CHANSONS DE BÉRANGER
La poste soixante et troisième
Me fournit des relais nouveaux.
Le postillon, toujours le même,
Ménagera-tril les chevaux?
Amis, d'un mont moi qui descends la crête, Pour vous attendre, ah ! je veux enrayer.
Vieux postillon, arrête, arrête, arrête 1 Buvons ici le vin de Tétrier.
Oui, fêtons mon anniversaire, Réveil de souvenirs constants.
Puisse une amitié si sincère Briser les éperons du Temps. Bi$.
Pour ramener la joie en ma retraite.
Vingt fois encor venez vous écrier :
Vieux postillon, arrête, arrête, arrête 1 Buvons ici le vin de Tétrier.
Bis,