ACTE V« SCÈNE I
Soudain, la larme à l'œil : cO toi, qui que tu sois, ( A qui le ciel permet de si dignes emplois,
< Ton sort est bien , dit-il, autre que tu ne penses :
< Ta crains des châtiments, attends des récompenses; c César est en Egypte, et venge hautement
< Celui pour qui ton zèle a tant de sentiment.
< Tu peux faire éclater les soins qu'on t'en voit prendre,
< Tu peux même à sa veuve en rapporter la cendre. ( Son vainqueur l'a reçue avec tout le respect
< Qu'un dieu pourrait ici trouver à son aspect.
< Achève, je reviens. » Il part et m'abandonne. Et rapporte aussitôt ce vase qu'il me donne.
Où sa main et la mienne enfin ont renfermé Ces restes d'un héros par le feu consumé.
0 que sa piété mérite de louanges!