ACTE II, SCENE V
Le Yif et prompt effet de mon ressentiment S'il est homme de cœur, ce jour même nos armes Régleront par leur sort tes plaisirs ou tes larmes; Et, plutôt que le voir possesseur de mon bien, Puissèje dans son sang voir couler tout le mien ! Le voici ce rival que son père t'amène : Ma vieille amitié cède à ma nouvelle haine; Sa vue accroît l'ardeur dont je me sens brûler : Hais ce n'est pas ici qu'il fierut le quereller.