‹ Œuvres complètes de P.J. de Béranger: Éd. unique rev. par l'auteur, ornée deChapitre 9 sur 105 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

eussent-elles fini par triompher de mes relîis , si des malheurs dont U France entière a gpémi n étaient venus mettre un terme k Tinfatigable générosité ide ce grand et vertueux citoyen , le seul homme de notre temps qui ait su re.ndre la richesse populaire. .

La révolution dé Juillet a aussi voulu faire ma fortune; je > l'ai traitée comme une puissance qui peut avoir des caprices auxquels il Éaut être en mesure de i^ésister. Tous ou presque tous mes amis ont passé au ministère:

j'en ai même encore un ou deux qui restent suspendus à ce mât de cocagne. Je me plais à

avaient empêché la réélection de Manuel çn i8a4* ^^ ^'^^ point $u qifelle somma il manquait; mais je n'ai pu ignorer que Fun de ^o&plus vecommandables citoyens, M. Bé-^ rard, chez qui la souscription était ouverte,' m'acquitta çnvers le fisc. Ce service, au reste, doit me sembler de peu d'importance, comparé à ceux de tout genre que m'a. ren*' dus l'amitié de M. Bérard.

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