I . Les Gots qui avoient conquis rAquitabe
Ronsévé. — III. i|
126 La Franciadb. •
Trêves, Colongne, et mille forts chasteaux
Sue le grand Rhin abreuve de $es eaux, t niYont Mets i Peeal de la terre.
Cruelle engeance, inaontablei la guerre, La mer ne )ette aux bord$ tant de ^blons Oue de Germains hideux en cheveux blonds S^masseront, trope venant sur trppe, Pour mettre i sac Toccidentale Europe Sous Attila, cruel prince inhumain, Extrême fléau de rEmpire romain.
Contre un tel peuple espoinçonné de rage, Tout acharné de meurare et ie carnage, Craint pomme foudre k troi^ poÎQCtes tortu , Ce Merovée opposant sa vertu , Près de Chalons doit atterrer Paudace De ces félons menu dessus la place.
L'un d^^^s l'autre adentez tomberont; Le ventre cr^ux des m^stins ils auront Pour leur servir de digne sépulture , Nuds sur le champ gr^is deleyr pourriture (a),
« Luy le premier, suivi de seç Troyens, Regaignera les boras parisiens , Sens, Orléans, et la coste de Loire,
K Puis de ton nom, Francus, ayant mémoire.
Le nom de Gaule en France changera.
Ton sang versé par armes vangera.
Et nul des tiens chargé de tant de proye Ne doit pousser si haut le nom de i roye; Vaillant monarque , invincible^ invaincu, Victorieux. Autour de son escu (Frayeur, horreur dçs guerres eschaufées) Naistront lauriers et palmes, et trophées,
a, Var. :
Les vieux corbeaux leur corps en-tomberont , Et des mastins les gorges affamées Qui vont flairant le meurare des armées.