ACTE III, SCÈNE IV
Je Yois déjà tes maux , j'entends déjà tes plaintes : Hais pardonne aux devoirs qu'exige enfin un roi A qui tu dois le jour qu'il a perdu pour moi. Taurai même? douleurs, j'aurai mêmes alarmes; S'il t'en coûte un soupir, j'en verserai des larmes. Mais y dieux ! que je me trouble en les voyant tous deux ! Amour, qui me confonds, cache du moins tes feux; Et, content de mon cœur, dont je t^ fais le maître, Dans mes regards surpris garde-toi de paraître.