MÉDÉK, ACTE II, SCÈNE IV
Et s'il s'obstine à suivre un injuste courroux, Nous saurons , ma princesse , en rabattre les coups ; Et nos préparatifs contre la Thessalie Ont trop de quoi punir sa flamme et sa folie.
CRÉON
Nous n'en viendrons pas là : regarde seulement A le payer d'estime et de remercîment.
Je voudrais pour tout autre un peu de raillerie ; Un vieillard amoureux mérite qaon en rie ' : Mais le trône soutient la majesté des rois Au-dessus du mépris, comme au-dessus des lois. On doit toujours respect au sceptre, à la couronne. Remets tout, si tu veux, aux ordres que je donne; .Te saurai l'apaiser avec facilité.
Si tu ne te défends qu'avec civilité.