraordinaire , 471. — Cas que les prêtres égyptiens faisaient de sa science, 488.

TABLE ANALYTIQUE

50iii|»fMiM«t. T07ai£Mâ«n»pùMir«9.

Sophi de Pêne. Détrôné de nos Joun pour n'avoir ptt aiaei

yené de sang, 903.

Soporifique singulier, lOS, 108.

Sorbonne, Travaille pendant deux ans à attaquer VK^prUées Loii, 608.

Sort. Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie ; est défectueux : comment Solon Pavait r«cti1ié k Athènes, 194 , 195. — Ne doit point avoir lieu dans une aristocratie, 196.

Sortie du royaume. Devrait être permise à tout les SQ^ets d'un prince despotique, 293.

Sots (les). Sont gouvernés par les gens d'esprit, 636.

Soudans. Leur commerce, leur ridiesse et leur forée, après la cliute des Komains en Orient, 378.

Soi^ffteL Pourquoi est encore regardé comme un outrage qui ne peut se laver que dans le sang, 451.

ÇotUllures. Comment elles se contractent dans la loi musulmane, 12.

Souper {lé). Tue la moitié de Paris , 637.

Sourd. Pourquoi ne pouvait pas tester, 435.

Souverains. Doivent cliercher des sillets et non des terres, 71. — Moyen fort simple dont usent quelques-uns pour trouver qull est bien aisé de gouverner, los. — Dans quel gouvernement le souverain peut être juge , 229.

Sparte. Peine fort singulière en usage dans cette république , 232. Voyez lacédémone.

Spartiates. IfolAraient aux dieux que des choses communes , afin de les honorer tous les Jours, 418. '— Voyez Lacédé^ mone.

Spectacles. Révolutions qulls causèrent à Rome, par fimpression qu'ils faisaient sur le peuple, 275, 290.

SP1N08A. Son système est contradictoire avec la religion naturelle, 536.

Spmosisme. Quoiqu'il soit incompatible avec le déisme, le nouvelliste ecclésiastique les cumule sans cesse sur la tête de Montesquieu : preuves qu'y n'est ni spioosiste ni déiste, 529 et suiv.

Spiritualité. Nous ne sommes guère portés aux idées spirituelles, et nous sommes fort attachés aux rdlglons qui nous font adorer un être spirituel, 415.

STAonriLLB (Lettre au marguis <f« ) , au si^et de VEsprit des Lois, 054.

Stanislas. Fragments d'une lettre à ce roi , et de la réponse,

Siérilité des terres. Rend les hommes meUleurs, 327.

Stoïciens. Leur morale était, après celle des chrétiens, la plus propre pour rendre le genre humain heureux : détail abrégé de leurs principales maximes, 409. — Niaient l'immortalité de l'Ame : de ce faux principe ils tiraient des conséquences admirables pour la société, 412. -^ L'auteur a loué leur morale, mais il a combattu leur fatalité, 632. — Le nouvelliste les prend pour des sectateurs de la religion naturelle, tandis qu'Us étalent athées, 685, 536.

Stoïcisme. Favorisait le suicide chez les Romains, 155. — En quel temps U fit plus de progrèt parmi eux , 164.

Stuari. Lettre au prince Edouard , 649.

Style (Je.) Enflé et emphatique, est plus aisé, 628.

Subordination. Ce n'est pas assez de la faire sentir, 11 fsut la fiire pratiquer, 42. — Des citoyens aux magistrats. Donne la force aux lois, 215. — Des enfants à leur père. Utile aux BQBors , ibid. — Des Jeunes gens aux vieillards. Midntient les moeurs, ibid.

Subsides. Ne doivent point, dans une aristocratie, mettre de différence dans la condition des citoyens, 215, 216.

Substitutions. Pernicieuses dans une aristocratie, 217. — Sont otiles dans une monarchie, pourvu qu'elles ne soient permis« qu'aux nobles, ibid. — Gênent le commerce, ibid. -^ Quand on fut obligé de prendre, à Rome , des précautions four préserver la ^ du pupille des embûches du substitué, 844. — Pourquoi étaient permises dans l'ancien droH romain, et non pas les fldéicommis , 453. ^ Quel était le motif qui les avait Introduites à Rome , 472. '

Substitutions pupiltaires. Ce que c'est, 344.

Substitutions vulgaires. Ce que c'est, 844 , not. 1 - Eoqod eas avaient liea , 472, 473.

Subtilité. EstundéfMrtqa'UftntéûtflrdaDiUooapttUiai

Succession au trône. Parqoi régiéffdiiis ks États deipo^i^^^e^ 921. « Comment réglée en Mosoovie, t6itf. — Qudie ot U meilleure façon de la régler, ibid. — Les lois et la ooffs des différents pays la règlent difléreauiieat, et ets loii et usages, qui paraissent It^ustes à eeux qui ne jugeot qneior les idées de leur pays, sont fondés en niiaoa,4S4.- Ne doU passefé0erpardesloiscivUei,4ao. — Pe«t «tMchugêe, si elle devient dertmcUve du ocnps politique pou Isifaet elle a été établie, 482. — Cas où ITBlat en peut cfaai^ l'or* dre, ibid.

Successions. Un père pe«l, dana une flunaichie, dosser U plus grande partie de la sienne à un 8«l de tes colHilg, 117. — Conmient sont réglées en TVuquie, 220.— A BaniiB, Ml.

— A Pégu, ibid. oot. 1 — Apparttcat an denierdesnllci chez les Tartares, dans qudqoespeCllsdlsIiktsderABi^ terre, et dans ledoché de Rohiui,en BretsgBe : rsisoméMitle loi, 331. — Quand Tusage {l'y rappeler la flUi «I toi «nfuts de la fille s'introduisit parmi les Francs : motUi de sm n^ pels, 331, 332. ~ Ordre bizarre établi par U MiiMiiasnc les successions : raisons et soaroe de cette bizsmili. Ml.

— Leur ordre dépend des principes du droit palMA|iS #• dvi], et non pas des principes du droit naturel, 491 ctarir.

— Est-ce avec raison que Jnstlnlen regarde eonimebirbsw le droit qu'ont les m&les de sucoMer, au pr^|odiee da Ailes? 424. — L'ordre en doit être fixé dans me noosrcUe, 430. — Origine et révolutions des loto romaines sur eetto matière , 433 et suiv. ^ On en étendit le droit, à Roos, es faveur de ceux qui se prêtaient aux vues des lois toitei pcnr augmenter la population, 437. ~ Quand comneneèurt I ne plus être r^es par la loi Yooonienne, ibid. — Usr o^ dre, à Rome, lût tellement chanoi sous les eopmaii} qu'on ne reconnaît plus l'ancien , AMd. et soiv. -- Origtoe de l'usage qui a permis de disposer, par oontntde asiiiie, de celles qui ne sont pas ouvertes, 689.

Successions ab intestat. Pourquoi si bornées à Rone, etks

successions testamentaires si étendues , 434. Successions testamentaires. Voyez Successions ab fofesisl. Suède. Pourquoi on y a fait des lois somptuaires, 240. SuÉtoMB. Surprise que cause la fin de son récit des crîoMi de

Néron, 692.

Suez. Sommes inunenses que le vaisseau royal d« Suez portecu

Arabie, 871.

Suffrages. A Rome, se recnelUent ordinairement |Mr tiibai«

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