LA VEUVE
Et qu'après avoir tant duré , I,a peine qui n'est plus augmente nos délices ! Qu'un si doux souvenir M'apprête à l'avenir D'amoureuses tendresses !
Que mes malheurs finis auront de volupté ! Et que j'estimerai chèrement ces caresses Qui m'auront tant coûté!
IMon heur me semble sans pareil ; Depuis qu'en liberté notre amour m'en assure , Je ne crois pas que le soleil....