SCENE PREMIERE
DORANTE, CLITO>.
CLITON. fcrèce^?
Mais , monsieur, pensez-vous qu'il soit jour chez Lu-
' Voilà deux vers qui sont passés en proverbe : c'est une vérilé fortement et naïvement exprimée; elle est dansTespagnol, et on l'a imitée dans l'italien. (V.)
^ n faut rêver à quelque moyen. (V.)
3 On ne peul guère liuir un acte moins vivement : il faut toujours tenir le spectateur en haleine, lui donner de la crainte ou de l'espérance. Quand un personnage se borne à dire : nous verrons demain ce que nous ferons, allons-nous-en, le spectateur est tenté de s'en aller aussi , à moins que les choses auxquelles le personnage va rêver ne soient très-intéressantes. (V.)
4 Nous avons déjà remarqué que le lieu de la scène changeait