LE MAITRE D’ÉCOLE
An . Pan. psi, [as.
Ah ! le mauvais garnement !
Sans respect il sort des bornes.
Je n’ai dormi qu’un moment.
Et voilà son rudiment.
/on, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Le coquin m’en fait des cornes.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Le fouet, petit polisson !
Il a fait pis que cela Pour m’échauffer les oreilles ;
L’autre jour il me vola Du vin que je cachais là.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon!
Il m’en a bu deux bouteilles.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Le fouet, petit polisson !
Chez elle quand, le matin,
Ma femme est à sa toilette,
Je sais que le libertin Quitte écriture et latin.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Par la serrure il la guette.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon!
Le fouet, petit polisson !
A ma fille il fait l’amour,
Et joue avec la friponne.
Je l’ai surpris l’autre jour,
Maître d'école à son tour,
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Rendant ce que je lui donne.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Le fouet, petit polisson 1
De le frapper je suis las ;
Mais dans ses dents monsieur gronde.
Dieu ! ne prononce-t-il pas Le mot de c... tout bas?
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zou!
11 n'est plus d'enfants au monde.
Zon, zon, zon, zon, zon, zon, zon !
Le fouet, petit polisson !
GUüafttniifflnuïfflnnrirtufiïinïiaMnnfflBfàumtims
LE CELIBATAIRE.