VU
Çj uand en songeant ma folastre j'accole, ^Vi^Laissant mes flancs sus les siens s'alonger, Et que d'Un branle habilement léger En sa moitié ma moitié je recole.
Amour adonc si follement m'affole^
Su'un tel abus je ne voudroy changer»
on au butin d un rivage estranger,
Non au sablon qui jaunit en Pactole.
Mon Bieu^ quel neur et quel contentement M'a fait sentir ce faux recolement, Changeant ma vie en cent métamorphoses !
Combien de fois, doucement agite, Suis-je ore mort, ore resuscité, Entre cent lis et cent vermeilles roses l