‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 5)Chapitre 58 sur 323 · CHANSON OB Ü0C8 CUAMÉK AL* MAR1ACK DR MON AMI S. WILHKM · texte numérisé non relu

CHANSON OB Ü0C8 CUAMÉK AL* MAR1ACK DR MON AMI S. WILHKM

Air • Ifc ! I: t*it à la danse.

Du célibat fidèle appui ,

Je vois avec colère L'Amour essuyer aujourd’hui Les larmes de son frère.

Grâces, talents et vertus.

Ont droit à mille tributs.

Mais un célibataire Ne peut chanter des nœuds si doux :

On n'aura rien à faire Chez de pareils époux.

Monsieur prend femme, c’est fort bien ;

Il la prend jeune et belle ;

Mais, comptant ses amis pour rien.

Monsieur la prend fidèle.

Il faudra dans cinquante ans Célébrer leurs feux constants.

Non, tout célibataire Ne peut chanter des nœuds si doux :

On n’aura rien à faire Chez de pareils époux.

Morbleu ! qui n'aurait de l'humeur En pensant que madame De monsieur fera le bonheur,

Bien qu’elle soit sa femme?

Jours de paix et nuits d’amour ;

Le diable y perdra son tour.

Non, tout célibataire Ne peut chanter des nœuds si doux !

On n’aura rien à faire Chez de pareils époux.

Encor, si l’Amour avait pris Une dîme en cachette !

Mais le plus heureux des maris,

En quittant sa couchette.

Demain se pavanera,

Et les mains se frottera...

Non, tout célibataire Ne peut chanter des nœuds si doux :

On n’aura rien à faire Chez de pareils époux.

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