L'usage du triomphe aboli sous Auguste : par quelle
raison, 157. Tri»te»»e, Les Orientaux ont contre cette maladie une recette
préférable à la nôtre , 33.
Triumvtrai (premier), 149. — (Second), 161. Triumvir». Leur adresse à couvrir leur cruauté sotts les so-
phlsmes, 388, 389. — Réussirent, parce que, quoiqu'ils
eussent l'autorité royale. Us n'en avaient pas le faste,
IVogiodyte». Leur histoire prouve qu'on ne peut être heureux que par la pratique de la vertu, 8 et suiv.
Troupe», Différence qui existe entre les troupes françaises et celles dX)rient, 61 , 63.— Leur augmentation, en Europe, est une maladie qui ruine les États , 398. — Estril avanugeux d'en avoir sur pied, en temps de paix comme en temps de guerre? ibid. — Pourquoi les Grecs et les Romains n'estimaient pas beaucoup celles de mer, 369, 370.
Troyenne» {le»). Tragédie assez mal faite, 670.
Troye», Le synode qui s'y tint en 878 prouve que la loi des Romains et celle des Wisigotbs existaient concurremment dans le pays des Wisigotbs, 443.
Tru»te, Voyez In tnate.
Tu et vou». De l'emploi de ces pronoms dans la Bible , 654 »
TULUDS HosTUJCS. Fait écarteler Métius SuCfetius, 334.
TuLUOS (Seryius), comparé à Henri VII, roi d'Angleterre, 126. — Cimente l'union des villes latines avec Rome , I27.— Divise le peuple romain par centuries, I45, 194.
Turcs. Caïuei de U décadence de leur empire, u. — D y a chei eux dnXamiUes où'l'on n*a jamais ri , 23. — Servirooi d^àoes aux Juifo pour les mener en enfer, 34. — Ne mangent point de viande étouffée, 30. —Leur défaite par les Impériaux, 84. — Causes du despotisme afheux qui régne chez eux , 266. — N'ont aucune précaution contre la peste : pourquoi, 306. — Le temps qu'ils prennent pour attaquer les Abyssins prouve qu*on ne doit pointdécider par les principes de la religion ce qui est du ressort des lois naturelles, 426. — La première victoire dans une guerre civile est, pour eux, un jugement de Dieu qui décide , 447.— Leur empire à peu prés aussi faible à présent qu'était celui des Grecs, 186. — De quelle manière ils conquirent la Perse , 186. — Repoussés jusqu'à TEuphrate par les empereurs grecs , ibid. — Comment iU faisaient la guerre aux Grecs , et par quels motifii, 187. —Éteignent l'empire d*Orient, ibid.
TuBKfNB. Sa vie est un hymne à la louange de rhumanité ,
Turquie. Sera conquise avant deux siècles , 14. — On y lève ai^jourd'hui les tributs comme on les a to^joun levés, 94. -^D'Europe, Est presque déserte, 76. — Ainsi que celle d'Asie, ibid. — Comment les successions y sont réglées : inconvénients de cet ordre, 2S0 et suiv. — Comment le prince s*y assure la couronne, asi. — Le despotisme en a banni les formalités de justice, 3S7. — La justice y est-elle mieux rendue qu'ailleurs? ibid. — Droits qu'on y lève pour les entrées des marchandises, 290. — Les marchands n*y peuvent pas faire de grosses avances , 297.
Tutelle. Quand a commencé , en France , à être distinguée de la baillie eu garde , 335. —La jurisprudence romaine chan- Kea sur cette matière , à mesure que les mœurs changèrent , 344. —Lee moeurs de la nation doivent déterminer les législateurs à préférer la mère au plus proche parent, ou le phis proche parent à la mère, ibid.
Tute%Êr$. Étaient les maîtres d'accepter ou de refuser le combat judiciaire pour les affaires de leurs papilles , 464.
Tyen (le). Lee chinois croieiit que les Ames s'y anéantissent ,
Tyr. Nature de son commerce , 860, 369. — Dut son commerce à la violence et à la vexation , 361 . — Ses colonies , ses établissements sur les c6tes de l'Océan , 369. — Était rivale de toute nation commerçante, 364.
Tyrannie. Les Romains se sont défaits de leurs tyrans, sani pouvoir secouer le joug de la tyrannie , 200.— Ce que l'auteur entend par ce mot : routes par lesquelles elle parvient à ses fins, 306. — Combien il y en a de sortes, 337. — La plus cruelle est celle qui s'exerce à Pombre des lois , 169.
Tyranê (meurtre des). Passait pour une action vertueuse dans les républiques de Grèce et d'Italie, 163.— Quel était leur sort à Rome, 167. —Comment s'élèvent sur les ruines d'une république, 146. — Sévérité avec laqueUe les Grecs les punissaient, 288.
Tyriens. Avantages qu'ils tiraient, pour leur commerce, de rfanperfection de la navigation des anciens, 369. — Nature et étendue de leur commerce, ibid.
ULn». En quoi faisait consister le crime de lèse-maiesté,
ULRiQue-ÉLÉoifORE , reine de Suède , met la couronne sur la tête de son époux , 96.
Uniformité des lois. Saisit quelquefois les grands génies, et frappe Infailliblement les petits, 478.
Union. Nécessaire entre les familles nobles dans une aristocratie, 277. —D'un corps poUtUiae : en quoi elle consiste,
Université. Querdle ridicule qu'elle soutient au svdet de la
lettre Ç, 74.
Usages. Il y en a beaucoup dont l'origine vient du changement
des armes, 462.
UtBEX. Part de la Perse: route qu'a tient, 2,4, î4, I6. — Ce qu'on pense à Ispahan de son départ , 4. — Sa douleur en quittant la Perse : son inquiétude par rapport à ses fenunes.
4. — Motilb de son voyage, 6,6. — Partit à la emr àm sa plus tendre jeunesse : sa siooMté hii attin la jalousie te ministres, ibui. — S'attache aux sciences : quitte la oour,
et voyage pour fuir la persécution , 6. — Tout bien examiné, il donne la préférence à Zachi sur ses autres femmes, i. — Est jaloux de Nadir, eunuque blanc , surpris avec sa femme Zachi, 14, 16. — Croit Roxane vertueuse, 18 et suiv. — Tourmenté par sa jalousie, U renvoie un de ses eamiqiHs avec tous les noirs qui l'accompagnaient, pour Migm*«ffy le nombre des gardiens ds ses fenuses, 16. — Ses inquiétiides touchant la conduite de ses femmes, 19. — Nouvelles accal>lantes qull reçoit du sérail, 43, 106. — Ordres qall envoie au premier eunuque, 106, 107. -r Après sa mort, à Narsit, son successeur, ibid. — Donne la place de premier eunuqueàSolim, etiul remet lesoinde^veo^eanoe, 109. — Écrit une lettre foudroyante à ses femmes, ibid. — Ch»> grins qui le dévorent, ibid. — Lettres de reproches qull reçoit de ses fenunes, 109, 110.
Usure. Estconmie naturalisée dans les États despotiques ; pour quoi, 222. — Cest dans l'Évangile, et non dans les rêveries des scolastiques, qull en faut puiser les règles, 87S. — Pourquoi le prix en diminua de moitié lors de la déeoinr«rte de l'Amérique, 879, 380. — Il ne faut pas la oonfoodiu avec nntérèt : die s^troduit néceesairement dans les pays oà II est défendu de prêter à intérêt, 389. — Pourquoi Pusure maritime est plus forte que Fautre, ibiéU — Cequirn Intn^ duite et comme naturalisée h Rome, ibid. et miIt. — ^-Son taux dans les diOérents temps de la répubUiine itMaaiae : ravages qu'elle fit , ibid. — Sur quelle maiime elle ftit té' gléeà Rome, après la destruction de la république, 392.— Justification de l'auteur, par rapport à ses sentiments sur cette matière, 64t et suiv. — Par rapport à l'érudition sur cette matière, 6U.— Usage des Romains sur cetts matiÉre, M6et8idv.
C^Nifpalftirs. Leurs succès leur tieonent lieu de droit, 7L — Ne peuvent réussir dans une répubUv^lédéntive, 163.
raisteau. Toyei Nmrire.
roissMMr. Rbodlens , autrefois les plus estteés, 130. — Autrefois ne frisaient que eMoyer les terres, 138.— Depuis nuventioo de la boussole. Ils voguent eu pleine mer, ibiéL
Yalbiis (rMipfmir) ouvre le Danube : suites de cet événemoit, 170. — Reçoit les Gothsdans Pemplre, tML — Tietime de son impnidente faoiUté, |7I.
YALBimifiBK. Fortifie les bords du Rhin, I7D. — Easitie une guerre de la part des Allemands, ibid. —Appela les petitsenfants à lasuoeesslon de leur aïeul maternel, 43S. — La conduite d'Arbogaste envers c«t empereur est un exemple du génie de la nation française, par rapport aux maires du
palais, 606.
YALiaxEifCreiiipereiff), pris par les PerMS, 168. VAJUÊm(Udueim La). Condamné par Louis xni en permnne,
^^olMir réciproque de l'argent et des choses qull signifie, 37 et suiv. -L'argent eu a deux ; Pune positive , et l'autre relative : manière de fixer la relative , 381 et suiv. —D'un lio mme
en An^eterre, 397.
Valois ( DB). Erreur de c«t auteur sur la uoUesM des Francs,