Pour la guerre d'alors
LlVRt SECOND. 171
A ntalie{*)^ éi rEscossc(*) à PAnglois; Peuple chetif, qui ses Ibràs hanrde Contre soy-mesme, et qui sot ne prend garde Que ce grand Turc, helas ! ne faudra pas Bientost après de talonner ses pas, {a) Les séparant connue une ourse cruelle De cent moutons sépare la querelle.
Et, qui pis est, puis que les bons esprits Montrez au doigt, sans raveur et sans prix (Quelque présent que les Muses leur donnent), Comme coquins de pauvreté frissonnent ; Puis que rdomieur et puis que Tamitié, Puis que la honte et puis que la pitié, Puis que ie bien, forcé de la malice.
Puis que la fcj et puis que la justice Ont desdaigné ce monde vicieux ; {b}
Puis que Ton voit tant de fMidres aux deux En temps serein, puis que tant de comètes, Puis que l'on voit tant d'horrible planètes
a. Var. :
De renverser leurs puissances à bas,
b. var. (1584):
Et, qui pis est, puis que les bons esprits Pâlies de faim, sans faveur et sans pris, Aux cours des Roys sans Mecerus ('} frissonnent, Bien que le frmct des Muses ils moissonnent, Disgraciez comme gens vicieux.