‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 685 sur 1093 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

DORANTE, CLITO>.

CLITON. fcrèce^?

Mais , monsieur, pensez-vous qu'il soit jour chez Lu-

' Voilà deux vers qui sont passés en proverbe : c'est une vérilé fortement et naïvement exprimée; elle est dansTespagnol, et on l'a imitée dans l'italien. (V.)

^ n faut rêver à quelque moyen. (V.)

3 On ne peul guère liuir un acte moins vivement : il faut toujours tenir le spectateur en haleine, lui donner de la crainte ou de l'espérance. Quand un personnage se borne à dire : nous verrons demain ce que nous ferons, allons-nous-en, le spectateur est tenté de s'en aller aussi , à moins que les choses auxquelles le personnage va rêver ne soient très-intéressantes. (V.)

4 Nous avons déjà remarqué que le lieu de la scène changeait

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