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SONNET
Divines Sœurs {a), qui sur les rives molles Du fleuve Eurote et sur le mont natal Et sur le bord du chevalin cristal, M'avez nourri maître de vos escoles(^),
Si mille fois en vos douces carolles , Le guide-danse , ay conduit vostre bai , Plus dur qu'en fer, qu'en cuivre et qu'en métal , En vostre temple en^avez ces paroles :
Ronsard , ann que le siècle à venir De père en fils (c) se puisse souvenir D'une beauté oui sagement affole {d) ,
De la main dextre append à nostre autel
a. Var. 1^67:
Dhin troupeau
Assis , tenez vos plus saintes escoles Si quelquefois , aux sauts de fos caroUes , M'avez receu par un astre fatal,
b. Var. 1 578 :
M'avez d'enfance instruit en vos esehola , Si, tout ravy des sauts de vos caroUes, D'un pied nombreux j'ay guidé vostre bal.
c. Var. 1567 : Maugri le temps. — . IJ84 ; D* temps en temps.
à. Var. 1 578 :
Que sa jeunesse à l'amour fist hommage.
L'humble discours (a) de son livre immortel , Son cœur de l'autre aux pieds de ceste idole(t)(')-
a. Var. 157^- f''^'"'-
b. Vu. n-]i:imagt.
I. Le portrait de Casundre, \ la mite duquel ce sonnet ligaroit dans l'éd. originale Ati Amours (Paris, veuve de La Porte, [i(i, in-8].
En {ace du ponrait de Caisandie étoit celui du po^ie , avec ce quatrain :
Tel fut Ronsard, aulbcut de CM ouvnge ; Tel (utt ion sil , >i boudie et son visage ; Pomalct au vif de deux crayons divEre, Icy le corps et l'eiprii en Ki veis.
Dans l'td. de i6i) (in-fbl.) ou lit sous te uonraii de Caiiandre ce quatrain de "