‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 959 sur 975 · BO · texte numérisé non relu

BO

YàMBk. Son histoire prouve que la loi romaine avait plus d'autorité dans la Gaule méridionale que la loi gotlie, 443.

Fondâtes. Étaient redoutables Tépée à la main , 176. — Paaiérent en Afrique, où Us fondèrent un grand empire, 177.

Fanité. Augmente à proportion du nombre des hommes qui vivent ensemble, 238. — Est très-utile dans une nation, 838, 339.— Les biens qu'elle frit comparés avec les maux que cause l'orgueil , ibid.

Fariété des plaisirs (de la), 689.

Fariéiés. Pensém rassembléea sous ce tttre, 626 et loiv.

Vareon (TÉREifTiiTs). Sa Alite honteuse , 134.

Yaros. Pourquoi son tribunal païut insuppoitaUe auxGcrl mains, 337.

TABLE ANALYTIQUE

^Mmux. Lear derolr étidi deconbaltre et déjuger^ 457. — Pourquoi n'avalent fMA toiyoun, dans leurs jostloes, la mène jurisprudeooe que dans les Justices royales , ou même dans celles de leurs seigneurs suierains, 4«o, 40i.— Les Chartres des vassaux de la couronne sont une des sources de nos coutumes de France, 469. —H y en avait chez les Germains, quoiqui! n*y eût point de fiefi : comment cela , 480. — Didérents noms sous lesquels ils sont désignés dans les andens monuments , 489. — Leur origine , ibid, — N'étaient pas comptés •u nomlwe des hommes libres dans les commencements de la monarchie, 490. -^ Menaient autrefois leurs arrlère-vassaiixàlagtteiTe,i6Ml.etsulv. — On en distinguait de trois aortes par qui ils étalent menés à la guerre, ibid, — Ceux du roi étalent soumis à la correction du comte, 49L — Étaient obligés , dans les commencements de la monarchie , àundoobleservioe, et o^est dans ce double service que Pauta«r trouve Torlglne des Justices seigneuriales , ibid, et suiv. — Pourquoi ceux des évoques et des abbés n'étalent pas menés à la guerre par le comte, ibid. — Les prérogatives de ceux du roi ont fait changer presque tous les aïeux en fieCs : quelles étaient ces prérogatives ,510. — Quand ceux qui tenaient immédiatement du roi commencèrent à en tenir médiatement, 694.

Foitelaff. Son origfaie , 479 et suiv.

^^Mt (siège de), 137.

^éiiteê. Ce que C'était que cette sorte de troupe , 129 , isi.

Finmlité des charges. Est-elle utile? 995.

VKNBôai. ITaJaoïate rien eu à lui que sa gloire, 04.

/^(tnfiOMe. Était punie , cbei les Germains, quand celui qui l'exet'çatt avait reçu la composition , 493 , 494.

i^eniêê. Situation singulière de cette ville : pourquoi elle est en horreur aux musulmans, 99. — N'a de ressource que dans son économie, 99. — Comment maintient son aristocratie contre les nobles, 196. —Utilité de ses inquisiteurs d'État, t6tti. — En quoi ils diffèrent des dictateurs romains, ibid, — Sagesse, d'an Jiigj^;i^t qui y fut rendu entre on noble vénitien et un simple gentilhomme, 215, not l. —Le commerce y est défendu aux nobles , ibid, — D n'y a que les courtisanes qui puissent y tirer de Targmt des nobles, 239. — On y a connu et corrigé par les lois les inconvénients d'une aristocrate héréditaire, 947, not. l. —Pourquoi U y ades Inquisiteurs d'État : différents tribunaux dans cette république , 866. — Pourrait plus aisément être sulijuguée par ses propres troupes que la Hollande , 269. — Quel était son commerce , 860. —Dut son commerce à la violence et à la vexation , 361. — Pourquoi les vaisseaux n'y sont pas si bons qu'ailleurs, 360. — Son commerce fût ruiné par la découverte du cap da Bonne^Espérance, 374. — Loi de cette république, contraire à la nature des choses , 433.

f^eiUs aUtét, Étaient une espèce de boussole pour les anciens.

YÉifus. Comment certains peuples la représentent , 40.

VBmm {Vabbé), Lt/Oxes à, 636, 637, 663, 667 , 668.

Férité, Dans qudsens on en fsit casdans une monarchie, 904, 906. —C'est par la persuasion, et non par les sappUces, qu'on la doit faire recevoir, 421.

rérUéê moraUs, Elles détendent des circonstances, 52.

Vbkhbt. Lettre à, 664.

y ERRÈft. Blâmé par Cicéron de ce qu'il avait suivi l'esprit plutôt que la lettre de la loi Voconienne , 436.

FertaUln, L'auteur le hait , parce que tout le monde y est petit, 6S7.

Fettê et bUui, Factions qui divisaient l'empire d'Orient, 177 et sotv. — lustinien se déclare contre les verts, 178.

Fertu, Sa pratique seule rend les honmies heureux : histoire à ce sqjet, 8 et suiv. — Elle fait sans cesse ses efforts pour se cacher, 33 , 34. — Ce que rauteur entend par ce mot , 201 . et soiv. — Les grandes vertus se cachent ou se perdent ordinairement dans la servitude, 177. — Est nécessaire dans un État populaire: elle en est le principe, I90. —Est moins nécessaire dans une monarchie que dans une république, ibid, — Exemples célèbres qui prouvent que la démocratie ne peot ni s'établir ni se maintenir sans vertu ; l'Angleterre et Rome, 199, 9oo. — On perdit la liberté, h Rome, en per-

dant la vertu , 900. — Était la seule force , pour soutenir un État, que les politiques grecs connussent, ibid, — Effets oue produit son absence dans une république, ibid, —Abandonnée par les Carthaginois , entralha leur chute , ibid, — Est moins nécessaire pour le peuple , dans une aristocratie , que dans une démocratie, iMtf. — Est néceesaire, dans une aristocratie , pour maintenir les nobles qui gouvernent, 200 901. — N'est point le principe du gouvernement monarchique, 201 et suiv. — Les vertus héroïques des anciens, Inconnues parmi nous, inutUes dans une monarchie , 201. — Peut se trouver dans une monarchie ; mais elle n'en est pas le ressort, ibid. — Comment on y supplée dans le gouvernement monarchique, 201 , 902. — N'est point nécessaire dans un État despotique , 902. — Quelles sont les vertus en usage dans une monarchie, 204 et suiv. — L'amour de soi-même est la basa des vertus en usage dans une monarchie, ibid. — Les vertus ne sont , dans une monarchie , que ce que l'honneur veut qu'elles soient , 205. — 11 n'y en a aucune qui soit propre aux esclaves , et par conséquent aux sujets d'un despote, 206. — Était le principe de la plupart des gouvernements anciens, «Md.-^-Comblen la pratique en est dlflidie, ibid, — Ce que c'est dans l'État politique, 210. — Ce que c'est dans un gouvernement aristocratique, 215. — Quelle est celle d'un citoyen dans une république, 224. — Quand un peuple est vertueux , il faut peu de peines : exemples tirés des lois romaines , 232. — Les femmes perdent tout en la perdant , 241. — Elle se perd dans les répid>liques avec l'esprit d'égalité, ou par l'esprit d'égalité extrême , 245. — Ne se trouve qu'avec la liberté bien entendue , 246.' — Réponse à une objection tirée de ce que l'auteur a dit qu'il ne faut point de vertu dans une monarchie, 549 et suiv.

yEÊPàStsn{rempereiir), Travaille pendant son règne à rétablir l'empire, 163.

Fe$taUê, Pourquoi on leur avait accordé le droit d'enfants ,

Fieairet, Étalent, dans les commencements de la monarchie, des officiers militaires subordonnés aux comtes , 490.

Fiées, Les vices politiques et les vices moraux nesont pas les mêmes ; c'est ce que doivent savoir les législateurs , 339. — II y ^ a autant qui viennent de ce qu'on ne s'estime pas assez que de ce que l'on s'estime trop , 628.

Fietoire {la). Quel en est l'objet, 192. — C'est le christianisme qui empêche qu'on n'en abuse, 407.

Yictor-Amédée , roi de Sardaigne, Contradiction dans sa conduite, 924.

Fie, L'honneur défend , dans une monarchie , d'en faire aucun cas, 206.

Fie/itiure. Le bien de l'État exige qu'une religion qui n'en promet pas soit suppléée par des lois sévères et sévèrement exécutées , 410. — Les relijSions qui ne Tadmettent pas peuvent tirer de ce faux principe des conséquences admirables : celles qui l'admettent en peuvent tirer des conséquences funestes, 412.

Fie des saints. Si elles ne sont pas véridiques sur les miracles, elles fournissent les plus grands éclaircissements sur l'origine des servitudes de la glèbe et des fiefs , 484. — Les mensonges qui y sont peuvent apprendre les mœurs et les lois du temps, parce qu'ils sont relatifs à ces moeurs et à ces lois, 407.

Fieillards. Combien il importe , dans une démocratie , que 1rs Jeunes gens leur soient sutiordonnés, 216.— Leurs privilèges, à Rome , furent communiqués aux gens mariés qui avaient des enfants , 399 , 400. — Comment un État bien policé pourvoit à leur subsistance, 406.

Fieillesse, Elle Juge de tout suivant son état actuel : histoire àcesi:4et,40.

Fignes. Pourquoi furent arrachées dans les Gaules par Domitlen , et replantées par Probus et Julien , 370.

Fignobles, Sont beaucoup plus peuplés que les pâturages et les terres à blé : pourquoi , 395 , 3o6.

Filains. Comment punis autrefois en France, 232. —Comment se battaient, 451 . — Ne pouvaient fausser la cour de leurs seigneurs, ou appeler de leurs Jugements : quand commencèrent à avoir cette faculté, 46 1.

TABLE ANALYTIQUE

utiles. Pourquoi les voyagean cherchent les grandes villes, J6.— Depuis quand la garde n*en est plus confiée anxboiirgeofa, 71. — Leurs associations sont auJoard*hai moins nécessaires qu'autrefois, S5S. — Il y faut moins de fêles qu'à la campagne, il a.

yin Les impôts le rendent fort cher à Paris, SS, SS. — Fdnestes effets de cette liqueur, 93. — Pourquoi défendu chez les musulmans , 38. — C*est par raison de climat que Maliomet Ta défendu : à quels pays il convient, 303.

ViNDEx. Esclave qui découvrit la eoqjuration faite en faveur de Tarquin : quel rôle il Joua dans la procédure, et quelle fut sa «récompense , *i88.

yiol. Qvelle est la nature de ce crime, S83.

^ioUnee, Est un moyen de rescision pour les particuliers; ce n'en est pas un pour les princes, 431.

VuGiniE. Révolution que causèrent à Rome son déshonneur etsamori,tl75.— Son malheur affermit la liberté tle Rome,

f^irginité. Se vend en France plusieurs fols , 89. — n n'y en a point de preuves, 61

fiiopour. Il y a dans ce royaume des femmes Jaunes qui servent à orner les sérails de l'Asie, 85.

Fisigoth» y oyn fTisigoth».

VrrELLius. Ne tient l'empire que peu de temps , 183.

ViTU (le P.> A fait des médidlles antiques , et des articles de foi, 871

Fizir, Son établissement est une loi fondamentale dans un État despotique, I9&

F'œux en religion. Cest s'éloigner des principes des lois civiles que de les regarder comme une Juste cause de divorce ,

/^ol. Comment puni à la Chine , quand il est accompagné d'assassinat, S35. — Ne devrait pas être puni da mort : pourquoi il Test, 28a.^Comment était puni à Rome : lesloissur cette matière n'avaient nul rapport avec les autres lois civiles, 474 et suiv. — Gomment Dotaire el Childèbert avaient imaginé de prévenir ce crime , 494 et suiv. ^ Celui qui avait été volé ne pouvait pas, du temps de nos pires, recevoir sa composition en secret, et sans l'ordonnance du Juge, 494. ~ Manifeste, Voyez Foleur manifeste,

Foteur. Est-il plus coupable que le receleur? 474. — B était permis à Romedetuer celui qui se mettait en défense : correctif que la loi avait apporté à une disposition qui pouvait avoir de si ftinestes conséquences , 478. — Ses. parents n'avaient point de composition quand il était tué dans le vol même, 494.

Foleur manifeste, et voleur non manifeste. Ce que (fêtait à Rome : cette distinction était plefaie dMnoonséquence, 474.

Folonté. La réunion des vcdontés de tous les habitants est nécessaire pour former un État civil, 193. ~ Celle du souverain est le souverain lui-même , 193. — Celle d'un despote doit avoir un effet todJours infaillible , 903 , SSS , 998.

Fotsiniens, Loi abominable que le trop grand nombre d*esclav«s les força d'adopter, 314.

Folsques, Peuple belliqueux, I97.

VoLTAiEB. Sesouvragescomparés aux visages mai proportionnés : n'écrira Jamais une bonne histoire : opinion sur la Hen- Hade, 823. — A trop d'esprit pour entendre Montesquieu ,

Fomti^f, l<n,^ Plus puissant, I08.

Fcyages. Sont plus embarrassants pour les femmes que pour les hommes, si

rogageur$,^n y a beancovp de geu qui payent kschevMu de poste, mais H y a peu de voyageurs, 846.

WAiBUitTON. Lettre à, 879,

WARiucflAmB. Établit, sous Clotaiie, laperpétuilé des ^lalreB du palais, 604.

fFisigotks, Singularité de leurs lois sur la pudeur : elles venaient du climat, 306. — Les filles étaient c^taUet, chec eux, de succéder aux terres et à la couronne, 333, 334.— Pourquoi leurs rois portaient une toogoe chevelure , S34. — Mottiii des lois de ceux d'Espagne, an si^et des ^aoatkM» à cause des noces, 344. ~ Loi de ces barbares, qui détruisait le commerce, 379. — Autre loi, favorable au commerce, ibid. — Lot terrible de ces peuples, touchant les tanmes adultères, 431. —Quand et pourquoi firent écrire leurs fois , 438. — Pourqud leurs lois perdirent de leur caractère, 439. — Le clergé refondit leurs lois, et y Introdulatt les peines corpordies, qui furent toujours inconnues dans les loto barbares auxquelles il ne toucha point. Ma, — Cest de leurs loto qu'ont été tirées toutes celles de lliiqaWtlon; les moines n'ont fait que les copier, ihid, — Leurs lois sont idiotes, et n'atteignent point le but; frivoles dans le fcod et gigantesques dans le style, tftirf Pifffrmrr fsarntk n« entre leurs loto etles loto saliques, 44o et suiv. — Leurs coutumes furent rédigées par ordre d'Euric, 44f. — pour> quoi le droit romain s'étendit et eut une si grande «otorité chez eux , tandto qull se perdait peu à peu chez les Fianes , ibid, —Leur loi ne leur donnait, dans leurpatrimoine, aucun avantage dvil sur les Romains , tftûf. — Leur loi trio»* pha en Espagne, et le droit romain s'y perdit, 443. — Loi cruelle de ces peuples, 477. — S'établlfent du» la Gaule narbonnabe : Ito y portèrent les mŒon sennalDes« et delà les flefli dans ces contrées, 480, 481.

irbl^MsAif. Peuples de la Sibérie : n'oot#olat de prêtres, et sont barbares, 417.

XÉNonoif. Regardait les arts comme la source de la corruption du corps, 209. — Sentait la nécessité de nos jugesHDOosuto, 364. — En pariant d'Athènes, semble parler de TAngleterre, 380.

Zacbaris. Faut-il en croire le P. le Cointe, qui nie que ce

pape aitfevoriséravénementdesCariovinglensà la eau-

ronne?6l6.

Zama (te<a»Ue de) , gagnée par les Romains contre les Cariha-

ginoto, 183.

ZENON. Niait nmoMwtalité de PAme, et de ce Cuix principe

tl tirait des conséquences admirables pour la sodélé, 419. ZéNON {l'empereur). Persuade à Théodoric d'attaquer lltalie,

ZoaoASTRE. Avait fait un précepte aux Perses d*épouser leur mère préférablement , 498. — Législateur des GoèiM» , ou mages : a fait leurs livres sacrés, 47.

Zttfagar, épée d'Hall, 19.

ZoeniB. A quel motif il attribuait la eooversioii de Constantin, 4io.

Page 1