‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 312 sur 1093 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

PHYLIS

Alidor à mes yeux sort de chez Angélique , Comme s'il y gardait encor quelque pratique : Et même, à son visage, il semble assez content. Aurait-il regagné cet esprit inconstant ? Oh! qu'il ferait bon voir que cette humeur volage [ge. Deux fois, en moinsd'uneheure, eût changé de coura- Quemon frère en tiendrait, s'ils s'étaient mis d'ac- II faut qu'à le savoir je fasse mon effort. [cord !

Ce soir, je sonderai les secrets de son ânjc; Et si son entretien ne me trahit sa flamme, J'aurai l'œil de si près dessus ses actions, Que je m'éclaircirai de ses intentions.

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