SCÈNE II ARISTIE, VIRIATE, ARCAS
ARISTIE
Madame, c'est Arcas, l'aflranchi de mon frère : Sa venue en ces lieux cache quelque mystère. Parle, Arcas, et dis-nous...
ARCAS
Ces lettres mieux que moi Vous diront un succès qu'à peine cncor je croi.
ARISTJE lit.
c Chère sœur, pour ta joie il est temps qiie tu saches « Que nos maux et les tiens vont finir en effet. « Sylla marche en public sans faisceaux et sans haches, « Prêt à rendre raison de tout ce qu'il a fait.
c II s'est en plein sénat démis de sa puissance; « Et si vers toi Pompée a le moindre penchant, . « Le ciel vient de briser sa nouvelle alliance , « Et la triste Emilie est morte en accouchant.
« Sylla même consent, pour calmer tant de haines, « Qu'un feu qui fut si beau rentre en sa dignité,