‹ Œuvres complètes de P. de Ronsard (volume 2)Chapitre 145 sur 227 · I . Fleuve du Vendomois · texte numérisé non relu

I . Fleuve du Vendomois

a. C'est-i-dire que le nom qv'tiie a ne hiy est pas donné pour douceur qui ^ii en elle, comme venant du mot iUcTvy mais plustostdeiJLtTi», ihvwtw^iXUvtiVf IJbuc*, qui sont tous vocables de ruine et de dommage. (R.]

). Car ce fut elle qui donna le signal aux Grecs, avec Sinon.

4. Après que les Grecs eurent , du conseil de Minerve, nus leur cheval dans.Troye, Venus, cognoissant leur ruse et voulant la faire vd!r aux Trovens, s'en vint de nuit en habit de vieille vers Hélène luy aonner avis de ce cheval , dans lequel, entr'afities, estoit son mary Menelas. A ce rapport, aussi tost elle sauta du lict, s'en vint vers ce ch^l, paria aux Grecs, qui estoient cachez, ce qui les fenit st fort que cclajes cuida mettre en danger. (R.)

An jiis aller, je> meurs pour ce- beau nofl» fatal , Qui mu toute- l'Asie et TEurope eo. pillage.

dieu, belle Cttsandre, et vous, belîe MSine, Pour qui je fu trois ans en servage à Bourcueil; L'une vit, Vautre cst;morte, et ores de son oeilh Le ciel se ré^ouit^ dbnt la terre est marrie (tf).

Sur mon pfemiér ayril, d'une amoureuse envie J'adoray vos beautez, mais vostrefi^ orgueil Ne s'amolfit jamais pour larmes ny povr diteif, Tant d'une gauche main la Parque ourdit ma vie.

Maintenant , en automne encores malheureux , Je vy comme au printemps , de nature amoureux, Afin que tout mon âge aille au 'gré de la peiiie.

Et, ore que je deusseestre exempt du naniois(i). Mon colonnel ivenvoye à grands coups de carquois, Rassieger Ilion(2} pour conquérir Heleine.

Trois jours sont ja passez que je suis affamé De vostre doux regard, et qu'à l'enfant je semble Que sa nourrice laisse, et (;[ui cne et qui. tremble

a, Var. Eaji^^ Q -y a c

.... ,.dans la terre est Marie.-

Comme le nom se trouve ainsi deux fois répété à la rime je crois que c'est une foute d'impression.

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