‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 991 sur 1093 · C.4KL0S , à D. fUvire · texte numérisé non relu

C.4KL0S , à D. fUvire

Il honorait en moi la vertu toute nue. (à D. Manrique et à D. Lopc.) Et vous, qui dédaigniez ma naissance inconnue, Comtes , et les premiers en cet événement Jugiez en ma faveur si véritablement.

Votre dédain fut juste autant que son estime ; C'est la même vertu sous une autre maxime.

D. RAiMOND,à D. Isabelle.

Souffrez qu'à l'Aragon il daigne se montrer. Nos députés , madame, impatients d'entrer...

D. ISABELLE

il vaut mieux leur donner audience publique, A lin qu'aux yeux de tous ce miracle s'explique. Allons ; et cependant qu'on mette en liberté Celui par qui tant d'heur nous vient d'être apporté ; VA (jii'on l'amène i<;i , plus heureux qu'il ne pense, lleeevoir de ses soins la digne récompense '.

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