XXIV PRÉFACE
sont que de$ inspirations de sentiments intimes ou des caprices d'un esprit vagabond ; ce sont là mes filles chéries : voilà tout le bien que j'en veux dire au public. Je ferai seulement cA)server encore, qu'en jetant une grande variétédans mes recueils, celles^iont dû n'être pas inutiles noi] plus au succès des chansons politiques.
Quant à ces dernières, à n'en croire même que les adversaires les plus prononcés de l'opinion que j'ai défendue pendant quinze ans, elles ont exercé une puissante influence sur les masses, seul levier qui, désormais, rende les grandes choses possibles. L'honneur de cette influence, je ne l'ai pas réclamé au moment de la victoire : mon courage s'évanouit aux cris quelle fait pousser. Je crois, en vérité, que la défaite va mieux à mon hunaeur. Aujourd'hui, j'ose donc réclamer ma part dans