ACTE m, SCÈNE IV
D. MANRIQUE
De yrai, la presse est grande à qui le fera roi«
D. ALYAR.
Je TOUS plains fort tous deux , s'il Tient à bout de moi.
D. MANRIQUE
Mais si yçus le vainquez, serons-nous fort à plaindre?
D. ALVAR
Quand je l'aurai Taineu, vous aurez fort à craindre.
D. LOPE
Oui, de vous voir longtemps hors de combat pour nous.
D. ALVAR
Nous aurons essuyé les plus dangereux coups.
D. MANRIÛUE.
L'heure nous tardera d'en voir l'expérience.
D. ALVAR
On pourra vous guérir de cette impatience.
D. LOPE
De grâce, faites donc que ce soit promptement.