I. Ainsi Pétrarque
E i cape* d'oro fin , farsi d'argento.
;i6 SONNITS POUR Helinb.
Comme je le sentois j'ay duntf mon soucy , Tuchant i soulager les peinn de mon ame.
Hi 1 Qu'il est mal-aisé, quand le fer nous entame , S'en^nler de se plaindre et de crier merci 1 Touijoun l'esprit joyeux porte haut le sourci , Et le melancholique en sojr-mesmese pime.
J'av, suyvaat vostre amour, ie plaisir poursuÎTy, Non le soin, non le dueil, non l'espoir d'une attente. S'il vous pliist, ostez-moy tout arment d'eonuy ;
Et lors j'auray la voix plus gaillwde et plaisante . Je ressemble au mirouer, qui tousjoun représente Tout cela qu'on luj monstre et qu'on fait devant luy.
Fia da prtmûr li»n du Sonnai pour HeltRt.
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LE SECOND LIVRE