SCÈNE XIV
FLORICE, ARONTE, LE MERCIER, LA LINGÈRE.
FLORICE.
Aronte, eh bien! quels fruits produira notre adresse?
ARONTE.
De fort mauvais pour moi. IMon maître, au désespoir, Fuit les yeux d'Hippolyte, et ne veut plus me voir.
FLORICE.
Nous sommes donc ainsi bien loin de notre compte ?
Oui, mais tout le malheur en tombe sur Aronte.
FLORICE.
Ne te débauche point , je veux faire ta paix.
ARONTE.
Son courroux est trop grand pour s'apaiser jamais.
FLORICE.
S'il vient encor chez nous , ou chez sa Célidée , Je te rends aussitôt l'affaire accommodée.
ARONTE.
Si tu fais ce coup-là , que ton pouvoir est grand ! Viens , je te veux donner tout à l'heure un galand.
LE MERCIER
Voyez, monsieur ; j'en ai des plus beaux de la terre : En voilà de Paris, d'Avignon , d'Angleterre,
■ Quart (l'crii. C'était la quatrième partie d'une pièce d'or, dont la valeur fut Iixéeà5l.4s. par l'ordonnance de Ki.W. Les quaris d'écu furent supprimés par la déclaration du 20 inar* 1C5-2.