‹ Œuvres completes de P. CorneilleChapitre 179 sur 594 · ACTE II, SCËNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCËNE V

PAULINE

Je ferais à tous trois un trop sensible outrage. )*assure mon repos que troublent ses regards : La Tertu la plus ferme évite les hasards ; Qui s*expose au péril veut bien trouver sa perte Et, pour vous en parler avec une âme ouverte , Depuis qu*un vrai mérite a pu nous enflammer. Sa présence toujours a droit de nous charmer. Outre qu*on doit rougir de s*en laisser surprendre, On souffre à résister, on souffre à s'en défendre ; EL bien que la vertu triomphe de ces feux, La victoire est pénible , et le combat honteux.

0 vertu trop parfaite, et devoir trop sincère.

Que vous. devez coûter de regrets à Sévère!

Qu'aux dépens d'un beau feu vous me rendez heureux!

Et que vous êtes doux à mon cœur amoureux !

Plus je vois mes .défauts et plus je vous contemple.

Plus j'admire...

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