‹ Œuvres complètes de P.J. de Béranger: Éd. unique rev. par l'auteur, ornée deChapitre 8 sur 105 · PRÉFACE. XIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XIII

sans l'ougir; mais ils avaient une position politique trop influente pour qu'elle ne m eût pas gêné quelquefois. Mon humeur. indépendante résista aux séductions de lamitié. Aussi étai&je surpris et affligé lorsqu'on me disait le pensionné de tel ou de tel, de Pierre ou de Paul, de Jacques ou de Philippe. Si cela eût été, je n en aurais pas fait mystère. C'est parce- <{ue je sais quel pouvoir la . reconnaissance exerce sur moi, que j'ai craint de contracter de semblables obligations, même envers les hommes que j'estime le {dus ' .

Il en est un que mes lecteurs auront nommé d'abord : M. Laffitte. Peut-être ses instances

^ , J'ai cependant reçu un seirice pécuniaire à cette époque. Lorsque j'étais à la Force, eh 1829, une souscription fut ouverte pour payer mon amende et les frais de justice. Malg^ tous les efforts de mes jeunes amis de la société Aide^oiy le Ciel f aidera, la souscription ne fut pas remplie entièrement , grâce aux mêmes personnes qui

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