SCÈNE in
DOR.ANTE, CLITON
CLITON
Il estniort! Quoi ! monsieur, vous m'en donnez aussi , A moi , de votre cœur l'unique secrétaire , A moi , de vos secrets le grand dépositaire ! Avec ces qualités j'avais lieu d'espérer Qu'assez malaisément je pourrais m'en parer •.
DORANTE
Quoi ! mon combat te semble un conte imaginaire?
CLITON
Je croirai tout , monsieur, pour ne vous pas déplaire ; Mais vous en contez tant, à toute heure, en tous lieux. Qiu'il faut bien de l'esprit avec vous, et bons yeux. Maure , juif, ou chrétien , vous n'épargnez personne.
DORANTE
Alcippe te surprend! saguérison t'étonne! L'état où je le mis était fort périlleux ;
' Danscpsilpux vers, que Cliton répète ici après les avoirdits h la lin du sc'cond acte, on peut remarquer qyi'cspérer, ne se prenant jamais en mauvaise part, ne peut pas servir de synonvuie à craindre, et qu'ici l'expression n'est point juste. (V.>