‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 557 sur 1093 · POLYEUCTE, NÉARQUE, PAULINE, STRATONICE · texte numérisé non relu

POLYEUCTE, NÉARQUE, PAULINE, STRATONICE

POLYEUCTE

Fuyons, puisqu'il le faut. Adieu, Pauline, adieu. Dans une heure au plus tard je reviens en ce lieu.

PAULINE

Quel sujet si pressant à sortir vous convie.' Y va-t-il de l'honneur.' y va-t-il de la \'\e?

POLYEUCTE

Il y va de bien plus.

Quel est donc ce secret ?

POLYEUCTE

Vous le saurez un jour : je vous quitte à regret; Riais enfin il le faut ^.

' On apaise la colère, et non la crainte. (V.)

* Plusieurs personnes ont cru que Néarque ne devait pas parler ainsi d'une épouse : <|ue dirait-il de plus si c'était une maitresse? Le mot tue semble ici un peu trop fort; car, après loul , une complaisance de quelques heures pour sa femme lueraitelle l'àme de Polyeuclc? (V.)

3 Voilà trois fois de suite il le faut. Celte inadvertance n'ôle rien à l'intérêt qui commence à nailre dès la première scène ; e t quoique le style soit souvent incorrect et négligé , il est toujours au dessus de son siècle. (V)

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