CLÉANTE , LE LIBRAIRE
LA LINGÈRE
HIPPOLYTE , à la lingère.
Madame, montrez-nous quelques collets d'ouvrage.
LA LINGÈRE
Je vous en vais montrer de toutes les façons.
DORIMANT , au libraire.
Ce visage vaut mieux que toutes vos chansons. LA LINGÈRE , à Ilippolyte.
{Elle ouvre une boite. ) Voilà du point d'esprit de Gênes et d'Espagne.
HIPPOLYTE
Ceci n'est guère bon qu'à des gens de campagne.
LA LINOÈRE.
Voyez bien ; s'il en est deux pareils dans Paris...
HIPPOLYTE
Ne les vantez point tant , et dites-nous le prix.
LA LINGÈRE
Quand vous aurez choisi.
HIPPOLYTE
Que t'en semble , Florice ?
FLORICE.
Ceux-là sont assez beaux , mais de mauvais service ; En moins de trois savons on ne les connaît plus.
HIPPOLYTE
Celui-ci , qu'en dis-tu.?
FLORICE.
L'ouvrage en est confus »
Bien que l'invention de près soit assez belle. Voici bien votre fait , n'était que la dentelle Est fort mal assortie avec le passement ; Cet autre n'a de beau que le couronnement.
LA LINGÈRE
Si vous pouviez avoir deux jours de patience , Il m'en vient , mais qui sont dans la même excellent». ( Dorimant parle au libraire à l'oreille. )
FLORICE.
Il vaudrait mieux attendre.
herbe : « Je n'ai jamais vu d'homme plus humide, ai de pool* plus sec , » faisant allusion à la maigreur de Malherbe, et à l'haiiitude qu'il avait de cracher fréquemment en récitant ses vers. Le cavalier Marin mourut le 21 mai J625 , daûs la même viJk qui l'avait vu naitre