I. Le Vendomois
Ronsard. — I. 21
)22 Sonnets .
Qni menez sur k LoîrCO vos danses et loos tours, FaYorisez la plante et luy donnez secoues^ Qm l'esté ne la brosle et rhyver ne la gefîe.
Pasteur qui conduiras en ce lieu ton troupeau , FlageoUant une eclosue en ton tuyau d^aveine. Attache tous les ans à cest arbre un tableau
Qui tesmoigne aux passant mes amours et ma peine ; Puis , l'arrosant de laict et'dn^saM d'un agnea» , Dy: « Ce pn estsacrè, c'est la piuite d'Hdene. »
m la douce, pitié, ny lepleur lamentable, e t'ont baillé, ton nom <2),: Hélène vjeol.d'dster. De ravir, de tuer, de. pillfcr, d'emportei; Mon esprit et n^n ooeur, ta^proye miseradble..
Homère^ èn^se jouant, de toy fit une fable.
Et moy lliistoire au vray. Amour, pour te flater, Comme tu fis à Troye()), au cœur me vient jetter Ton feu, qui de mes os se paist insatiable.
La voix que tu feignois(4) à l'entour du cheval Pour décevoir Itt Ca>ecs, me devoit faire s«^,* Mais l'homme, ae nature, est aveugle à son mal.
Qui ne peut se garder qy prévoir son déminage.