‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 170 sur 1093 · CLÉANTE , LE LIBRAIRE · texte numérisé non relu

CLÉANTE , LE LIBRAIRE

LA LINGÈRE

HIPPOLYTE , à la lingère.

Madame, montrez-nous quelques collets d'ouvrage.

LA LINGÈRE

Je vous en vais montrer de toutes les façons.

DORIMANT , au libraire.

Ce visage vaut mieux que toutes vos chansons. LA LINGÈRE , à Ilippolyte.

{Elle ouvre une boite. ) Voilà du point d'esprit de Gênes et d'Espagne.

HIPPOLYTE

Ceci n'est guère bon qu'à des gens de campagne.

LA LINOÈRE.

Voyez bien ; s'il en est deux pareils dans Paris...

HIPPOLYTE

Ne les vantez point tant , et dites-nous le prix.

LA LINGÈRE

Quand vous aurez choisi.

HIPPOLYTE

Que t'en semble , Florice ?

FLORICE.

Ceux-là sont assez beaux , mais de mauvais service ; En moins de trois savons on ne les connaît plus.

HIPPOLYTE

Celui-ci , qu'en dis-tu.?

FLORICE.

L'ouvrage en est confus »

Bien que l'invention de près soit assez belle. Voici bien votre fait , n'était que la dentelle Est fort mal assortie avec le passement ; Cet autre n'a de beau que le couronnement.

LA LINGÈRE

Si vous pouviez avoir deux jours de patience , Il m'en vient , mais qui sont dans la même excellent». ( Dorimant parle au libraire à l'oreille. )

FLORICE.

Il vaudrait mieux attendre.

herbe : « Je n'ai jamais vu d'homme plus humide, ai de pool* plus sec , » faisant allusion à la maigreur de Malherbe, et à l'haiiitude qu'il avait de cracher fréquemment en récitant ses vers. Le cavalier Marin mourut le 21 mai J625 , daûs la même viJk qui l'avait vu naitre

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