Bayard, cheval généreux et prompt à la main
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L'autre, 4e faire excessives rapines Sur mainte église . à fin d'enrichir un Moustier à part du revenu commun.
[Au reste, accort , de bonnes mœurs, et sage , Qui craindra Dieu, ^ui punira l'outrage .
Des orphelins, qui vivra par conseil, Qui n'aura point aux armes son pareil.} Prudent guerrier, qui sera sans contrainte L'amour des siens, de ses voisins la crainte, [Qui chassera les peuples circoncis De ses pays; par qui seront occis Les Esclavons; qui dessus la campagne Estendra morts les peuples d'Allemagne ,] Et les Lombars par guerre destruira; Qui les Gascons rudement punira.
Et qui rendra la nation servile Des Poitevins, et qui Poitiers leur ville Saccagera par glaives et par feux , Et la fera labourer par des bœufs^ Semant du sel où furent ses murailles; Qui destruira les Hongres par batailles, Trenchant au fer. tant de peuples armez.
Des os des morts les champs seront semez, Et les chevaux naceront jusqu'au ventre, • Souillez de sang; la rivière qui entre ." Dedans la mer à peine par ses bords Pourra couler, tant elle aura de morts.
Luy, tout enfle de gloire militaire, Rendra sous luy Bretagne tributaire , Et leur royaume en duché changera.
Tout au contraire, amy, deschargera (Aux uns hautain, aux autres de^nnaire) Les fiers Saxons, surmontez par son père.
De trois cens bœufs qu'ils dévoient tous les ans. Puis , desliant de ses membres pesans L'ame légère, après mainte victoire.
Rendra son nom d'éternelle mémoire.
«L'autre qui suit, d'honneur environné,