‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 5)Chapitre 121 sur 323 · COUPLETS A MA FILLEULE · texte numérisé non relu

COUPLETS A MA FILLEULE

AOBB DU TROU MOIS, Lt JOUR I>B SOS BAPTBMB-

An : l'étau boa ihausr astaloii.

Ma filleule, où diable a-t-on pris Ix pauvre parrain qu'on vous donne ?

Ce chou seul excite vos cris ;

De lion cœnr je vous le pardonne.

Point de bonbons à ce repas;

A vos yeux cela doit me nuire ;

Mais, mon enfant, ne pleures pas, Votre parrain vous fera rire.

I/amitié m'en a fait honneur,

Et c'est l’amitié qui vous nomme.

Or, pour nôtre pas grand seigneur,

Je n’en suis pas moins honnête homme.

Des cadeaux si vous faites cas,

Vous y trouverez à redire :

Mais, mon enfant, ne pleurez pas, Votre parrain vous fera rire.

Malgré le sort qui sous sa loi Tient la vertu même asservie, Puissions-nous, ma commère et moi, Vous porter bonheur dans la vie !

Pendant leur voyage ici-bas.

Aux bons cœurs rien ne devrait nuire ; Mais, mon enfant, ne pleurez pas, Votre parrain vous fera rire.

Qu'à vos noces je chanterai,

Si jusque-là mes chansons plaisent !

Mais peut-être alors je serai Où Panard et Collé se taisent.

Quoi ! manquer aux joyeux éhats Qu’un pareil jour devra produire !

Non, mon enfant, ne pleurez pas,

Votre parrain vous fera rire.

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