C.haque juge est complice
Et la main de justice De soufflets accable Thémis.
* Plusieurs éénémux Se l'ancienne armée sollicllalent et obtenaient des emploi» dan» la maison du roi.
Plus de satire!
N'osant médire,
J'orne de fleurs et ma coupe et ma lyre.
J'ai trop bravé nos tribunaux ;
Dans leurs dédales infernaux J'entends Cerbère et ne vois point Minos. Adieu donc, pauvre Gloire !
Déshéritons l'histoire.
Venez, Amours, et versez-nous à boire.
Des tyrans par nous soudoyés I-a faiblesse est conuue :
Gulliver éternue,
Et tous les nains sont foudroyés.
Mais quelle image !
Non, plus d'orage ;
De nos plaisirs redoutons le naufrage.
Opprimés, gémissez plus bas.
Que nous fait, dans un gai repas.
Que l'univers souffre ou ne souffre pas Adieu donc, pauvre Gloire !
Déshéritons l'histoire.
Venez, Amours, et versez-nous à boire.
Du sommeil de la liberté Les rêves sont pénibles :
Devenons insensibles Pour conserver notre galté.
Quand tout succombe.
Faible colombe.
Ma muse aussi sur des roses retombe.
Lasse d'imiter l’aigle altier,
Elle reprend son doux métier :
Bacchus m’appelle, et je rentre au quartier. Adieu donc, pauvre Gloire !
Déshéritons l'histoire.
Venez, Amours, et versez-nous à boire.
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